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Y’en a marre du coût des opérations militaires extérieures

Posté par ippolito le 24 avril 2014

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50 milliards à trouver ? Facile : cessons l’ingérence !

Une journée de présence des soldats américains en Afghanistan, coute 2 milliards de dollars à l’état US. Et en France ?

Etymologiquement, ingérence vient du verbe ingérer, et s’accorde donc avec le mot ingestion, qui veut dire « avaler » : avaler les réformes accablantes pour la classe populaire et moyenne ?

Doit-on, nous, citoyens et contribuables français, ingérer jusqu’à l’indigestion ? Et tout ça à cause d’une incapacité à correctement gérer ? L’ingérence de nos gérants a un prix, et c’est nous qui le payons…

Le prix de la guerre

Une journée de présence des soldats américains en Afghanistan, coute 2 milliards de dollars à l’état US.

Source : (http://www.atlantico.fr/rdv/trans-amerique-express/us-go-home-et-americains-rentraient-vraiment-chez-eux-gerald-olivier-667177.html?page=0,0)

Et en France :

En Afghanistan, en 2012, la présence militaire française a coûté 1,4 million d’euros par jour.

En Libye, en 2011, l’opération Harmattan avait nécessité, 1,7 million d’euros par jour.

L’heure de vol d’un Rafale était estimée à 26 800 euros en 2010, Le coût horaire d’un Mirage 2 000 à 11 700 euros. Celui d’un hélicoptère Tigre à 25 100 euros.

Source : (http://www.rfi.fr/afrique/20130123-cout-guerre-mali-operation-militaire-serval-gazelle-tigre/)

Listes des opérations militaires françaises en cours :

Liban (depuis 1978, 900 militaires actuellement)

Tchad (depuis 1986, 950 militaires actuellement)

Golfe de Guinée (depuis 1990, environ 100 militaires actuellement)

Kosovo (depuis 1999, 300 militaires actuellement)

Afghanistan (depuis 2001, 500 militaires actuellement)

Côte d’Ivoire (depuis septembre 2002, 450 militaires actuellement)

Anti-piraterie dans le Golfe d’Aden (depuis décembre 2008, moins de 180 militaires actuellement)

Mali (depuis janvier 2013, 1000 militaires actuellement)

Centrafrique (depuis octobre 2002, renforcé en mars et novembre 2013, 500 militaires actuellement, 1200 planifiés)

À noter que les opérations militaires françaises ci-dessous viennent de se terminer :

Jordanie (depuis août 2012, 80 militaires jusqu’à décembre 2013)

Pays Baltes (depuis avril 2013, 80 militaires relevés par un détachement belge en septembre 2013)

Source : (http://www.contrepoints.org/2013/12/15/149794-centrafrique-9eme-intervention-militaire-francaise-simultanee)

Un budget guerrier en hausse permanente

Le ministère de la Défense dispose d’un budget (pour l’année 2012) de 31 milliards d’euros .

Pour ses différentes opérations extérieures (opex), la France a déboursé 1,2 milliards d’euros en 2011. Un record depuis 20 ans.

Source : (http://fr.myeurop.info/2011/09/27/le-cout-officiel-de-la-guerre-en-libye-remis-en-cause-3430)

Petit correctif pour recadrer la lecture :

Attention, quand on parle de coût de la guerre, on ne parle que des dépassements de la somme de ces 3 budgets : budget (de fonctionnement) voté pour la défense + celui des opex (opérations extérieures) + celui des réserves spéciales, prises sur l’ensemble des ministères et alloué à la GUERRE, qui varie chaque année, mais qui s’élève en moyenne à 8 % du budget global des autres ministères.

Donc si l’on veut connaître le « coût » réel d’une guerre, il faut au moins doubler le chiffre annoncé, pour évaluer la dépense concrète.

Et si tu allais chercher les milliards là où ils partent en fumée, Manu !

Les 50 milliards d’euros d’économie dévoilés par Manuel Valls
La sauce à laquelle on va être mangé… Merci messieurs Hollande et Valls !
Les municipales n’ont servi à rien, le gouvernement nous a entendu ( dit-il )…mais n’a rien compris.

Le président Hollande est sourd de l’oreille gauche !

En gros : sabotage de la fonction publique, sabotage de la sécu, sabotage des prestations sociales,et impôts locaux qui vont augmenter pour compenser la baisse des aides aux collectivités…

Comme on a de moins en moins d’argent, on dépensera moins en achetant  » chinois  » ( déjà que c’est bien parti ) et pour la relance de l’économie, l’État se démerdera.

Le bonjour à Bruxelles et ses 3% !

Tiens, Bruxelles…la claque que le P.S. va se prendre aux européennes !

Article co-rédigé avec l’ami Pierrot de la Niche

N.B : Vocabulaire :

Ingérence : un drôle de mot, que l’on peut interpréter au moins de deux façons.

Ingérence : s’infiltrer dans la gestion des autres
Ingérence : incapacité à gérer
Et si les deux se rejoignaient ?

Etymologiquement, ingérence vient du verbe ingérer, et s’accorde donc avec le mot ingestion, qui veut dire « avaler » : avaler les réformes accablantes pour la classe populaire et moyenne ?

Doit-on, nous, citoyens et contribuables français, ingérer jusqu’à l’indigestion ? Et tout ça à cause d’une incapacité à correctement gérer ?
L’ingérence de nos gérants a un prix, et c’est nous qui le payons…

Le monde est fou, et nos dirigeants en tête !

NON AUX INGERENCES ! PEUPLE, REFUSE DE PAYER LA GUERRE ! ! !

L’article chez lui : Le prix de la guerre ; 50 milliards à trouver ? Facile : cessons l’ingérence !

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/50-milliards-a-trouver-facile-151044

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Y’en a marre du gaspillage de l’argent public

Posté par ippolito le 24 avril 2014

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GASPILLAGE D’ ARGENT PUBLIC À L’ HÔPITAL MORVAN DE BREST

Un lecteur de l’Observatoire des Subventions nous a envoyé son témoignage édifiant à propos d’un exemple flagrant de gaspillage d’argent public à l’hôpital Morvan de Brest.

« Je suis médecin à l’hôpital de Brest. En 2012, la direction a décidé de privatiser le parking de l’hôpital Morvan situé en centre-ville. Le prétexte principal était de limiter les entrées et les abus de voitures s’y garant pour aller faire leurs courses en ville, créant des difficultés de stationnement. Il y avait pourtant un vigile qui contrôlait les entrées.

La société EFFIA gagne le droit d’exploiter ce filon juteux : 800 000 euros plus 180 000 euros de coût d’exploitation annuelle.

Bien sûr, un an après, le problème de stationnement n’est pas réglé. Le parking est tout simplement trop petit. Il est très difficile de s’y garer après 9h, le nombre de patients venant consulter étant important.

En consultant les comptes de l’hôpital de 2012, on voit qu’il y a 5 autres sociétés qu’ EFFIA concernées par l’appel d’offres de gestion du parking qui ont gagné un lot de travaux « supérieurs à 193 000 euros » (visible à la page 7 du document public accessible en lien).

Le coût total de l’opération est donc probablement au moins deux fois plus élevé qu’annoncé dans la presse.

Je trouve cela trop gros en terme de gaspillage. Tant d’argent public, et toujours autant de difficultés pour se garer. Mais quelques sociétés privées se sont bien gavées au passage.

Sur le plan personnel, je suis privilégié. J’arrive assez tôt au parking, et le personnel soignant possède un pass. Les plus lésés sont, comme d’habitude, les personnes âgées en voiture et les familles venant visiter leurs proches.

Le projet de la direction est de recommencer cet exploit au second hôpital de Brest, celui de la Cavale Blanche, qui est plus grand et situé à l’extérieur de la ville.

Les usagers restent pénalisés, doivent sortir le porte-monnaie pour se garer dans un lieu PUBLIC (hôpital) et les problèmes de stationnement ne sont pas réglés. »

Un médecin de l’hôpital Morvan de Brest

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/gaspillage-d-argent-public-a-l-hopital-morvan-de-brest/

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Y’en a marre des parachutes dorés et de Dominique de Villepin

Posté par ippolito le 24 avril 2014

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Le quai d’Orsay offre un « pot de départ » de 88.787 euros à Dominique de Villepin !

Dans son prochain numéro, disponible en kiosque vendredi, Marianne consacre un dossier à la nouvelle aristocratie et les traitements de faveur dont elle bénéficie. Devenu avocat d’affaires, Dominique de Villepin est revenu « travailler » une journée au Ministère des Affaires étrangères pour toucher une retraite dorée de 88 787,72 euros. Dévoilée en mars par un quotidien britannique, Marianne a refait l’enquête et dévoile le contrat d’un jour ainsi que les feuilles de salaire de l’ancien chef de la diplomatie française.

Dans les allées du pouvoir, certains se font cirer les pompes sur leur lieu de travail quand d’autres se font offrir des pots de départ à la retraite à 88 787,72 euros (voir les documents en fin d’article). Ca fait cher le petit four ! C’est pourtant la somme touchée par l’ancien ministre des affaires étrangères Dominique de Villepin qui est revenu « travailler » une journée au ministère pour toucher cette somme. L’affaire avait été dévoilée en mars par le quotidien britannique The Telegraph.

Dans leurs justifications respectives, le quai d’Orsay et le cabinet de l’ancien Ministre des affaires étrangères avaient eu du mal à accorder leurs violons. Porte-parole de Dominique de Villepin, Daniel Arlaud évoquait « une erreur administrative que M. de Villepin avait demandé de rectifier auprès des autorités compétentes ».

De son côté, le quai d’Orsay se bornait à renvoyer les curieux à un décret du 8 juin 2011 permettant « aux cadres supérieurs du Ministère des Affaires étrangères de quitter définitivement les cadres de l’administration de façon anticipée (…) en contrepartie d’une somme correspondant à environ un an de traitement ».

Un parachute doré pour cadres du quai en fin de carrière

Signé par François Fillon, à l’époque, le décret avait éveillé la curiosité des bancs de l’assemblée nationale. Auditionné en juin 2011 par la commission des finances de l’assemblée nationale, alors présidée par…Jérome Cahuzac, le directeur général de l’Administration et de la modernisation du ministère des Affaires étrangères, Stéphane Romatet avait dû s’expliquer sur ce traitement de faveur accordé à 30 hauts fonctionnaires privilégiés.

Interrogé en commission, il détaillait l’objectif du décret : « Nous connaissons une situation difficile de sureffectifs dans l’encadrement supérieur : compte tenu de l’évolution de notre carte diplomatique et des nominations de personnalités de la société civile, une cinquantaine de diplomates sont aujourd’hui sans affectation.

Nous nous sommes donc demandé s’il fallait les laisser durablement sans perspective d’affectation ou promouvoir un système d’aide à la reconversion, à la deuxième carrière. C’est ce dernier parti que nous avons pris. Un premier dispositif avait été mis en œuvre en 2009, pour une trentaine de cadres.

Le Gouvernement a décidé de faire de même, à nouveau pour une trentaine de fonctionnaires. Il ne s’agit pas d’une préretraite mais du maintien uniquement du traitement de base, sans les primes, à partir de 58 ans et pendant une période limitée à trois ans, afin de permettre à ces diplomates d’envisager une reconversion ».

En clair, ça bouchonne depuis quelques années au sommet de la hiérarchie du quai d’Orsay. D’où la nécessité de favoriser les départs des membres en service de plus de 58 ans pour laisser la place aux jeunes qui attendent leur tour. C’est de cette mesure dont a bénéficié Dominique de Villepin. Rien d’illégal donc, mais un problème quand même.

Le dispositif permet à une trentaine de personnes de quitter leur fonction dès 58 ans, tout en étant payés jusqu’à l’âge de la retraite, à quoi s’ajoute une indemnité de résidence et, un bonus. Un dispositif de « dégagement des cadres » assez fréquent dans la haute administration.

Une journée bien payée

Un traitement de faveur censé permettre à ces hauts fonctionnaires « sortants » de se constituer un petit pécule pour monter leur affaire ou se reclasser. Outre que l’on pourra s’étonner de ces décrets fabriqués sur mesure pour quelques dizaines de personne, devenu avocat d’affaires, Villepin est à la tête, depuis 2008 de « Villepin International », une société de conseil plutôt prospère (1.6 millions d’euros de CA, 400.000 euros de bénéfices en 2013 et une fortune personnelle estimée à 4 millions d’euros).

Le hic, c’est que n’étant plus en service actif au ministère des affaires étrangères depuis 2004 – il quitte même la diplomatie en 1993 mais reste rattaché à son administration d’origine –, Dominique de Villepin n’a libéré aucun poste.

En disponibilité, l’ancien ministre des Affaires étrangères a même dû faire un bref retour au quai d’Orsay pour toucher son pécule. Un retour d’une journée, du 30 septembre au 1er octobre 2013, avec contrat « sur mesure » comme le prouvent les documents dévoilés par Marianne. Une journée à 88 787.72 euros. Un « golden parachute » pour hauts fonctionnaires.

Pour être payé à ce tarif là, l’ancien ministre a dû abattre un sacré boulot ! Interrogé par Marianne, le ministère des affaires étrangères n’a pas souhaité préciser en quoi avait consisté ce dur labeur d’une journée.

L’affaire a fait grincer quelques dents au Ministère des affaires étrangères où l’heure est aux économies et où les réformes des retraites s’accumulent. Certains agents du quai ne nous ont pas caché leur surprise : « le quai est saigné à blanc depuis des années. On ferme des ambassades, des consulats, on a du mal à débloquer 200 euros pour un chauffeur au Niger. C’est légal mais Villepin est un cas unique. Quelqu’un l’a sans doute alerté qu’il y’avait là un jackpot à se faire et il en a profité trois mois avant l’échéance. L’artifice est un peu gros. ».

Autre fait surprenant, par le biais de son porte-parole, Laurent Fabius assure qu’il n’a pas eu connaissance de cette « manne » versée à son prédécesseur. Or le décret prévoit que « l’admission au bénéfice du dispositif de fin d’activité est prononcée par arrêté du ministre des affaires étrangères. »

Ni vu, ni connu, mais grassement payé quand même.

Interrogé par Marianne sur les détails de ce traitement de faveur, le ministère se limite à une réponse lacunaire renvoyant au décret du 8 juin 2011. Circulez…

- Le bulletin de paye de Dominique de Villepin de novembre 2013. Une indemnité exceptionnelle de départ d’un montant de 88787.72 euros. A quoi s’ajoute sa rémunération principale d’un montant de 6111,99 euros. Soit un montant net à payer de 90898.19 euros pour l’administration des affaires étrangères.

- Le bulletin de paye de décembre 2013 de l’ex-ministre. Son traitement brut de 6111.99 mais aussi une indemnité exceptionnelle « mystérieuse » de 4493.94 euros. Ces rémunérations se poursuivront jusqu’en mars 2014.

- En mars 2014, le bulletin de paye affiche la retenue d’un trop perçu de 26029.76 euros. Sans doute correspondant aux salaires touchés par Dominique de Villepin pendant cette période, provenant d’une erreur administrative. Des erreurs à 26.000 euros qui laissent songeur…

- Ce document détaille toute la carrière de Dominique de Villepin au quai d’Orsay, on y voit le « retour » de Dominique de Villepin dans son administration pour une journée du 30 septembre 2013 au 1er octobre 2013. La fameuse journée à 88787,72 euros.

Dominique de Villepin entre alors dans un dispositif de fin d’activité jusqu’en mars 2014 date jusqu’à laquelle il touchera son salaire habituel.

Villepin, businessman international

Retiré des affaires politiques, Dominique de Villepin, aujourd’hui avocat d’affaires a su monter un business florissant, grâce à des réseaux constitués pendant sa longue carrière diplomatique.

En 2009, lors du procès Clearstream, Villepin déclarait 29000 euros de revenus mensuels. De la diplomatie d’affaires fructueuse selon la lettre spécialisée intelligence online

L’Azerbaidjan fait partie des destinations favorites de l’ancien Ministre. Le but de ces déplacements : « baliser le terrain pour des groupes du CAC 40 » en attente de gros contrats à signer dans ces pays. Intelligence online rapportait récemment que l’ancien ministre était retourné en Azerbaïdjan à la mi mars : « Depuis sa création en 2008, Villepin international, le cabinet de diplomatie d’affaires de l’ancien premier ministre de Jacques Chirac, conseille Alstom.

Or le groupe de transport et d’énergie français convoite le méga-contrat de construction du métro de Bakou, en partenariat avec Bouygues Jusque-là, Dominique de Villepin est intervenu pour Alstom surtout en Amérique latine, où il a essayé de rabibocher le groupe avec les autorités vénézuéliennes et a tenté de débloquer le dossier du TGV argentin auprès de son amie, la présidente Cristina Kirchner ».

François Hollande, est lui attendu en Azerbaïdjan les 10 et 11 mai prochains, avec pour objectif de revenir les bras chargés de méga contrats.

Entre autres activités, Dominique de Villepin anime aussi des conférences. Il s’est exprimé le 10 octobre au Foreign Correspondents Club de Hongkong au titre de président du conseil consultatif d’Universal Credit Rating Group (UCRG), une nouvelle agence de notation enregistrée à Hongkong en juin. Dans un portrait de M le magazine, paru en janvier 2013, un ancien diplomate, proche de l’ancien Ministre des affaires étrangères rapportait que, en privé, Villepin assurait « être payé 100 000 euros la conférence ». A 100.000 euros la conférence d’une heure, des journées rémunérées 88.000 euros paraissent sans doute bien peu de choses.

Dans son prochain numéro, en kiosque vendredi, Marianne propose un dossier complet à cette « nouvelle aristocratie ».

http://www.marianne.net/Le-quai-d-Orsay-offre-un-pot-de-depart-de-88-787-euros-a-Dominique-de-Villepin-_a238311.html

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Y’en a marre du copinage et de la promotion voltaire

Posté par ippolito le 24 avril 2014

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 Hollande recase encore une camarade de l’Ena !

Issue de la promotion Voltaire comme le chef de l’État, Colette Horel vient d’être nommée au Conseil d’État… Un coup de pouce discret mais symbolique…

Colette Horel, énarque de la promotion Voltaire (1980), dont est issu François Hollande, a été nommée conseillère d’État en service extraordinaire lors du dernier conseil des ministres. Elle était jusqu’ici en fonction à la RATP, dirigée par Pierre Mongin, lui aussi ancien de la promotion Voltaire. Les conseillers d’État en service extraordinaire n’exercent que des fonctions administratives. La durée de cette fonction a été portée à cinq ans en 2011.

En mai 2013, Claude Revel, une autre énarque de la même promotion, avait aussi été nommée en conseil des ministres au poste de déléguée interministérielle à l’intelligence économique. Depuis que François Hollande a été élu président, nombre de ses anciens condisciples l’ont accompagné soit à l’Élysée soit dans la haute administration.

À part les « voltairiens » de droite, comme Dominique de Villepin ou Renaud Donnedieu de Vabres, et les patrons du CAC 40, comme Henri de Castries, P-DG d’Axa, tous les camarades d’école du président peuvent prétendre, depuis mai 2012, aux meilleures places au sein de la haute fonction publique ou des entreprises publiques.

http://www.lepoint.fr/confidentiels/hollande-recase-encore-une-camarade-de-l-ena-23-04-2014-1815596_785.php

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