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Y’en a marre des gaspillages de la cour de cassation

Posté par ippolito le 28 avril 2014

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En pleine crise budgétaire, la Cour de cassation a acheté plus de 100 000 euros de manuscrits historiques… grâce au parlement

Finalement, il y a encore de l’argent. Alors que le gouvernement a présenté son plan de réduction de 50 milliards d’euros d’économies, des dépenses insensées continuent à être effectuées en cachette.

Exemple avec la Cour de cassation, la plus haute juridiction française. Selon Le Monde, elle a acheté plusieurs manuscrits de Jean-Etienne-Marie, l’un des quatre rédacteurs du code civil de 1804. Lors d’une vente aux enchères en novembre 2012, la Cour a notamment voulu faire entrer dans sa bibliothèque, fondée en 1796, un manuscrit intitulé Consultation sur la validité des mariages protestants de France et annoté par Voltaire.

Pour les archivistes, ce fut un beau cadeau de Noël. Car l’ensemble de ses achats a dépassé… les 100 000 euros. Et comme la Cour de cassation n’est pas censée utiliser son budget pour faire les brocantes, elle a demandé de l’aide… au parlement.

Ainsi, grâce à la fameuse réserve parlementaire, le Sénat a promis de donner 10 000 euros, l’Assemblée nationale près de 30 000 euros. « Et la direction des services judiciaires (DSJ) de la chancellerie a promis les 30 000 euros restants », indique Le Monde. La DSJ ? C’est le service chargé de l’organisation et du fonctionnement des juridictions.

En clair, c’est la DSJ qui s’occupe des achats de stylos, gommes, imprimantes, etc. Autant que dire que vu le manque de moyens de la justice, ces manuscrits n’étaient pas vraiment une priorité budgétaire. Mais comme l’explique le quotidien, « les petits cadeaux entretiennent l’amitié ».

Attention tout de même, le sujet est sensible : « L’achat du fameux manuscrit s’est fait fort discrètement, et la Cour manque d’enthousiasme pour en donner les détails », précise Le Monde. Une discrétion qui s’explique notamment par le fait que « la Cour de cassation n’a pas encore touché les diverses dotations et a avancé l’argent ». En clair, soit la justice paye, soit ce sont les parlementaires. Dans tous les cas, c’est de l’argent public.

*** Source
- Franck Johannès, « En pleine disette budgétaire, la Cour de cassation s’offre des manuscrits hors de prix », Le Monde, 22.04.2014

http://www.politique.net/2014042601-manuscrits-cour-de-cassation.htm

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Y’en a marre de l’affaire Morelle

Posté par ippolito le 28 avril 2014

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Laurence Engel : la femme d’Aquilino Morelle dans le viseur à son tour ?

Tandis qu’Aquilino Morelle a été contraint à la démission après des accusations de conflits d’intérêts de Médiapart, sa femme, Laurence Engel, directrice de cabinet d’Aurélie Filippetti, attire elle aussi la curiosité.

Après l’affaire Cahuzac, l’affaire Morelle. Depuis le jeudi 17 avril, Aquilino Morelle est accusé par Médiapart de conflits d’intérêts. Une accusation qui a conduit le chef du pôle communication du président de la République à démissionner. Le site qui a fait tomber le ministre Jérôme Cahuzac en 2013 a publié un portrait au vitriol de ce conseiller de François Hollande au train de vie décrit comme luxueux.

Et comme dans l’affaire Cahuzac, la proximité de ce socialiste avec des laboratoires pharmaceutiques est pointée. Avant d’entrer à l’Elysée, Aquilino Morelle aurait conseillé plusieurs laboratoires alors même qu’il exerçait la mission d’inspecteur à l’IGAS, l’Inspection générale des affaires sanitaires.

Mais un autre détail peut rappeler l’affaire Cahuzac : comme Patricia Cahuzac, plusieurs fois citée dans l’affaire qui visait le ministre du Budget, la femme d’Aquilino Morelle, Laurence Engel, pourrait elle aussi bientôt souffrir de la médiatisation de l’affaire qui touche son mari. Avec une teneur cependant très différente.

Laurence Engel est en effet directrice du cabinet de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti. Un poste qui pourrait attirer sur elle et sur son couple les soupçons d’un pistonnage caractérisé. Aquilino Morelle a bien évidemment, dès le départ, démenti toute intervention.

Mais selon le Point, Laurence Engel a bel et bien été imposée à Aurélie Filippetti, qui aurait préféré recruter Agnès Saal, directrice générale du centre Pompidou. La femme d’Aquilino Morelle aurait notamment bénéficié de l’intervention de David Kessler, chargé de la culture et des médias à l’Elysée. Comme Laurence Engel, Kessler est un ancien des équipes Delanoë à la mairie de Paris. Il est depuis un proche du couple. Deux soutiens à l’Elysée valent mieux qu’un…

Engel-Morelle : une ascension commune dans les coulisses du PS

Mais Laurence Engel affiche aussi un parcours brillant qui parle pour elle. Après avoir suivi la voie royale (Normal sup, SciencesPo), elle intègre l’ENA au début des années 1990 où elle fait la connaissance d’Aquilino Morelle (promotion Condorcet). Elle devient ensuite auditeur à la Cour des Comptes. Mais dès 1998, elle se fraie un chemin entre culture et politique : après avoir été secrétaire général adjoint de l’Institut des hautes études sur la Justice, Laurence Engel devient directrice de cabinet du président de la Cinquième, qui va devenir Arte, Jérôme Clément. Le président de la chaîne franco-allemande est alors présenté comme un proche de Laurent Fabius.

En 2000, Laurence Engel intègre le cabinet de Catherine Tasca, ministre de la Culture, qu’elle va conseiller sur les questions liées à l’audiovisuel jusqu’en 2002. Pendant la même période, son compagnon Aquilino Morelle gravite autour de Matignon et joue quant à lui le rôle de « plume » d’un certain Lionel Jospin. Dans l’ombre du gouvernement de la « gauche plurielle », le couple gravit alors les échelons, comme main dans la main.

Un goût critiqué pour le faste, comme Aquilino Morelle

Après le choc du 21 avril 2002, Aquilino Morelle comme Laurence Engel parviennent d’ailleurs tous les deux à se recycler dans les cercles socialistes. Le premier est recruté par Euro RSCG, agence de communication proche de plusieurs grandes personnalités du PS. Un poste de communicant qui l’amènera, selon Médiapart, à travailler de nouveau avec les labos. Il reviendra à la politique dès 2004 en soutenant le « non » au référendum européen aux côtés de Laurent Fabius.

Pendant ce temps, sa compagne deviendra, dès 2003, conseillère pour la Culture de Bertrand Delanoë, maire de Paris. A la réélection de celui-ci en 2008 elle sera bombardée directrice des Affaires Culturelles de la capitale. Un poste qu’elle va occuper jusqu’en mai 2012 et l’élection de François Hollande, synonyme, pour elle comme pour son compagnon, de tremplin professionnel.

Mais en quittant la mairie de Paris pour le ministère de la Culture, Laurence Engel s’est offert un « pot de départ » plutôt remarqué. Sur son blog, la CGT des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris a dénoncé durant l’été 2012 le « grand moment de privilèges et de connivence » de ce « cocktail » organisé dans une salle du musée Carnavalet, privatisée pour l’occasion. « Buffet garni de Champagne, petits fours et autres douceurs », auraient agrémenté ce pot de départ controversé.

Selon la CGT, « une demi douzaine d’agents » ont aussi été mobilisés « sur leur temps de travail » pour vider les salles de leurs œuvres ainsi qu’une « dizaine » d’autres pour assurer « la surveillance et l’accueil des convives ». Une « utilisation à des fins privées des moyens de la Ville de Paris » et une forme de « confiscation de l’espace public » selon le syndicat.

Une accusation gênante dans une affaire de harcèlement

L’ancienne directrice des Affaires culturelles à la mairie de Paris entretenait décidément des relations tendues avec les syndicats dans la capitale. Avant d’accéder à ses responsabilités au ministère de la Culture, Laurence Engel a aussi été accusée d’avoir voulu minimiser une affaire de harcèlement sexuel et moral dans ses services. C’est cette fois le syndicat UNSA des attachés d’administration qui est monté au créneau. Quand à l’été 2011, la plainte d’un agent a été communiquée, Laurence Engel se serait « assise sur le dossier » et aurait « regardé ailleurs » selon l’organisation syndicale.

L’UNSA, qui dit avoir écrit à Laurence Engel en mars 2012, reproche à l’ex-directrice d’avoir refusé « ostensiblement d’appliquer les préconisations du comité contre le harcèlement (CPAHD) », c’est à dire de permettre à la plaignante de « changer de service » et « qu’elle soit accompagnée dans sa recherche de poste ». Demande à laquelle la directrice des affaires culturelles n’aurait d’abord pas répondu, avant d’adresser un courrier à l’UNSA, l’accusant de tenir des « propos inconscients » et d’omettre « sciemment » le contexte de l’affaire.

« Comme c’est souvent le cas dans les problèmes de harcèlement moral et sexuel, l’affaire est délicate et demande à être traitée avec doigté et intelligence », résume le syndicat. Mais il ne comprend pas pourquoi la Direction des affaires culturelles n’a pas réagi, pendant des mois, pour défendre la plaignante qui a depuis préféré se réfugier « dans le silence » et le « déni ».

La direction des affaires juridiques de la mairie de Paris a depuis menacé de porter plainte pour diffamation. L’UNSA et la CGT du personnel de la culture de la mairie ont rédigé un communiqué commun pour « mettre en garde [...] le maire de Paris et les directrices et directeurs de son administration contre toutes manœuvres visant à porter atteinte à la liberté d’expression et à la liberté syndicale »…

Une porte de sortie au musée Picasso ?

Aquilino Morelle a démissionné le vendredi 18 avril, accablé par la presse mais aussi par un communiqué de l’Igas qui affirmait n’avoir aucune trace d’une demande d’autorisation de sa part pour travailler pour des laboratoires pharmaceutiques. Le but affiché : pouvoir se défendre librement. L’ancien conseiller de l’Elysée s’en serait pourtant violemment pris à François Hollande selon le Canard Enchaîné, lui reprochant de le « lâcher » alors qu’il était poursuivi par les « chiens ». Mais sa démission pourrait avoir un autre objectif : protéger sa famille. Père de cinq enfants, nés de deux unions différentes, Aquilino Morelle a sans doute agi dans leur intérêt et dans celui de son épouse.

Laurence Engel quant à elle se serait tout récemment portée candidate à la succession d’Anne Baldassari au poste de directrice du Musée Picasso, à Paris. Soutenue par le ministère de la Culture, l’actuelle directrice, dont le mandat s’achève en 2015, n’en a pas moins été rappelée à l’ordre par sa tutelle en début d’année. La raison : les retards accumulés sur le chantier de rénovation du musée, fermé depuis 4 ans, un coût des travaux passé de 30 millions d’euros selon le budget initial à plus de 50 millions d’euros, le manque de feuille de route précise pour la réouverture prochaine des lieux et enfin un « climat social tendu » en interne.

Laurence Engel arrivera-t-elle a redresser la situation ? Son éventuelle nomination, si elle a lieu, risque en tout cas de faire quelques vagues supplémentaires. C’est en effet un « conservateur », autrement dit un scientifique, qui est d’ordinaire nommé à la tête de ce musée. Une qualification qui manque à son CV, aussi prestigieux soit-il. La direction du Musée Picasso est en outre très convoitée : le musée pourrait en effet prochainement fusionner avec le Centre Pompidou. D’aucuns pourraient imaginer que la compagne d’Aquilino Morelle bénéficierait ainsi d’une promotion… ou d’une porte de sortie.

La fin de la République exemplaire ?

L’affaire Aquilino Morelle peut-elle se clore définitivement avec la démission du proche du chef de l’Etat ? Si la droite salue la décision du conseiller politique de François Hollande, elle réclame aussi son audition par la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale.

L’UMP Bernard Accoyer estime en effet qu’une clarification de l’intéressé s’impose : « Nous avons besoin d’y voir plus clair sur les conflits d’intérêts en cause et le moyen de mieux les éviter à l’avenir dans la haute fonction publique », juge-t-il dans le Journal du dimanche du 20 avril. « L’affaire Cahuzac, la nomination complaisante de Dominique Voynet à l’IGAS, l’exfiltration d’Harlem Désir au gouvernement et maintenant l’affaire Morelle ! » Pour le député, l’affaire signifie « la fin définitive de la République irréprochable de M. Hollande ».

Sur le plateau de #DirectPolitique le 22 avril, Najat vallaud-Belkacem, ministre des Droits des Femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports lui a répondu. L’ancienne porte-parole du gouvernement a évoqué « d’autres affaires de ce genre » ayant eu lieu « par le passé » et indiqué que les responsables politiques « ont tardé à en tirer des conclusions » à l’époque. « Aujourd’hui, on en tire les conséquences en moins de 24 heures. Je pense que c’est la manifestation que la République exemplaire est bien là aujourd’hui », a-t-elle ajouté.

http://www.linternaute.com/actualite/politique/laurence-engel-la-femme-d-aquilino-morelle-bien-placee-au-gouvernement-0414.shtml

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Y’en a marre du chômage

Posté par ippolito le 28 avril 2014

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Vrais chiffres chômage Mars 2014, 10000 chômeurs de plus, malgré 324000 radiés
Toujours 1 inscrit sur 2 qui ne perçoit aucune indémnité de Pôle emploi.

Seuls 2 chômeurs sur 10, sortent des listes pour « reprise d’emploi déclarée ».

Environ 1 emploi, trop souvent précaire, pour 100 demandeurs.

33 % environ de la population active sans emploi ou sans emploi stable.

De gros héritiers, rentiers, magouilleurs, ont toujours la « belle vie » complètement dans la démesure, pour d’autres bourgeois, tenardiers, planqués, notables, mondains, ils ne sont sont certainement pas à plaindre non plus, même si parfois ils osent se plaindre la bouche pleine.

Pendant que les classes populaires, classes moyennes inférieures et intermédiaires continuent de trinquer grave, et vont encore devoir toujours davantage se serrer la ceinture, bref rien ne change, tout empire, mais on ne change surtout pas de cap, on en rajoute même une couche à saigner les moins favorisés, triste constat ..

Bref, venons en comme chaque mois aux vrais chiffres froids du chômage :

Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, Mars 2014 :

- Défauts d’Actualisation : 217 400, 43,8 % des sorties des listes (+8,9 % en 1 an).

- Radiations Administratives (les punis) : 53 000, 10,7 % des sorties (+39,5 % en 1 an).

- Autres Cas ( les morts, suicidés, emprisonnés .. ) : 53 600 et 10,8% des sorties.

soit 324 000 radiés des listes (65,3 %) pour autres motifs que :

- Stages parking : 41 100, 8,3 % des sorties (+12,3% en 1 an).

- Arrêts maladie, maternité etc : 34 900, 7 % des sorties.

- Reprises d’emploi déclarées : 96 900, ne représentent que 19,5 % des sorties des listes de pôle emploi.

Demandeurs d’emploi par catégories :

A : 3 349 300 +0 % ( + 4,1 % sur 1 an ).
B : 656 800 +2,1 % ( + 3 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures.
C : 943 400 -0,3% ( + 7,1 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures.
D : 279 800 -1,3 % ( + 7,6 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc.
E : 392 400 +0,5% ( + 12,4 % sur 1 an ) contrats aidés etc.

TOTAL : 5 621 700 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 5,2 % sur 1 an, soit 10000 chômeurs de + par rapport à Février.

TOTAL, dom-tom compris : 6 008 600 ( page 15 du rapport de la DARES, lien en bas de page )

Quelques chiffres qui parlent :

Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : + 15,8 % sur 1 an.
Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 17,6 % sur 1 an.

Chômage des 50 ans et +, + 11,2 % sur 1 an.

+ d’1 chomeur inscrit à pôle emploi sur 2 (52,3 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITE, ni ARE (allocation retour à l’emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER …)

Offres d’emploi dispo, dernier chiffre connu : 196 192

Le + scandaleux, LES INVISIBLES, complètement en dehors des statistiques :

Ne sont pas comptés dans ces 6 008 600 demandeurs d’emploi et travailleurs pauvres occasionnels :

1 389 200 foyers bénéficiaires du RSA, en effet sur 2 300 000 environ de foyers (dernier chiffre connu) , seuls 910 800 sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d’autres suivis (associations, collectivités locales, etc.) en sachant qu’un foyer bénéficiaire, comporte parfois + d’un demandeur d’emploi en son sein, donc si on parle en nombre d’individus c’est pire.

+ 1 000 000 au bas mot, sur les environs 2 millions de bénéficiaires de l’AAH ou d’une pension d’invalidité, ne sont pas inscrits à Pôle emploi, malgré une aptitude et un désir d’ accès à emploi adapté.

+ d’1 million de SANS-DROITS, principalement :

- des jeunes de moins de 25 ans, primo demandeurs d’emploi, qui comme vous le savez n’ont même pas droit au RSA. (quasi unique en Europe)

- des sans droits, pour motif, dépassement des plafonds de ressources dans le foyer, exemple, votre conjoint(e) perçoit 650€ d’allocation chomage, ou 790€ d’allocation adulte handicapé, vous n’aurez même pas droit au RSA, car vous dépasserez le plafond couple qui est de 629€ par mois, si vous ètes NON SDF.

- des bénéficiaires de pensions de reversions (veufs, veuves) de 55 ans et +, qui dépassent les plafonds du RSA, et qui n’ont pas encore l’age pour prendre la retraite ou encore percevoir le minimum vieillesse « ASPA » ( 67 ans) ASPA récupérable sur le patrimoine, au décès.

- des bénéficiaires de pensions alimentaires qui dépassent les plafonds du RSA (plafonds 2 fois inférieurs aux seuils de pauvreté, une véritable honte)

- on peut également évoquer, des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires, qui sont donc bien demandeurs d’emploi, en concurrence avec les autres (même si beaucoup sont aussi exploités en stages sous payés, voir gratuits)

- on peut évoquer enfin, des auto-entrepreneurs, qui ne gagnent rien ou presque, et sont demandeurs d’emploi en parallèle.

- on peut parler également de retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre ( loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste ..) incalculable

Faites le calcul vous même, on arrive au total, à + de 9,5 MILLIONS demandeurs d’emploi en France, et travailleurs pauvres occasionnels.

Sources : Rapport complet de la DARES de 20 pages (et non pas le simple communiqué de presse envoyé aux médias) : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/p…

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/vrais-chiffres-chomage-mars-2014-151156

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