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Y’en a marre de l’assistanat

Posté par ippolito le 3 juin 2014

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COMBIEN COÛTE LE RSA ?

Le RSA coûte chaque année 10 milliards d’euros au total à l’ensemble de la collectivité.

A elles seules, les dépenses nettes liées au RSA ont progressé de 18,3 % l’année dernière pour atteindre 2,20 milliards d’euros à la charge des départements. Dans l’arrosage financier destiné à lutter contre l’exclusion, le RSA est l’une des allocs les plus fraudées : 800 millions d’euros de trop-perçus en 2012. Les deux tiers des malversations concernent les minima sociaux, les aides au logement et les prestations familiales.

Une enquête de la DRESS ( Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) de février 2013 permet d’en savoir davantage sur la sociologie des assistés. Elle révèle notamment qu’à la fin 2012, près de 3,6 millions de prestations ont été attribuées au titre des aides aux personnes âgées, aux handicapées et à l’enfance. De leur côté, 1,5 million d’allocataires ont touché de l’argent lié à l’insertion ( RSA « socle » + contrats uniques d’insertion).

Le nombre des prestations sociales versées a augmenté de 4 % entre 2011 et 2012, notamment en raison de « l’accroissement du nombre de titulaires du revenu de solidarité active – RSA (+ 5 % en 2012) et, dans une moindre mesure, de celui des aides aux personnes handicapées (+ 3 %) », observe la DREES.

Depuis la mise en place du RSA ( 2009), les prestations versées au titre de l’insertion sont la catégorie reine des aides départementales. Celles-ci ont bondi de 44 % entre 2008/2012, loin devant les aides aux personnes âgées (+ 10 %), les aides aux personnes handicapées (+ 30 %) et l’aide sociale à l’enfance (+ 6 %).

Les pro-assistanat souhaiteraient quant à eux automatiser le versement du RSA après recoupement des données sociales. En effet, à la fin de l’année 2013, une enquête a démontré que 1,7 million de bénéficiaires potentiels du RSA ne l’ont pas demandé. Selon les spécialistes, cette généralisation occasionnerait un coût supplémentaire de 4 à 5 milliards pour les finances publiques et les collectivités locales.

Article extrait des Enquêtes du Contribuable avril/mai 2014: l’assistanat ruine la France

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/combien-coute-le-rsa/

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Y en a marre des magouilles de l’UMP

Posté par ippolito le 3 juin 2014

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UMP : Guillaume Peltier et ses formations à 20.000 euros

Le vice-président de l’UMP pourrait être mêlé à une autre affaire de surfacturation, après Bygmalion.

Bygmalion : 5 questions pour comprendre le scandale qui secoue l’UMP
En plus des bureaux de l’UMP, les policiers ont perquisitionné lundi le siège de l’Association nationale pour la démocratie locale (ANDL), affirme « Le Parisien », mercredi 27 mai.

Présidée depuis 2011 par la député-maire UMP du Cannet Michèle Tabarot, une proche de Jean-François Copé, cette association est mise en cause à son tour. S’agit-il d’une autre affaire de surfacturation, après Bygmalion ?

L’ANDL organise des formations pour les collectivités sur les finances publiques ou le droit électoral. Des professionnels de la formation aux élus, interrogés sous couvert d’anonymat par le quotidien, dénoncent « le mélange des genres » et les tarifs « prohibitifs » pratiqués par l’ANDL.

Exemple : six journées de formations facturées plus de 100.000 euros au conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur en 2011, révèle un mail interne consulté par « Le Parisien ». Parmi les formateurs figure Guillaume Peltier, vice-président de l’UMP. Ce responsable de la « droite forte » dispensait plusieurs séances, dont la plus chère, sur le « développement économique », facturée 21.120 euros. Sur cette somme, 70% environ seraient revenus à COM+1, la société de conseil dirigée par l’élu.

« 21.120 euros la journée, il faut être sérieux », dénonce le président d’une société agréée par le ministère de l’Intérieur, toujours interrogé par le quotidien. Une société similaire offrirait des prestations comparables pour une fourchette allant de 4.500 à 6.000 euros.

Le Nouvel Observateur

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140528.OBS8678/ump-guillaume-peltier-et-ses-formations-a-20-000-euros.html

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Y’en a marre des écarts de tarifs des hôpitaux

Posté par ippolito le 3 juin 2014

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Tarifs des hôpitaux: jusqu’à 1870 euros d’écart selon les établissements

60 millions de consommateurs s’indigne de la différence de prix facturés pour un même soin dans différents hôpitaux publics. Des tarifs parfois établis « sans rapport avec le coût réel de production des soins », souligne l’enquête.

Les tarifs qui servent de base de calcul pour le ticket modérateur de 20%, varient considérablement d’un hôpital à l’autre, affirme « 60 millions de consommateurs ».

Des « écarts inadmissibles » de 360 euros à 2230 euros par jour. Pour une même prestation, la facture est plus ou moins lourde selon les hôpitaux publics, révèle ce jeudi une étude publiée par 60 millions de consommateurs.

Généralement, le patient doté d’une assurance complémentaire débourse très peu pour une hospitalisation, largement couverte par l’Assurance maladie et la complémentaire. Ainsi, il reste en moyenne à sa charge 26 euros alors qu’avant intervention des complémentaires, le coût est de plus de 500 euros, explique l’Observatoire citoyen des restes à charge créé par 60 millions, le CISS, collectif d’associations de patients, et Santéclair, filiale de plusieurs complémentaires santé.

Avant remboursement des complémentaires, la participation au coût des soins est la part la plus importante de la note. En écartant les soins exonérés à 100% (affection longue durée, maternité, etc) ou pour lesquels un forfait de 18 euros est appliqué (pour les actes lourds), le patient et/ou sa complémentaire doivent acquitter une somme qui représente 20% du coût du soin.

Or, les tarifs qui servent de base de calcul pour ce ticket modérateur de 20%, varient considérablement d’un hôpital à l’autre et sont définis de « manière totalement opaque », selon l’observatoire.

« Une variable d’ajustement du budget de l’hôpital »

Ces tarifs sont « plus onéreux et surtout beaucoup plus variables au sein des hôpitaux publics » que privés. L’observatoire prend l’exemple des tarifs journaliers de prestation pour les soins qualifiés de « ville » (hors chirurgie, obstétrique, notamment). Ils sont en moyenne à l’hôpital public de 817 euros, mais ils grimpent à 2230 euros dans le Centre hospitalier de Lunéville en Lorraine ou 1594 euros à Montélimar, révèle l’Observatoire selon lequel ces tarifs « s’apparentent à une variable d’ajustement du budget de l’hôpital ».

Ces tarifs pour le public « sont fixés après validation de l’Agence régionale de Santé et sur proposition presque discrétionnaire du directeur de l’établissement de santé, sans forcément de rapport avec le coût réel de production des soins », explique l’observatoire citoyen, qui demande que « soient facilement accessibles sur les sites internet des hôpitaux les principaux tarifs journaliers de prestation qu’ils pratiquent ». Il demande aussi que « soit généralisée la forfaitisation du ticket modérateur sur tous les soins réalisés dans le cadre de séjours hospitaliers, à l’instar du forfait de 18 euros sur les actes lourds ».

En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/tarifs-des-hopitaux-jusqu-a-1870-euros-d-ecart-selon-les-etablissements_1545419.html#3BkeXhgEqDmxmV2o.99

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