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Y’en a marre de la grève à la SNCF

Posté par ippolito le 19 juin 2014

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La grève a déjà coûté 153 millions à la SNCF selon son président

Au 9eme jour de grève de certains cheminots, le patron de la SNCF estime le coût du conflit à 153 millions d’euros pour l’entreprise publique. La facture totale atteindrait selon certaines estimations 400 millions par jour pour l’économie française.

Le 16 juin, Guillaume Pepy estimait sur RMC à 80 millions d’euros le coût de la grève pour la SNCF. Ce jeudi 19 juin, dans Le Parisien/Aujourd’hui en France, le patron de l’entreprise publique affirme qu’il est désormais de 153 millions au 9eme jour de conflit.

« Cela fait 15 trains franciliens. Soit un tiers de notre résultat de l’année dernière. C’est énorme », constate-t-il. Pour le transport de fret, la moitié des marchandises qui étaient sur les trains sont passées par la route, ajoute-t-il.

« Il y a des risques que des entreprises ne reviennnent pas. Il y a une perte de confiance, et ça c’est grave ». « Il y a un risque que cela laisse des traces à cause de ces clivages, des pressions qu’il y a eus entre grévistes et ceux qui travaillent », ajoute le président de la SNCF.

3 milliards de pertes pour l’économie française

Plus globalement, le conflit entraînerait un coût global de 300 à 400 millions d’euros par jour en conséquences directes et indirectes pour les entreprises comme pour les salariés. C’est ce qu’affirme en tout cas Frédéric Gonand, professeur à Paris-Dauphine dans le Parisien, qui se base sur les conflits précédents dans les transports.

Mais le fait que la grève actuelle intervienne en mai, mois des ponts où les salariés prennnent des RTT en cascade, pourrait réduire le manque à gagner supplémentaire pour les entreprises. A l’inverse, le secteur du tourisme pourrait être davantage impacté que si le conflit se déroulait en hiver. L’Insee ne devrait rendre son verdict qu’au début 2015.

http://www.bfmtv.com/economie/greve-a-deja-coute-153-millions-a-sncf-selon-president-796253.html

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Y’en a marre de Michèle Sabban

Posté par ippolito le 19 juin 2014

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Michèle Sabban bénéficie d’un logement social

La vice-présidente socialiste de la région Ile-de-France occupe, depuis dix ans, un logement social d’une surface de près de 70 m2 dans le XIIIe arrondissement de Paris contre un loyer mensuel de 1 218 euros. Le comble : c’est elle qui, aujourd’hui, transmet les dossiers des demandeurs de logements sociaux aux bailleurs franciliens car la Région possède un droit réservataire sur quelque 9 700 HLM…

Un train peut en cacher un autre. En voulant faire la lumière sur son parc immobilier, le Conseil régional d’Ile-de-France a levé un drôle de lièvre. Le 18 février dernier, les membres de la mission d’information et d’évaluation sur le logement — qui a rendu ses conclusions mi-juin — sont assis autour d’une table en U. Le rapporteur de la dite mission Eddy Ait (PRG), son président Pierre-Yves Bournazel (UMP), mais aussi Emmanuelle Cosse (EELV), écoutent la vice-présidente socialiste de la Région, Michèle Sabban, chargée du personnel, de l’administration et des marchés publics.

C’est elle qui transmet les dossiers des demandeurs de logements sociaux aux bailleurs franciliens car la Région possède un droit réservataire sur quelque 9 700 HLM. Après un exposé classique, Michèle Sabban, interrogée sur sa propre résidence par un conseiller PS, Olivier Thomas, prend un ton solennel : « Ce n’est plus la vice-présidente qui s’exprime mais Michèle Sabban ». La conseillère régionale, élue dans la section du Val-de-Marne depuis 1998, demande alors à ce que ses propos ne figurent pas dans le rapport. Ce qui sera fait (voir document ci-dessous à partir de la page 18).

Qu’a-t-elle dit de si secret et que Marianne est en mesure de révéler ? Qu’elle bénéficie d’un logement social financé par un prêt locatif intermédiaire (PLI) dans le XIIIe arrondissement de Paris pour un loyer mensuel de 1 218 €. Un prix tout doux pour une surface de 70 m2 environ.

Entrée dans les lieux il y a dix ans, elle y est restée depuis. On peut la comprendre : à en croire un article de Libération de 2011 qui décrivait ce petit nid, sans mentionner son origine, c’est « un atelier d’artiste cosy, une bonbonnière moderne, le tout perché dans le ciel de Paris. En contrebas coule la Seine et juste en face, le Ministère des Finances. »

Dans son bureau de la Région, Michèle Sabban, toute de blanc vêtue, se justifie, au grand jour cette fois : « J’étais en difficulté personnelle. Je n’ai demandé aucun passe-droit. Les élus doivent-ils être coupés de leur base ? » Sans doute pas. Sauf que 500 000 dossiers pour une demande de HLM sont en attente en Ile-de-France…

Se pose aussi la question du seuil de ressources fixé à 41 434 euros annuels pour une personne vivant seule dans un PLI. Si on additionne les indemnités mensuelles de Madame la vice-présidente (2 749 € nets d’impôts), sa pension trimestrielle de réversion (900 €) et ses revenus mensuels d’auto-entrepreneur (1 000 € environ) liés à ses activités de conseil et de soutien aux femmes dans leur vie professionnelle, on aboutit, à peu de choses près, à 48 000 euros. Le plafond semble bel et bien crevé. « Faux, je ne le dépasse que de 16 euros », assène-t-elle.

Dernier point fâcheux : l’élue du Val-de-Marne est hébergée par un bailleur parisien. « La région Ile-de-France est ma circonscription », lâche-t-elle mal à l’aise. La maire socialiste de Paris Anne Hidalgo vient pourtant de mettre les points sur les i : aucun conseiller de la capitale ne doit être locataire d’un logement attribué par la Ville, sauf exception étudiée par une commission de déontologie. Ce qui vaut pour les élus parisiens ne vaudrait pas pour leurs collègues de la Région ? « C’est horrible de devoir se mettre à poil », maugrée Michèle Sabban. Pas autant que de chercher un loyer raisonnable à Paris.

http://www.marianne.net/Exclusif-Michele-Sabban-beneficie-d-un-logement-social_a239582.html

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Y’en a marre des mensonges d’Anne Hidalgo

Posté par ippolito le 19 juin 2014

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Mairie de Paris : qui va payer les 400 millions d’euros manquants ?

Le gros mensonge d’Anne Hidalgo n’aura pas résisté longtemps à l’épreuve de la réalité. Quelques semaines après son élection, la nouvelle maire de Paris a été contrainte de reconnaitre publiquement ce qu’elle niait farouchement depuis des mois : la situation financière de la capitale que Bertrand Delanoë lui a laissée en héritage est absolument désastreuse.

Selon ses propres aveux, il manquera 400 millions d’euros l’an prochain pour boucler le budget de la ville, un trou colossal comme jamais Paris n’en avait enregistré dans son histoire. Pour donner le change, Julien Bargeton, l’adjoint aux finances a fait mine de découvrir avec stupéfaction cette mauvaise nouvelle, que Capital avait dévoilé dès mars dernier.

Autant dire, que, comme nous l’avions prédit sous les quolibets de la candidate et sur notre réponse publiée sur le site , l’héritière de Bertrand Delanoë va devoir faire valser de toute urgence les impôts des parisiens, au mépris de ses promesses. De combien au juste ?

Une simple règle de trois permet de se faire une idée du coup de massue qui attend les contribuables de la capitale : 400 millions d’euros, cela représente en moyenne 285 euros par foyer fiscal, ou si l’on préfère l’équivalent des deux tiers du produit annuel de la taxe d’habitation versé à la ville. La première magistrate n’a cependant pas encore osé dévoiler ce traitement de choc à ses administrés : elle jure pouvoir régler le problème en louant à l’Etat les locaux et les 130 hectares de terrains (le zoo de Vincennes) que la municipalité met aujourd’hui gracieusement à sa disposition.

Simple illusion ! Même en mettant les choses au mieux, ces recettes de poches n’atteindront tout au plus que quelques millions d’euros par an, autant dire une goutte d’eau dans le gouffre parisien.

Pour boucher le trou laissé par son prédécesseur (et par elle-même, puisqu’elle était sa première adjointe) Anne Hidalgo envisage aussi de vendre une partie du patrimoine foncier de la capitale, comme le terrain Guébrillant dans le vingtième arrondissement, qui sert aujourd’hui de parking aux fonctionnaires de la DGSE.

Problème, ces rentrées d’argent ne pourront servir qu’une seule fois, alors que les déficits, eux, reviendront tous les ans. Mais à l’Hôtel de ville de Paris, cela fait longtemps qu’on ne s’arrête plus à de tels détails…

Philippe Eliakim

http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/mairie-de-paris-qui-va-payer-les-400-millions-d-euros-manquants-942217

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