Y’en a marre des cumulards

Posté par ippolito le 29 août 2014

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Aurélie Filippetti gagnait 9 700 euros par mois grâce au cumul de son poste de ministre avec celui de conseillère générale

Avec Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, Aurélie Filippetti quitte le gouvernement. Elle l’a annoncé dans une lettre ouverte à François Hollande et Manuel Valls. Comme ses deux collègues, elle ne cautionne plus la politique d’austérité du gouvernement vis-à-vis des ménages alors que les entreprises bénéficient d’un cadeau fiscal de 20 milliards d’euros avec le CICE. « On ne peut pas accepter d’avaler d’autres couleuvres », a-t-elle déclaré sur BFM TV.

Voilà pour la raison officielle. Mais en coulisse, son départ n’est pas vraiment étonnant. La semaine dernière, Le Canard enchaîné évoquait « l’été pourri de Filippetti ». Au-delà des différents couacs (un tweet critique contre Ségolène Royal, une rivalité avec Fleur Pellerin), l’Elysée et Matignon lui reprochaient sa gestion de plusieurs dossiers dont celui des intermittents.

En interne, Filippetti était également très critiquée. Son cabinet avait enregistré de nombreux départs pendant l’été. Et à la lecture du Canard enchaîné, on comprend pourquoi : « Après s’être fait communiquer les salaires de son équipe, elle a décidé une baisse de rémunération de 500 à 1000 euros. Explication, selon une des victimes : « Elle ne supporte pas de gagner moins que certains d’entre nous ».

Une démarche d’autant plus étonnante que la ministre gagne 7 200 euros net. « Sans compter les 2 500 d’indemnités du conseil général de Moselle. Où elle brille par son manque d’implication », ironisait Le Canard la semaine dernière. Avec 9 700 euros, Filippetti n’était donc pas à plaindre. Et son départ du gouvernement ne devrait pas trop altérer son pouvoir d’achat : elle va redevenir députée (tout en restant conseillère générale).

*** Source
- D.H., « L’été pourri de Filippetti », Le Canard enchaîné n°4895, 20.08.2014

http://www.politique.net/2014082601-filippetti-cumule.htm

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Y’en a marre des dépenses de communication du gouvernement

Posté par ippolito le 28 août 2014

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LE VRAI MONTANT DES DÉPENSES DE COMMUNICATION DU GOUVERNEMENT

Dans sa dernière édition, le canard enchainé révèle le vrai coût de la communication du gouvernement

On apprend ainsi que le budget du SIG ( Service d’information du gouvernement) a été fortement revu à la baisse et s’élève désormais à 11 millions d’euros par an. Il s’élevait à 25 millions d’euros par an à l’époque de Nicolas Sarkozy. Néanmoins, le SIG dispose toujours de son prestigieux siège situé sur l’esplanade des Invalides, dans l’attente d’un déménagement, sans cesse repoussé, vers des locaux moins clinquants.

Mais les dépenses de communication du gouvernement ne se limitent pas au seul budget du SIG. En effet, les communicants du gouvernement peuvent toujours compter sur les crédits « relations publiques » accordés à chaque ministère. Le SIG estime ainsi à près de 40 millions d’euros par an le montant réel des dépenses de communication du gouvernement.

D’après le canard enchainé, le SIG dépense chaque année 2 millions d’euros pour une soixantaine de sondages ou d’études d’opinion dont l’utilité reste à démontrer. Le Service d’information du gouvernement dépense également 1,5 million d’euros par an pour scruter les informations diffusées dans la presse, à la télévision ou sur les réseaux sociaux.

Le Canard révèle que « ce turbin est réalisé – et payé – 2 fois. Car la quasi-totalité des ministres confient à leurs propres services de communication et à des agences amies le soin de confectionner une seconde revue de presse et de vanter dans les médias les prouesses de leurs patrons. Ce genre de doublon coûte l’équivalent de plusieurs millions à l’Etat. Mais les ministres, qui tiennent à leur standing médiatique, refusent le plus souvent d’abandonner cette prérogative au SIG. »

D’après le palmipède, une énorme campagne de pub devrait être lancée cet automne pour vanter les mérites du pacte de responsabilité dans la presse écrite, sur internet et à la télévision. Le coût de la campagne de communication sur le pacte de responsabilité devrait être compris entre 1 et 3 millions d’euros… Les gaspillages continuent !

source: le canard enchainé

http://www.contribuables.org/2014/08/27/le-vrai-montant-des-depenses-de-communication-du-gouvernement/

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Y’en a marre du chômage

Posté par ippolito le 28 août 2014

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Chômage: record battu

Le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité salariée a augmenté en juillet pour le neuvième mois consécutif en France.

Premier coup dur pour le nouveau gouvernement Valls: le chômage a fortement augmenté en juillet, pour atteindre un nouveau record de 3,424 millions de demandeurs d’emploi sans activité en métropole, après neuf mois d’affilée de hausse.

Pôle emploi a accueilli en juillet 26.100 inscrits supplémentaires (+0,8%) en catégorie A (sans aucune activité), a annoncé mercredi le ministère du Travail. En incluant l’outre-mer, le nombre de demandeurs d’emploi sans activité s’élève à 3,689 millions (+0,7%).

Un mauvais mois de juillet

Le chômage enregistre sa plus forte hausse depuis février, il avait alors augmenté de 31.500 demandeurs d’emploi sans activité.

Cette mauvaise nouvelle survient au lendemain d’un remaniement, qui a fait suite aux attaques du désormais ex-ministre de l’Economie Arnaud Montebourg contre la politique économique du gouvernement.

Depuis l’élection de François Hollande en mai 2012, plus de 500.000 chômeurs supplémentaires ont poussé la porte de Pôle emploi.

La hausse de juillet « traduit une croissance nulle dans la zone Euro comme en France », a commenté François Rebsamen dans un communiqué. Le ministre du Travail, comme le Premier ministre Manuel Valls, avait annoncé dès le début de la semaine que les chiffres seraient mauvais.

La hausse est du même ordre de grandeur en intégrant les chômeurs ayant exercé une petite activité (+40.600 en métropole, +0,8%), pour des plus hauts historiques de 5,084 millions en métropole et de 5,387 millions avec l’outre-mer.

En juillet, aucune classe d’âge n’a été épargnée. Le chômage des jeunes, qui stagnait depuis octobre 2013, est reparti à la hausse (+0,7). Il enregistre malgré tout un léger mieux (-1,8%) sur un an. Pour eux, le gouvernement mise sur l’alternance. M. Hollande doit présider le 19 septembre une réunion pour « lever tous les obstacles » à l’apprentissage, avec pour objectif 500.000 apprentis en 2017.

« Les dispositifs d’accompagnement, de type emplois d’avenir, commencent à s’essouffler, on voit les limites de cette politique de contrats aidés », analyse Bruno Duvigneau, économiste à l’OFCE.

« Augmentation de la précarité »

Le chômage des seniors (+0,7% sur un mois, +11,6% sur un an) et le chômage de longue durée (1,4% sur un mois, +9,4% sur an) continuent d’exploser. Pour ces publics, François Hollande a confirmé début juillet les grandes lignes d’un « plan seniors » et érigé la lutte contre le chômage de longue durée en « cause nationale », sans toutefois annoncer de nouvelles mesures.

M. Duvigneau note « une augmentation de la précarité des inscrits à Pôle emploi, parce qu’ils restent de plus en plus longtemps au chômage », 273 jours en moyenne.

Les chiffres de juillet sont « très mauvais », a de son côté réagi le secrétaire général de Force ouvrière Jean-Claude Mailly.

Pour inverser la tendance, l’exécutif mise avant tout sur le pacte de responsabilité, « atout majeur de la lutte pour l’emploi » selon M. Rebsamen. Le ministre doit réunir le 10 septembre les 50 principales branches pour faire un premier bilan des contreparties au pacte.

Le gouvernement espère plusieurs centaines de milliers de créations de postes des 40 milliards d’euros octroyés aux entreprises d’ici à 2017 en échange de négociations dans les branches professionnelles sur l’emploi, la formation et l’investissement. Mais ces contreparties sont, pour l’heure, bien maigres, puisque seules les industries chimiques sont parvenues à un accord chiffré.

Invité à l’université d’été du Medef, Manuel Valls a demandé mercredi au patronat de faire « plus et plus vite », tandis que le patron des patrons Pierre Gattaz appelait à cesser de raisonner « en termes de donnant-donnant » dans l’application du pacte.

L’urgence pour le gouvernement est d’autant plus grande que la plupart des voyants économiques sont au rouge. A commencer par la croissance, nulle depuis deux trimestres.

L’exécutif a dû revoir ses prévisions à la baisse, à 0,5% cette année contre 1% initialement. Pour 2015, il ne s’attend pas à un chiffre « très supérieur » à 1%. Or, pour beaucoup d’économistes, l’économie ne crée pas d’emplois en dessous de 1,5% de croissance annuelle.

Hausse après hausse, l’objectif, fixé par M. Rebsamen, de « ramener le nombre de chômeurs le plus près possible des trois millions » en 2017 s’éloigne.

(Avec AFP)

http://www.challenges.fr/economie/20140827.CHA6959/chomage-nouveau-record-historique-battu-en-juillet.html

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Y’en a marre des obligations supplémentaires pour les entrepreneurs

Posté par ippolito le 26 août 2014

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Pour les entrepreneurs, la rentrée 2014 sera pire que celle de 2013

Alors qu’on nous parle de simplification, c’est le contraire qui se produit pour les entreprises, qui vont subir de nouveau des obligations supplémentaires.

Il y a un an et demi, on apprenait que les « normes », c’est-à-dire les règlements et procédures, toutes les directives et obligations qui pourrissent la vie des Français en général et des entreprises en particulier, que cette noria représentait 400 000 textes environ et ne cessait d’augmenter. Vous avez bien lu : 400 000 ! Ainsi, en dix ans, entre 2002 et 2012, le Code du travail est passé de 2 404 à 3 372 pages, le Code général des impôts de 2 436 à 3 579 pages et le Code de l’urbanisme de 1 584 à 3 266 pages – et, au pays de la paperasse, il y a 62 codes différents !

À l’automne 2013, le « Conseil de la simplification » créé pour l’occasion et coprésidé par le député PS Thierry Mandon et le chef d’entreprise Guillaume Poitrinal, ancien président d’Unibail-Rodamco, annonce qu’il a lancé 50 mesures de simplification et qu’il en prépare 50 autres. La belle affaire ! Sur 400 000 ! En décembre, une enquête-reportage de 220 pages paraît aux éditions Robert Laffont, Absurdité à la française. L’auteur, Philippe Eliakim, est journaliste au magazine économique Capital : « Bienvenue au pays des fous ! » écrit-il. Sa conclusion : François Hollande l’a promis mais il ne le fera pas, son « choc de simplification » ne pourra que tomber à l’eau.

Sinistre loi Alur

En juin dernier Thierry Mandon entre au gouvernement de Manuel Valls où il est nommé secrétaire d’État « à la Réforme de l’État », la seule réforme dont chacun sait en France qu’elle ne se fera jamais tant que les patrons du pays seront des étatistes. Pour s’en convaincre si cela était encore nécessaire, il suffit de faire référence à la terriblement complexe et mortifère loi Alur de Cécile Duflot sur la construction et l’immobilier – aujourd’hui sinistrés pour longtemps – et au projet de loi « sur la transition énergétique » de Ségolène Royal, une nouvelle usine à gaz géante de la ministre de l’Écologie qui, nous dit-on, est très en cour à l’Élysée où elle aurait des relations au plus haut niveau, ce qui lui permettrait d’imposer ses vues sans problème.

Bref, on peut avoir la quasi-certitude que les normes vont continuer d’augmenter dans notre pays. Pour les entrepreneurs, taillables et corvéables à merci, cible favorite des politiciens de gauche et des hauts fonctionnaires complexés et jaloux, le mal est déjà fait : la rentrée 2014 sera pire que la rentrée 2013. Qu’on en juge ! Voici quelques exemples de cet acharnement administratif, saison 2014-2015.

Durcissement des sanctions

Pour commencer, à compter du 1er octobre, tous les contribuables soumis à la TVA devront obligatoirement la télédéclarer et la télépayer par prélèvement bancaire. Plus aucune déclaration papier ne sera acceptée par les SIE, les services des impôts des entreprises. Les TPE – très petites entreprises – vont beaucoup souffrir : cela va leur compliquer sérieusement la vie et il y a de nouvelles amendes à la clé !

Ensuite, la loi de finances rectificative votée le 16 juillet dernier a lourdement durci les sanctions en ce qui concerne l’obligation de soumettre sa comptabilité à l’administration lors d’un contrôle fiscal. Le fichier des écritures comptables (FEC) doit maintenant être présenté impérativement sous forme dématérialisée.

La sanction prévue pour les contrevenants qui était de 1 500 euros a été portée à 5 000 euros. Une paille ! Mais de plus, en cas de rectification pour un montant supérieur à 5 000 euros, une amende supplémentaire de 10 % de son montant sera exigée. Si le redressement fiscal est de 200 000 euros, la nouvelle amende sera de 20 000 euros. Les chefs d’entreprise apprécieront !

Par ailleurs, depuis le 1er juillet, un ensemble de contraintes supplémentaires s’exercent sur le travail à temps partiel. La loi du 14 juin 2013, dont l’application avait été reportée jusqu’à l’été 2014, interdit de signer des contrats de travail de moins de 24 heures par semaine, sauf pour les étudiants, les salariés de particuliers – les services à la personne – et, bien entendu, les intérimaires.

Des dérogations sont possibles par « demande écrite et motivée » du salarié, lequel d’ailleurs pourra toujours la dénoncer plus tard en plaidant un « vice de consentement ». Les TPE et les commerçants ont du souci à se faire : il leur faudra faire appel à des conseillers extérieurs ou à des cabinets spécialisés. Or, il y a actuellement en France un peu plus de 4 millions de contrats à temps partiel, dont la moitié de moins de 24 heures par semaine qui risquent de devenir illégaux !

Punitions

Enfin, une vraie punition pour les entreprises : la loi Hamon sur « l’économie sociale et solidaire » est entrée officiellement en vigueur début août, les décrets d’application étant attendus pour la fin de l’année. Les dirigeants des PME de moins de 250 salariés souhaitant vendre leur entreprise devront en informer dorénavant leurs salariés au plus tard deux mois avant toute transaction.

Benoît Hamon, qui était ministre de l’Économie sociale et solidaire avant de passer à l’Éducation nationale, voulait relancer le système utopique des Scop, ces sociétés « coopératives et participatives » qui n’ont jamais marché nulle part et qui sont chez nous largement subventionnées par des « prêts participatifs ». Fin 2013, elles étaient 2 250 et ne géraient que 45 000 salariés, autant dire rien !

Dans notre pays où l’on peut embaucher facilement mais pas licencier, sauf à y mettre un prix important, on ne pourra donc plus céder son entreprise comme on veut, à qui l’on veut, sans qu’on vous mette des bâtons dans les roues ! Il faudra discuter avec les syndicats avant de pouvoir prendre une décision. Et Carole Delga, qui a succédé à Benoît Hamon à son ancien ministère, a bien l’intention de faire respecter cette nouvelle loi qui va alourdir les procédures de transmission des petites entreprises, alors même que le discours officiel est celui de la simplification.

Vous avez dit bizarre ? Ah, vous ne connaissez pas Carole Delga ? Cette jeune dame est sûrement très compétente puisqu’elle était fonctionnaire territoriale à Limoges au service des Monuments historiques, avant de s’occuper d’un syndicat des eaux dans le Sud-Ouest, puis de travailler au conseil régional de Midi-Pyrénées et de devenir députée lors de la vague rose du printemps 2012.

Pour en finir avec cette nouvelle et difficile rentrée pour les entrepreneurs, il faudra commencer par digérer les terribles avis d’imposition 2014 qui sont distribués ces temps-ci dans les boîtes à lettres comme des punitions supplémentaires qui viendront s’ajouter à toutes les nouvelles contraintes imposées aux forces vives de notre pauvre pays par l’une des équipes de bras cassés et de pieds nickelés, mais aussi de revanchards obtus, les plus nulles que les citoyens français aient jamais vues à l’oeuvre.

http://www.lepoint.fr/economie/pour-les-entrepreneurs-la-rentree-2014-sera-pire-que-celle-de-2013-25-08-2014-1856313_28.php

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Y’en a marre du ministère de la défense

Posté par ippolito le 25 août 2014

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Trompettes impayées et retards de paiement : comment le ministère de la Défense ruine un magasin de musique

Voilà une affaire qui n’a pas fait le ramdam attendu. Selon Mediapart, un magasin de musique est au bord de la faillite à cause de factures impayées par… le ministère de la Défense. « Assignés au tribunal par leur créancier, deux entrepreneurs lillois réclament aujourd’hui 370 000 euros au ministère de la défense, explique le site d’information. Leur motif ? La plupart des clarinettes, trompettes ou violons qu’ils livrent depuis quatre ans aux orchestres de l’armée n’ont toujours pas été payés ».

Créé en 2006, le magasin de musique, qui connaît des débuts difficiles, s’est lancé dans le commerce en ligne en 2010. Une bonne idée : par ce biais, « le ministère de la défense lui attribue un marché évalué à 70 000 euros, pour fournir en trombones, trompettes et clarinettes la musique de l’Air de Paris », raconte Mediapart.

Seul problème, la livraison effectuée en août 2011 n’est payée qu’un an plus tard. Malgré tout, le magasin continue à livrer l’armée. Et en décembre 2012, c’est le jackpot : « le ministère de la défense s’engage à verser 265 000 euros pour quatorze orchestres de l’armée de Terre et de l’Air ». Mais là encore, les services du ministère tardent à payer les factures. « L’exercice 2012-2013 prévoit 230 000 euros de commandes par la « grande muette ». De 15 000 euros la flûte traversière à 400 euros la clarinette.

Durant cette période, les litiges se multiplient : une trompette mystérieusement disparue, un saxophone qui n’a pas le bon vernis, un cor dont les coulisses seraient coupantes. Le temps de tout refacturer, les paiements sont reportés », explique Mediapart. Depuis, les gérants de cette société sont régulièrement menacés par leurs créanciers et le magasin est au bord de la faillite.

Un cas qui est loin d’être isolé. En juin 2013, la députée Anne Grommerch indiquait dans un rapport que près de 3 600 PME sous contrat avec l’armée auraient constaté des retards de paiements. Dans le cas du magasin de musique, l’affaire a été « classée sensible » depuis sa médiatisation, bien que l’article de Mediapart n’ait pas été repris par le reste de la presse. Début août, le ministère se serait engagé à verser 130 000 euros prochainement. En espérant qu’il n’y ait pas de nouvelles fausses notes…

*** Source
- Thomas Saint-Cricq, « Trompettes impayées, délais non respectés : comment l’armée ruine une PME », Mediapart, 14.08.2014

http://www.politique.net/2014082103-trompettes-ministere-de-la-defense.htm

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Y’en a marre de la hausse des impôts

Posté par ippolito le 24 août 2014

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Pour plus d’un tiers des Français, la note fiscale va grimper cette année

Les ménages dont la facture progressera subiront l’effet de plusieurs mesures, comme la fiscalisation de la majoration de 10% des pensions pour les retraités ayant élevé trois enfants ou plus, l’intégration de l’abondement de l’employeur pour les complémentaires santé ou l’abaissement du plafond du quotient familial. Mais 4,2 millions de foyers profiteront cette année du geste fiscal du gouvernement.

Comme par magie, le nombre de Français modestes qui bénéficieront cette année du «geste fiscal» du gouvernement ne cesse d’augmenter. Mois après mois. Selon les dernières estimations de l’exécutif, ce sont désormais 4,2 millions de foyers fiscaux qui seront concernés par cette mesure de réduction d’impôt, pour un coût de 1,25 milliard. Soit 500.000 de plus que ce qui était prévu en juin, pour un coût légèrement supérieur (1,16 milliard à l’époque).

Annoncée avant les élections européennes par Manuel Valls, cette réduction d’impôt devait concerner au départ 650.000 personnes, avant de grimper à 3,2 millions quelques jours plus tard, l’enveloppe financière ayant doublé entre-temps. Au mois de juin, la cible a été relevée à 3,7 millions. Sur ce total, 1,9 million devaient sortir de l’IR grâce à ce dispositif.

L’objectif était alors de rendre, à peu de frais, la mesure plus spectaculaire de façon à rassurer l’aile gauche du parti, qui, après les déroutes aux municipales et aux européennes, contestait la priorité donnée aux allégements de cotisations et de fiscalité sur les entreprises. Un mécanisme a par ailleurs été imaginé dans l’urgence, sur recommandation du Conseil d’État, pour diminuer l’effet de seuil violent qui existait entre les ménages qui profitaient de cette mesure et les autres.

Le principe est toujours le même: un célibataire touchant 1,1 smic profitera d’une réduction de 350 euros, ce chiffre doublant pour un couple gagnant 2,2 smics. La nouvelle hausse du nombre de bénéficiaires s’explique aujourd’hui, selon le gouvernement, par la marge d’erreur qui existe au moment des estimations.

Éviter un nouveau «ras-le-bol fiscal»

Quoi qu’il en soit, en donnant toujours plus d’importance à ce dispositif, l’exécutif a voulu à tout prix éviter un nouveau mouvement de «ras-le-bol fiscal» à l’automne, au moment où tous les Français auront ouvert leur avis d’imposition. Lors de la journée de rentrée du gouvernement, mercredi, l’exécutif a d’ailleurs cherché à rassurer. Mais si la communication se montre précise sur les 4,2 millions de foyers qui bénéficieront d’un coup de pouce fiscal cette année, elle est pour les autres restée soigneusement dans le flou. Christian Eckert, le secrétaire d’État au Budget, s’est ainsi contenté d’indiquer qu’il y aurait en 2014 «beaucoup moins» de foyers fiscaux dont l’IR augmentera, sans donner plus de précisions.

Se défendant de toute stratégie de communication, le gouvernement affirme n’avoir examiné que deux émissions d’avis d’imposition sur six, qui représentent 90 % du total, mais concernent les revenus les moins élevés, ce qui rendrait périlleuse toute extrapolation sur l’ensemble des contribuables. Selon une source gouvernementale, qui confirme la tendance des chiffres publiés par Le Monde, plus d’un tiers des foyers payant l’IR seraient à ce stade concernés par des hausses d’impôt sur le revenu, contre plus de 40 % l’an dernier.

18 millions de foyers imposés cette année

Il n’empêche. Plusieurs millions de personnes vont encore faire la grimace cette année. Le projet de loi de finances de 2014 prévoyait 4,5 milliards d’euros de nouvelles mesures de hausses d’impôt, dont il faut soustraire la réduction de 1,25 milliard. Soit une progression de plus de 3 milliards, répartie sur les quelque 18 millions de foyers qui s’acquitteront cette année de l’impôt sur le revenu.

Les ménages dont la facture progressera subiront en effet l’effet de plusieurs mesures, comme la fiscalisation de la majoration de 10 % des pensions pour les retraités ayant élevé trois enfants ou plus, l’intégration de l’abondement de l’employeur pour les complémentaires santé ou l’abaissement du plafond du quotient familial.

Parallèlement – et c’est logique si l’on prend en compte la réduction d’impôt, ainsi que la réindexation du barème de l’impôt sur le revenu sur l’inflation ou la hausse de la décote -, davantage de contribuables vont voir cette année leurs impôts baisser ou tout bonnement devenir non imposables, selon Bercy. Au total, moins d’un ménage sur deux va s’acquitter cette année de l’IR, alors que leur nombre avait bondi de plus de 1 million en 2012 puis en 2013, dépassant l’année dernière la barre symbolique (et électoralement dangereuse) des 50 % de foyers imposables.

http://www.lefigaro.fr/impots/2014/08/20/05003-20140820ARTFIG00292-plus-d-un-tiers-des-francais-vont-voir-cette-annee-leur-note-fiscale-grimper.php

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