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Y’en a marre de Nicolas Sarkozy

Posté par ippolito le 9 octobre 2014

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Les bureaux de Nicolas Sarkozy coûtent 15 000 euros par mois à l’Etat

Vous avez sans doute croisé l’adresse au hasard d’un article de presse sur la bataille de l’UMP, le retour de Sarkozy ou encore la préparation des présidentielles 2017 à droite. Au 77 rue de Miromesnil à Paris se trouvent les bureaux de Nicolas Sarkozy.

C’est l’Etat qui prend en charge la location de ses bureaux. Un privilège réservé aux anciens présidents de la République (par exemple, Jacques Chirac, pourtant à la retraite, a lui aussi ses bureaux au 119, rue de Lille).

Mais combien coûtent ses bureaux dans les beaux quartiers ? Selon Le Monde, la location des bureaux de Nicolas Sarkozy sont loués 15 000 euros par mois par l’Etat pour une surface de 320 m². Quand on sait que Sarkozy utilise essentiellement ses bureaux pour recevoir des responsables politiques de droite pour organiser son retour, on s’interroge sur l’utilité publique de cette prise en charge par l’Etat.

Au moins, pour préserver les apparences, et éviter une nouvelle affaire de financement illégal d’une campagne, Sarkozy a tout de même décidé de louer, au frais de son association de financement, d’autres bureaux, situés au 13 rue Lancereaux dans le cadre de la campagne pour la présidence de l’UMP. Deux bureaux à 500 mètres de distance pour un seul homme, c’est sans doute un peu trop.

*** Source
- Alexandre Lemarié, « Comment Sarkozy finance sa campagne », Le Monde, 06.10.2014

http://www.politique.net/2014100901-bureaux-de-sarkozy.htm

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Y’en a marre de la gestion scandaleuse des préfets

Posté par ippolito le 6 octobre 2014

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LA GESTION SCANDALEUSE DES PRÉFETS

La Cour des comptes s’inquiète de la mauvaise gestion des préfets, et notamment des préfets “hors cadre”, dans référé publié ce mardi 23 septembre.

Dans un rapport accablant, la Cour des comptes dénonce la gestion scandaleuse des préfets, pointant du doigt le fait qu’il y a 2 fois plus de préfets qu’il n’y a de postes territoriaux à pourvoir. Ainsi, sur 250 préfets gérés par le ministère de l’Intérieur en 2013, 127 étaient affectés à un poste territorial, 37 étaient en position de détachement, 12 en disponibilité, 1 en dehors des cadres et surtout 75 “hors cadre”, alors qu’ils n’étaient que 44 en 1987, mais déjà 69 en 2005.

Qui sont ces préfets « hors cadre » qui inquiètent la Cour des comptes ?

Parmi ces préfets, on trouve des préfets en attente d’affectation ( et donc payés à ne rien faire), des préfets “exerçant des fonctions, en général pour plusieurs années, en dehors du ministère, mais restant payés par lui”, “des préfets exerçant des fonctions de responsabilité variées au ministère de l’Intérieur” et “certains préfets nommés en mission de service public”.

La Cour des comptes estime que la plupart des fonctions des préfets « hors cadre » pourraient être traitées par des bureaux et services de l’administration centrale. Ces fonctions ne répondent pas un besoin du service public, mais il faut bien que ces préfets justifient un minimum leurs rémunérations et on leur créé donc des postes de toute pièce…

“Ni le décret statutaire ni, depuis 2006, les lois de finances ne prévoient de limite au nombre de préfets en général, et donc à celui des préfets hors cadre en particulier”, souligne la Cour des comptes, qui remet également en cause la compétence de certains préfets. Nombre de préfets hors cadre “ne sont pas ou plus susceptibles d’exercer efficacement des fonctions de préfet territorial”, explique la Cour des comptes.

La Cour des comptes dénonce également la situation de la dizaine de préfets en mission de service public (PMSP), dont la plupart n’ont pas vocation à exercer en préfecture. D’après la Cour, qui préconise la suppression pure et simple des PMSP, il s’agit bien souvent d’une promotion ou d’un cadeau avant un départ à la retraite, permettant ainsi de bénéficier d’une pension de préfet.

Enfin, la Cour des comptes se montre sceptique quant à l’efficacité réelle des préfets, qui sont affectés pour des durées de plus en plus courtes ( 2 ans en moyenne). “Cette instabilité nuit à la continuité des politiques publiques et donc à leur efficacité, complexifie le partenariat entre État et collectivités territoriales [...] Elle va à l’encontre d’une évaluation sereine et objective des résultats obtenus par les intéressés, ajoute-t-elle. Il est ainsi illusoire d’asseoir une part variable de la rémunération, comme c’est le cas aujourd’hui, sur les résultats de certaines politiques de long terme, comme la sécurité publique ou l’emploi”, expliquent les magistrats de la Cour.

Face à la gestion scandaleuse des préfets, la Cour des comptes préconise de supprimer le corps de préfet.

source: acteurspublics.com

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/la-gestion-scandaleuse-des-prefets/

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Y’en a marre de matraquer les retraités

Posté par ippolito le 5 octobre 2014

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Impôts, CSG, pensions gelées… les retraités matraqués par le président Hollande

De réforme en réforme, de loi de finances en loi de finances, les retraités ont été mis sérieusement à contribution pour tenter de rééquilibrer les finances publiques depuis le début du mandat de François Hollande. Retour en arrière sur les principales mesures prises au cours des deux dernières années.

> Mise en place d’une nouvelle contribution de solidarité

Instituée par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2013, la Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (CASA) est entrée en vigueur le 1er avril 2013. Elle est prélevée sur les pensions de retraite versées par tous les régimes de retraite obligatoires – régimes de base et complémentaires – du privé comme du public mais également sur les rentes viagère versées à la sortie d’un produit d’épargne retraite : Perp, Préfon, Madelin. Son taux est de 0,3%. Elle vient s’ajouter à la CSG calculée au taux de 6,6% et à la CRDS de 0,5%. Au total, ce sont donc 7,4% qui sont désormais prélevées directement par les caisses de retraite au moment du versement des pensions.

> Fiscalisation de la majoration famille nombreuse

Jusqu’à présent, les majorations de pension accordées aux parents de 3 enfants et plus étaient exonérées d’impôt sur le revenu. Depuis l’imposition des revenus de 2013 – impôt à payer en 2014 – ces majorations sont soumises à l’impôt dans les mêmes conditions que les pensions de retraite proprement dites. Cette imposition concerne aussi bien les majorations versées par les différents régimes de base, que celles versées par les régimes complémentaires et ceux de la fonction publique.

> Suppression de la demi-part « personne isolée »

Jusqu’en 2009, les contribuables célibataires, veufs ou divorcés pouvaient bénéficier d’une demi-part supplémentaire après le « départ » de leur dernier enfant à charge sous la seule condition de ne pas vivre en couple. Plus de 4 millions de contribuables en bénéficiaient, parmi lesquels de nombreux retraités. A compter de l’imposition des revenus de 2009, une condition supplémentaire est venue durcir ce dispositif : le bénéfice de cette demi-part est désormais réservé aux personnes qui ont élevé seules l’enfant, en tant que parents isolés, pendant au moins 5 ans. A titre transitoire, ceux qui bénéficiaient de cette demi-part en 2008 et qui ne remplissaient pas cette condition supplémentaire ont continué à en profiter jusqu’à l’imposition des revenus de 2012, mais avec un plafond réduit au fil du temps (l’avantage maximum attaché à cette demi-part est progressivement passé de 855 euros à 120 euros).

> Report de la date de revalorisations de pensions d’avril à octobre … et gel des pensions

La loi de réforme des retraites du 20 janvier a décalé de 6 mois la date de revalorisation des pensions, la reportant du 1er avril au 1er octobre 2014. Aucune revalorisation n’est donc intervenue en avril dernier, sauf pour les retraités bénéficiaires de l’allocation de solidarité aux personnes âgées ou de l’allocation supplémentaire d’invalidité (les deux composantes de l’ex-minimum vieillesse). Mais la loi de financement rectificative pour la sécurité sociale adoptée cet été a finalement gelé les pensions versées en 2014. Aucune revalorisation n’est donc intervenue au 1er octobre. Maigre consolation toutefois pour les retraités qui perçoivent des pensions de retraite inférieures à 1.200 euros par mois : ils devraient recevoir une prime de 40 euros début 2015.

> Modification des conditions d’application du taux réduit de CSG

Le dernier acte vient d’être donné avec le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2015 qui prévoit de modifier les conditions d’application du taux réduit de CSG (3,8 % contre 6,6 %). Jusqu’à présent réservé aux contribuables qui ne payent pas l’impôt sur le revenu, le bénéfice du taux réduit serait désormais subordonné à un seuil de revenus à ne pas dépasser (13 900 euros pour une personne seule). Ce nouveau critère pourrait également rendre imposable à la CASA certains contribuables qui bénéficiaient du taux réduit de CSG.

http://www.capital.fr/retraite/actualites/impots-csg-pensions-gelees-les-retraites-matraques-par-le-president-hollande-965867

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Y’en a marre de la fraude des entreprises

Posté par ippolito le 2 octobre 2014

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Sécurité sociale : la fraude des entreprises est estimée à plus de 20 milliards d’euros par an

Le déficit de la Sécurité sociale devrait atteindre 13,4 milliards d’euros en 2015 (contre 15,4 milliards en 2014). Pour tenter de réduire ce déficit, le gouvernement a décidé de réduire les prestations familiales : « division par trois de la prime à la naissance à compter du deuxième enfant (250 millions d’euros), réforme du congé parental , diminution des aides à la garde d’enfants pour les 20% de familles les plus riches, et report de 14 à 16 ans de l’âge des enfants ouvrant droit à un majoration d’allocations familiales, précise Libération. Le tout, pour une économie attendue de 700 millions d’euros.

Sans toucher aux familles, le gouvernement aurait pu s’attaquer à la fraude. Non pas celle des chômeurs et des « bénéficiaires » du RSA comme le répète à longueur d’interview la droite, mais la fraude sociale… des entreprises. Selon un rapport de la Cour des comptes, remis le 17 septembre, et cité par Libération, « des progrès restent possibles [...] dans la lutte contre la fraude aux cotisations sociales, qui doit constituer une priorité accrue en termes d’efficience et d’équité ».

Et pour cause : « Le montant de cette fraude, largement sous-estimé, pourrait avoir atteint 20 à 25 milliards d’euros en 2012, soit un quasi doublement en huit ans ». Plus de 20 milliards d’euros ? Sachant que le « trou » de la Sécu est de 13 milliards d’euros, autant dire quand sans la fraude des entreprises, la Sécurité sociale serait… excédentaire. Mais chut ! C’est un chiffre à ne pas répéter…

*** Source
- Luc Peillon, « Sécu : le déficit se réduit moins », Libération, 30.09.2014

http://www.politique.net/2014093002-fraude-entreprises.htm

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Y’en a marre de la dette publique

Posté par ippolito le 2 octobre 2014

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La dette publique franchit les 2.000 milliards d’euros

La dette française a dépassé, au deuxième trimestre 2014, les 2.000 milliards d’euros, pour la première fois de l’histoire. Elle atteint, selon l’Insee ce 30 septembre, 95,1% du PIB.

2.000 milliards d’euros. Un montant record qu’a atteint la dette publique française au deuxième trimestre 2014 selon l’Insee ce 30 septembre. Plus précisément 2.023,7 milliards d’euros, dépassant pour la première fois la barre symbolique des 2.000 milliards.

Cette dette atteint 95,1% de la richesse nationale produite chaque année, ajoute l’institut de la statistique. Un ratio en hausse de 1,1 point par rapport à la fin du premier trimestre.

Outre la dette de l’Etat, la dette publique au sens de Maastricht inclut celles des administrations de sécurité sociale (212,4 milliards fin juin), des administrations publiques locales (179 milliards) et des organismes divers d’administration centrale (20,1 milliards).

La dette des administrations à 1.800 milliards

La dette nette des administrations publiques s’élevait à 1.813,9 milliards d’euros fin juin, soit 85,3% du PIB, contre 84,3% à la fin du premier trimestre, en progression de 23,7 milliards sur trois mois, ajoute l’Insee.

A la veille de la présentation du projet de budget 2015 de l’Etat au conseil des ministres, l’entourage du ministre des Finances, Michel Sapin, assure que « la politique du gouvernement doit permettre de stopper la croissance de la dette avec l’assainissement des comptes publics grâce à des économies d’une part, et une stratégie de croissance d’autre part, avec le CICE et le pacte de responsabilité et de solidarité ».

http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/la-dette-publique-franchit-les-2-000-euros-milliards-d-euros-837236.html

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Y’en a marre de la réduction des prestations familiales

Posté par ippolito le 1 octobre 2014

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Budget sécurité sociale: toutes les nouvelles économies annoncées

Le gouvernement a surpris son monde lundi, en présentant le budget 2015 de la sécurité sociale. Plusieurs prestations familiales vont subir un coup de rabot, ce qui devrait permettre d’économiser 700 millions d’euros. Le déficit prévisionnel du régime général et du fonds de solidarité vieillesse s’améliorera de 2 milliards d’euros à -13,4 milliards en 2015, après 15,4 milliards en 2014.

Au total, c’est un plan de 3,2 milliards d’économies qui sera réalisé. Le reste (2,5 milliards d’euros) sera trouvé dans le renforcement du contrôle des prescriptions et la diminution du coût de certains médicaments très onéreux. Le gouvernement compte aussi favoriser le développement de la chirurgie ambulatoire dans les hôpitaux pour réduire la durée de séjour des patients.

Marisol Touraine a par ailleurs obtenu l’absence d’économies sur le remboursement des patients

Baisse des aides à la garde d’enfant

Les 20% de familles les plus riches verront leur aide à la garde d’enfant baisser. À l’heure actuelle, cette aide varie de 87,19 euros à 460,93 euros par mois selon les revenus et le nombre d’enfants du ménage. Elle est versée aux parents qui emploient une nounou à domicile ou une assistante maternelle.

Partage du congé parental en défaveur de la mère

Le gouvernement va allonger la part du congé parental que doit prendre un père. Ce congé, rémunéré entre 145,63 euros et 390,52 euros par mois, est destiné aux parents arrêtant leur activité pour s’occuper de leurs enfants. La durée maximale est de trois ans à partir du deuxième enfant, à répartir entre le père et la mère. D’après la loi entrée en vigueur dans l’été, il est réservé au père de prendre au moins six mois sur ces trois ans (ce qui laisse en fait un maximum de deux ans et demi à la femme). Ce minimum du père devrait être prochainement augmenté. Le gouvernement compte sur le fait que les pères ne prendront pas plus de congés parentaux.

Prime à la naissance divisée par 3 à partir du 2ème enfant‎

Cette prime de 923,08 euros versée au septième mois de grossesse à la plupart des familles, exceptées celles dépassant 46.888 euros de revenus annuels pour le premier enfant, sera diminuée à 308 euros à partir du deuxième enfant.

CSG: 460.000 retraités passeront du taux réduit au taux normal en 2015‎

Cette mesure, présentée comme « plus équitable », est fondée sur un nouveau seuil de revenus. Elle vise les retraités qui bénéficiaient jusqu’alors du taux réduit de 3,8% « uniquement grâce à des réductions fiscales ». Ils passeront donc au taux normal de 6,6%. Dans le même temps, 700.000 personnes concernées par la réduction d’impôt de 2014 bénéficieront d’une baisse de leur taux de CSG.

La majoration d’allocs interviendra aux 16 ans, contre 14 ans aujourd’hui

Actuellement, une majoration de 64,67 euros est versée sur les allocations familiales lorsqu’un enfant atteint l’âge de 14 ans. L’âge pour la percevoir va être relevé à 16 ans. Comme les autres, cette mesure ne sera pas rétroactive

http://www.huffingtonpost.fr/2014/09/29/budget-securite-sociale-economie-2015_n_5900442.html?utm_hp_ref=france

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