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Y’en a marre des scandales des logements de fonction

Posté par ippolito le 6 novembre 2014

 

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Scandales des logements de fonction : souvenez-vous avant l’affaire Thierry Lepaon !

L’histoire se répète fâcheusement. L’affaire des travaux de rénovation de l’appartement de fonction du secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, financés à prix d’or (130.000 euros selon le Canard Enchainé) aux frais de la centrale syndicale, n’est malheureusement que le énième scandale qui éclabousse les logements de fonction de nos responsables politiques et syndicaux. Tour d’horizon (non exhaustif) des polémiques les plus retentissantes de ces dernières années.

Quand Fadela Amara hébergeait son frère face à la Tour Eiffel

En 2010, Fadela Amara , alors secrétaire d’Etat à la Ville du gouvernement Sarkozy, est épinglée par le Canard Enchainé, au motif que celle-ci héberge son frère dans son appartement de fonction de 120 mètres carrés, situé en plein cœur du 7ème arrondissement, avec vue imprenable sur la Tour Eiffel. La frère y bénéficiait notamment d’un cuisinier et d’un maître d’hôtel, tandis que la secrétaire d’Etat continuait à vivre dans son HLM dans le 13ème arrondissement pour lequel elle payait un surloyer. A l’époque la ministre reconnaît aussitôt les faits.

Trop bien logé… le directeur de cabinet de Christine Boutin contraint à la démission

Fin 2007, c’est le directeur-adjoint du cabinet de Christine Boutin, alors ministre du Logement, qui est dans le collimateur du Canard : Jean-Paul Bolufer loue depuis 1981 un appartement de 190 mètres carrés, auprès de la Régie immobilière de la Ville de Paris, pour quelque 1.197 euros mois. Cinq fois moins que le prix du marché ! Certes, il ne s’agit pas là d’un logement de fonction, mais venant du chef de cabinet d’une ministre du Logement ce dérapage est difficilement justifiable. Les révélations le poussent d’ailleurs à démissionner dans la foulée

Le scandale Gaymard : 600 mètres carrés pour 14.000 euros par mois aux frais de l’Etat

En 2005, le ministre de l’Economie Hervé Gaymard est contraint de démissionner suite à un article du Canard enchaîné révélant que ce dernier profite, avec sa femme Clara et leurs 8 enfants, d’un luxueux logement de fonction de 600 mètres carrés financé au frais de l’Etat à hauteur de 14.000 euros par mois. Pour pimenter un peu plus le dossier, on apprend, coup sur coup, que le ministre de Nicolas Sarkozy a refusé un premier appartement de fonction mis à disposition par Bercy et qu’il possède déjà d’un appartement parisien de 200 mètres carrés qu’il loue.

Suite à l’affaire une circulaire, est alors publiée par Matignon, précisant qu’un membre du gouvernement ne peut avoir un logement de fonction que s’il n’en possède pas déjà un à Paris, et que l’éventuel prise en charge par l’Etat se limitera à l’avenir à 80 mètres carrés, plus 20 mètres carrés par enfant à charge.

L’appartement d’Alain Juppé… et celui dont profitait son fils

En juin 1995, le Canard enchaîné épingle Alain Juppé, alors Premier ministre de Jacques Chirac. En cause : depuis 1990 et alors qu’il occupait des fonctions d’adjoint aux finances de la Mairie de Paris, celui-ci louait un logement de 180 mètres carrés, propriété de la Ville de Paris, situé rue Jacob, dans le 6ème arrondissement, pour un loyer mensuel de 12.000 francs (environ 2.000 euros), bien en dessous des prix du marché.

L’hebdomadaire tire par deux fois sur Juppé en affirmant que le ministre aurait également contribué à réduire le montant du loyer de son fils, logé aussi par la Ville de Paris dans un appartement de 88 mètres carrés. Une enquête du Parquet de Paris s’ouvre. Alain Juppé et son fils déménagent. L’affaire est classée.

Les HLM des enfants Tibéri

En 1995, les deux enfants du maire de Paris, Jean Tibéri, sont dans le collimateur de l’Association pour la défense des contribuables parisiens (ADCP) et de son avocat… un certain Arnaud Montebourg. Motif ? Dominique et Hélène, deux jeunes trentenaires, se sont vus attribuer des logements municipaux, par l’Opac, l’office HLM de la Ville… alors qu’ils étaient chacun propriétaire d’un logement loué au prix du marché. Là encore, les deux enfants Tibéri font leurs valises et l’affaire est enterrée.

Guillaume Chazouillères

http://www.capital.fr/immobilier/actualites/scandales-des-logements-de-fonction-souvenez-vous-avant-l-affaire-thierry-lepaon-975453

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Y’en a marre des taxes

Posté par ippolito le 5 novembre 2014

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L’intoxication à la taxe

Le gouvernement l’avait promis, juré : pas de nouvelles initiatives fiscales. Pourtant, l’administration continue d’en inventer une par semaine ou presque. Et le gouvernement suit. Pour financer le Grand Paris et ses transports en commun, il manque 140 millions d’euros. Manuel Valls prévoit soit d’augmenter la taxe spéciale d’équipement instaurée localement en 2011, soit de matraquer les entreprises franciliennes qui disposent d’un parking. Oui, d’un parking ! Celles qui ne font aucun effort et laissent leurs salariés se garer dans la rue seront épargnées.

Fleur Pellerin a évoqué la piste de la taxe sur les cartouches d’encre pour voler au secours du Centre national du livre, avant de se rétracter. Michel Sapin, lui, a bien confirmé mardi 4 novembre que le projet de loi de finances pour 2015 contenait une disposition de surtaxe des résidences secondaires dans les « zones tendues ».

Pourquoi pas une taxe sur les viennoiseries ou les bouquets de fleurs ?

En français, cela signifie que les propriétaires d’appartement ou de maison qu’ils n’habitent pas en permanence, dans la région parisienne, sur la côte atlantique ou méditerranéenne, ainsi que dans certaines communes des Alpes ou du Pays basque, verront leur taxe d’habitation majorée de 20 %. Montant attendu : 150 millions d’euros par an. Il s’agit d’un avatar de la « taxe week-end » inventée sous Jean-Marc Ayrault, qui avait dû faire machine arrière sous les huées. Cette fois, on entend surtout les applaudissements d’Anne Hidalgo et de son adjoint communiste.

Puisque l’administration fiscale semble saisie par le démon de la créativité fiscale, aidons-la. Elle pourrait aussi inventer une taxe sur les viennoiseries et les bouquets de fleurs (sauf le dimanche). Ne ressuscitons peut-être pas tout de suite l’impôt sur les portes et fenêtres, mais sur les balcons et les terrasses, sans attendre. Taxe aussi pour les habitants d’immeubles en pierre de taille, majorée si de surcroît ceux-ci ont un hall d’entrée en marbre… Ce n’est qu’un début, le gouvernement continue le combat…

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/sophie-coignard/l-intoxication-a-la-taxe-05-11-2014-1878814_2134.php

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Y’en a marre de la hausse des prix

Posté par ippolito le 4 novembre 2014

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Le café a augmenté de 4,70 % en France depuis deux ans

Le prix du petit noir a augmenté de 4,70 % en deux ans en France, le coût moyen d’une tasse de café s’établissant à 1,56 euro, l’augmentation la plus forte étant observée en restauration collective (+ 9,68 %), sur fond de montée en gamme du marché, selon une étude du cabinet Gira Conseil.
Une augmentation importante qui s’explique par une hausse de la consommation du café hors domicile portée par les nouvelles tendances du marché, selon le cabinet spécialisé Gira Conseil, qui réalise cet indice depuis 2013. Mais cette hausse reste, selon Bernard Boutboul, directeur de Gira Conseil, « anormalement forte, sachant que l’inflation se situe en dessous et que le prix de la matière première ne s’est pas envolé ».

Cet « Indice Kfé », publié mardi à l’occasion du salon Equip’Hotel, qui se tient à Paris Porte de Versailles du 16 au 20 novembre, analyse l’évolution du prix du café dans les 22 régions françaises au sein de six circuits de distribution (distribution automatique, cafés-bars-brasseries, hôtels, restaurants, restauration rapide et restauration collective). M. Boutboul ajoute que, cette fois-ci, « les circuits historiquement les moins chers sont ceux qui ont le plus augmenté ».

En effet, « l’augmentation la plus importante a été observée en restauration collective, avec un café qui a augmenté de 9,68 %, passant ainsi de 62 centimes à 68 centimes », souligne-t-il, précisant que « le café a également fortement augmenté, de 7,7 %, dans la distribution automatique ». « Est-ce un rattrapage ? On ne le sait pas », dit M. Boutboul.

La Corse a le café le moins cher

Parallèlement, le service à table « s’est, lui, calmé », avec une augmentation du prix du café de « 0,87 % ». Dans ce circuit, « ils n’ont pas répercuté l’inflation, le but étant d’en vendre plus », assure-t-il. En moyenne, en deux ans, « le café a pris 7 centimes en distribution automatique (+ 7,69 %), 5 centimes dans les cafés, bars et brasseries (+ 3,65 %), 7 centimes dans les hôtels (+ 3,70 %), 2 centimes en service à table (+ 0,87 %), et 5 centimes en vente au comptoir (+ 4 %) », explique le cabinet.

Par régions, le Languedoc-Roussillon a le café le plus cher à 1,94 euro en moyenne, contre 1,91 euro en Ile-de-France, suivi de l’Aquitaine à 1,85 euro. Le café au prix le plus bas se situe en Corse (1,47 euro), suivi du Poitou-Charentes (1,51 euro) et de la Bretagne (1,53 euro).

Pour les villes de moins de 50 000 habitants, Albi (Tarn) arrive en tête avec un café à 1,92 euro, contre Aurillac (Cantal) où le petit noir n’est affiché qu’à 1,38 euro, soit une différence de 39 % entre ces deux villes. Pour les villes de plus de 50 000 habitants, Paris affiche un café à 2,14 euros en moyenne, contre 1,45 euro pour Poitiers (Vienne), soit une différence de 48 %.

Selon le cabinet, le marché du café observe également une montée en gamme des produits. On parle maintenant de grands crus, de terroir, on décrypte ses arômes… Les baristi d’aujourd’hui sont de véritables sommeliers du café et aiment transmettre leur savoir-faire aux consommateurs demandeurs de nouvelles expériences gustatives. Le café s’élève comme une boisson de prestige, au même niveau que le vin, et est vendu dans des boutiques spécialisées, empruntant les codes de communication du luxe. La France arrive au 17e rang mondial en matière de consommation de café par habitant et par an (5,47 kg). Qu’il soit soluble (15,5 % du café consommé) ou torréfié (84,5 %), le café est la boisson la plus consommée après l’eau, selon Gira Conseil.

http://www.lepoint.fr/economie/le-cafe-a-augmente-de-4-70-en-france-depuis-deux-ans-04-11-2014-1878569_28.php

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Y’en a marre du déficit public

Posté par ippolito le 4 novembre 2014

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France: le déficit public deviendrait le plus important de la zone euro en 2016

Selon les prévisions de la Commission européenne, le déficit public de la France va s’aggraver pour atteindre 4,7% en 2016

Le déficit public de la France va s’aggraver et devenir le plus important de la zone euro en 2016, à 4,7%, selon les prévisions de la Commission européenne. Par ailleurs la France ne tiendra pas ses objectifs budgétaires en 2015, a estimé ce mardi la Commission, qui table sur un déficit public à 4,5% du PIB (l’objectif de la France était de 4,3%). Le scénario d’un retour sous les 3% en 2017 s’éloigne.

Toutes les mesures d’économies n’ont pas été intégrées

Ces mauvais chiffres « sont largement dus à une croissance toujours modeste et certaines mesures comme une nouvelle hausse du coût du Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) et des réductions d’impôt pour les ménages à faible revenu », indique la Commission dans son rapport.

L’exécutif européen a fondé son analyse sur le plan d’économies de 21 milliards d’euros annoncées par la France pour 2015, mais « certaines de ces mesures, autour de 2 milliards d’euros, n’ont pas été suffisamment détaillées pour être prises en compte ». Les mesures nouvelles présentées par la France dans son projet de budget 2015, en cours d’examen par la Commission européenne, n’ont pas non plus été intégrées. Paris a annoncé la semaine dernière des « mesures nouvelles » qui permettront de réduire son déficit public de 3,6 à 3,7 milliards d’euros de plus que prévu.

Croissance en panne dans la zone euro

Pour la zone euro dans son ensemble, la commission publie une prévision de croissance revue nettement à la baisse à 0,8% en 2014, et 1,1% en 2015. Bruxelles se montre ainsi nettement plus pessimiste pour la reprise qu’au printemps dernier. En mai, la Commission anticipait encore une croissance de 1,2% cette année et de 1,7% l’an prochain pour les 18 pays de l’union monétaire. La zone euro ne devrait atteindre finalement 1,7% de croissance du PIB qu’en 2016.

Cette révision à la baisse s’explique notamment par une confiance moindre, en raison des risques géopolitiques accrus et de perspectives économiques globales moins bonnes, explique la Commission.

La situation est contrastée selon les pays, mais les trois principales économies de la zone euro n’incitent pas à l’optimisme. Le moteur allemand semble grippé, selon la Commission qui a nettement revu à la baisse ses prévisions de croissance pour ce pays, à 1,3% cette année (contre 1,8% au printemps) et surtout 1,1% en 2015 (contre 2%).

La France patine, avec une croissance de 0,3% cette année (1% prévu au printemps), 0,7% en 2015 (contre 1,5%), puis 1,5% en 2016. Enfin, l’Italie devrait rester en récession cette année pour la troisième année consécutive (-0,4%), alors que la Commission prévoyait encore une croissance de 0,6% au printemps.

Inflation et chômage: trop basse, trop élevé

L’inflation devrait rester très basse à 0,8% en 2015, à cause de la lenteur de la reprise économique, et 1,5% en 2016. L’union monétaire devrait donc cependant échapper à la déflation, caractérisée par une spirale négative des prix et des salaires néfaste à la croissance. En revanche, l’objectif de la Banque centrale européenne, qui était de maintenir une inflation proche de 2%, ne sera pas atteint.

Quant au chômage, il ne devrait baisser que lentement, avec un taux à 11,6% cette année, 11,3% l’an prochain et 10,8% en 2016.

En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/france-le-deficit-public-deviendra-le-plus-important-de-la-zone-euro-en-2016_1618425.html#1hfGDpHeQM2vlI2Y.99

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Y’en a marre de la hausse des prix des obsèques

Posté par ippolito le 2 novembre 2014

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Les obsèques coûtent de plus en plus cher en France

Les Français dépensent de plus en plus pour organiser les obsèques de leurs proches, et beaucoup restent mal informés sur le détail des coûts des prestations, dénonce l’UFC-Que Choisir dans une enquête publiée mercredi 29 octobre. « Le prix total des obsèques, hors caveau et concession, s’établit à 3 350 euros en moyenne contre 3 098 en 2011, soit une augmentation de 8,18%, plus du double de l’inflation sur la période », constate l’association de consommateurs, qui a envoyé en mai-juin des enquêteurs anonymes dans 818 magasins funéraires.

Pour François Michaud-Nérard, directeur général des services funéraires de la Ville de Paris, ce n’est pas une surprise. Selon lui, cette hausse supérieure à l’inflation est « normale » car « 40 à 50% des charges des entreprises de pompes funèbres sont de la main d’œuvre », dont le coût augmente plus que l’inflation, précise-t-il. En outre, « au moment d’un décès, les familles ont souvent du mal à faire réaliser plusieurs devis », explique-t-il. Et quand bien même elles le feraient, « certaines entreprises cherchent à recréer des monopoles, ce qui fausse la concurrence », constate-t-il. Les consommateurs pensent interroger deux entreprises différentes mais s’adressent sans le savoir au même groupe.

Jean Ruellan, directeur du marketing d’OFG, le premier groupe funéraire français en chiffre d’affaires, souligne que les clients demandent de plus en plus de services. « Nous sommes devenus des maîtres de cérémonie alors que nous étions des vendeurs de cercueils », indique-t-il, tout en précisant qu’il faut aussi prendre en compte la TVA - à 20% -, alors « qu’une directive européenne permettrait d’avoir un taux réduit ou nul ».

La crémation n’est pas une solution plus économique

Selon l’UFC-Que Choisir, les tarifs pratiqués peuvent également considérablement varier d’un opérateur à l’autre, de 1 347 euros à plus de 6 649 euros. Pour l’association,  »ce grand écart tarifaire est dû non seulement à un florilège de prestations ‘non obligatoires’ mais aussi à des opérations aux prix disproportionnés ».

Ainsi, la prise en charge des démarches administratives peut varier de 40 à 482 euros, et le coût des soins de conservation oscille entre 53 et 534 euros. Par ailleurs, l’UFC constate que la crémation, « contrairement à une idée reçue (…), ne constitue pas une solution plus économique que l’inhumation ». Les devis pour l’incinération s’élèvent en moyenne à 3 609 euros, soit 8% de plus que pour l’inhumation.

Pour Philippe Martineau, directeur général du réseau Le Choix funéraire, le coût plus élevé de l’incinération s’explique notamment par la volonté des familles « de ne pas se contenter uniquement de la crémation » et d’opter pour certains services comme le retour des urnes dans la concession. Autres facteurs : la hausse de la taxe de crémation, fixée par les mairies, ou encore la mise aux normes des systèmes de filtration imposée par la réglementation européenne.

Dans son étude, l’UFC note également que, malgré l’entrée en vigueur en 2010 d’un arrêté fixant un modèle de devis obligatoire, beaucoup de consommateurs restent mal informés sur le coût des prestations. « Dans 26% des cas, nos enquêteurs sont repartis sans le moindre devis (…). Quant à la teneur des devis récoltés, seuls 20% respectent les modèles de devis obligatoires et 38% s’en rapprochent sans être conformes pour autant », déplore l’association. « Le secteur a encore des progrès a faire en matière de transparence des prix », reconnaît Philippe Martineau, dont le réseau de commerçants milite pour  »le droit à la transparence des coûts ». 

http://www.francetvinfo.fr/economie/les-obseques-coutent-de-plus-en-plus-cher-en-france_731625.html

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Y’en a marre du coût des déplacements de François Hollande

Posté par ippolito le 1 novembre 2014

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Un déplacement de Hollande en province coûte 41 000 euros et mobilise plus de 200 policiers et gendarmes

L’exercice est classique : en chute dans les sondages, le président doit « renouer » avec le peuple. Des déplacements en province sont alors organisés : dans les usines, dans les entreprises, aux contacts des élus locaux, des associations, avec, si possible, un bain de foule pour que les images soient reprises dans les journaux télévisés. François Hollande n’échappe pas à la règle : malgré un agenda international surchargé, il a prévu une série de déplacements en province dans ses prochaines semaines.Le dernier en date a eu lieu à Angoulême.

 

Et contrairement aux impressions données par les images des JT, ce ne sont pas de simples déplacements de terrain avec un président entouré par trois ou quatre gardes du corps. A Angoulême, pour trois heures sur place, « 200 à 300 fonctionnaires, gendarmes et policiers, ont été mobilisés pour éviter tout dérapage », explique Le Parisien. Des renforts ont même été acheminés de Bordeaux.

Une logistique particulièrement coûteuse :  « En France, en 2013, il a effectué 56 déplacements pour un coût de 2,3 millions d’euros, soit un coût moyen de 41 000 euros par déplacement », explique le député René Dosière, spécialisé dans le budget de l’Elysée.

41 000 euros et plus de 200 policiers pour un simple déplacement en province de trois heures ?

Oui, et le pire, c’est que Hollande a fait des efforts pour diminuer ces coûts. Car en 2011, les 77 déplacements de Nicolas Sarkozy avaient coûté… 9,7 millions d’euros, soit 126 000 euros par déplacement. Sans aucun effet sur les sondages.

*** Source
- Éric Hacquemand, « Le président bunkérisé à Angoulême », Le Parisien, 09.10.2014

http://www.politique.net/2014103002-cout-deplacement-en-province-hollande.htm

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