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Y’en a marre du sénat et surtout du gaspillage de l’argent public

Posté par ippolito le 31 janvier 2015

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Le Sénat refuse 7 millions d’euros d’économies

Le bureau du Sénat a rejeté mercredi la proposition de l’Assemblée Nationale de fusionner les deux chaînes parlementaires ce qui avait pour objectif de diminuer les coûts de fonctionnement.

Pourtant, tous les groupes politiques de l’Assemblée Nationale avaient approuvé en décembre dernier une proposition de Claude Bartolone de fusionner « Public Sénat » avec « La Chaîne Parlementaire-Assemblée nationale », ce qui aurait permis de faire à terme 5 à 7 millions d’euros d’économies.

Rappelons que les deux chaînes ont été fondées en mars 2000. Pour 2014, le budget de LCP-AN était de 16,6 millions d’euros et de 18,6 millions d’euros pour Public Sénat.

http://www.observatoiredesgaspillages.com/2015/le-senat-refuse-7-millions-deuros-deconomies/

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Y’en a marre du chômage

Posté par ippolito le 31 janvier 2015

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Combien de chômeurs chaque minute ?

L’UMP a sorti sa calculatrice pour enfoncer le clou sur le mauvais bilan de François Hollande en matière de chômage, avec une méthode simple, et qui frappe les esprits : ramener la hausse du chômage depuis 2012 à la minute, voire à la seconde.

1. Un calcul exact, mais limité

Le calcul est aisé, et mathématiquement plutôt juste : on comptait, en Francemétropolitaine, 2,923 millions de chômeurs de catégorie A en mai 2012, et 3,496 millions en décembre 2014. Soit une hausse de 572 500 chômeurs en 32 mois. Pour l’ensemble des catégories A, B et C, la hausse est plus importante encore : 860 600 chômeurs en plus en 32 mois !

Catégories et chômeurs. Depuis 1996, on comptabilise les chômeurs selon diverses catégories. La A représente les personnes inscrites à Pôle Emploi n’ayant pas du tout travaillé au cours du mois précédent et qui recherchent activement un emploi. La catégorie B représente les demandeurs d’emploi en recherche active qui ont travaillé moins de 78 heures dans le mois. La C les demandeurs en recherche active ayant travaillé plus de 78 heures.

Il suffit donc de ramener cette hausse à une période donnée : en moyenne, on a compté 17 890 chômeurs de plus chaque mois en catégorie A (26 893 en catégories A, B et C). Si on divise ce chiffre par 30, on parvient à 596 chômeurs de plus chaque jour (et 896,5 en cat. A, B et C).

Divisions ce chiffre par 24, et on parvient à 24,8 chômeurs de plus par heure(37,3 en cat. A B et C). Et divisons à nouveau par 60, pour arriver au chiffre par minute : 0,414 pour la catégorie A, et 0,622 pour les catégories A, B, C.

2,4 mn On parvient donc à 1 chômeur supplémentaire en catégorie A toutes les 2,4 minutes (ou 2 minutes 14 secondes, ou 134 secondes) et un toutes les 1,6 minute (ou 1 minute 36 secondes) en catégories A, B et C.

2. Sous Sarkozy, un chômeur toutes les 4 minutes

L’opération mathématique est assez simple, et frappe les esprits. Pour autant, elle ne veut pas dire grand-chose : le chômage n’est pas une maladie contagieuse qui se transmettrait d’une personne à une autre, il est avant tout un flux, fait d’entrées et de sorties. Il se détermine donc en fonction du nombre de créations d’emploi dans le pays, du nombre de départs en retraite, de la variation du nombre de jeunes entrant sur le marché du travail et d’une foule de paramètres.

On ne peut le réduire à un comptage de chômeurs, puisque ces chiffres sont des soldes : la différence entre les entrées à Pôle Emploi et les sorties. Du reste, on peut « sortir » des chômeurs des chiffres via diverses astuces et artifices : formations, radiations plus fréquentes, etc.

Restons sur nos chiffres par minute. On peut refaire le même calcul avec le prédécesseur de M. Hollande. Si on prend les 32 derniers mois de la présidence Sarkozy, la hausse est la suivante : 572 500 chômeurs supplémentaires en catégorie A, 860 600 en catégories A, B et C.

Là aussi, on peut ramener ces nombres à une moyenne mensuelle : + 10 084 chômeurs en catégorie A (+ 18 765 en catégories A, B et C). Soit 336 chômeurs de plus par jour (625,5 en cat. A, B et C). Et donc 14 chômeurs de plus par heure (26 en cat. A, B et C), ou 0,23 par minute (0,43 en cat. A, B et C).

4 mn Donc, durant les 32 derniers mois de mandat de Nicolas Sarkozy, on comptait un nouveau chômeur toutes les 4 minutes en cat. A, et toutes les 2,3 minutes (ou 2 minutes et 18 secondes) en catégories A, B et C.

Le chiffre est spectaculaire. Est-il significatif ? Lorsqu’on regarde la courbe mensuelle des demandeurs d’emploi depuis 2007, on constate surtout une progression assez linéaire depuis 2010.

3. Depuis 1996, un chômeur toutes les 26 minutes

3 mn Si on calcule la hausse par minute sur l’ensemble de la période, on retrouve d’ailleurs des rapports proches : entre mai 2007 et janvier 2015, on aura compté, en France, un chômeur de plus toutes les 3 minutes en catégorie A et toutes les 2 minutes en catégories A, B et C.

Allons plus loin et remontons à 1996 : on parvient alors à un chômeur toutes les 26 minutes en catégorie A, et un toutes six minutes en catégories A, B et C, cette dernière ayant augmenté plus fortement.

4. Année par année, combien de chômeurs par seconde ?

Nous avons extrapolé ce mode de calcul, année par année dans l’infographie ci-dessous, qui permet de comparer des « vitesses » de progression du chômage.

Les données utilisées dans l’infographie sont celles des demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A en France métropolitaine.

Une seconde sur l’animation ci-dessous correspond à une minute. Ainsi pour 1997, un nouveau chômeur apparait toutes les 7 secondes; pour 2010, un nouveau chômeur apparait toutes les 1,2 secondes. Les années en bleu sont celles où le chômage diminue : pour 1999, on compte un chômeur de moins toutes les 9 secondes et demie.

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/01/29/combien-de-chomeurs-chaque-minute_4565324_4355770.html

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Y’en a marre de nos députés

Posté par ippolito le 30 janvier 2015

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IRFM : polémique sur l’utilisation de l’argent public par des députés

Scandaleux ? Chaque député reçoit une indemnité de frais de mandat (IRFM) qui s’élève à 5 770 euros par mois. En toute légalité, certains élus profitent de cette somme pour s’offrir un bien immobilier, comme le révèle France TV info.

Quand l’argent public sert à se constituer un patrimoine. Selon France TV info, qui s’appuie une étude de l’Association pour une démocratie directe, au moins 12 députés encore en activité sont devenus propriétaires de leur permanence après le début de leur mandat. « Dans des conditions floues », précise le site Web. Parmi ces 12 députés épinglés, figure notamment Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), Marc Le Fur (UMP) ou encore François Sauvadet (UDI).

Comment est-ce possible ? En réalité, l’indemnité de frais de mandat (IRFM) dont ils bénéficient doit servir à couvrir leurs frais professionnels, dont le financement de la permanence. Certains députés vont se contenter de louer un local quand d’autres vont piocher dans leur IRFM pour acheter purement et simplement ce bien. Un bien qui fera partie de leur patrimoine immobilier après la fin de leur mandat de député. Il n’y a rien d’illégal. Mais la pratique pose une question éthique. « Le mandat électif est limité dans le temps, pas le patrimoine immobilier », rappelle le déontologue de l’Assemblée nationale, Ferdinand Mélin-Soucramanie, cité par France TV info. Il préconise de recourir à la location.

Les élus pointés du doigt se défendent. Pour François Sauvaded (UDI) acheter sa permanence s’est révélé être « un bon calcul économique » sur le long terme. La permanence était désormais payée. « Mon IRFM peut servir à d’autres usages au service de mes concitoyens », assure-t-il à France TV info. La plupart des élus ne cachent pas d’avoir procédé de la même manière. Et ne voient pas, d’ailleurs, où est le mal. « Au moment où je l’ai fait, ce n’était pas une question sensible comme aujourd’hui, je n’ai jamais eu l’impression de commettre une mauvaise action », explique Jean Lassalle (MoDem). Jean Grellier (PS), lui aussi, s’est servi de son indemnité pour acquérir sa permanence, mais il aimerait que la loi soit plus transparente : qu’il y ait, par exemple, un local public dans chaque circonscription, ou bien qu’on interdise d’acheter une permanence, tout simplement. Ou comment pointer du doigt une réglementation on ne peut plus floue. L’Assemblée plancherait en tout cas sur le problème.

http://www.linternaute.com/actualite/politique/irfm-polemique-sur-l-utilisation-de-l-argent-public-par-des-deputes-0115.shtml?een=cd195a42631374a86bd7680320edbbd4&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml276_salairesanimate

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Y’en a marre des erreurs politiques et de l’explosion du chômage

Posté par ippolito le 30 janvier 2015

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L’explosion du chômage, une succession d’erreurs politiques

Ce n’est pas la faute à « pas de chance ». La dramatique explosion du chômagerésulte d’une erreur politique répétée. Après la récession de 2008-2009, les gouvernants ont cru, à tort, que la croissance allait revenir. Et l’emploi dans la foulée. C’était une prévision, un vœu politique, une foi. Cela a conduit François Fillon puis François Hollande à de très mauvais choix.

Héraut de la rigueur, le Premier ministre de Nicolas Sarkozy a cru dès 2010 qu’il pourrait faire des économies en réduisant les moyens consacrés à la politique de l’emploi*. Puis en 2012, le nouveau président de la République, indécrottable optimiste, a poursuivi dans le même sens. Il a certes changé des contrats aidés en emplois d’avenir, mais la tendance globale restait à la baisse**. Résultat, le chômage reprenant au lieu de reculer, il a atteint ses records.

Une question de timing

Bien sûr, à droite comme à gauche, on pense qu’il est préférable que les chômeurs accèdent à de « vrais » jobs dans le privé plutôt que de leur octroyer des emplois para-publics subventionnés. Tout le monde est d’accord. C’est alors une question de timing. Il fut à contre temps. Aujourd’hui, des dizaines de milliers de personnes se trouvent durablement écartées de la vie sociale, perdent leurs compétences et leurs chances de rebondir, sombrent dans le repli. Près de la moitié des chômeurs (catégories A, B, C) sont à Pôle emploi depuis au moins un an. L’ancienneté moyenne est de 539 jours (+28 jours en un an). Dans une quasi-indifférence.

Jean-Marc Ayrault puis Manuel Valls ont tardé à baisser à nouveau les cotisations sociales et à accorder des rallonges aux contrats aidés. L’urgence a fini par s’imposer. De nouvelles ristournes patronales sont mises en œuvre depuis le 1er janvier – un an après leur annonce par le chef de l’Etat… La politique de l’emploi tente de se hisser au niveau de la situation. Avec au moins deux ans de retard.

*Les allègements de cotisations (la baisse du coût du travail) atteignaient 41,4 milliards d’euros en 2010, ils sont tombés à 37,8 milliards en 2012. A l’intérieur de ce chiffre, la Prime pour l’emploi a dégringolé de 4,5 milliards en 2007 à 2,9 milliards en 2012. Depuis 2012, le soutien aux heures supplémentaires a été laminé, les aides pour emploi à domicile réduites.

**S’agissant des mesures dites « actives », selon des données provisoires du ministère de l’Emploi, la France a compté 900.000 entrées en contrats aidés publics et privés l’an dernier, un niveau très bas. Elles atteignaient 2,5 millions en 2009. Le budget consacré à ces subventions était deux fois plus élevé au début des années 2000, alors qu’à cette époque les entreprises embauchaient.

http://www.lejdd.fr/Economie/L-explosion-du-chomage-une-dramatique-succession-d-erreurs-politiques-715258

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Y’en a marre du chômage et surtout des promesses non tenues

Posté par ippolito le 28 janvier 2015

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L’alarmante flambée du chômage sous l’ère Hollande

N’en déplaise au président de la République, l’inversion de la courbe du chômage n’a jamais eu lieu, tout du moins pour l’instant. Découvrez, grâce à notre infographie, les chiffres clés du chômage en France et leur évolution depuis le début du mandat de François Hollande. Le bilan est malheureusement édifiant.

Promesse d’inversion de la courbe du chômage non-tenue ! Voilà le verdict 2 ans et demi après le début du mandat présidentiel de François Hollande. Pis, c’est l’inverse qui a eu lieu ! Le chômage s’est carrément envolé : +860.600 chômeurs entre mai 2012 et décembre 2014. Et même si l’on ne tient pas compte de l’année 2012, période durant laquelle le Président de la République commençait tout juste à mettre son programme en oeuvre, le nombre de demandeurs d’emploi a progressé de 425.700 (entre mai 2013 et décembre 2014).

Rien n’y fait : ni les contrats générations, ni les emplois d’avenir. La vapeur ne s’est inversée qu’une fois depuis le début du mandat de François Hollande : en octobre 2014, avec seulement, 11.000 demandeurs d’emploi en moins. D’ailleurs, ni le président de la République ni le gouvernement promettent encore de relancer durablement l’emploi.

Résultat : la France compte plus de 5,218 millions de chômeurs (catégories A, B et C), 5,521 millions en comptant les Dom-Tom, selon les derniers chiffres publiés par la Dares, l’organisme chargé de collecter les statistiques pour le ministère du Travail. Le plus inquiétant, c’est que cette tendance ne devrait toujours pas se retourner en 2015. Lors de ses prévisions, l’Unédic a annoncé 182.000 chômeurs de plus pour cette année.

Sandrine Chauvin

http://www.capital.fr/carriere-management/actualites/l-alarmante-flambee-du-chomage-sous-l-ere-hollande

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Y’en a marre des privilèges de nos anciens présidents

Posté par ippolito le 28 janvier 2015

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Giscard coûte plus cher aux Français que Sarkozy

Selon une étude du député socialiste René Dosière, Valéry Giscard d’Estaing coûte 2,5 millions d’euros par an à l’État, devant Nicolas Sarkozy (2,2 millions) et Jacques Chirac (1,5 million).

Valéry Giscard d’Estaing est l’ancien président qui coûte le plus cher au budget de l’État, avec 2,5 millions d’euros par an, devant Nicolas Sarkozy (2,2 millions) et Jacques Chirac (1,5 million), selon une nouvelle évaluation du député PS René Dosière établie à partir de données des ministères.

«Plus de six millions d’euros par an, c’est le coût global à la charge de l’État des anciens présidents», écrit sur son blog René Dosière, spécialiste de longue date du budget de l’Elysée. Ce budget ne comprend pas le traitement mensuel des anciens présidents (environ 6000 euros par an), ni la rémunération mensuelle de membre du Conseil constitutionnel (12.000 euros) que Valéry Giscard d’Estaing est le seul à toucher.

Le député de l’Aisne rappelle que le statut d’ancien président est réglé «sur la seule base d’une lettre personnelle» en 1985 de Laurent Fabius, alors premier ministre, à Giscard. Les anciens présidents bénéficient d’un appartement de fonction meublé au service duquel sont affectés deux personnes. Ils ont droit à deux policiers pour leur protection rapprochée, une voiture de fonction avec deux chauffeurs et sept collaborateurs permanents.

Selon une réponse de Matignon du 13 janvier à une question écrite de René Dosière, les dépenses de fonctionnement (principalement les baux des appartements) représentaient en 2014 une dépense de 343.307 euros pour Valéry Giscard d’Estaing, 309.342 euros pour Nicolas Sarkozy et 242.816 euros pour Jacques Chirac.

Les dépenses de personnel sont supportées par les ministères mettant à disposition ces collaborateurs. Ainsi le 6 janvier, le ministre de la Défense précisait à René Dosière «que 2 sous-officiers de l’armée de terre et 3 sous-officiers de la marine sont mis à la disposition de Valéry Giscard d’Estaing pour un coût global annuel de respectivement 109.130 euros et 177.566 euros».

De son côté, le ministère des Finances écrit qu’il «met à la disposition de Nicolas Sarkozy un agent, auprès de Jacques Chirac deux agents et auprès de Valéry Giscard d’Estaing trois agents pour un coût global en 2013 de 511.605 euros».

Coût de la sécurisation des domiciles

Les «indemnités de sujétion particulière» (qui compensent les heures supplémentaires) sont versées par Matignon et s’élevaient en 2014 à 124.600 euros pour le personnel de Jacques Chirac, 155.198 euros pour Valéry Giscard d’Estaing et 299.574 euros pour Nicolas Sarkozy. En outre, René Dosière attend encore une réponse du ministère de l’Intérieur sur le coût de la sécurisation des domiciles des anciens chefs de l’État.

Dans l’attente de cette réponse, René Dosière fait notamment son évaluation sur la base d’un rapport du Sénat qui indiquait que 15 gendarmes étaient mobilisés en 2010 à temps plein pour garder la résidence privée de Valéry Giscard d’Estaing à Authon (Loir-et-Cher) et 6 pour celle de Jacques Chirac à Bity (Corrèze), soit un coût respectif annuel de 1,1 et 0,4 million d’euros selon le député (70.000 euros par gendarme). Le coût de la sécurité de Nicolas Sarkozy s’élèverait lui à environ 700.000 euros.

Pour diminuer ce «niveau élevé de dépenses», René Dosière propose plusieurs pistes, notamment qu’un décret prévoit les dépenses supportées par l’État. Celles-ci «devraient être limitées à une durée de 5 ans» et «exclusives de toute rémunération privée – à l’exception des activités intellectuelles (ouvrages par exemple) – et d’une activité politique de premier plan».

http://www.lefigaro.fr/politique/2015/01/28/01002-20150128ARTFIG00041-le-vrai-cout-des-anciens-presidents-giscard-plus-cher-que-sarkozy.php

 

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