• Accueil
  • > Archives pour janvier 2015

Y’en a marre de Nicolas Sarkozy

Posté par ippolito le 27 janvier 2015

8          8          8

Les chauffeurs de Nicolas Sarkozy sont payés plus de 4 000 euros par mois… par l’État

Comment gagner le double du salaire moyen en France ? Il suffit d’être chauffeur de Nicolas Sarkozy. Selon les documents fournis par Matignon à Mediapart, Nicolas Sarkozy dispose de deux chauffeurs en tant qu’ancien président de la République. L’un est fourni par le ministère de l’intérieur et gagne 4 000 euros par mois. L’autre est un fonctionnaire détaché du Conseil général des Hauts-de-Seine et gagne 5 339 euros par mois. Pourquoi le Conseil général ? Nicolas Sarkozy l’a présidé entre 2004 et 2007 et son fils en est aujourd’hui le vice-président. Dans tous les cas, c’est bien l’Etat qui rémunère ces chauffeurs, conformément à la circulaire de 1985 qui mentionne tous les privilèges des anciens présidents de la République.

D’où la question à 9 339 euros par mois : Nicolas Sarkozy étant redevenu président de l’UMP, est-ce normal qu’il se déplace aux frais de la République ? Qui plus est dans une voiture de fonction neuve, qui a coûté aux contribuables plus de 40 000 euros ?

*** Source
- Mathilde Mathieu, « Mobilier, voiture, téléphones… Mediapart dévoile les privilèges accordés à l’ex-président Sarkozy », Mediapart, 16.01.2015

http://www.politique.net/2015012701-chauffeurs-sarkozy.htm

Publié dans Y'en a marre de Nicolas Sarkozy | Pas de Commentaire »

Y’en a marre de Cahuzac

Posté par ippolito le 27 janvier 2015

3          3          3

Cahuzac aurait caché des revenus sur des comptes de sa mère

Jérôme Chuzac et son épouse Patricia devraient aussi être jugés pour « blanchiment de fraude fiscale ». Telle est en tout cas la réclamation formulée dans ses réquisitions par le parquet national financier (PNF) en décembre dernier, rapporte une source proche du dossier.

C’est un signalement de Tracfin, la cellule antiblanchiment de Bercy, qui avait déclenché les soupçons, en révélant que des comptes de la mère de l’ancien ministre avaient enregistré de nombreux chèques de particuliers entre 2003 et 2010, l’année où le député PS était devenu président de la commission des Finances à l’Assemblée.

Une répartition des revenus du cabinet médical en « gestion familiale »

Pour l’entité, les fonds pouvaient être liés au cabinet d’implants capillaires du couple Cahuzac. La cellule de Bercy signalait aussi que des vacances et séjours dans des hôtels étaient payés par ces comptes. Entendue, la mère de Jérôme Cahuzac a pour sa part dit ignorer ces mouvements, selon une source proche du dossier. L’ancien ministre n’a pas contesté les faits, selon une autre source.

Son ex-épouse Patricia a quant à elle expliqué que cela tenait à la répartition des revenus du cabinet médical, parlant de « gestion familiale ». Elle a reconnu que ces comptes avaient servi à financer des vacances familiales.

>> Lire aussi: Un an après, ce que l’affaire Cahuzac a changé

Dans ses réquisitions, le PNF estime enfin que l’enquête a permis d’établir qu’entre 2003 et 2010 quelque 210.000 euros venant de patients du couple ont ainsi été encaissés sur des comptes de la mère de Jérôme Cahuzac, à l’insu de celle-ci et à l’insu de l’administration fiscale, selon la source proche du dossier.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/cahuzac-aurait-cache-des-revenus-sur-des-comptes-de-sa-mere_1644803.html

Publié dans Y'en a marre des politiques, Y'en a marre des scandales financiers | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des hausses de tarifs des péages

Posté par ippolito le 23 janvier 2015

7          7          7

Les péages d’autoroutes augmenteront le 1er février

Jeudi 22 janvier, après des semaines de négociations entre le gouvernement et les sociétés d’autoroutes, l’une d’elles a craqué: « En tout cas, le 1er février, nous augmenterons les péages, tranquillement, comme le prévoit le contrat de concession. »

Une ultime provocation de la part de ceux que l’Autorité de la concurrence qualifie de « rentiers » ? Le concessionnaire s’explique : « Nos banquiers nous prêtent des milliards d’euros sur la base de l’application de ces contrats. Je ne peux pas me permettre de ne pas les honorer. » Sous-entendu : depuis que la ministre du Développement durable leur a déclaré la guerre, les sociétés autoroutières subissent une forte pression des marchés financiers. Leurs banquiers s’inquiètent, les investisseurs perdent confiance, les cours de Bourse dévissent (-11% pour Vinci, -16% pour Eiffage). Or, les négociations pour tenter de trouver un terrain d’entente s’éternisent.

Voltiges politiques

Tout a commencé en mai 2014. Ségolène Royal, sentant la fin de l’Ecotaxe venir, lance l’idée de compenser ce manque à gagner en ponctionnant dans les profits des autoroutiers. L’argument, populaire, tombe à pic : l’Autorité de la Concurrence s’apprête à publier un avis dévastateur sur le secteur des autoroutes.

Dès lors, c’est la surenchère. Ségolène Royal, d’abord, imagine une taxation spéciale de ces superprofits. Puis annonce la gratuité des autoroutes le week-end ! Bercy tente de calmer le jeu : les contrats de concession sont intouchables. Mais c’est trop tard, le fantasme continue. Et 152 députés s’en mêlent, demandant la résiliation pure et simple de ces contrats ! Le Premier ministre a jusqu’au 31 décembre pour se prononcer.

Seul hic : il faut trouver 40 milliards d’euros… Négocions donc ! La nouvelle date butoir est fixée au 1er février, jour où les péages augmentent… ou pas. Le gouvernement cherche à sortir la tête haute de mois de gesticulations. Un protocole d’accord est même rédigé : les sociétés d’autoroutes acceptent de lisser la hausse tarifaire, imaginent des péages « verts », tolèrent un partage des superprofits, mais aussi des éventuelles pertes… en échange du fameux plan de relance autoroutier, attendu depuis plus de 2 ans et autorisé par Bruxelles en octobre.

Et puis, patatras. Cette fois-ci, c’est Manuel Valls qui déclenche la douche froide : en créant un groupe de travail, constitué des députés les plus virulents, pour étudier l’opportunité de résilier les contrats ! Pour les concessionnaires, c’en est trop : « On s’est mis d’accord, mais d’ici quelques mois, rien ne dit que ce groupe ne va pas revenir à la charge… » Alors, en attendant de siffler la fin de la récré, les péages augmenteront le 1er février comme le prévoient leurs contrats béton.

Alice Mérieux pour ChallengeSoir

http://www.challenges.fr/entreprise/20150122.CHA2450/les-peages-d-autoroutes-augmenteront-le-1er-fevrier.html

Publié dans Y'en a marre de la baisse de notre pouvoir d'achat | Pas de Commentaire »

Y en a marre des taxes sur les carburants

Posté par ippolito le 22 janvier 2015

5.         5          5

ESSENCE : LES COURS PLONGENT, LES TAXES EXPLOSENT

Vous ne le savez peut-être pas, mais vous payez davantage de taxes sur les carburants depuis le 1er janvier. La légère diminution actuelle de votre facture à la pompe étant liée à la baisse du cours du pétrole, les automobilistes ne sentent pas encore cette nouvelle hausse de la fiscalité… jusqu’à la prochaine augmentation du prix du baril !

35,5 milliards d’euros en 2014, puis 38 milliards en 2015 et 39 milliards en 2016, voilà ce que les taxes sur le carburant « rapportent » à l’État et donc coûtent aux contribuables ! Tous ces milliards sont autant d’argent en moins dans nos poches, un pouvoir d’achat qui, au mieux n’augmente pas, au pire diminue pour l’ensemble des Français.

Les gouvernants refusent de laisser les Français bénéficier de la baisse du cours du pétrole

De toute manière, le gouvernement ne s’en cache pas : via le secrétaire d’État chargé du budget Christian Eckert s’exprimant devant l’Assemblée nationale, il annonce que la fiscalité des carburants, quatrième recette pour le pays après la TVA, les impôts sur le revenu et sur les sociétés, est « un élément essentiel de l’équilibre de nos comptes ». Autant dire que c’est un impôt amené à grossir aussi rapidement que notre argent est gaspillé…

Pire, le directeur de la communication de l’Union française des industries pétrolières (Ufip), Yves-Marie Dalibard, annonce à l’AFP que « la baisse des prix du pétrole continue à bien se traduire dans les prix des carburants [et qu’elle] a permis d’absorber la hausse de la fiscalité » sur les carburants intervenue en France au 1er janvier. Se contentant enfin du fait que « les prix ont retrouvé leur niveau de la fin de l’année dernière ».

Double augmentation du niveau de taxation des carburants en 2015 et 2016

Ce n’est pas tout, car l’alignement des taxes de l’essence et du gazole se faisant sans surprise sur le montant plus élevé du premier, vous allez tous payer davantage en 2015 et 2016. Ainsi, depuis le 1er janvier 2015, la contribution climat énergie (CCE), plus communément appelée « taxe carbone » ajoute 1,80 centime au prix de l’essence et 2 centimes au prix du gazole. Et une augmentation similaire aura lieu le 1er janvier 2016. Pire encore : la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) du gazole, qui représente 81,3 % des ventes en 2014, augmentera aussi de 2 centimes. Malheureusement, tout porte à croire que ce n’est pas près de s’arrêter…

Une explosion des prix à la pompe sur le temps long

Le prix des carburants pour les contribuables a véritablement explosé ces dernières décennies, notamment à cause de la fameuse « taxe intérieure sur les produits pétroliers » (TIPP devenue TICPE). En effet, celle-ci pouvait déjà représenter 40% des prix, en plus des 20% de TVA. Comme le fait remarquer l’association Contribuables Associésdans cet article, entre août 1990 et mars 2011, on notait déjà une augmentation de 76 % et 131 % des prix à la pompe !

Pourtant, avec la baisse du prix du baril, et sans cette taxation véritablement abusive, vous pourriez payer beaucoup moins cher le carburant pour votre véhicule. Non seulement ces taxes extrêmement élevées réduisent votre pouvoir d’achat, mais elles incarnent un véritable « impôt moral » censé dicter votre conduite et vos choix en termes de mode de transport…

http://www.contribuables.org/2015/01/essence-les-cours-plongent-les-taxes-explosent/

Publié dans Y'en a marre des impôts et des taxes | Pas de Commentaire »

Y’en a marre de la hausse des impôts locaux

Posté par ippolito le 22 janvier 2015

images C          images C          images C

Impôts locaux : les hausses qui nous attendent cette année et en 2016

Taxe d’habitation et foncière, surtaxe exceptionnelle sur les résidences secondaires et les terrains à construire… certaines décisions pèseront dès cette année sur le portefeuille des propriétaires et locataires. Focus.

> Hausses localisées cette année… généralisées l’an prochain

Elections départementales et régionales obligent, nos élus ne seront probablement qu’une poignée à oser relever leurs impôts locaux dès cette année. Il n’empêche : quelques hausses notables sont déjà au menu dans de grandes agglomérations. A Lyon, les taux de la taxe d’habitation seront ainsi augmentés de 4% et ceux de la taxe foncière de 6,17% en 2015. Même scénario pour la maire de Lille, Martine Aubry, qui a annoncé le revalorisation de la taxe foncière de 10,5%. Autres échos, même si rien n’est encore acté, les mairies de Bordeaux et de Toulouse pourraient aussi être amenées à augmenter leurs impôts locaux dès cette année.

En 2016, en revanche, le coup de bambou devrait être bien plus généralisé. « Une hausse des impôts locaux de 5 à 10% en moyenne sur l’ensemble des communes est tout à fait envisageable », pronostique Olivier Régis, délégué général du Forum des villes. En cause notamment : la baisse programmée des dotations de l’Etat et les surcoûts engendrés par la mise en place de la réforme des rythmes scolaires qui pèseront mécaniquement sur les budgets de nombreuses communes.

> D’éventuelles surtaxes d’habitation sur les résidences secondaire dès le 28 février 2015

En attendant de savoir à quelle sauce fiscale votre logement sera réellement mangé, sachez que des surtaxes d’habitation risquent fort de s’abattre sur vos résidences secondaires dès cette année. Gouvernement et parlementaires l’ont en effet acté en fin d’année : les quelque 1.100 communes situées en zones tendues (Paris, Bordeaux, Lyon, Marseille, Nice… ) ont, si elles le souhaitent, jusqu’au 28 février 2015 pour relever de 20% le taux de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et les biens meublés non loués.

> Une surtaxe foncière attendue d’ici fin février

La mesure est passée quasi-inaperçue : afin d’inciter les propriétaires de terrains à bâtir à vendre, et du même coup libérer du foncier, le gouvernement a aussi décidé de majorer, dès cette année, la taxe foncière des parcelles constructibles autour des grandes agglomérations. L’idée étant de relever automatiquement de 25% les valeurs locatives cadastrales qui servent de base au calcul de la taxe foncière. Initialement les 28 unités urbaines englobant quelque 1.100 communes soumises à la taxe sur les logements vacants devaient être visées. Mais comme nous l’annoncions en fin d’année , certaines villes ont fait de la résistance. Bilan des courses : la liste exacte des agglomérations visées ne devraient être communiquée par le gouvernement que le 28 février 2015.

Guillaume Chazouillères

http://www.capital.fr/immobilier/actualites/impots-locaux-les-hausses-qui-nous-attendent-cette-annee-et-en-2016-1007151

Publié dans Y'en a marre des impôts et des taxes, Y'en a marre des promesses non tenues | Pas de Commentaire »

Y’en a marre de la hausse des tarifs de stationnement à Paris

Posté par ippolito le 21 janvier 2015

1          1          1

La mairie de Paris a doublé les tarifs de stationnement

Depuis le 1er janvier, les automobilistes souhaitant se garer à Paris ont eu une mauvaise surprise : les tarifs horodateurs ont doublé, voire plus. Désormais, pour 1h de stationnement, comptez 2,40 euros (contre 1,20 euro auparavant) dans les arrondissements périphériques et 4 euros pour le centre de la capitale (contre 3,60 euros auparavant). Même chose pour le tarif résidentiel (ceux qui habitent la capitale) : la journée est passée de 0,65 euro à 1,5 euro et la semaine de 3 euros à… 9 euros. Record à battre. Et pour les automobilistes qui ne valideraient pas leur ticket, ils risquent une amende de 17 euros.

Comment expliquer cette flambée des tarifs ? C’est le résultat d’une décision du Conseil de Paris qui souhaite lutter contre ce qu’on appelle les « voitures ventouses », c’est-à-dire les voitures qui ne bougent pas de la semaine. Un phénomène qui s’est développé depuis 2009, année où l’ancien maire de Paris, Bertrand Delanoë, avait décidé de baisser les tarifs de stationnement de 80%. Sept ans plus tard, la mairie de Paris vient donc de rétro-pédaler en ré-augmentant les tarifs. Avec un gain attendu de près de 59 millions d’euros.

http://www.politique.net/2015012002-tarifs-stationnement-paris.htm

Publié dans Y'en a marre de la baisse de notre pouvoir d'achat | Pas de Commentaire »

123456
 

MesMots |
The World News Times |
Conserver notre cadre de vi... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Manger!...Manger!
| sauver mon exploitation
| PASSION OCEAN