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Y’en a marre des hausses d’impôts et des mensonges de François Hollande

Posté par ippolito le 15 novembre 2014

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Cinq raisons de ne pas croire Hollande sur la fin des hausses d’impôts

Lors de son intervention télévisée, François Hollande l’a répété trois fois: promis, juré, craché, il n’y aura plus de hausses d’impôts d’ici la fin du quinquennat. Pourtant, ce vendredi, personne ne semble croire aux promesses fiscales d’un président dont tous les sondages montrent qu’il est déjà en enfer. Voici pourquoi.

Parce qu’en la matière, sa « virginité » pose question

Mentir en annonçant une pause fiscale qui n’aura pas lieu? « Pas moi, je suis vierge de ce côté-là », a déclaré jeudi le chef de l’Etat interrogé par Gilles Boulleau. Or François Hollande, quoi qu’il en dise, n’en est pas à son coup d’essai. Il a déjà fait aux Français le coup de la pause (fiscale) avant de rétropédaler en catastrophe.

A l’automne 2012, comme un symbole, c’est Jérôme Cahuzac alors ministre du Budget qui s’était chargé de porter la bonne parole. Alors en plein vote d’un budget 2013 comprenant 20 milliards d’euros de hausses de prélèvements, il promettait, la main sur le coeur: « Il n’y aura pas d’effort fiscal supplémentaire ensuite car le président de la République s’est engagé à la stabilité. » Au passage, mais c’est anecdotique, il promettait également le retour à l’équilibre budgétaire en 2017. Aux dernières nouvelles, ce sera plutôt autour de 4% de déficit. Neuf mois et une litote plus tard, lors de la traditionnelle allocution télévisée du 14 juillet, François Hollande enterrait la perspective d’une pause. « Pas d’augmentation d’impôts » devenait alors « dans l’idéal, le moins possible ».

Parce qu’il joue sur les mots

Les mots choisis par le chef de l’Etat, malgré les questions de relances des journalistes en plateau, restent sujets à interprétation. « A partir de l’année prochaine, il n’y aura pas d’impôts supplémentaires sur qui que ce soit. » Les « impôts » comprennent-ils les taxes? « Qui que ce soit » désigne-t-il seulement les ménages, ou englobe-t-il également les entreprises? Le Medef n’a pas attendu d’en avoir le coeur net pour réagir: « [Nous espérons] que le gel des taxes et des impôts annoncé concernera aussi les entreprises et que cela s’appliquera dès 2015″.

Pierre Gattaz peut toujours rêver à voix haute, on sait en tout cas que « à partir de l’année prochaine » ne désigne pas l’année 2015. Car le projet de budget, qui prévoit certes la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu, contient également des hausses. On pense notamment à l’augmentation de la taxe sur le diesel, au projet de surtaxe d’habitation pour certaines résidences secondaires, ou encore de la pérennisation au-delà de 2016 de la hausse des droits de mutation entrée en vigueur, pour deux ans, en 2014. Sans oublier que les collectivités locales, confrontées à la réduction de la dotation de l’Etat en leur faveur, seront fatalement poussées à augmenter leurs propres impôts.

Parce que Emmanuel Macron a déjà rectifié le tir

Emmanuel Macron, interrogé ce vendredi sur l’antenne de BFMTV, est naturellement revenu sur la bombe lâchée la veille par François Hollande. Face à Jean-Jacques Bourdin, le ministre de l’Economie a rappelé qu’un certains nombre de mesures sont actuellement en gestation et qu’elles sont loin d’aller toutes dans le sens d’une baisse de la pression fiscale. « Vous avez des textes qui sont en train d’être discutés, un projet de loi de finance, un projet de loi de finance de la sécurité sociale et sans doute un projet de loi de finance rectificative », a-t-il énuméré. « Il y a dans ces textes des impôts nouveaux, des augmentations nouvelles », a précisé le ministre.

Parce que baisser les prestations familiales revient finalement au même

Le syndicat de l’encadrement CFE CGC, farouchement opposé à la modulation des allocations familiales en fonction des revenus, s’interrogeait ce vendredi dans un communiqué: « Où est la pause fiscale promise hier par le président de la République? » Une façon comme une autre de souligner que les baisses de prestations sociales et les augmentations d’impôts, qui touchent particulièrement les classes moyennes supérieures, sont en fait les deux revers d’une même médaille.

De fait, la piste de la fiscalisation des allocations familiales pour réduire le déficit de la branche famille avait aussi été envisagée. Face à cela, l’aveu par François Hollande selon lequel « 75% des impôts supplémentaires ont été acquittés par 20% de contribuables » et que « à un moment donné, la classe moyenne supérieure ne peut plus accepter d’augmentation d’impôt » risque de ne pas suffire…

Parce que rien ne dit que la croissance sera au rendez-vous

Mais surtout, en promettant un gel des impôts à partir de 2015 et jusqu’à la fin de son mandat, François Hollande semble oublier un peu vite le contexte macroéconomique. Les projections du gouvernement, qui ne prévoit aucune amélioration des comptes publics avant 2016 et table sur 1% de croissance en 2015, sont fragiles.

La Commission européenne lui a d’ailleurs déjà signifié qu’elle n’y croyait pas. Or si, comme cette année, la croissance devait rester molle (au mieux 0,4% en 2014) et l’inflation au plus bas, le gouvernement n’aura d’autre choix que d’augmenter les impôts, ne serait-ce que pour financer les (rares) mesures nouvelles annoncées hier par le chef de l’Etat. On pense par exemple aux contrats aidés pour les chômeurs séniors. Jeudi sur TF1, la vérité était peut-être ailleurs que dans les promesses. Une petite phrase lâchée par François Hollande résonne bien davantage, ce vendredi, aux oreilles du contribuable: « tout se fait avec les impôts des Français »… et les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.

http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/cinq-raisons-de-ne-pas-croire-hollande-sur-la-fin-des-hausses-d-impots_1619971.html

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Y’en a marre des impôts et surtout des mensonges de François Hollande

Posté par ippolito le 13 novembre 2014

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Hollande déjà rattrapé par les impôts

Et encore une promesse hollandaise qui se révèle impossible à tenir : après la courbe du chômage irrenversable, la croissance improbable, voici que « la pause fiscale » décrétée la semaine dernière sur le plateau de TF1 devant un parterre de Français « moyens » est déjà en train de s’évanouir. Le président de la République avait pris un engagement qui apparaissait très clair et précis : « A partir de l’année prochaine, il n’y aura pas d’impôts supplémentaires sur qui que ce soit ». Les contribuables, qu’ils soient ménages ou entreprises, pouvaient donc s’attendre qu’aucune mesure nouvelle ne soit prise, en plus de ce qui existe déjà.

Eh bien non : la loi de finances pour 2015, en discussion au Parlement, contient des mesures fiscales nouvelles et pas en toujours en réduction. Par exemple une taxe sur les séjours hôteliers par Internet, du type Airbnb. Mais surtout : une hausse de la taxe sur le gazole de 2 centimes par litre, une progression de 0,9 % des bases fiscales de la taxe d’habitation (alors que l’inflation est presque moitié moindre) et, enfin, 3 euros d’augmentation sur redevance audiovisuelle.

Le projet de loi de finances rectificative 2014, adopté ce matin au conseil des ministres, prévoit d’autres impôts : une majoration de 20 % de la taxe d’habitation à disposition des mairies qui le souhaitent sur les « logements meublés mais non affectés à une résidence principale », afin de lutter contre la tendance à l’éviction des ménages des grandes villes (Paris, Lyon, Lille…). Un sujet sensible notamment dans la capitale qui compte 70 000 logements en résidence secondaire…

Faut-il crier pour autant au scandale fiscal ? Pas vraiment et pas sur tout.

Oui, lorsque les députés augmentent furtivement les bases fiscales de la taxe d’habitation, ce qui évite aux conseils municipaux de voter ensuite des augmentations de cet impôt tout en empochant environ 1,8 milliard d’euros d’impôt supplémentaire. Oui, lorsque l’augmentation du gazole frappe tous les ménages pour compenser l’incapacité de l’Etat à lever une véritable taxe écologique.

Banques et assurances aussi à l’amende

Mais non, car la baisse des impôts sera de 10 milliards d’euros pour les entreprises et de 3 milliards d’euros pour les ménages modestes imposables en 2015.

Non car les banques, elles aussi, devront payer 280 millions d’euros d’impôts parce que le gouvernement a refusé de répondre à une demande insistante de leur part : rendre déductible de l’impôt sur les sociétés le versement qu’elles devront faire au futur fonds de garantie bancaire européen, ce qui aurait fait participer de facto les contribuables à leur sauvetage futur !

De même qui pleurera sur les assurances qui se verront ponctionner de 30 milliards sur les réserves souvent bien trop importantes qu’elles constituent au détriment de leurs clients ?

Une promesse imbécile et impossible

Le vrai problème, c’est que le président de la République fasse des promesses non seulement impossibles à tenir, mais imbéciles dans leur forme.

Impossibles, parce que s’interdire de lever de nouveaux impôts, c’est s’interdire toute réforme qui nécessite de basculer la pression fiscale d’une catégorie (riches ou pauvres, ménages ou entreprises, finance ou industrie…)  sur une autres. Autant rendre les clés du pouvoir à ceux qui profitent déjà à plein d’une fiscalité mal fichue et inégalitaire…

Imbéciles parce que tout le monde politique savait dès jeudi soir que les paroles présidentielles étaient déjà invalidées par les projets de loi de finances dans les tuyaux du Parlement et de Bercy.

Hollande dans la bulle technocratique

Alors comment expliquer une communication aussi lamentable ?

D’abord par un pouvoir exécutif aux abois. Plus que sur le chômage, contrairement à ce qu’il prétend, c’est d’abord sur les impôts que le gouvernement socialiste est contesté et mis sur le reculoir. On l’a vu avec l’écotaxe en Bretagne dès 2012. Les élus le ressentent dans leurs permanences politiques, et la crainte désormais est de voir des organisations de patrons appeler à une grève de l’impôt.

Ensuite, par la bulle technocratique. François Hollande on le sait est un ancien magistrat de la Cour des comptes et se targue de bien connaître les méandres des finances publiques. Or dans ce monde des « budgétaires », « l’an prochain » n’a pas la même signification que pour le commun des citoyens. Dans l’inconscient de Hollande, la promesse voulait dire peu ou prou : « En 2015 et ensuite, nous ne prendrons pas de nouvelles mesures fiscales. Mais ce qui a été décidé en 2014 n’est pas concerné… »

Jean-Marc Ayrault, on s’en souvient, s’était déjà fait avoir de la même manière en déclarant à l’automne 2012 que « 90% des contribuables » seraient épargnés par les hausses d’impôts à venir. Il voulait dire en fait : « Par les mesures fiscales décidées dans le projet de loi de fiances 2013 que le Parlement va examiner ». C’était vrai, factuellement, puisque le projet de loi de finances 2013 frappait nettement les classes aisées. Mais le Premier ministre omettait le projet de loi de finances rectificative pour 2012 qui taxait les heures supplémentaires et la non remise en cause du gel du barème de l’impôt sur le revenu, mis en place par Sarkozy et Fillon, et qui frappait des millions de contribuables modestes. Ce genre de comportement s’appelle mentir par omission. C’est un mensonge atténué, mais un mensonge quand même…

http://www.marianne.net/Hollande-deja-rattrape-par-les-impots_a242762.html

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Y’en a marre de François Hollande

Posté par ippolito le 11 novembre 2014

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Impôts: les familles, cibles régulières du gouvernement

De la modulation des allocations familiales à la fiscalisation d’une partie des retraites, en passant par les coups de rabot donnés au quotient familial, ce ne sont pas moins de 4 milliards d’euros qui ont été pris dans les poches des ­familles ­depuis 2012.

Trois ans de pouvoir, trois mesures majeures contre les porte-monnaie des familles. Depuis l’élection de François Hollande en 2012, et jusqu’à la douloureuse modulation en fonction des revenus des allocations familiales adoptée en octobre dernier, il ne s’est en effet pas passé une année sans que les familles ne soient mises à contribution pour tenter de combler le déficit de la Sécurité sociale ou de l’Etat.

Tout commence dès l’été 2012 suivant l’arrivée des socialistes au pouvoir. La nouvelle majorité rabote alors le quotient familial. Le plafond maximal de cette réduction d’impôts est abaissé à 2000 € par demi-part supplémentaire, contre 2336 € auparavant.

Un an après, bis repetita à l’occasion de la réforme de la politique familiale. En fait de réforme, c’est surtout un nouveau coup de rabot, deux fois plus fort que le précédent. Le même quotient familial a en effet été amputé de 500 € à 1500 €. L’effort supplémentaire demandé aux familles s’élève à plus d’un milliard d’euros, supporté presque exclusivement par les 20 % de ménages les plus aisés.

Si le mécanisme du quotient familial est complexe, la logique de la mesure se révèle simple et implacable: plus les revenus sont importants, plus la perte est grande pour le ménage. Elle atteint 500 € au maximum pour les familles d’un enfant ou 3000 € pour les familles de quatre enfants.

Le gouvernement passe alors un marché avec les associations familiales: s’il s’attaque ce jour-là au quotient, il ne touchera pas à l’avenir aux allocations familiales. Las, en octobre dernier, François Hollande oublie sa promesse et sacrifie le principe d’universalité des allocations familiales pour calmer sa majorité parlementaire rebelle.

Brutalité(s)

Le président a opté pour une mesure violente de modulation des «allocs» en fonction des revenus. Elle touchera, à partir de la mi-2015, environ 12 % des familles les plus aisées qui bénéficient de la prestation.

Brutale, la modulation des allocations l’est pour au moins deux raisons. Le mécanisme choisi, d’abord. Les familles avec deux enfants dont les parents gagnent plus de 6000 €/mois verront leurs allocations carrément divisées par deux. Ceux qui gagnent plus de 8000 € verront la leur divisée par quatre. Il existait une autre méthode, moins violente: faire baisser progressivement les allocations, euro après euro, en fonction des revenus de la famille entre les deux seuils.

Deuxième facteur de brutalité de la mesure retenue: les mêmes seuils s’appliqueront aux familles dont un ou deux parents travaillent. Or, quand deux parents travaillent, les frais de garde sont supérieurs car ils peuvent moins s’occuper de leurs enfants eux-mêmes.

«Perdre 60 €/mois pour une famille qui en gagne 1200, c’est beaucoup. Pour une famille gagnant 6000 €, c’est plus facile à gérer», défend Marie-Françoise Clergeau, députée PS de la 2e circonscription de Loire-Atlantique (44) et spécialiste de la famille. «La modulation des allocations familiales est injuste, a répondu François Fillon, car les familles des classes moyennes et supérieures payent suffisamment d’impôts et de charges pour pouvoir bénéficier pleinement de la solidarité.»

Les familles dites «aisées», c’est-à-dire les 20 % en haut de l’échelle des revenus, ont été très fortement mises à contribution depuis 2012. Les deux baisses du quotient familial ajoutées à la modulation des allocations feront perdre, chaque année, l’équivalent d’un mois de revenu pour une famille de quatre enfants qui gagne plus de 9000 €.

Sur les 8 milliards d’euros de hausse d’impôts subie depuis 2012, les trois quarts ont été supportés par seulement 20 % des foyers.

Ce n’est pas tout: les parents retraités, de leur côté également, n’auront pas non plus eu droit au répit fiscal. Dans le cadre de la réforme des retraites de 2013, portée par Marisol Touraine, les majorations de pension allouées aux parents de plus de trois enfants ont été soumises à l’impôt sur le revenu. Un effort de 1,44 milliard d’euros en 2014 réclamé auprès de 315.000 ménages… pas seulement aisés. La mesure a en effet touché 60 % des retraités bénéficiant de la majoration.

Au total, a additionné l’Unaf (Union nationale des associations familiales), ce ne sont pas moins de 4 milliards d’euros qui ont été pris dans les poches des familles depuis 2012. À cela s’ajoutent des hausses d’impôts ciblées sur les familles aisées. Ainsi, sur les 8 milliards d’euros de hausse d’impôts subie depuis 2012, les trois quarts ont été supportés par seulement 20 % des foyers. Ces derniers ont notamment été très fortement touchés par l’alignement de l’imposition du capital sur celui du travail.

«Attention à la rupture du consentement à payer l’impôt, car ce sont les mêmes familles qui ont déjà supporté des hausses de leurs impositions ces dernières années, analyse Olivier Rozenfeld. Surtout que, aujourd’hui, on leur demande de continuer à cotiser, tout en leur disant: vous toucherez moins.»À l’heure du «haut-le-cœur fiscal», le gouvernement a promis de ne plus augmenter les impôts. Mais les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

http://www.lefigaro.fr/impots/2014/11/08/05003-20141108ARTFIG00006-impots-les-familles-cibles-regulieres-du-gouvernement.php

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Y’en a marre des hausses d’impôts et surtout des mensonges de François Hollande

Posté par ippolito le 8 novembre 2014

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Les hausses d’impôts qui attendent les Français en 2015

François Hollande livre un message flou. Le président de la République a promis, jeudi 6 novembre, qu’ « à partir de l’année prochaine il n’y aura pas d’impôt supplémentaire ».

Une déclaration difficile à décrypter quand on sait que plusieurs hausses de taxes sont contenues dans les projets budgétaires pour l’an prochain.

Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a ce vendredi 7 novembre apporté des précisions sur BFMTV-RMC. « Ce qu’a dit le président, c’est qu’il n’y aurait pas de nouvelles mesures votées après [les mesures contenues dans les projets de loi de finances pour 2015, ndlr] d’ici 2017″, a-t-il affirmé.

Emmanuel Macron a au passage reconnu que « dans ces textes, il y a des impôts nouveaux, dont on parle beaucoup, en même temps que des baisses, dont on parle beaucoup moins ». En 2015, les particuliers vont en effet connaître plusieurs augmentations.

> La hausse du prix du diesel

Les conducteurs de véhicule roulant au diesel paieront plus cher à la pompe. Le projet de budget pour 2015 prévoit, en effet d’augmenter de deux centimes par litre la taxe sur le gazole. Cette hausse doit permettre de récolter 807 millions d’euros pour financer des travaux d’infrastructures routières, ferroviaires ou encore fluviales. Effective au 1er janvier, elle s’ajoute à une autre hausse de deux centimes qui entrera elle en vigueur en avril prochain, dans le cadre de la contribution climat énergie. Au final, la facture sera donc alourdie de quatre centimes par litre.

> Des hausses d’impôts pour 22.000 foyers

Comme le rappelle Emmanuel Macron, l’exécutif a mené une réforme de l’impôt sur le revenu, qui doit alléger la pression fiscale pour 9 millions de foyers. Si cette mesure fait de nombreux gagnants, quelques perdants sont aussi recensés. 22.000 foyers vont ainsi voir leurs impôts augmenter, expliquait ainsi Bercy dans l’évaluation préalable du projet de Budget pour 2015. Parmi eux, moins de la moitié (8.700) connaîtront une perte supérieure à 10 euros, ajoutait le document.

> Trois euros de plus pour la contribution audiovisuelle

La contribution audiovisuelle, qui remplace l’ancienne redevance, sera augmentée l’an prochain de trois euros, pour atteindre 136 euros en métropole. La hausse atteint ainsi 2,2% soit bien plus que le niveau actuel de l’inflation, qui était de 0,3% en septembre 2014, selon l’Insee.

> Une surtaxe d’habitation pour certaines résidences secondaires ?

A la décharge de François Hollande cette dernière mesure n’a pas encore été écrite noir sur blanc. Mardi, le ministre des Finances Michel Sapin a confirmé que le gouvernement compte permettre aux communes d’augmenter la taxe d’habitation pour les résidences secondaires situées dans « des zones tendues » de logement. A savoir Paris et une trentaine de grandes agglomérations. La hausse n’est pas connue, mais les Echos a évoqué un taux de 20%. Cette mesure, qui serait contenue dans le projet de budget rectificatif pour 2014, ne fait pourtant pas l’unanimité au sein de l’exécutif. François Rebsamen , le ministre du Travail, a ainsi indiqué être défavorable à cette initiative.

> La hausse définitive des droits de mutation

Jeudi, Manuel Valls a annoncé la pérennisation de l’augmentation des droits de mutation. Ces droits sont acquittés par l’acheteur d’un bien immobilier au moment de la vente. Cette année, les départements se sont vus offrir la possibilité d’augmenter le taux plafond de ces droits, de 3,8% à 4,5%. La mesure, qui devait être provisoire et ne durer ainsi que deux ans, deviendra donc définitive.

Écrit par Julien Marion

http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/les-hausses-d-impot-qui-attendent-les-francais-en-2015-845220.html

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Y’en a marre du coût des déplacements de François Hollande

Posté par ippolito le 1 novembre 2014

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Un déplacement de Hollande en province coûte 41 000 euros et mobilise plus de 200 policiers et gendarmes

L’exercice est classique : en chute dans les sondages, le président doit « renouer » avec le peuple. Des déplacements en province sont alors organisés : dans les usines, dans les entreprises, aux contacts des élus locaux, des associations, avec, si possible, un bain de foule pour que les images soient reprises dans les journaux télévisés. François Hollande n’échappe pas à la règle : malgré un agenda international surchargé, il a prévu une série de déplacements en province dans ses prochaines semaines.Le dernier en date a eu lieu à Angoulême.

 

Et contrairement aux impressions données par les images des JT, ce ne sont pas de simples déplacements de terrain avec un président entouré par trois ou quatre gardes du corps. A Angoulême, pour trois heures sur place, « 200 à 300 fonctionnaires, gendarmes et policiers, ont été mobilisés pour éviter tout dérapage », explique Le Parisien. Des renforts ont même été acheminés de Bordeaux.

Une logistique particulièrement coûteuse :  « En France, en 2013, il a effectué 56 déplacements pour un coût de 2,3 millions d’euros, soit un coût moyen de 41 000 euros par déplacement », explique le député René Dosière, spécialisé dans le budget de l’Elysée.

41 000 euros et plus de 200 policiers pour un simple déplacement en province de trois heures ?

Oui, et le pire, c’est que Hollande a fait des efforts pour diminuer ces coûts. Car en 2011, les 77 déplacements de Nicolas Sarkozy avaient coûté… 9,7 millions d’euros, soit 126 000 euros par déplacement. Sans aucun effet sur les sondages.

*** Source
- Éric Hacquemand, « Le président bunkérisé à Angoulême », Le Parisien, 09.10.2014

http://www.politique.net/2014103002-cout-deplacement-en-province-hollande.htm

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Y’en a marre de la promotion Voltaire

Posté par ippolito le 12 octobre 2014

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PROMOTION VOLTAIRE: LES COPAINS D’ ABORD !

Issu de la promotion Voltaire de l’ENA, François Hollande n’a cessé d’y piocher des fidèles, placés à des postes clés.

Ceux qui ont figuré dans le cercle d’amis de François Hollande, sorti huitième de la promotion Voltaire de l’ENA (1980), n’ont pas à le regretter. Le chef de l’Etat a pris l’habitude de piocher dans ce sérail afin de pourvoir certains postes clés du public comme du parapublic.

Le gouvernement Valls 2 compte deux anciens camarades de promo de François Hollande : son ex-compagne, Ségolène Royal qui est en charge du portefeuille de l’Environnement et Michel Sapin, ministre de l’Economie et des Comptes publics, l’homme qui vise le plein emploi pour 2025.

Dans la garde rapprochée du Président, on trouve aussi Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de la présidence de la République depuis le 16 avril dernier. Ancien secrétaire d’Etat aux Affaires européennes de mai 2007 à décembre 2008 sous le gouvernement

Fillon, c’est un ami de longue date de François Hollande qui lui a pardonné ce moment d’égarement dans les draps de l’UMP. Il est vrai que Jean-Pierre Jouyet peut montrer patte rose puisqu’il a été directeur adjoint du cabinet du Premier ministre Lionel Jospin de 1997 à 2000. Il y prépara notamment l’entrée de la France dans la zone euro.

Les anciens de la promotion Voltaire se retrouvent aussi dans la finance. Pierre-René Lemas, le prédécesseur de Jouyet au secrétariat général de la présidence, est le nouveau directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations (mai 2014) et préside la banque publique BPIfrance (juillet 2014). Postes dans lesquels il succède à… Jean-Pierre Jouyet.

Plus tôt, en mai 2013, Claude Revel, voltairienne elle aussi, avait été nommée au poste de déléguée interministérielle à l’intelligence économique. Le mois suivant, Frédérique Bredin était bombardée à la tête du Centre national de la cinématographie et de l’image animée (CNC). Ancienne ministre de la Jeunesse et des Sports entre 1991 et 1993, Bredin fut l’un des soutiens d’Arnaud Montebourg lors de la primaire socialiste de 2011. Au printemps dernier, le chef de l’Etat a aussi distingué Colette Horel, qui, par le fait du Prince, est devenue conseillère d’Etat en « service extraordinaire » (sic).

Autre voltairien, Jean-Jacques Augier, l’ancien trésorier de la campagne présidentielle du candidat Hollande, qui a reconnu posséder un compte à l’étranger après l’affaire Cahuzac, François Hollandeaffirmant alors tout ignorer des « affaires privées » de son camarade de promo…

Parmi les camarades d’école de « droite » du Président : Dominique de Villepin, Renaud Donnedieu de Vabres ou encore Henri de Castries, le PDG d’AXA.

Article extrait de Les Enquêtes du Contribuable n°7, « Hauts fonctionnaires : les enfants gâtés de l’Etat »

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/promotion-voltaire-les-copains-d-abord/

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