Y’en a marre que la France perde une place sur l’échiquier économique mondial en 2013 selon le think-tank britannique CEBR

Posté par ippolito le 28 décembre 2012

Richesse: la France derrière la Grande-Bretagne en 2013

Selon le think-tank britannique CEBR, l’Hexagone perdra une place sur l’échiquier économique mondial en 2013. Elle se retrouve en sixième position, derrière la Grande-Bretagne.

En 2013, la France va perdre une place sur l’échiquier économique mondial, au profit de la Grande-Bretagne, selon le Centre for Economics and business Research (CEBR), qui publie chaque année un classement planétaire selon le produit intérieur brut (PIB). En cause, «la faible croissance de la France et la dépréciation de l’euro», explique Charles Davis, le chef économiste du think-tank londonien.

Le rapport pointe aussi «les effets économiques de la taxe à 75 %» sur les plus hauts revenus instaurée par le gouvernement. La différence reste cependant modeste, entre un PIB de 2540 milliards de dollars pour la France en 2013, contre 2578 milliards pour la Grande-Bretagne.

À noter, toutefois, qu’il ne s’agit pas là d’une première. En 2007, déjà, l’économie outre-Manche avait momentanément devancé celle de l’Hexagone, avant de repasser derrière, «sous l’effet d’une livre faible et d’une profonde récession», précise le chef économiste.

L’Italie dépassée par l’Inde

Le classement confirme le trio de tête – États-Unis, Chine, Japon -, qui perdurera sur la prochaine décennie. La France pourrait tomber à la neuvième place d’ici à 2022. L’Allemagne, qui conserve sa quatrième place en 2013 avec un PIB de 3354 milliards de dollars, perdrait deux places en 2022.

Autre victime de la crise, l’Italie est rétrogradée de la huitième à la dixième place, l’an prochain, devancée par l’Inde, signe du poids croissant des grands émergents. Si l’Espagne parvient à tenir son treizième rang en 2013, elle devrait tomber d’une place en 2014 et se retrouver derrière la Corée du Sud.

Le Brésil et la Russie restent inchangés, à la septième et neuvième position. Le poids lourd sud-américain, qui avait réussi à doubler la Grande-Bretagne en 2011, n’a pas réitéré en 2012, là encore, pour des questions de change, en raison d’un affaiblissement de sa devise, le real, mais la situation changera dès 2014.

À l’horizon 2022, les Brics seront dans le haut du classement: l’Inde en quatrième position, le Brésil en cinquième et la Russie en septième. «La Chine, qui pèse aujourd’hui 53 % de l’économie américaine, grimpera à 83 %», relève le think-tank.

Par Anne Cheyvialle
Mis à jour le 27/12/2012 à 15:44 | publié le 27/12/2012 à 13:22 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/12/27/20002-20121227ARTFIG00319-richesse-la-france-derriere-la-grande-bretagne-en-2013.php

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Y’en a marre des mauvaises nouvelles en France en 2012, il y a eu aussi des bonnes surprises en 2012

Posté par ippolito le 27 décembre 2012

Les dix bonnes surprises de 2012 pour l’économie française

C’est entendu, le millésime 2012 ne fut pas vraiment flamboyant pour l’économie française. La récession a été évitée de peu, le chômage ne cesse de grimper et les défaillances d’entreprises se maintiennent à un niveau élevé. 

Néanmoins, quelques bonnes nouvelles ont pu être observées, parfois des mêmes bonnes surprises. En voici dix.

Mais non, tout n’est pas si noir pour l’économie française! Certes, le choc de confiance espéré par l’exécutif a encore un peu de mal à se manifester. Néanmoins, quelques bonnes surprises ont émaillé l’exercice 2012. La Tribune en a recensé une dizaine :

La France a échappé à la récession en 2012. De peu, il est vrai. Le PIB a été stable au premier trimestre avant de se replier de 0,1% et d’augmenter de 0,2% aux trimestres suivants.

 Même si l’activité recule au quatrième trimestre, la France n’affichera pas deux trimestres consécutifs dans le rouge.

Malgré la perte de son triple A, la France emprunte à des taux d’intérêts historiquement bas. «Comme le précise l’agence de notation Moody’s dans son dernier rapport, la France, parce qu’elle est multiple, dispose de nombreux atouts. 

Son économie reste encore suffisamment dynamique pour ne pas sombrer comme certaines de ses voisines. L’intérêt, la confiance des investisseurs sont réels», explique Philippe Waechter, économiste chez Natixis Asset Management.

Les exportations se sont bien tenues. Fait rare, les exportations made in France auraient augmenté de 2,6% selon l’Insee, à un rythme supérieur au commerce mondial. Selon l’Organisation mondiale du commerce (OMC), afficherait une hausse de 2,5% cette année. Toutefois, il est bon de rappeler que les exportations avaient bondi de 5,5% en 2011.

Les entreprises ne souffriraient -pas trop- du resserrement du crédit bancaire. 

Selon la Banque de France, entre octobre 2011 et octobre 2012, les enveloppes mobilisées et mobilisables restent stables. Fin octobre, les encours de crédits mobilisés par les PME (hors entrepreneurs individuels et hors activités immobilières), affichaient une progression de 2,5% en rythme annuel.

L’inflation reste contenue.

 Selon l’Insee, l’indice des prix à la consommation progresserait de 1,8% cette année, après une hausse de 2,1% en 2011. Au regard de l’atonie de la demande et des surcapacités de production, le contraire aurait toutefois été étonnant. Cette inflation modérée n’empêchera pas la baisse de 0,2% du pouvoir d’achat du revenu disponible brut anticipé par l’Insee.

L’excédent brut d’exploitation des entreprises individuelles a augmenté de 3,1% quand celui des sociétés non financières progressait de 0,9%. Les entreprises ont su trouver des ressources pour faire progresser leurs marges opérationnelles.

Le taux d’autofinancement remonte légèrement, passant de 66,9% à 67,2%, mais il reste encore faible. Les entreprises peinent encore à financer leurs investissements par leur épargne. Ceci étant dit, le niveau de la demande ne les incite pas à investir… Le taux d’autofinancement s’élevait à 113,9% en 1992.

L’entrepreneuriat reste dynamique. 

Stimulées par l’auto-entrepreneuriat, les créations d’entreprises continuent de progresser. En novembre, l’Insee recensait 505.776 créations, dont 270.538 auto-entreprises. Un chiffre en hausse de 1,2% sur un an. Il faut toutefois préciser que 60% des créations d’entreprises sont le fait de chômeurs qui, dans bien des cas, ne pouvant trouver un emploi, préfèrent s’en créer un.

Les Français ont un peu retrouvé le moral. 

En novembre, l’indicateur synthétique se situait quatre points au-dessus de celui observé en décembre 2011. Malgré la hausse du chômage. Selon une étude de l’institut Gallup « sur l’état émotionnel du monde » publiée fin décembre, 52% des Français se déclarent plutôt « heureux ». Ils sont 47% en Allemagne. La France parmi les 30 pays où les gens se disent les plus heureux.

Et si ce bonheur se traduisait par une démographie dynamique? 

En 2012, la France comptait 65.350.000 habitants, soit 350.000 de plus qu’en 2011 selon les résultats provisoires de l’Insee. A 1,98 enfant par femme selon Eurostat, le taux de fécondité des femmes françaises reste l’un des plus élevé de l’Europe des 27, seulement dépassé par le taux irlandais.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20121227trib000739542/les-dix-bonnes-surprises-de-2012-pour-l-economie-francaise.html

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