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Y’en a marre de la pauvreté et de la misère en France …

Posté par ippolito le 24 juin 2013

302 sans-abri décédés ces six derniers mois en France

302 sans-abri, morts dans la rue ou des suites d’une longue période à la rue, ont été recensés ces six derniers mois en France, selon le Collectif « Les morts de la rue », qui organise une cérémonie d’hommage ce mardi soir à 19h, Place Stalingrad, Paris 19e.

Tous les six mois, le collectif fait la liste macabre des SDF décédés dont il a eu connaissance, avec l’aide des associations, des institutions, des particuliers ou des médias. 

Le chiffre, loin d’être exhaustif, fait parfois état de décès plus anciens, remontant à plusieurs années, mais dont il n’a eu connaissance que récemment.

De novembre 2012 à mai 2013, « 302 décès ont été recensés. Et depuis début 2013, 183 SDF sont morts », a précisé à l’AFP Christophe Louis, président du Collectif.

Le faire-part de décès, qui sera lu mardi soir par des bénévoles lors d’une cérémonie d’hommage, résume en quelques mots l’histoire de chacun: « Philippe Gillet, dit Fifi, 51 ans, mort le 7 janvier 2013, rue de Clignancourt à Paris 18e », « Jean-François Mendy, 46 ans, mort le 26 février dans une rue de Rouen ».

Certains n’ont qu’un prénom ou un surnom et d’autres n’ont pas pu être identifié.

Tous ne sont pas morts dans la rue, mais parfois à l’hôpital, dans un hébergement ou un logement, après des années d’errance.

« Il y a un phénomène de décompensation. Dans la rue, c’est la survie, le corps s’est adaptée à cette situation difficile. Et quand ils rentrent dans un logement, les défenses s’affaissent, et une maladie non traitée peu ressurgir, une baisse de moral peut aussi jouer, car ils se retrouvent parfois isolés, avec une perte de repère, une perte d’amis », explique Christophe Louis.

« Ces personnes ont vécu en moyenne 51 ans, alors que l’espérance de vie en France est de 81,5 ans. Quelles que soient les politiques, la vie et la mort à la rue continuent », se désole-t-il.

Sources : Lyoncapital / AFP / Le Journal du Siècle

http://lejournaldusiecle.com/2013/06/18/302-sans-abri-decedes-ces-six-derniers-mois-en-france/

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Y’en a marre du surendettement

Posté par ippolito le 4 juin 2013

Les salariés de plus en plus touchés par le surendettement

Selon une étude de la Banque de France, les inactifs, les locataires et les célibataires restent massivement représentés.

De plus en plus de salariés et de propriétaires se retrouvent en situation de surendettement, même si les inactifs et les locataires sont de loin les plus touchés, selon l’étude typologique publiée lundi par la Banque de France. 

L’étude a été réalisée sur les 202 874 dossiers déclarés recevables entre le 1er janvier et le 31 décembre 2011. Réalisée depuis 2001 sur un rythme triennal, cette enquête sera désormais publiée chaque année.

Elle révèle que la proportion de surendettés salariés parmi les déposants est passée de 36,7 % à 39 % entre 2010 et 2011. La part des déposants en contrat à durée indéterminée est aussi en progression, de 30,2 % à 31,8 %. Bien qu’en diminution, la proportion des chômeurs (25,6 %) et des personnes sans profession (11,7 %) et sans activité professionnelle (10,3 %) reste importante, à 47,6 % contre 50 % en 2010.

78,6 % sont locataires

Quant à la situation vis-à-vis du logement, la proportion des surendettés propriétaires ou propriétaires accédants augmente sensiblement, de 7,5 % à 9,3 %, au plus haut depuis 2004.

 L’étude précise que cette évolution peut se lire à l’aune de la loi Lagarde, dont les derniers textes sont entrés en application au printemps 2011. Elle disposait que le fait d’être propriétaire de sa résidence principale ne pouvait constituer un motif de refus d’un dossier de surendettement.

 Dès lors, « les commissions apprécient plus favorablement la recevabilité des dossiers dans lesquels un bien immobilier est recensé », indique l’étude. Pour autant, la hausse du poids des propriétaires dans la population des surendettés ne saurait masquer le fait que 78,6 % d’entre eux sont locataires (contre 80 % en 2010).

Autre enseignement de l’étude, les femmes restent majoritaires parmi les surendettés (55,5 % contre 51,5 % pour la population française totale), en particulier pour les dossiers orientés vers la procédure de rétablissement personnel (61,8 %).

Cette procédure permet l’effacement de toutes les dettes contractées auprès de créanciers privés, lorsque la situation du débiteur est jugée « irrémédiablement compromise ».

 Les femmes sont également très représentées (56,3 %) dans les dossiers qui constituent des redépôts (la personne a déjà déposé un dossier).

64, 2 % sont seuls

Pour l’ensemble de la population des surendettés, le phénomène du redépôt reste très important puisqu’il représente 39 % des dossiers recevables, en légère baisse par rapport à 2010 (40,4 %), mais en forte hausse par rapport à 2001 (30 %).

Concernant la situation familiale des surendettés, la proportion des personnes ne vivant pas en couple (64,2 %) reste nettement supérieure à son équivalent pour l’ensemble de la population française (52,6 %), même si elle s’est légèrement repliée par rapport à 2010 (65,3 %). 

Parmi les surendettés orientés vers la procédure de rétablissement personnel, la proportion de personnes ne vivant pas en couple passe même à 77,8 %.

http://www.lepoint.fr/argent/les-surendettes-sont-seuls-locataires-et-a-faibles-revenus-18-02-2013-1628496_29.php

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Y’en à marre de la hausse du chomage et surtout des mensonges de notre gouvernement

Posté par ippolito le 26 mai 2013

Chômage : l’Unédic prévoit une hausse en 2013 et en 2014

François Hollande espère une inversion de la courbe à la fin de l’année ? Pas l’Unedic, qui n’y croit plus.

L’Unédic prévoit plus de 300.000 chômeurs de plus dans les deux prochaines années. 

L’Unédic indique jeudi 23 mai s’attendre à une poursuite de la hausse du nombre de chômeurs en 2013 et en 2014. L’organisme chargé de la gestion de l’assurance chômage s’attend aussi à un déficit de ses comptes de 4,8 milliards d’euros pour 2013 et de 5,6 milliards pour 2014.

Alors que François Hollande maintient son objectif de renverser la tendance avant la fin de l’année, l’organisme paritaire estime que, sur le reste de l’année 2013, la hausse du nombre d’inscrits en catégorie A (sans activité) se poursuivrait « à un rythme moindre » pour atteindre 3,3 millions d’inscrits en décembre, soit 178.700 inscrits de plus sur l’année. 

En 2014, la hausse continuerait, avec 128.700 inscrits supplémentaires en catégorie A.

Une croissance de -0,2% en 2013 et de +0,7% en 2014

L’Unédic maintient par ailleurs ses prévisions de déficit à 4,8 milliards d’euros fin 2013, portant sa dette à 18,5 milliards d’euros. Fin 2014, le déficit annuel pourrait atteindre 5,6 milliards d’euros et conduirait à une dette cumulée de 24,1 milliards d’euros.

Ces nouvelles prévisions se fondent sur des hypothèses de croissance révisées à la baisse et sur les règles actuelles d’indemnisation, renégociées en fin d’année pour s’appliquer en 2014. Sur la base du consensus des économistes, l’Unédic retient désormais un taux de croissance de -0,2% pour 2013, au lieu de 0,1%. Sa première projection pour 2014 est, elle, fondée sur une croissance de +0,7%.

Pour Sapin, la baisse du chômage « est à notre portée »

Malgré les prévisions sombres de l’organisme piloté par les partenaires sociaux, le gouvernement reste confiant. Le ministre du Travail Michel Sapin estime que ces estimations « confort(ent) l’analyse du gouvernement et son objectif d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin 2013 et au-delà ».

Le ministre retient que l’organisme gérant l’Assurance chômage « anticipe une stabilisation du nombre de demandeurs d’emploi en fin d’année », avec seulement 4.900 inscrits supplémentaires prévus au 4e trimestre (contre +99.200, +48.400 et +26.200 aux trois premiers trimestres).

Pour le ministre, l’Unédic fonde son calcul sur « une hypothèse de croissance inférieure à celle du Gouvernement (+0,7% contre +1,2%) et ne prend pas en compte tous les effets des politiques et réformes ». Une « inversion durable de la courbe du chômage est donc à notre portée », affirme Michel Sapin.

http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20130523.OBS0484/chomage-l-unedic-prevoit-une-hausse-en-2013-et-en-2014.html

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Y’en a marre de l’aggravation des inégalités de revenus » dans le monde

Posté par ippolito le 21 mai 2013

Le FMI s’inquiète de plus en plus de « l’aggravation des inégalités de revenus » dans le monde. 

C’est le constat exposé, mercredi 15 mai, par sa directrice générale, Christine Lagarde, lors d’un discours prononcé à Washington. « Cela n’est pas passé inaperçu : le printemps arabe et le mouvement Occupy, même s’ils étaient différents, ont été en partie motivés par cette tendance », croit savoir Mme Lagarde.

Aux Etats-Unis, point de départ du mouvement Occupy Wall Street en 2011, 1 % de la population perçoit 18 % des revenus totaux avant impôts, contre 8 % il y a vingt-cinq ans, a souligné Mme Lagarde. 

Au niveau mondial, 0,5 % de la population détient plus de 35 % des richesses. « L’aggravation des inégalités de revenus est une préoccupation croissante des dirigeants politiques à travers le globe », assure-t-elle. Traditionnellement, les questions d’inégalité sont de la compétence de la Banque mondiale, et non du FMI.

« LA SITUATION EST DIFFICILE »

Le FMI, souvent critiqué pour ses programmes d’austérité et ses appels à couper dans les dépenses publiques, estime cependant que l’impact des politiques budgétaires sur les inégalités se réduit depuis 2000. 

« Parce que de nombreux pays ont adopté des réformes qui ont réduit la générosité des aides sociales et fait baisser les taux d’imposition sur les revenus, notamment sur les tranches supérieures ». 

Plus globalement, Mme Lagarde a estimé que la réduction des exemptions d’impôts et la lutte contre l’évasion fiscale pouvaient permettre aux pays de doper leurs recettes et d’avoir des sources de revenus plus « fiables ».

Au lendemain des manifestations du 1er mai, Mme Lagarde avait publiquement affirmé qu’il n’y avait « pas d’alternative à l’austérité ». Lors de cet entretien de quinze minutes, visible sur le site Internet de la RTS, Mme Lagarde a ajouté que « la situation est difficile » et qu’il faut à la fois observer « une discipline budgétaire » et « favoriser les éléments de croissance », afin de promouvoir les « investissements et l’emploi ». « Refaire des déficits » n’est pas une option envisageable, a-t-elle dit, au même titre qu’une « politique de relance, car cela signifie plus de dettes ».

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/05/15/le-fmi-s-inquiete-que-0-5-de-la-population-detienne-plus-de-35-des-richesses_3238419_3234.html

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Y’en a marre des inégalités qui se creusent en France

Posté par ippolito le 15 mai 2013

France : les inégalités se creusent sous l’effet de la crise

la France n’arrive qu’en 16e position des pays les plus égalitaires, devancée par l’Allemagne et les pays scandinaves toujours en tête. 

L’OCDE alerte sur la baisse des revenus qui touche davantage les plus pauvres et les jeunes.

C’est l’effet direct de la crise. Les revenus ont baissé et les inégalités se sont creusées dans la plupart des pays de l’OCDE entre 2007 et 2010, alerte l’Organisation internationale dans un rapport publié ce mercredi. 

Sur ces trois années, ils ont diminué en moyenne de 2% au sein de la zone tandis que l’écart de revenu entre les 10% les plus riches et les 10% les plus pauvres, est passé de 9,4 fois à 9,8.

Dans l’Hexagone, la situation sociale tend aussi à se dégrader malgré un État providence qui reste parmi les plus généreux et qui a longtemps permis d’atténuer les inégalités. 

La France consacre 10% de son PIB aux dépenses sociales (allocations chômage, aides à la famille, pensions de reversion…), ce qui en fait le 7e budget le plus élevé de l’OCDE devancé par la Finlande, le Danemark et la Suède. Les transferts sociaux, qui contribuent pour deux tiers à réduire ces inégalités contre un tiers pour les impôts, ne suffisent plus à compenser la dégradation de l’emploi et la montée du chômage.

Priorité à l’emploi

L’écart entre les plus riches et les plus pauvres a grimpé de 6,6 fois en 2005 à 7,2 en 2010. Le coefficient GINI qui mesure le niveau des inégalités – de 0 pour une égalité absolue à 1 lorsqu’une seule personne possède tous les revenus – s’est détérioré de à 0,292 à 0,303. À noter que la France n’arrive qu’en 16e position des pays les plus égalitaires, devancée par l’Allemagne et les pays scandinaves toujours en tête. La palme revient à l’Islande. À l’inverse, c’est au Chili, au Mexique et aux Etats-Unis que l’écart est le plus élevé.

Autre indicateur, le niveau de pauvreté relative, prenant en compte la population disposant d’un revenu 50% inférieur au revenu médian national – s’est aggravé de 7,2% à 7,9%. En revanche, la baisse des revenus est plus faible que la plupart des autres pays, inférieure à 1% contre 12%, pour l’Islande, la pire de l’OCDE, un peu moins de 8% pour la Grèce et 2% pour la Grande-Bretagne. Neuf pays, dont l’Allemagne, ont au contraire connu une hausse.

Cette baisse, soulignent les experts de l’OCDE, frappe davantage les ménages les plus pauvres et les jeunes générations. Phénomène qui se vérifie en France comme dans la plupart des pays. Ainsi, entre 2007 et 2010, le taux moyen de pauvreté dans l’OCDE a augmenté de 12 à 15% chez les jeunes alors qu’il a reculé de 15 à 12% pour les personnes âgées.

Face à ce constat préoccupant, l’OCDE plaide pour des politiques visant à stimuler la croissance et l’emploi pour assurer «l’équité et l’efficacité», qui passent en particulier par des réformes des systèmes fiscaux.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/05/15/20002-20130515ARTFIG00262-france-les-inegalites-se-creusent-sous-l-effet-de-la-crise.php

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Y’en a marre de la hausse des dépenses sociales mais surtout de l’augmentation de la pauvreté

Posté par ippolito le 2 mai 2013

Départements : les dépenses sociales passeront de 15 à 18 milliards d’ici à 2016

Un groupe de travail est chargé de trouver de nouvelles ressources fiscales.

Dans son discours sur la décentralisation l’an dernier, le président de la République s’était engagé à trouver des ressources « pérennes et suffisantes » aux départements. Le gouvernement a commencé par évaluer les besoins. 

Le groupe de travail chargé de réfléchir sur le financement de l’allocation personnalisée d’autonomie, de la prestation de compensation du handicap et du revenu de solidarité active (RSA), conduit par Vincent Lena de la Cour des comptes, a estimé que la charge pourrait passer de 15 milliards d’euros en 2012 à 18 milliards d’ici à 2016.

 Un chiffre « validé par l’ensemble des participants », selon la ministre déléguée à la Décentralisation, Anne-Marie Escoffier.
Un fonds « exceptionnel »

Ces dépenses représentent en moyenne 60 % du budget des départements et le reste à charge, après compensations versées par l’Etat, est évalué entre 4,6 et 5,8 milliards d’euros. Cette tendance à la hausse pourrait pousser les départements à réduire leurs investissements de 30 %, selon le groupe de travail.

Que faire ? Le fonds de secours de 170 millions est « exceptionnel » a martelé la ministre, tout en affirmant que  « toutes les pistes sont ouvertes ». Les propositions seront remises au Premier ministre fin mai. 

Certains poussent l’idée que l’Etat reprenne le contrôle de la part des droits de mutation versés aux départements, les déplafonne et en redistribue lui-même le montant aux départements afin d’optimiser la répartition territoriale. 

Claudy Lebreton, président de l’association des départements, affirme de son côté que les solutions trouvées devront « former un bloc cohérent »

Julie Chauveau, Les Echos

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202741371168-departements-les-depenses-sociales-passeront-de-15-a-18-milliards-d-ici-a-2016-563589.php

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