Y’en a marre de l’Ukraine surtout pour les contribuables

Posté par ippolito le 10 mars 2014

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L’UPR demande une enquête sur les centaines de millions d’euros versés par les Français à l’Ukraine, via l’UE

L’UPR demande une enquête officielle sur l’utilisation finale très précise des 120 millions d’euros versés par les contribuables français – via la Commission européenne – au régime de Viktor Ianoukovitch et sur les centaines de millions d’euros que le gouvernement compte désormais verser au nouveau régime putschiste.

L’UPR rappelle que, depuis son élection – le 7 février 2010 – et jusqu’au 20 novembre 2013, c’est-à-dire pendant 3 ans et 9 mois, le président ukrainien Ianoukovitch a été jugé par tous les dirigeants euro-atlantistes – et notamment par les dirigeants français Nicolas Sarkozy et François Hollande – comme un homme si respectable et partageant à ce point les “valeurs” de l’Occident qu’ils l’aidaient par des financements massifs à faire entrer son pays dans l’UE et dans l’OTAN.

L’Union européenne a en effet versé 2,5 milliards d’euros de subventions à l’Ukraine depuis 1991 et ce soutien financier massif s’est encore accru pendant la présidence de Viktor Ianoukovitch. Au cours des seules années 2011-2013, la Commission européenne a versé 470,1 millions d’euros à l’Ukraine au seul titre de la “politique européenne de voisinage” (PEV).

Les fonds dits “européens” étant en réalité payés par les contribuables nationaux, on peut estimer à environ 120 millions d’euros le montant total que les contribuables français ont ainsi versé, via l’Union européenne, au régime de Ianoukovitch de février 2010 à février 2014.

Lors du sommet UE-Ukraine tenu à Bruxelles le 25 février 2013, le président Ianoukovich était encore présenté par les dirigeants de l’UE comme un homme éminemment fréquentable…[ source ]

L’UPR rappelle par ailleurs que c’est la décision, prise le 20 novembre 2013 par le président Ianoukovitch, de renoncer aux projets d’accords avec l’Union européenne et l’OTAN, qui a déclenché la crise dans laquelle s’enfonce l’Ukraine.

Ce revirement résultant de la décision du président Vladimir Poutine d’augmenter considérablement l’aide financière russe aux dirigeants ukrainiens, les dirigeants euro-atlantistes ont réagi comme des truands. Furieux de constater que la politique du président Ianoukovitch consistait tout simplement à s’offrir au plus offrant, ils ont soudain dénoncé haut et fort la corruption d’un régime dont ils avaient été jusqu’alors les principaux corrupteurs.

Dans la foulée, ils se sont soudain avisés que le régime ukrainien était infréquentable parce qu’il violait les droits de l’homme, et les services de Washington ont fomenté un coup d’État de toutes pièces pour installer à Kiev une équipe gouvernementale entièrement à leur botte.

La conversation téléphonique secrète – révélée au monde entier par les services russes – au cours de laquelle Mme Victoria Nuland, Sous-secrétaire d’Etat américaine, indique à l’ambassadeur américain à Kiev Geoffrey Pyatt quels doivent être les nouveaux dirigeants ukrainiens choisis par Washington, retire tout doute quant à la réalité de ce complot.

Dans ces conditions :

1°) L’UPR demande à François Hollande d’avoir la décence de ne pas invoquer les grands principes démocratiques au moment où il soutient le coup d’État mené par Washington contre le président démocratiquement élu Ianoukovitch, dont la popularité en Ukraine était d’ailleurs supérieure à celle de François Hollande lui-même en France.

2°) L’UPR demande qu’une enquête parlementaire officielle, s’appuyant sur Interpol, présente aux Français à quoi ont précisément servi les quelque 120 millions qu’ils ont versés – via la Commission européenne – au régime du président Ianoukovitch depuis février 2010, et cela avec le plein assentiment des présidents Sarkozy et Hollande.

3°) En ces temps de rigueur budgétaire implacable, l’UPR demande enfin que le gouvernement précise aux Français le montant exact de l’aide nouvelle qu’il s’apprête à déverser, toujours au nom de sa quote-part dans l’Union européenne, aux nouveaux dirigeants putschistes ukrainiens choisis par Washington.

Pour que les citoyens français comprennent comment sont utilisés leurs impôts, l’UPR demande que le montant de cette nouvelle aide française à l’Ukraine sous domination américaine soit traduit en équivalent de postes d’enseignants, d’agents hospitaliers et de policiers supprimés pour cause de déficit excessif.

François ASSELINEAU

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/l-upr-demande-une-enquete-sur-les-148969

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Y’en a marre du parlement européen de Strasbourg

Posté par ippolito le 5 mars 2014

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Le Parlement européen de Strasbourg est vide 89% du temps

Et si on supprimait le Parlement européen de Strasbourg ? En marge des élections européennes qui se profilent, une autre bataille fait rage entre deux villes : Bruxelles, siège des principales institutions européennes et Strasbourg, qui accueille le parlement.

En novembre 2013, les députés européens ont adopté une résolution (483 voix pour, 141 contre) en faveur d’un siège unique… à Bruxelles. Exit le Parlement de Strasbourg ?

Comme le rappelle Le Canard enchaîné, si la majorité des eurodéputés sont favorables à la création d’un parlement à Bruxelles, c’est en raison du non-sens économique du parlement de Strasbourg : un récent rapport a souligné « les surcoûts financiers et écologiques du cirque de la caravane parlementaire, qui transhume une fois par mois entre les deux villes, distantes de 435 kilomètres.

A chaque cession, soit douze fois par an, 2 000 fonctionnaires qui travaillent à Bruxelles déboulent dans la capitale alsacienne, avec les députés, leurs assistants, etc. Pour seulement quatre jours. Après quoi ils retournent à Bruxelles ». Et l’hebdomadaire de calculer que le Parlement de Strasbourg est donc vide… 89% du temps !

D’après un rapport rédigé par un eurosceptique britannique et un vert Allemand, le coût de cette navette mensuelle est estimé entre 156 et 204 millions d’euros par an.

Un chiffre contesté par les pro-Strasbourg, lesquels minimisent le surcoût et l’estiment à 60 millions d’euros. Car au-delà du symbole et de la place de la France dans la construction européenne, les partisans du statu-quo, à commencer par les candidats à la mairie de Strasbourg, insistent sur les retombées financières pour la ville. Hôtels et chauffeurs de taxi font le plein à chaque session du parlement.

Pour les taxis, c’est le tiers, voire la moitié de leur chiffre d’affaires mensuel qu’ils réalisent en quatre jours. Quant aux hôteliers, ils profitent de la session du parlement pour faire flamber les prix avec des augmentations qui avoisinent parfois les +150%. Un argument de plus pour mettre fin à ces dépenses inutiles ?

*** Source
- « Le Parlement de Strasbourg sur un siège éjectable », Le Canard enchaîné n°4870, 26.02.2014

http://www.politique.net/2014030301-parlement-europeen-strasbourg-vide.htm

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Y’en a marre des banques

Posté par ippolito le 22 janvier 2014

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Union Européenne : Les banques en faillite seront autorisées à siphonner les comptes des déposants !

Hourra ! Les banques européennes sont sauvées. En cas de problème, elles pourront toujours piocher dans les comptes des déposants. Comme à Chypre. Banco !

Au détour d’un communiqué publié jeudi dernier, la Commission Européenne se félicite d’un accord trouvé entre « les négociateurs du Parlement et la présidence du Conseil ».

Une directive européenne devrait en découler, « d’ici janvier 2016″, qui entérinera « le principe de renflouement interne (bail-in), garantissant ainsi que les contribuables ne seront pas les premiers à devoir payer les faillites des banques ». C’est bien. Confirmé par le négociateur en chef, Gunnar Hokmark (PPE, SE), pour lequel « le message est clair: ce sont les actionnaires et les créanciers des banques qui devront supporter les pertes en cas de problème, et non les contribuables ». C’est bien.

Hourra ! Le contribuable ne sera plus mis à contribution pour renflouer les banques. Enfin… le contribuable qui ne possède pas de compte en banque, c’est à dire moins de 1% de la population française, car pour les autres, ils seront considérés comme « créanciers bancaires ». La différence ? L’État ne versera plus rien, mais en tant que déposant, vous serez directement ponctionnés pour renflouer votre banque en difficultés.

Concrètement. D’abord, il s’agit de forcer les actionnaires et les détenteurs d’obligations à mettre la main à la poche. Par quel miracle ? Mystère… Ensuite viennent les créanciers, et donc… les déposants.

Là, ce sera bien plus simple, comme l’a montré l’expérience chypriote. Mais la Commission a tout prévu : « un État membre pourrait introduire une demande pour que la Commission européenne exempte certains créanciers du renflouement interne dans des circonstances exceptionnelles et au cas par cas ».

Donc si vous êtes gentils et que vous demandez poliment, vous pourrez éventuellement être exonérés du siphonnage en règle. Ou alors… est-ce que cette mesure ne viserait que les entreprises et les riches « investisseurs », créateurs d’emploi et bienfaiteurs de l’humanité ? A voir…

Chypeur, arrête de chyper !

(Article publié sur le site « Les mots ont un sens »)

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2014/01/21/union-europeenne-les-banques-en-faillite-seront-autorisees-a-siphonner-les-comptes-des-deposants/

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Y’en a marre du parlement Européen

Posté par ippolito le 11 janvier 2014

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Le Parlement n’a jamais payé

Les institutions européennes ne payent aucun impôt. Pas même la taxe qui finance le ramassage de leurs déchets. C’est le sens de la décision du tribunal administratif de Strasbourg du 23 décembre, rendue publique ce vendredi. La juridiction administrative a estimé que le Parlement européen installé à Strasbourg n’était pas assujetti à la taxe sur les ordures ménagères.

L’ardoise totale de l’institution s’élèvait à trois millions d’euros. La direction des Finances publiques de Strasbourg lui réclamait au titre de la taxe des ordres ménagères 415 000 à 600000 euros par an, pour les années 2005 à 2011.

D’une manière générale, les institutions européennes n’ont pas à payer d’impôts directs en France ou dans n’importe quel autre pays de l’Union européenne. Si le fisc réclamait malgré tout au Parlement cette taxe, c’est parce qu’il estimait qu’il ne s’agissait pas à proprement parler d’un impôt, mais de la rémunération d’un service rendu.

Le Parlement avait en vain protesté auprès du gouvernement français et a donc décidé de saisir le tribunal administratif. La juridiction s’est rangée du côté de l’institution, argumentant que cette taxe n’était pas calculée en fonction du coût réel du ramassage des déchets, et qu’il s’agissait donc bien d’un impôt. La taxe d’ordures ménagères entre donc dans le cadre de l’immunité fiscale accordée aux institutions européennes. Cette protection est destinée à « garantir l’indépendance de l’Union à l’égard des Etats membres et son bon fonctionnement », a souligné le tribunal.

Une porte-parole du Parlement a souligné que l’institution avait depuis délégué à un prestataire privé le ramassage de ses ordures et que, de toute façon, en attendant le règlement du litige, elle n’avait jamais payé les sommes réclamées.

La Communauté urbaine, simple « spectateur »

Pour la Communauté urbaine de Strasbourg (CUS), qui devait récupérer l’argent de cette taxe, « il n’y aura pas de manque à gagner », a commenté Caroline Barrière, vice-présidente de la CUS en charge de la politique des déchets. La collectivité, a-t-elle souligné, n’est pas à l’origine de ce différend juridique entre le Parlement et l’Etat français, et n’en a été que le « spectateur ». « Nous définissons le taux de la taxe, mais pas qui doit la payer », a-t-elle résumé.

Le tribunal administratif a également tranché un autre différend fiscal, plus mineur, portant cette fois sur un local de 59 m2 utilisé comme bureau de poste au sein du Parlement. Le service des impôts estimait que ce local n’était pas « nécessaire à l’accomplissement de la mission du Parlement européen », et qu’il devait donc être assujetti à la taxe foncière. Mais là encore, le tribunal ne l’a pas suivi, et a estimé que l’immunité fiscale accordée au Parlement devait prévaloir.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/le-parlement-europeen-ne-paiera-pas-pour-ses-ordures_1313131.html

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Y’en a marre des salaires des fonctionnaires européens

Posté par ippolito le 26 novembre 2013

Un fonctionnaire européen gagne 6.500 euros nets par mois

En moyenne, les 55.000 fonctionnaires européens gagnent 6.500 euros nets et leur retraite est de 6.000 euros. Selon le rapport du sénateur PS Marc Massion consacré au budget européen, les dépenses de fonctionnement de l’Union augmenteront de 25% à partir de 2014.

Le 19 novembre dernier, le Parlement européen a adopté après des semaines de rebondissements le budget de l’UE pour 2014-2020. Il prévoit 908 milliards d’euros en crédits de paiement et 960 milliards en crédits d’engagement, soit respectivement 3,7% et 3,5% de moins que pour le budget 2007-2013.

Mais curieusement, cette rigueur ne s’appliquera pas aux dépenses de fonctionnement. Selon le rapport du sénateur socialiste Marc Massion, ces dépenses représenteront 69,5 milliards d’euros sur six ans (6% du budget communautaire), soit 9,9 milliards par an, ce qui représente une hausse de 25% par rapport au budget 2007-2013.

Et encore, ce montant ne prend pas en compte les budgets de fonctionnement des 52 agences administratives dépendantes de Bruxelles et qui emploient 8.000 agents. De 2014 à 2020, l’UE versera chaque année 982 millions d’euros à ces structures dont l’utilité ne saute pas forcement aux yeux. Jusque là, la dépense n’était que de 800 millions.

6.000 euros de retraite

A 75%, ces dépenses de fonctionnement financent les charges de personnel. L’UE emploie en effet 55.000 fonctionnaires dont 38.500 permanents, rappelle le sénateur Massion. 

Dans le détail, le rapporteur rappelle qu’un fonctionnaire européen gagne en moyenne 6.500 euros nets par mois tandis que sa pension moyenne atteint 6.000 nets. Ces montants élevés s’expliquent en raison du nombre important de hauts fonctionnaires dans l’administration européenne. 

La commission de Bruxelles a cependant présenté dans le cadre du budget 2014-2020 une réforme du statut des fonctionnaire européen, jugé trop généreux. Elle a été adoptée le 2 juillet dernier par le Parlement de Strasbourg. Il est ainsi prévu que les fonctionnaires travailleront 40 heures par semaine au lieu de 37,5 et les nouveaux recrutés partiront en retraite à 66 ans et non plus 63 ans. 

Surtout, la hausse de leur traitement et de leurs pension sera à l’avenir basée sur l’évolution du pouvoir d’achat des fonctionnaires nationaux d’un panel de dix états membres, intégrant par exemple la Pologne.

L’entrée de la Croatie limite les économies

L’Union européenne a pourtant décidé de faire des économies. La Commission s’est engagée à réduire de 5% d’ici à 2018 le nombre de fonctionnaires, soit 500 de moins par an. Mais ce chiffre ne prend pas en compte les recrutements liés à l’entrée de la Croatie dans l’UE en juillet dernier, devenu le 28eme état membre.

De surcroît, en raison des nombreux départs à la retraite de fonctionnaires dans les années à venir, le coût annuel des pensions, actuellement de 1,4 milliard d’euros pour 17.000 retraités, va progresser pour atteindre 2,5 milliards. 

http://www.bfmtv.com/economie/un-fonctionnaire-europeen-gagne-6-500-euros-nets-mois-653250.html

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Y’en a marre des gaspillages de la commission européenne

Posté par ippolito le 14 novembre 2013

LES SCANDALEUX GASPILLAGES DE LA COMMISSION EUROPÉENNE

Les auditeurs de la Cour des comptes qui ont vérifié les dépenses budgétaires de la Commission européenne ont relevé de nombreuses irrégularités, comme lors de chaque contrôle.

Les auditeurs de la Cour des comptes européenne qui ont vérifié les dépenses budgétaires de la Commission européenne ont relevé de nombreuses irrégularités, comme lors de chaque contrôle.

Alors que Bruxelles appelle sans relâche les pays membres ainsi que les Européens à faire des économies dans un contexte de crise, les gaspillages de la Commission européenne ne cessent d’augmenter. D’après la Cour des comptes européenne ( 28 auditeurs indépendants), la Commission européenne dilapide l’argent du contribuable en l’allouant à des projets « hors programme ». 

Ainsi, les dépenses « hors programme » de la Commission européenne ont augmenté de 3,9% à 4,8% entre 2011 et 2012, soit une hausse de 23% en 1 an, et 6,6 milliards d’euros ont été dépensés « par erreur ».

La Commission européenne a gaspillé 1,2 milliard d’euros par erreur sur les 15 milliards alloués au développement des régions rurales et la protection de l’environnement en 2012, soit 7,9%. En 2011, ce gaspillage s’élevait à 7,7% du budget alloué à ce secteur.

Près de 3 milliards d’euros ont également été dilapidés par erreur sur le budget de 40,7 milliards consacré aux dépenses pour la politique, l’énergie et le transport régionaux, soit 6,8%.

La Cour des comptes européenne avait déjà tiré la sonnette d’alarme sur ce problème récurrent l’année dernière. La Commission européenne promet quant à elle, comme chaque année, de mettre fin à ces gaspillages. Nul doute que rien ne changera l’année prochaine…

source: fr.ria.ru

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/les-scandaleux-gaspillages-de-la-commission-europeenne/

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