Y’en a marre des escroqueries

Posté par ippolito le 2 mai 2014

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Une salariée de la Poste aurait détourné 1,4 million d’euros sur des comptes de personnes âgées

Une salariée de la Poste de Taverny a été mise en examen et placée en détention provisoire pour avoir détourné environ 1,4 million d’euros depuis les comptes de huit personnes âgées clientes de cette agence du Val d’Oise, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

La salariée, qui passait par des jeux d’écriture comptable sur les comptes, a été mise en examen mardi pour abus de confiance aggravé et une information judiciaire a été ouverte, a précisé une source judiciaire.

L’escroquerie durait depuis au moins 2008, selon une source proche du dossier.
Selon le Parisien, qui a révélé l’affaire, les victimes auraient entre 72 et 96 ans, et l’une d’elles souffre de la maladie d’Alzheimer.

http://www.lavoixdunord.fr/france-monde/une-salariee-de-la-poste-aurait-detourne-1-4-million-ia0b0n2106574

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Y’en a marre des rémunérations des banquiers

Posté par ippolito le 21 avril 2014

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Rémunération des banquiers : derrière la polémique, les chiffres

En annonçant jeudi qu’il convoquerait les dirigeants des grandes banques françaises pour s’expliquer sur leurs « indécentes » augmentations de salaire, le ministre de l’Economie Arnaud Montebourg a relancé la polémique sur les rémunérations des grands patrons. Mais certains de ces banquiers pourront défendre leur cas en mettant en avant les performances de leur société et les pratiques de la concurrence.

> Des augmentations de salaires pas toujours corrélées aux résultats

De +8 à +38% : les augmentations de salaires dont ont bénéficié les dirigeants de Crédit Agricole, Société générale, BNP Paribas, BPCE et sa filiale Natixis en 2013 ont de quoi faire rêver plus d’un salarié. C’est ce qui a fait bondir Arnaud Montebourg, le ministre de l’Economie, qui a qualifié jeudi ces envolées « d’indécentes ».

Pour justifier cette inflation lorsqu’ils rencontreront le ministre, certains de ces banquiers pourront toutefois faire valoir les bons résultats de leur société. Ainsi, Frédéric Oudéa, patron de Société générale, a vu ses émoluments progresser de 9,5%, à 3,7 millions d’euros en prenant en compte le fixe, le variable, les « extras » ainsi que les actions et stock-options attribuées au titre du dernier exercice.

Mais, dans le même temps, le résultat net de la banque s’est envolé de 175%, à 2,2 milliards d’euros. Même tendance positive pour le patron du Crédit agricole, qui a bénéficié d’une augmentation de 38,8% sur fond de retour à la rentabilité de son établissement (de -6,4 à +2,5 milliards d’euros).

D’autres auront un peu plus de mal à se justifier par ce biais, comme François Pérol, aux commandes du groupe BPCE (Banque Populaire-Caisse d’épargne), dont la rémunération a progressé de 29,4%, soit plus rapidement que le résultat net (+24,3%) et le produit net bancaire (équivalent du chiffre d’affaires) en hausse de seulement 4 %.

Plus gênant ! Chez BNP Paribas, la paie du patron, Jean-Laurent Bonnafé, a même évolué à l’inverse des performances de la banque : il a été augmenté +8,1%, alors que le bénéfice net a glissé de 26% et le produit net bancaire de 1%…

> Certains patrons de sociétés françaises gagnent beaucoup plus…

Si les rémunérations de ces dirigeants n’ont évidemment rien à voir avec celle du Français moyen, aucune ne dépasse toutefois la limite de 240 Smic (soit 4,2 millions d’euros par an) considérée comme « socialement acceptable » par le cabinet d’études Proxinvest, spécialisé dans l’analyse de la rémunération des grands patrons. Le mieux payé d’entre eux, Frédéric Oudéa (Société générale), a en effet engrangé l’équivalent de 212 Smic.

Ce seuil est en revanche franchi par une dizaine de dirigeants français. Par exemple, Christopher Viehbacher, aux commandes du groupe pharmaceutique Sanofi, Jean-Paul Agon (L’Oréal) et Bernard Arnault (LVMH) ont chacun glané plus de 8 millions d’euros l’an dernier, comme on peut le constater via notre palmarès des rémunérations des grands patrons.

S’il y a bien un dirigeant de banque qui n’aura pas de mal à plaider sa cause devant Arnaud Montebourg sur ce point, c’est bien celui de la Banque Postale. La filiale du groupe La Poste, détenue par les pouvoirs publics, doit en effet limiter depuis l’an dernier le salaire du patron à 450.000 euros, comme toutes les autres entreprises où l’Etat est actionnaire majoritaire. Ce qui explique que Philippe Wahl, qui a occupé cette fonction jusqu’au 15 octobre avant de prendre les rênes de La Poste, n’a touché que 340.398 euros au titre de ces 9 mois et demi. Ce sera le même tarif cette année pour Rémy Weber, qui a pris la relève.

> … tout comme les banquiers de Wall Street

L’écart de rémunération est encore plus important lorsqu’on regarde ce qui se fait à Wall Street. Lloyd Blankfein, qui dirige la sulfureuse banque Goldman Sachs, a ainsi empoché 16,6 millions d’euros, selon une enquête récente du Wall Street Journal, tandis que James Dimon (JPMorgan) a glané 14,5 millions et John Stumpf (Wells Fargo) 14 millions.

Et encore, ce ne sont pas les dirigeants américains les mieux payés : Lawrence Ellison, à la tête de l’éditeur de logiciels Oracle, a par exemple, touché 56,7 millions d’euros au titre du dernier exercice de la société, terminé fin mai 2013, après avoir engrangé 69,6 millions l’année précédente…

Thomas Le Bars

http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/remuneration-des-banquiers-derriere-la-polemique-les-chiffres-926384

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Y’en a marre de Dexia et des banques en général

Posté par ippolito le 24 février 2014

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Le salaire des patrons de Dexia revus à la baisse pour clore une polémique

La banque franco-belge Dexia, sauvée de la faillite par les pouvoirs publics durant la crise, a accepté mercredi soir sous la pression de Paris et Bruxelles, de revoir à la baisse la rémunération de plusieurs de ses dirigeants, sujettes à une vive polémique.

Sans attendre la publication de ses résultats annuels pour 2013, prévue ce jeudi, Dexia a tenu à désamorcer la crise qui avait été déclenchée fin janvier par des révélations dans la presse sur des augmentations octroyées à plusieurs de ses hauts cadres. Elle se plie ainsi aux voeux exprimés par les autorités nationales en France comme en Belgique.

Dans un communiqué, la banque a annoncé une série de décisions prises par son conseil d’administration « après avoir entendu les fortes réserves formulées par les deux Etats sur les niveaux de rémunération ».

De 450.000 à 420.000 euros pour le directeur financier

La principale de ces mesures est la réduction « à 420.000 euros au lieu de 450.000 euros précédemment, et de 600.000 euros pour son prédécesseur », de la rémunération annuelle du directeur financier, Pierre Vergnes.

En outre, le comité de direction, qui devait être porté à six membres, restera composé de trois personnes.

Enfin, le conseil a acté des propositions de la direction concernant trois autres dirigeants, membres du comité exécutif de la banque : leur salaire annuel moyen a été ramené à 390.000 euros, soit une augmentation de l’ordre de 2,3%, alors qu’ils s’étaient vu accorder des augmentations bien plus importantes fin 2013.

« Ceci constitue une baisse significative de 13% par rapport aux rémunérations de 450.000 euros approuvées le 13 décembre 2013″, souligne ainsi le communiqué.

A l’origine, un article du JDD

Tout était parti d’un article paru il y a un mois dans le Journal du dimanche. L’hebdomadaire français avait révélé que M. Vergnes, et deux autres responsables du groupe bancaire, le responsable des risques Marc Brugière et le secrétaire général Johan Bohets, avaient vu leur rémunération passer de 340.000 euros à 450.000 euros, après leur nomination au comité de direction de la banque en cours de démantèlement.

Certes, ils étaient nettement moins payés que leurs prédécesseurs, avait fait valoir Dexia, mettant aussi en avant la difficulté de leur tâche, « qui demande des compétences pointues et des professionnels expérimentés ».

Mais, alors que Dexia n’a été sauvée d’une faillite certaine que grâce aux contribuables français et belges, la nouvelle a fait scandale et les exécutifs des deux pays se sont emparés du dossier.

Les déboires de Dexia ont coûté 6,6 milliards d’euros à la France

Le ministre des Finances de Belgique, Koen Geens, et son homologue français, Pierre Moscovici, ont ainsi appelé fin janvier la banque à reconsidérer la politique de rémunération des membres de son comité de direction, et Dexia avait promis dans la foulée de réexaminer leur situation.

Dexia est détenue à 44% par la France et à 50% par la Belgique. Secouru par les États belge et français à l’automne 2008, en pleine tourmente financière liée à la débâcle de Lehman Brothers, le groupe bancaire a été durement frappé par la crise de la dette dans la zone euro, ce qui avait rendu nécessaire un second sauvetage en octobre 2011.

Selon la Cour des comptes, le gendarme des finances publiques françaises, les déboires de la banque ont coûté 6,6 milliards d’euros à la France.

http://www.huffingtonpost.fr/2014/02/20/salaire-des-patrons-dexia-revus-baisse-polemique_n_4821315.html?utm_hp_ref=economie

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Y’en a marre du salaire du PDG de JPMorgan

Posté par ippolito le 26 janvier 2014

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Le salaire du PDG de JPMorgan a augmenté de 74 % en 2013

Voilà encore une feuille de paye qui va faire couler beaucoup d’encre. La rémunération de Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan Chase, a augmenté de 74 % en 2013 malgré les déboires judiciaires de la plus grande banque américaine. Le conseil d’administration a accordé au patron la somme totale de 20 millions de dollars, dont 18,5 millions en actions.

Les administrateurs justifient ce montant par « la performance de long terme préservée de l’entreprise, ses gains de part de marché, la satisfaction des clients, les problèmes juridiques auxquels fait face l’entreprise et les mesures prises pour les résoudre ». Une lecture particulière d’un exercice qui aura été marqué par une succession d’amendes.

UN CHIFFRE D’AFFAIRES EN RECUL DE 2 %

La banque a accepté de payer 2,6 milliards de dollars pour arrêter les poursuites dont elle faisait l’objet. La « baleine de Londres », surnom donné à un trader qui a fait perdre 6 milliards de dollars à la banque en 2012 sur de mauvais paris financiers, a donné lieu à une pénalité de 900 millions. Sans compter les 13 milliards destinés à régler une série de litiges liés à la crise immobilière de 2008.

Ces sanctions infligées par la justice américaine et les différents régulateurs avaient obligé JPMorgan à afficher au troisième trimestre 2013 ses premières pertes depuis que M. Dimon dirige la banque, tandis que le bénéfice annuel, lui, a dégringolé de 16 % et que le chiffre d’affaires accuse en recul de 2 %. On pourra également noter que le bond de la rémunération est deux fois supérieur à la hausse qu’a connu le cours de Bourse en 2013.

« RETOUR À LA NORMAL » POUR LE ROI DE WALL STREET

Par ailleurs, les salariés de JPMorgan, eux, ont dû se contenter d’une augmentation de 1 %. Enfin, la rémunération du reste de l’équipe dirigeante est restée stable. L’explication tient dans le fait que M. Dimon avait été le seul à voir sa rémunération baisser de moitié en 2012, à la suite de l’affaire de la « baleine de Londres ».

Il ne s’agit donc que d’un « retour à la normale » pour le « Roi de Wall Street », surnom qui lui avait été donné il y a deux ans lorsqu’il avait touché le montant record de 23,1 millions de dollars. Mike Cavanagh et Matt Zames, deux des principaux lieutenants de M. Dimon, toucheront approximativement la même somme qu’en 2012, soit une petite vingtaine de millions de dollars.

En votant ces rémunérations, le conseil d’administration de la banque risque de renforcer le sentiment que les amendes infligées à la banque n’ont été finalement que des épiphénomènes, dont il convient rapidement de tourner la page. Non seulement la responsabilité des individus n’a jamais été engagée, mais ils sortent récompensés pour avoir limité au maximum les dégâts pour l’entreprise.

DES AMENDES DÉDUCTIBLES FISCALEMENT ?

Les autorités se sont contentées de sanctionner l’entité juridique, dont les résultats ont certes été égratignés, mais les interrogations demeurent sur l’effet dissuasif de ces amendes pour une entreprise qui avait largement les moyens d’y faire face.

Pire, comme le souligne Simon Johnson, professeur de management au Massachusetts Institute of Technology, dans Le Monde du 25 janvier, la directrice financière de JPMorgan, Marianne Lake, a laissé entendre que sur la totalité des amendes, 7 milliards de dollars seraient probablement déductibles fiscalement, en tant que « dépense attachée au fonctionnement nécessaire et habituel de l’entreprise ». Un avantage qui se monterait à plus de 2,2 milliards de dollars.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/01/24/le-salaire-du-pdg-de-jpmorgan-a-augmente-de-74-en-2013_4354248_3234.html

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Y’en a marre des banques

Posté par ippolito le 22 janvier 2014

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Union Européenne : Les banques en faillite seront autorisées à siphonner les comptes des déposants !

Hourra ! Les banques européennes sont sauvées. En cas de problème, elles pourront toujours piocher dans les comptes des déposants. Comme à Chypre. Banco !

Au détour d’un communiqué publié jeudi dernier, la Commission Européenne se félicite d’un accord trouvé entre « les négociateurs du Parlement et la présidence du Conseil ».

Une directive européenne devrait en découler, « d’ici janvier 2016″, qui entérinera « le principe de renflouement interne (bail-in), garantissant ainsi que les contribuables ne seront pas les premiers à devoir payer les faillites des banques ». C’est bien. Confirmé par le négociateur en chef, Gunnar Hokmark (PPE, SE), pour lequel « le message est clair: ce sont les actionnaires et les créanciers des banques qui devront supporter les pertes en cas de problème, et non les contribuables ». C’est bien.

Hourra ! Le contribuable ne sera plus mis à contribution pour renflouer les banques. Enfin… le contribuable qui ne possède pas de compte en banque, c’est à dire moins de 1% de la population française, car pour les autres, ils seront considérés comme « créanciers bancaires ». La différence ? L’État ne versera plus rien, mais en tant que déposant, vous serez directement ponctionnés pour renflouer votre banque en difficultés.

Concrètement. D’abord, il s’agit de forcer les actionnaires et les détenteurs d’obligations à mettre la main à la poche. Par quel miracle ? Mystère… Ensuite viennent les créanciers, et donc… les déposants.

Là, ce sera bien plus simple, comme l’a montré l’expérience chypriote. Mais la Commission a tout prévu : « un État membre pourrait introduire une demande pour que la Commission européenne exempte certains créanciers du renflouement interne dans des circonstances exceptionnelles et au cas par cas ».

Donc si vous êtes gentils et que vous demandez poliment, vous pourrez éventuellement être exonérés du siphonnage en règle. Ou alors… est-ce que cette mesure ne viserait que les entreprises et les riches « investisseurs », créateurs d’emploi et bienfaiteurs de l’humanité ? A voir…

Chypeur, arrête de chyper !

(Article publié sur le site « Les mots ont un sens »)

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2014/01/21/union-europeenne-les-banques-en-faillite-seront-autorisees-a-siphonner-les-comptes-des-deposants/

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Y’en a marre des banques et surtout de Dexia

Posté par ippolito le 20 janvier 2014

Sauvée par l’Etat, Dexia augmente trois dirigeants de 30%

Piscine intérieure, sauna, hammam et salle de sport. Le luxueux château Saint-Just, dans l’Oise, a accueilli jeudi et vendredi 70 cadres de Dexia pour un « séminaire stratégique ». Deux jours et une nuit en pension complète pour un coût d’environ 20.000 euros. La banque a mis les moyens pour introniser les trois nouveaux dirigeants nommés mi-décembre. 

Mais elle a oublié de dire que leurs salaires avaient été augmentés de 30%! Selon nos informations, le directeur financier, Pierre Vergnes, le responsable des risques, Marc Brugière, et le secrétaire général, Johan Bohets, ont vu leurs rémunérations annuelles passer de 340.000 à 450.000 euros. Le patron Karel De Boeck émarge déjà à 600.000 euros.

Pierre Vergnes et Marc Brugière remplacent Philippe Rucheton — qui partira en mars — et Claude Piret, en cours de négociation pour quitter la banque. Ces derniers gagnaient respectivement 500.000 euros et 480.000 euros. Un niveau plutôt élevé pour une banque détenue à 44% par l’État français et à 50% par la Belgique. En France, les salaires des dirigeants d’entreprises publiques chez EDF, Areva ou encore à La Poste sont plafonnés à 450.000 euros. En Belgique, le plafond descend à 290.000 euros.

« La banque ne fait plus rien »

En interne, ces augmentations font grincer des dents. Nationalisée en 2008, Dexia a perdu plus de 15 milliards d’euros en trois ans et a été renflouée par la France et la Belgique pour 5,5 milliards en 2012! Au siège, on confirme ces salaires mais on peine à les justifier. 

Liquider les 238 milliards d’euros de prêts au bilan « nécessite d’avoir des compétences pointues », explique la direction ajoutant : « On ne peut pas offrir d’énormes perspectives de carrière. » Sauf que depuis son démantèlement en 2012, « la banque ne fait plus rien », explique un banquier. Ces salaires sont comparables à ceux des dirigeants de grandes banques comme le Crédit agricole ou les Caisses d’épargne qui comptent près de 150.000 salariés.

Chez Dexia, les effectifs sont tombés à 1.300 personnes contre 22.000 il y a trois ans. Surtout, les trois dirigeants concernés n’ont pas endossé de nouvelles responsabilités. Ils occupent leurs fonctions depuis plus d’un an. Leur seule entrée au comité de direction, simple organe de gouvernance, justifie leurs émoluments. En octobre 2012, le comité avait été réduit à trois membres pour faire des économies.

http://www.lejdd.fr/Economie/Sauvee-par-l-Etat-Dexia-augmente-trois-dirigeants-de-30-649180

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