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Y’en a marre des employés du Sénat qui bénéficie d’une prime depuis l’après-guerre … et surtout en temps de crise

Posté par ippolito le 24 décembre 2012

Le saviez-vous ?

Les employés du Sénat bénéficie d’une prime depuis l’après-guerre …

Le Sénat a décidé de diminuer la prime annuelle de chauffage personnelle de 4.623 euros que les 1.150 employés perçoivent et de la supprimer pour les nouveaux salariés.

La colère monte.

Le saviez-vous ?

Les 1.150 employés du Palais du Luxembourg bénéficient depuis l’après-guerre d’une confortable indemnité de chauffage. Cette prime, indexée sur le prix du pétrole, ne fait qu’augmenter. 

Plus 35% en deux ans soit un montant annuel de 4.623 euros par an, par salarié. Si un couple travaille au Sénat, le montant est donc doublé.

En ces temps de restrictions budgétaires – aujourd’hui on parle d’amputer les retraites complémentaires -, la questure du Sénat a décidé de la diminuer de 700 euros et même de la supprimer pour les futurs fonctionnaires. 

Une suppression qui met en colère Richard Salvador, le président du syndicat des fonctionnaires du Sénat. « Ce qui nous choque c’est de supprimer cette indemnité pour les nouveaux entrants. Le problème est là », a-t-il expliqué jeudi matin sur LCI.

Les deux parties doivent se revoir pour discuter de la suite de ce conflit très inhabituel pour la haute assemblée.

Comme leurs patrons parlementaires, ils collectionnent s avantages acquis, primes exceptionnelles, retraites et salaire confortable… révoltant !

Publié le 19 décembre 2012 par werdna01
Tf1-News- 6 décembre 2012 -

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2012/12/19/le-senat-a-decide-de-diminuer-la-prime-annuelle-personnelle-de-chauffage-de-4-623-euros-colere-des-agents/

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Y’en a marre de la CGT

Posté par ippolito le 15 décembre 2012

CGT : enquête et révélations
 
117 ans de manipulation prolétarienne

« La CGT, c’est le Cancer Général du Travail ; encore que Krasucki dit que c’est faux, parce que le cancer évolue, et pas la CGT ! », racontait Coluche.

Trente ans plus tard, cette boutade reste d’actualité tant ce syndicat donne l’impression de faire un pied de nez au darwinisme.

Son horloge interne s’est arrêtée à la fin du XIXe siècle, lorsqu’il était question de pendre le dernier patron avec les boyaux du dernier contremaître. De sa naissance en 1895 aux dernières manifestations de l’automne 2012, la Confédération générale du travail alias « La Cégète » a toujours été un syndicat primaire préférant l’affrontement au dialogue, le sabordage au compromis.

Mais aussi…

- De la défense des ouvriers à celle des immigrés : un siècle de manipulation prolétarienne.
- Avec Thierry Lepaon, les cocos sont toujours aux manettes.
- Le 1er syndicat de France.
- L’énigmatique Monsieur Thibault.
- Thibault et Sarko : « Je t’aime, moi non plus ».
- L’argent du grand frère soviétique.
- Jean-Luc Touly : « Le syndicalisme doit jouer son rôle dans l’indépendance et la transparence ».

Quand la CGT tue nos emplois

Le chimiste Arkema a renoncé, mi-novembre dernier, à investir 70M€ dans son usine de Pierre-Bénite dans le Rhône. Le motif ? Une minorité de salariés menés par la CGT ne voulait pas du projet. La punition ? Arkema va investir cette somme sur des sites de production en Chine ou aux Etats-Unis. 

A terme, l’usine, qui perd de l’argent, est menacée.

Lip, Manufrance, Moulinex, Continental … On ne compte plus les entreprises révolvérisées, victimes des coups de boutoir du tueur en série de l’économie française qu’est la CGT.

Et quand le syndicat ne bloque pas les usines, c’est par des manifestations de rue que les cégétistes paralysent le pays, à en faire rougir de honte les communistes chinois…

Mais aussi…

- C’est l’économie française qu’on assassine.
- Le Syndicat du Livre : monopole, bonnes combines et gros sous.
- Grèves : le PC chinois vilipende la CGT.
- Comment la CGT a coulé le port de Marseille.
- La CGT patron voyou.

Un syndicat assis sur un tas d’or

La CGT donne des leçons de capitalisme, mais pas celles auxquelles on pouvait s’attendre. Car en regardant de plus près les comptes de la Confédération et de ses satellites, on découvre que le syndicat dispose d’une réserve financière de 82 millions d’euros dont 41 M€ en placements.

Qui dit placement financier, dit excédent d’argent que l’on chercher à optimiser. On est loin du discours proféré sur des banderoles dans la rue ou sur les barricades syndicales bloquant des entreprises dont le cours en bourse fait monter la valeur des placements de la CGT ! 

Quelle malhonnêteté intellectuelle de la part de ce syndicat que de faire croire aux Français que le capitalisme qui les nourrit est la racine du mal, quand ledit syndicat fait le contraire de ce qu’il prône !

Et ce, d’autant plus qu’une bonne part de cet argent provient de subventions publiques, c’est-à-dire de la poche du contribuable…

Mais aussi…

- D’où vient le pactole ?
- Sondage : un Français sur deux souhaite que les syndicats vivent uniquement de leurs cotisations.
- Le rapport interdit de Nicolas Perruchot.
- Quand la CGT joue plus de 40 millions en bourse.
- La gamelle du paritarisme.
- « CoGétise » ou comment détourner les cotisations des adhérents.
- Un milliard pour les syndicats de la fonction publique.
- Les contribuables font annuler une subvention.
- Montreuil, son univers impitoyable.
- Jérôme Dubus : « Delanoë chouchoute la CGT ».

Le scandale des comités d’entreprise

SNCF, RATP, EDF-GDF, Air France : ces places fortes de la CGT que sont les comités d’entreprise de la sphère publique lui ont permis de toucher le gros lot. Ces CE aux effectifs pléthoriques sont financés sur le dos de l’usager et du contribuable.

Saviez-vous qu’1 % de votre facture de gaz et d’électricité va dans les poches du comité d’entreprise EDF-GDF géré par la CGT ? Lequel CE n’a pas les braies très propres : un procès va bientôt s’ouvrir.

Au comité de la SNCF, tenu de longue date par la CGT, la Centrale aime à se donner des airs de Madone des Sleepings et convie les autres syndicats à goûter à la soupe de l’argent facile. 

Et c’est sans parler du CE de la RATP où, faisant fi des recommandations de la Cour des comptes, nos syndicalistes jouent à grands frais les duchesses dans leur château du XVIIe siècle, en Vallée de Chevreuse : un parc magnifique de 74 hectares, trois courts de tennis, un mini-golf, un étang à truites… Cette somptueuse datcha, réplique d’un château de la Loire, appartient à la CGT !

Le ministre du Logement Cécile Duflot veut réquisitionner les locaux de l’Eglise catholique qui fait déjà tant pour les pauvres en France. Qu’elle s’occupe plutôt de loger les sans-abris dans le château de la CGT !

Mais aussi…

- Le train de vie délictueux du CE de la SNCF.
- Les bonnes affaires du salon de Montreuil.
- Fraudes à gogo à la CGT-RATP.
- Le trésor de guerre du comité d’entreprise EDF-GDF.
- Gabegie et faillite à Air France.
- Hédy Sellami : « L’argent de la CGT, un scandale d’État »
- Au cœur d’une manif.
- La CGT et la CFDT interdisent la création d’autres syndicats.
- Eloi : « Bons baisers de la CGT ! »

Dossiers du Contribuable n°10 «Enquête sur la CGT», décembre 2012 

http://www.impots-economie.com/cgt-enquete-et-revelations/

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Y’en a marre des subventions aux syndicats

Posté par ippolito le 10 juillet 2012

Bernard Thibault a rendu public les comptes de la CGT, ainsi que le montant des subventions dont bénéficie le syndicat.

Les organisations syndicales et patronales, dont les ressources annuelles sont supérieures à 230 000 euros, sont désormais obligées de publier leurs comptes consolidés.

Subventions à la CGT

La CGT a reçu 77 millions d’euros de cotisations en 2010. Au total, les recettes internes de la CGT représentent 72,9 % des ressources. Parmi ces recettes, la CGT a bénéficié de 6,2 millions d’euros de subventions publiques en 2010.

En ajoutant les contributions des institutions paritaires, le nombre total des subventions à la CGT atteint 19,5 millions d’euros, contre 16,5 millions d’euros à la CFDT.

Le CGT compte 669 000 adhérents, dont 115 000 retraités. Les comptes de la CGT affichent un résultat net de 2 millions d’euros. La CFDT affiche quant à elle un résultat net de 3,4 millions d’euros en 2010.

source: challenges.fr

http://www.impots-economie.com/combien-coutent-les-subventions-a-la-cgt/

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Y’en a marre des syndicats

Posté par ippolito le 3 juin 2012

5 405 postes pour les syndicats à la fonction publique d’Etat
    
Fonction publique d’Etat : la nouvelle clé de répartition des décharges syndicales par ministère a été transmise aux syndicats, lundi 19 décembre, par le ministère de la Fonction publique.

5 405 postes de fonctionnaires  équivalent temps plein sont mis à disposition par les ministères (un délégué pour 230 agents ; un pour 640 agents au-delà d’un seuil de 140 000 agents).

Soit un coût d’environ 162 millions d’euros par an selon www.acteurspublics.com

Le ministère de l’Education nationale est le mieux pourvu avec 1 789 postes de délégués syndicaux.

Désormais, les bilans sociaux devront présenterle détail du calcul des moyens alloués aux syndicats et la part du temps des décharges consacré aux instances de concertation. Les premiers chiffres seront connus au printemps 2013.

http://www.lecri.fr/2011/12/21/5-405-postes-pour-les-syndicats-a-la-fonction-publique-d’etat/28441

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Y’en a marre des subventions aux syndicats

Posté par ippolito le 12 mai 2012

Ségolène Royal fait voter une subvention de 400 000 euros aux syndicats

Lors du conseil régional de la Vienne, Ségolène Royal a accordé une subvention de 400 000 euros aux syndicats.

Les esprits se sont échauffés en fin de séance, et Ségolène Royal a menacé ses propres élus de la majorité s’ils ne votaient pas la subvention de fonctionnement aux syndicats, d’un montant de 400 000 euros.

En effet, certains élus se sont étonnés de l’importance de cette subvention aux syndicats et ont déclaré vouloir voter contre l’attribution de cette subvention.

Ségolène Royal a déclaré que cette subvention était “nécessaire”, “justifiée”, en souhaitant que les organisations syndicales “soient obligatoires”. Ségolène Royal a ensuite menacé les élus “Ceux qui voteront contre, j’en prendrai acte et je verrai les conséquences.”

Le groupe de l’opposition a dénoncé le manque de transparence concernant l’attribution de cette subvention de 400 000 euros syndicats mais Ségolène Royal n’a rien voulu savoir.

source: lanouvellerepublique.fr

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/segolene-royal-fait-voter-une-subvention-de-400-000-euros-aux-syndicats/

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Y’en a marre des syndicats

Posté par ippolito le 28 avril 2012

Allez, c’est le syndicat qui régale !

Les affaires se multiplient, où l’on voit des élus du personnel détourner de l’argent et se le mettre dans la poche. Capital lève le voile.

Ce militant CFDT ne s’embarrassait pas de fausses factures. Trésorier du comité d’entreprise de Transpac, une filiale rennaise de France Télécom, il se contentait de se faire des versements avec le chéquier de l’institution, et de griffonner des libellés fantaisistes sur le talon du chèque – «location été camping», «cadeau naissance Aubert» ou «tourisme et culture Disney». 

Pendant sept ans, de 1999 à 2006, ses amis du syndicat n’y ont vu que du feu. Il faut dire que leur CE, riche d’un budget annuel de 1,6 million d’euros, y allait franco avec les dépenses : il lui arrivait de proposer aux salariés des week-ends à New York en Concorde ! Lorsque le pot aux roses a été découvert, à la suite d’une restructuration de l’entreprise, le butin de notre élu indélicat atteignait 230 747 euros. 

Le coupable a dû vendre son pavillon de la banlieue chic de Rennes pour pouvoir tout rembourser, y compris les 44 305 euros de frais d’expertise engagés pour le confondre. Mais aucune poursuite n’a été engagée contre lui. Comme souvent dans ces affaires, les représentants des travailleurs ont préféré écraser le coup.

Rassurons tout de suite les salariés, l’immense majorité des syndicalistes ne mangent pas de ce pain-là. En général, ils se montrent tout à fait honnêtes. Mais de temps à autre, certains d’entre eux se laissent quand même aller à taper dans la caisse.

Avec d’autant plus de facilité que la comptabilité des centrales et des organismes sociaux n’est pratiquement soumise à aucun contrôle. Le plus souvent, il faut le reconnaître, c’est pour assurer le financement occulte de leur organisation qu’ils franchissent la ligne jaune – les élus CGT d’EDF et de la SNCF en auraient à raconter sur ce point. 

«Mais les militants mettent aussi parfois les doigts dans la confiture pour leur propre compte», témoigne Pierre Abegg, un avocat spécialisé dans ces affaires. Détournements, abus de pouvoir, trafic d’influence, scandales sexuels… Une fois lancés, les camarades n’y vont pas par quatre chemins, on vient de le voir chez Seafrance

. Pendant vingt ans, les leaders cédétistes de cet armateur ont fait la loi sur les ferries à coups de poings, de chantage à l’embauche et de menaces de mort, nous ont assuré plusieurs témoins.

 Le tribunal de Lille a ouvert une enquête pour «vol en bande organisée». «Dans les entreprises très syndicalisées, les élus disposent parfois de pouvoirs exorbitants, reconnaît Sébastien Crozier, de la CGC France Télécom. Pour eux, la tentation est alors grande de les monnayer.»

Elie-Claude Argy, le puissant patron des agents territoriaux FO de l’agglomération marseillaise, ne dira pas le contraire. Pendant des années, un coup de sifflet de sa part suffisait à faire débrayer les employés de la mairie ou à interrompre une grève des éboueurs. C’est dire s’il était choyé par les édiles…

 En 2009, son épouse, Christiane, simple policière municipale, a ainsi été bombardée directrice de la brigade de propreté, une unité d’une cinquantaine d’agents chargés de verbaliser les salisseurs de la voie publique. «On n’a jamais vu personne passer du jour au lendemain de la catégorie C à la catégorie A de la fonction publique !», s’énerve Pierre Godard, porte-parole du syndicat concurrent SDU-FSU. 

La même année, le conseil général a ôté aux époux Argy une sérieuse épine du pied en faisant racheter par son office HLM pour 370 000 euros (la fourchette haute des domaines) la maison qu’ils essayaient de vendre depuis trois ans. Lassée de ces compromissions et de ses liens avec les Guérini, la direction de FO a débarqué en février son potentat marseillais.

Gwenaël Eslan, le secrétaire de la section Unsa des personnels non roulants de la RATP, en prenait aussi pas mal à son aise. Avant d’abandonner sa fonction en janvier 2011, cet ancien contrôleur était tellement en cour auprès de la direction qu’il pouvait décrocher une promotion pour à peu près n’importe qui. 

Et, à en croire plusieurs de ses camarades, il n’hésitait pas à exiger des faveurs sexuelles en échange de ses services. La brigade de répression de la délinquance contre la personne a ouvert une enquête pour «harcèlement sexuel et trafic d’influence». «Plusieurs salariées ont accepté de témoigner», assure Réda Benrer-bia, son successeur à la tête du syndicat. Gwenaël Eslan, qui a refusé de répondre à Capital, nie toutes ces accusations.

Chez Renault, deux élus CFDT sont allés plus loin encore. Cette fois, ce sont des titres de séjour que «Monsieur Guy» et «Tonton Amadou» prétendaient pouvoir fournir, par on ne sait quel canal, à cinq jeunes Africaines. Mais tout travail mérite salaire. 

Selon nos informations, les camarades auraient contraint ces naïves à se prostituer pendant plus d’un an dans le local syndical situé au 3, rue Nationale, à Boulogne-Billancourt. Un membre du service de sécurité de l’ex-Régie, qui a enquêté sur cette affaire, estime que la clientèle était probablement recrutée dans un foyer pour travailleurs immigrés voisin. Renault et la CFDT, tétanisés à l’idée du scandale, font actuellement tout pour étouffer l’affaire.

En comparaison, les bonnes vieilles histoires de larcins paraîtraient presque vénielles. Le mode opératoire le plus courant des aigrefins à banderoles consiste à piller l’argent des comités d’entreprise. Avec quelques variantes. Au CE de l’usine Electrolux de Blois (Loir-et-Cher), le trésorier encaissait les chèques à l’insu de son secrétaire, alors que chez le cartonnier Kaysersberg, à Saint-Just-en-Chaussée (Oise), c’est le secrétaire qui imitait la signature de son trésorier pour se servir. 

Lui aussi a dû vendre sa maison pour rembourser les 137 000 euros dérobés… Toujours dans l’Oise, mais à Thourotte, quatre responsables du CE de Saint-Gobain Bâtiment ont détourné 595 000 euros. On attend le verdict de leur procès. Mais ce sont les œuvres sociales d’Euro Disney qui détiennent la palme : entre 2006 et 2010, 915 000 euros s’y sont volatilisés dans l’atmosphère…

Les dirigeants CGT du comité d’entreprise de Bombardier n’y sont sans doute pour rien. Mais l’Urssaf, qui a diligenté un contrôle dans leur propre CE, a tout de même quelques reproches à leur faire. L’ex-secrétaire, Michel Poce, aurait oublié de justifier 24 000 euros de frais de restaurant en 2007 et 58 000 en 2008. 

La CFDT a porté plainte pour abus de confiance. «J’ignorais qu’il fallait préciser le nom et la qualité de mes invités», se défend l’ancien élu. Il semblerait qu’il ne soit pas le seul au sein du syndicat de Bernard Thibault : Capital s’est procuré une grosse liasse de fiches de remboursement remplies par un ancien responsable du CE lyonnais de la SNCF, ne précisant pas davantage l’identité de ses invités. Seule indication : monsieur le secrétaire, qui a refusé de nous répondre, déjeunait presque tous les jours aux frais de sa maison, y compris le 1er janvier (au Bistrot, pour 130,30 euros en 2004). 

Il lui arrivait même de se restaurer trois fois dans la même journée : le mercredi 1er octobre 2003 il a successivement déjeuné à la Cité (203,50 euros), à La Tour (33,50 euros) et à la Brasserie de Maître Kanter (301,70 euros)… Bel appétit.

A défaut de dépouiller leur CE, Patrick Deshayes et Brice Friboulet, secrétaire et trésorier de la CGT du Port du Havre, s’en sont pris aux finances… de leur syndicat. Ces faux frères se faisaient remettre des factures vierges par leurs restaurateurs préférés 

 l’Ampère, la Baraka, le Marco Polo – et se les faisaient rembourser par la CGT après les avoir remplies. Selon les juges, les deux militants s’offraient aussi des week-ends dans des hôtels de luxe avec leurs épouses, et des virées dans des bars à hôtesses parisiens (sans leurs épouses). Bien que la CGT ait refusé de se porter partie civile, la justice les a condamnés en novembre 2010 à dix mois de prison avec sursis.

Et aussi….

Une dizaine de mise en examen ont été prononcées par le juge Jean-Marie d’Huy pour des détournements au profit de la CGT et du PCF.
3 millions d’euros, c’est, selon l’audit du cabinet Mazars, le montant des marchandises (principalement des cigarettes et des alcools) qui étaient dérobées tous les ans sur les navires de la compagnie.
2000 euros : un ancien responsable CGT de Bombardier et sa femme se sont fait payer un voyage sous les tropiques de ce prix par le comité d’entreprise.

Les plantureux frais de bouche du « roi » de la RATP

Pour piocher à son aise dans les finances de son propre syndicat, Gwenaël Eslan, le secrétaire général de l’Unsa Commercial RATP (les personnels non roulants), avait ouvert un compte à la banque HSBC et s’était fait attribuer cette carte de crédit sans en parler à personne. Il l’approvisionnait grâce à la dotation de 25 000 euros versée par l’entreprise pour l’entretien des locaux syndicaux. 

Grâce à quoi «le roi», comme l’avaient surnommé les conducteurs de métro, pouvait faire bombance. «Il régalait ses proches, mais aussi des membres de la direction», accuse Mourad Ghazli, le responsable juridique du syndicat SAT-RATP.

Comme ce jour à l’Ambassade d’Auvergne où il a flambé 1 640 euros pour un banquet de 25 couverts. Mais l’intéressé faisait aussi régler ses notes de pizzeria à Issou, dans les Yvelines, où se trouve son domicile. 

Depuis que Gwen Eslan a démissionné de ses fonctions syndicales, ses successeurs lui demandent de rembourser près de 10 000 euros de frais de bouche dépensés en toute illégalité.

http://www.capital.fr/enquetes/revelations/allez-c-est-le-syndicat-qui-regale-715628

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