Y’en a marre du chômage et surtout des promesses du gouvernement

Posté par ippolito le 10 avril 2015

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Pourquoi le chômage augmentera encore en 2015

Il faudrait un taux de croissance de 1,5% pour que l’économie crée suffisamment d’emplois et absorbe les nouveaux arrivants dans la population active en 2015.

Au premier semestre 2015, la légère hausse attendue de l’emploi ne suffirait pas à absorber la progression de la population active qui augmenterait de 64.000 personnes. Ainsi, le nombre de chômeurs augmenterait légèrement. Le taux de chômage pourrait atteindre 10,6 % mi-2015, d’après l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), son plus haut niveau depuis fin 1997. Mais caux dires de Michel Sapin, ministre des Finances, pour faire baisser le chômage il faut «viser 1,5% voire 2% de croissance», un rythme effectivement bien plus élevé que ce qui est attendu pour 2015.

Mi-2015, l’acquis de croissance annuelle du PIB serait de 0,8 %, après trois années très ternes (0,4 %), affiche l’Insee dans sa note de conjoncture de ce jeudi. L’activité pourrait croître de 1,1% à mi-2015 par rapport à mi-2014.

Dans une étude détaillée, également publiée ce jeudi, l’Organisation de coopération et de développement économique estime la croissance de la France à 1,1% cette année, loin du 1,5% espéré par le premier ministre Manuel Valls. Quant à l’agence de notation américaine Standard & Poor’s, elle a souligné le même jour que la croissance économique devrait s’accélérer à 1,1% cette année en France puis à 1,5% en 2016.

L’emploi total repartirait à la hausse au premier semestre 2015 avec une prévision de création de 20.000 emplois alors que 17.000 postes ont été détruits au second semestre 2014. Cette accélération résulterait essentiellement du moindre recul de l’emploi marchand.

L’emploi marchand (ce secteur propose des biens et services payants) continuerait à perdre des emplois au premier semestre 2015 (13.000 postes selon les estimations de l’Insee) mais dans des proportions bien moindres que ce que l’on a observé ces derniers semestres. Par exemple, au second semestre 2014, 61.000 postes ont été supprimés dans ce secteur. Cette embellie relative s’explique par la légère accélération de l’activité et le soutien apporté par les effets cumulés du Pacte de responsabilité et de solidarité et de la montée en charge du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi.

A l’inverse, au premier semestre 2015, le secteur non marchand qui offre des services gratuits ou quasi-gratuits à la collectivité – comme l’éducation, santé, etc – créerait 23.000 postes, essentiellement du fait des 20 000 contrats aidés.

Mais la solution serait plutôt à chercher du côté de l’investissement. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a précisé ce jeudi que, pour retrouver une croissance durable – et faire reculer le chômage – il faut «de l’investissement, de l’investissement, de l’investissement», ce qui nécessite de donner confiance aux entreprises…

http://www.lefigaro.fr/emploi/2015/04/03/09005-20150403ARTFIG00347-pourquoi-le-chomage-augmentera-encore-en-2015.php

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Y’en a marre du chômage

Posté par ippolito le 31 janvier 2015

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Combien de chômeurs chaque minute ?

L’UMP a sorti sa calculatrice pour enfoncer le clou sur le mauvais bilan de François Hollande en matière de chômage, avec une méthode simple, et qui frappe les esprits : ramener la hausse du chômage depuis 2012 à la minute, voire à la seconde.

1. Un calcul exact, mais limité

Le calcul est aisé, et mathématiquement plutôt juste : on comptait, en Francemétropolitaine, 2,923 millions de chômeurs de catégorie A en mai 2012, et 3,496 millions en décembre 2014. Soit une hausse de 572 500 chômeurs en 32 mois. Pour l’ensemble des catégories A, B et C, la hausse est plus importante encore : 860 600 chômeurs en plus en 32 mois !

Catégories et chômeurs. Depuis 1996, on comptabilise les chômeurs selon diverses catégories. La A représente les personnes inscrites à Pôle Emploi n’ayant pas du tout travaillé au cours du mois précédent et qui recherchent activement un emploi. La catégorie B représente les demandeurs d’emploi en recherche active qui ont travaillé moins de 78 heures dans le mois. La C les demandeurs en recherche active ayant travaillé plus de 78 heures.

Il suffit donc de ramener cette hausse à une période donnée : en moyenne, on a compté 17 890 chômeurs de plus chaque mois en catégorie A (26 893 en catégories A, B et C). Si on divise ce chiffre par 30, on parvient à 596 chômeurs de plus chaque jour (et 896,5 en cat. A, B et C).

Divisions ce chiffre par 24, et on parvient à 24,8 chômeurs de plus par heure(37,3 en cat. A B et C). Et divisons à nouveau par 60, pour arriver au chiffre par minute : 0,414 pour la catégorie A, et 0,622 pour les catégories A, B, C.

2,4 mn On parvient donc à 1 chômeur supplémentaire en catégorie A toutes les 2,4 minutes (ou 2 minutes 14 secondes, ou 134 secondes) et un toutes les 1,6 minute (ou 1 minute 36 secondes) en catégories A, B et C.

2. Sous Sarkozy, un chômeur toutes les 4 minutes

L’opération mathématique est assez simple, et frappe les esprits. Pour autant, elle ne veut pas dire grand-chose : le chômage n’est pas une maladie contagieuse qui se transmettrait d’une personne à une autre, il est avant tout un flux, fait d’entrées et de sorties. Il se détermine donc en fonction du nombre de créations d’emploi dans le pays, du nombre de départs en retraite, de la variation du nombre de jeunes entrant sur le marché du travail et d’une foule de paramètres.

On ne peut le réduire à un comptage de chômeurs, puisque ces chiffres sont des soldes : la différence entre les entrées à Pôle Emploi et les sorties. Du reste, on peut « sortir » des chômeurs des chiffres via diverses astuces et artifices : formations, radiations plus fréquentes, etc.

Restons sur nos chiffres par minute. On peut refaire le même calcul avec le prédécesseur de M. Hollande. Si on prend les 32 derniers mois de la présidence Sarkozy, la hausse est la suivante : 572 500 chômeurs supplémentaires en catégorie A, 860 600 en catégories A, B et C.

Là aussi, on peut ramener ces nombres à une moyenne mensuelle : + 10 084 chômeurs en catégorie A (+ 18 765 en catégories A, B et C). Soit 336 chômeurs de plus par jour (625,5 en cat. A, B et C). Et donc 14 chômeurs de plus par heure (26 en cat. A, B et C), ou 0,23 par minute (0,43 en cat. A, B et C).

4 mn Donc, durant les 32 derniers mois de mandat de Nicolas Sarkozy, on comptait un nouveau chômeur toutes les 4 minutes en cat. A, et toutes les 2,3 minutes (ou 2 minutes et 18 secondes) en catégories A, B et C.

Le chiffre est spectaculaire. Est-il significatif ? Lorsqu’on regarde la courbe mensuelle des demandeurs d’emploi depuis 2007, on constate surtout une progression assez linéaire depuis 2010.

3. Depuis 1996, un chômeur toutes les 26 minutes

3 mn Si on calcule la hausse par minute sur l’ensemble de la période, on retrouve d’ailleurs des rapports proches : entre mai 2007 et janvier 2015, on aura compté, en France, un chômeur de plus toutes les 3 minutes en catégorie A et toutes les 2 minutes en catégories A, B et C.

Allons plus loin et remontons à 1996 : on parvient alors à un chômeur toutes les 26 minutes en catégorie A, et un toutes six minutes en catégories A, B et C, cette dernière ayant augmenté plus fortement.

4. Année par année, combien de chômeurs par seconde ?

Nous avons extrapolé ce mode de calcul, année par année dans l’infographie ci-dessous, qui permet de comparer des « vitesses » de progression du chômage.

Les données utilisées dans l’infographie sont celles des demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A en France métropolitaine.

Une seconde sur l’animation ci-dessous correspond à une minute. Ainsi pour 1997, un nouveau chômeur apparait toutes les 7 secondes; pour 2010, un nouveau chômeur apparait toutes les 1,2 secondes. Les années en bleu sont celles où le chômage diminue : pour 1999, on compte un chômeur de moins toutes les 9 secondes et demie.

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/01/29/combien-de-chomeurs-chaque-minute_4565324_4355770.html

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Y’en a marre des erreurs politiques et de l’explosion du chômage

Posté par ippolito le 30 janvier 2015

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L’explosion du chômage, une succession d’erreurs politiques

Ce n’est pas la faute à « pas de chance ». La dramatique explosion du chômagerésulte d’une erreur politique répétée. Après la récession de 2008-2009, les gouvernants ont cru, à tort, que la croissance allait revenir. Et l’emploi dans la foulée. C’était une prévision, un vœu politique, une foi. Cela a conduit François Fillon puis François Hollande à de très mauvais choix.

Héraut de la rigueur, le Premier ministre de Nicolas Sarkozy a cru dès 2010 qu’il pourrait faire des économies en réduisant les moyens consacrés à la politique de l’emploi*. Puis en 2012, le nouveau président de la République, indécrottable optimiste, a poursuivi dans le même sens. Il a certes changé des contrats aidés en emplois d’avenir, mais la tendance globale restait à la baisse**. Résultat, le chômage reprenant au lieu de reculer, il a atteint ses records.

Une question de timing

Bien sûr, à droite comme à gauche, on pense qu’il est préférable que les chômeurs accèdent à de « vrais » jobs dans le privé plutôt que de leur octroyer des emplois para-publics subventionnés. Tout le monde est d’accord. C’est alors une question de timing. Il fut à contre temps. Aujourd’hui, des dizaines de milliers de personnes se trouvent durablement écartées de la vie sociale, perdent leurs compétences et leurs chances de rebondir, sombrent dans le repli. Près de la moitié des chômeurs (catégories A, B, C) sont à Pôle emploi depuis au moins un an. L’ancienneté moyenne est de 539 jours (+28 jours en un an). Dans une quasi-indifférence.

Jean-Marc Ayrault puis Manuel Valls ont tardé à baisser à nouveau les cotisations sociales et à accorder des rallonges aux contrats aidés. L’urgence a fini par s’imposer. De nouvelles ristournes patronales sont mises en œuvre depuis le 1er janvier – un an après leur annonce par le chef de l’Etat… La politique de l’emploi tente de se hisser au niveau de la situation. Avec au moins deux ans de retard.

*Les allègements de cotisations (la baisse du coût du travail) atteignaient 41,4 milliards d’euros en 2010, ils sont tombés à 37,8 milliards en 2012. A l’intérieur de ce chiffre, la Prime pour l’emploi a dégringolé de 4,5 milliards en 2007 à 2,9 milliards en 2012. Depuis 2012, le soutien aux heures supplémentaires a été laminé, les aides pour emploi à domicile réduites.

**S’agissant des mesures dites « actives », selon des données provisoires du ministère de l’Emploi, la France a compté 900.000 entrées en contrats aidés publics et privés l’an dernier, un niveau très bas. Elles atteignaient 2,5 millions en 2009. Le budget consacré à ces subventions était deux fois plus élevé au début des années 2000, alors qu’à cette époque les entreprises embauchaient.

http://www.lejdd.fr/Economie/L-explosion-du-chomage-une-dramatique-succession-d-erreurs-politiques-715258

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Y’en a marre du chômage et surtout des promesses non tenues

Posté par ippolito le 28 janvier 2015

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L’alarmante flambée du chômage sous l’ère Hollande

N’en déplaise au président de la République, l’inversion de la courbe du chômage n’a jamais eu lieu, tout du moins pour l’instant. Découvrez, grâce à notre infographie, les chiffres clés du chômage en France et leur évolution depuis le début du mandat de François Hollande. Le bilan est malheureusement édifiant.

Promesse d’inversion de la courbe du chômage non-tenue ! Voilà le verdict 2 ans et demi après le début du mandat présidentiel de François Hollande. Pis, c’est l’inverse qui a eu lieu ! Le chômage s’est carrément envolé : +860.600 chômeurs entre mai 2012 et décembre 2014. Et même si l’on ne tient pas compte de l’année 2012, période durant laquelle le Président de la République commençait tout juste à mettre son programme en oeuvre, le nombre de demandeurs d’emploi a progressé de 425.700 (entre mai 2013 et décembre 2014).

Rien n’y fait : ni les contrats générations, ni les emplois d’avenir. La vapeur ne s’est inversée qu’une fois depuis le début du mandat de François Hollande : en octobre 2014, avec seulement, 11.000 demandeurs d’emploi en moins. D’ailleurs, ni le président de la République ni le gouvernement promettent encore de relancer durablement l’emploi.

Résultat : la France compte plus de 5,218 millions de chômeurs (catégories A, B et C), 5,521 millions en comptant les Dom-Tom, selon les derniers chiffres publiés par la Dares, l’organisme chargé de collecter les statistiques pour le ministère du Travail. Le plus inquiétant, c’est que cette tendance ne devrait toujours pas se retourner en 2015. Lors de ses prévisions, l’Unédic a annoncé 182.000 chômeurs de plus pour cette année.

Sandrine Chauvin

http://www.capital.fr/carriere-management/actualites/l-alarmante-flambee-du-chomage-sous-l-ere-hollande

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Y’en a marre du chômage

Posté par ippolito le 16 janvier 2015

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Le chômage va encore s’aggraver en 2015

Le chômage va continuer de s’aggraver en 2015, avec 104.000 chômeurs sans activité supplémentaires en métropole, anticipe l’Unédic, l’organisme paritaire qui gère l’assurance chômage, dans ses dernières prévisions financières publiées vendredi.

Ces projections correspondent malgré tout à un ralentissement de la hausse du chômage, après une année 2014 qui aura vu affluer 182.000 demandeurs d’emploi supplémentaires, selon l’organisme. A fin novembre, Pôle emploidénombrait déjà 181.000 nouveaux chômeurs, pour un record de 3,49 millions en métropole. L’Unédic est plus pessimiste que lors de ses précédentes prévisions publiées fin septembre. A l’époque, elle tablait sur 150.000 demandeurs d’emploi supplémentaires en 2014 et 96.000 en 2015.

Cette dégradation est due à des «anticipations de conjoncture revues à la baisse», explique l’Unédic dans un communiqué. Ces projections se basent sur une croissance réévaluée par le «consensus des économistes» à 0,4% pour 2014 et 0,8% pour 2015. Le gouvernement, lui, table sur 1% cette année.

Un taux de chômage de 10,3% en prévision

Conséquence: le chômage au sens du bureau international du travail (BIT) «poursuivrait sa hausse jusqu’à la fin de l’année 2015», pour «s’établir à 10,3%» de la population active métropolitaine, prévoit l’Unédic. Ce taux était de 9,9% au 3e trimestre 2014, selon l’Insee.

«La faible croissance limiterait la progression de l’emploi total, qui serait alors insuffisante pour compenser la hausse de la population active», analyse l’organisme, qui prévoit quand même 23.000 créations nettes d’emploi en 2015.

La hausse du chômage devrait, en outre, peser sur les finances de l’assurance chômage. Ses déficits se détérioreraient, pour atteindre 4,4 milliards d’euros en 2015, après 3,9 milliards l’année dernière. Fin 2015, la dette de l’assurance chômage culminerait ainsi à 25,9 milliards d’euros.

http://www.20minutes.fr/economie/1518635-20150116-chomage-va-encore-aggraver-2015

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Y’en a marre du chômage

Posté par ippolito le 2 janvier 2015

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2014, l’année de tous les records sur le front du chômage

La France a battu tous les records en 2014 sur le front du chômage. En 10 mois, il y a eu 150.000 demandeurs d’emploi supplémentaires inscrits en catégorie « A ». Dans le même temps, le secteur marchand a continué de détruire des postes. Et les perspectives s’annoncent moroses, au moins jusqu’en 2016.

Sur le front du chômage, les années se suivent et, hélas, se ressemblent. En 2014, le nombre des demandeurs d’emploi n’a quasiment pas cessé d’augmenter mois après mois. Mais, cette fois, à la différence de 2013, le gouvernement et le président de la République ont fait profil bas. Aucun objectif n’a été fixé. François Hollande s’est bien gardé de pronostiquer une inversion de la courbe du chômage comme il s’y était risqué en janvier 2013. Et les ministres du Travail, successivement Michel Sapin puis François Rebsamen, ont été nettement plus discrets que l’année précédente lors de la traditionnelle publication des statistiques mensuelles sur le nombre des demandeurs d’emploi. Ils ont d’ailleurs eu raison car, à l’exception du mois d’aout 2014, chaque mois, le chômage a progressé..

Les tristes records de 2014

Toujours est-il donc que la progression du chômage en 2014 continue d’être vertigineuse. Au 31 décembre 2013, il y avait 3.303.200 demandeurs d’emploi inscrits en catégorie « A »; 10 mois plus tard, fin octobre, ils étaient 3.460.900, soit 157.700 de plus (+4,8%). Et quand les données complètes sur l’année 2014 seront connues fin janvier, les chiffres seront encore plus effrayants.

C’est d’autant plus déprimant que la plupart des instituts (OCDE, Insee) ne voient aucune amélioration se profiler avant 2016, au mieux.

En attendant, 2014 se caractérise donc par ses records en matière de chômage, avec 5.457.400 demandeurs d’emploi (y compris les DOM) inscrits en catégories « A », « B » et « C ». Un sommet! Idem pour le chômage de longue durée (inscription depuis plus d’un an à Pôle emploi). Ils sont 2.221.200 demandeurs d’emploi à être dans ce cas, soit une progression de 9,4% sur un an et…. de 127,6% depuis juin 2008, soit juste avant le début de la crise financière.

Et, avec cette ancienneté croissante dans le chômage, automatiquement le nombre des demandeurs d’emploi indemnisés par l’assurance chômage (Unedic) recule. Fin septembre, seuls 38,2% des chômeurs percevaient une allocation de l’Unedic, en recul de 1,9 point sur un an.

Que dire du chômage des séniors, ceux qui sont âgés de plus de 50 ans? Il progresse de 9,4% sur un an, soit 191.000 personnes de plus.

Le gouvernement tenté par de nouvelles pistes

Bien entendu, la croissance trop faible – le PIB devrait progresser de 0,4% en 2014 – constitue la cause principale de ce mal endémique. La France ne crée même pas assez d’emplois pour absorber l’augmentation de la population active. Selon l’Insee, en 2014, cette population active aurait progressé de 145.000 personnes. Or, dans le même temps, l’emploi marchand aurait perdu 77.000 postes.

Dans ce contexte, le gouvernement est aux abois. Certes, il continue de mener une traditionnelle politique contracyclique, via les contrats aidés, mais, sous l’impulsion du Premier ministre, Manuel Valls, et du ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, il cherche aussi à « flexibiliser » le marché du travail, notamment en élargissant la possibilité offerte aux entreprises de conclure des accords de « maintien de l’emploi ». Ces accords, d’une durée maximale de deux ans, permettent de diminuer les salaires et/ou d’augmenter la durée du travail en échange d’un renoncement de l’employeur à procéder à des licenciements.

Initialement, cette disposition devait être comprise dans la loi Macron sur « la croissance et l’activité ». Mais, finalement, elle sera d’abord soumise à concertation avec le patronat et les syndicats. Dans le même ordre d’idées, le gouvernement encourage fermement les partenaires à parvenir à un accord interprofessionnel sur la modernisation du dialogue social en entreprise qui évoque, notamment, la question des seuils sociaux. Pour l’instant, cette négociation patine. Elle doit reprendre le 15 janvier.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/20141230tribe43203f10/2014-l-annee-de-tous-les-records-sur-le-front-du-chomage.html

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