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Y’en a marre des conseillers politiques de l’Elysée

Posté par ippolito le 15 mai 2014

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À l’Élysée, le salon des recasés

Avec l’arrivée de Vincent Feltesse comme conseiller politique de François Hollande, l’Élysée se transforme un peu plus en Arche de Noé pour socialistes en déroute.

Il est arrivé hier lundi à l’Élysée pour prendre son nouveau poste : conseiller pour les relations avec les élus et les formations politiques. Cela fait un chômeur potentiel de moins. Car Vincent Feltesse était sans emploi. Suppléant de Michèle Delaunay à l’Assemblée nationale, il a dû rendre son siège à l’ancienne ministre quand elle a été débarquée du gouvernement en avril. Candidat du PS pour les municipales à Bordeaux, il a été battu à plates coutures par Alain Juppé dès le premier tour. Président sortant de la communauté urbaine de Bordeaux, il a cédé la place au même Alain Juppé.

À ce stade, son embauche à la Présidence de la République ressemble à une oeuvre humanitaire. D’autant qu’il y avait déjà des conseillers chargés des dossiers qu’il est censé suivre : Bernard Rullier pour les affaires parlementaires et Bernard Combes, ancien suppléant de François Hollande, auquel il a succédé à la mairie de Tulle pour… les relations avec les élus justement. À l’heure où toutes les administrations sont invitées à faire des économies, ce n’est guère exemplaire.

Des réfugiés à tous les étages

Vincent Feltesse n’est pas le seul recasé de l’Élysée. Faouzi Lamdaoui, chef de cabinet du candidat Hollande pendant la campagne, n’a jamais réussi à être député, ni même tête de liste aux municipales. En 2007, il est battu dans le Val-d’Oise. En 2008, il est même retoqué pour l’investiture socialiste dans la course à la mairie d’Argenteuil. Et en 2012, le PS choisit un autre candidat pour la neuvième circonscription des Français de l’étranger, sur laquelle il avait jeté son dévolu.

Patrice Biancone aussi est un survivant. Chef de cabinet de Valérie Trierweiler, cet ancien journaliste n’avait plus de quoi s’occuper depuis janvier dernier. Il a été promu conseiller du président en charge de la vie associative et des organisations non gouvernementales, un poste certainement fondamental, mais dont il avait été possible de se passer jusqu’au 11 mars 2014, date de sa nomination officielle.

Bernard Poignant, lui, a été repêché par anticipation en quelque sorte. Ami du président depuis 1984, à l’époque où ils militaient tous deux pour Jacques Delors au sein du club Témoin, il occupe un bureau tout proche à l’Élysée. Et il était, jusqu’au 6 avril dernier, maire de Quimper. Il a été battu. Il peut désormais assurer un plein temps.

http://www.lepoint.fr/politique/a-l-elysee-le-salon-des-recases-13-05-2014-1821786_20.php

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Y’en a marre de Fabius et surtout du laxisme de Bercy

Posté par ippolito le 6 mai 2013

Fiscalité : T. Fabius dans la tourmente, laxisme de Bercy ?
  
Certains faits, comme la mansuétude dont Thomas Fabius, le fils du ministre des affaires étrangère aurait bénéficié, font craindre la sélectivité des contrôles depuis que Bercy a été repeint en rose. L’Etat est-il en train de s’engager dans une vendetta fiscale ? 

C’est un nouveau pavé dans la mare socialiste. Ou plutôt une pierre de taille puisque l’affaire dévoilée par Le Point concerne l’appartement de Thomas Fabius, le fils du ministre des affaires étrangères.

Selon l’hebdomadaire, ce jeune-homme, déjà condamné en 2011 à 15 000 euros d’amende, dont 10 000 avec sursis, pour « abus de confiance », possède un logement parisien de 280 m2 et d’une valeur de 7 millions d’euros. Il s’agit de l’appartement du cinéaste  Claude Zidi, mort en juin 2012.

Même si la déclaration qu’il a fournit ne tient pas compte de ses œuvres d’art, le patrimoine de Laurent Fabius, 67 ans, est évalué à 6,07 millions d’euros. A 31 ans, sans emploi, son fils Thomas est déjà donc plus riche que lui !

Il aurait financé l’achat de cet appartement grâce à un emprunt bancaire obtenu avec l’appui d’une « mystérieuse » garantie. Des « des gains de jeu » sont aussi évoqués.

Thomas Fabius ne payant pas d’IR, cette acquisition aurait dû attirer l’attention des services de Bercy. Mais, rien. Rideau : malgré un signalement de Tracfin, aucune enquête n’a été lancée contre le rejeton de l’ancien Premier ministre, s’étonne l’hebdomadaire.

Si elle se confirme, la cécité dont a profité Thomas Fabius va relancer les commentaires sur la sélectivité des contrôles engagés depuis que Pierre Moscovici a pris les commandes du ministère des finances.
Cette tentation n’est pas nouvelle : lorsqu’il était ministre du budget (1992), sous François Mitterrand, Michel Charasse avait publiquement menacé les « opposants » de réprimande fiscale.

Aujourd’hui, tout se passe comme si ses services déployaient davantage de vélocité quand il s’agit de coincer des personnalités de droite, comme ces « cons » placardés sur le mur du Syndicat de la Magistrature, que les tripatouilleurs de la gauche caviar.

Dès qu’une « affaire » impliquant un socialiste sort dans les médias, un tribun de droite est mis en cause avec une simultanéité troublante.
Alors que le dossier Cahuzac bat son plein, c’est Nicolas Sarkozy qui se retrouve en examen dans le cadre de l’affaire Bettencourt.

Le nom du fils de Laurent Fabius apparaît dans la presse. Celui de Claude Guéant sort aussitôt ailleurs.

Avant la dernière présidentielle, Eric Woerth a été mis en cause pour la vente de l’Hippodrome de Compiègne. Quelques mois auparavant l’affaire Guérini prenait de l’importance.
Vendetta fiscale ? 

Certes les élus de droite ne sont pas tous des petits saints. Près une soixantaine d’entre eux ont été inquiétés par la justice depuis le début des années 2000.

Mais la gauche n’est pas ne reste. Elle a même fait mieux avec une centaine de représentants incriminés. DSK, Jérôme Cahuzac et Sylvie Andrieux, député PS des Bouches du Rhône, figurent parmi les dernières recrues.

François Hollande a promis de moraliser la vie publique. Qu’il commence par balayer le pas de sa porte. Les rumeurs s’accumulent autour de sa situation fiscale et de celle Valérie Trierweiler, sa compagne officielle.
Font-ils ISF commun ? Sont-ils même soumis à l’ISF ? Qu’en est-il de leurs revenus ? Défiscalisent-ils ? Le patrimoine respectif des 2 concubins, et celui de leurs enfants mineurs (50% si la garde est partagée) est-il suffisant pour atteindre le 1,3 M€ déclenchant le couperet de l’ISF ?

Les avantages dont dispose Madame Trierweiler (cabinet de 6 personnes, avantages matériels) sont-ils justifiés ?
Que le président profite de la conférence de presse qu’il donnera le 16 mai prochain pour répondre à ces questions !

Qu’il demande aussi à la Haute autorité du patrimoine d’estimer le magot accumulé par certains de ses ministres  sous forme œuvres d’art – non assujetties à l’iSF – pour produire une image plus réaliste de leur patrimoine.

Qu’il examine le régime matrimonial des élus pour vérifier si certaines séparations de biens récentes ne joutent pas le rôle d’un coupe feu.
Quant à choisir le voyeurisme que le PS s’occupe un peu de siens et qu’il fiche la paix à ces entreprises, à ces professions libérales, à ces particuliers auxquels 18 Mds€ de redressements ont été réclamés en 2012 !

Jean Tokaï.

http://www.lecri.fr/2013/05/02/fiscalite-t-fabius-dans-la-tourmente-laxisme-de-bercy/40117

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Y’en a marre du train de vie de nos élus

Posté par ippolito le 17 janvier 2013

Ile-de-France : luxe, voyages et notes de frais

Depuis quinze ans, le système Huchon prospère : voyages à gogo, chargés de mission pléthoriques et bureaux loués à prix d’or. Rien n’est trop beau pour les élus de gauche qui gouvernent la Région.

Trois hôtels particuliers, des immeubles cossus récemment achetés alentour, des bureaux loués à prix d’or juste au-dessus de l’épicerie la plus luxueuse de Paris:

bienvenue au «Village régional»! 

C’est ainsi que Jean-Paul Huchon, le président socialiste de la Région Ile-de-France, a baptisé cet ensemble immobilier de prestige, niché dans l’un des quartiers les plus huppés de Paris, où travaille le personnel de la Région. 

Ce patrimoine est évalué à 200 M€ minimum, auxquels s’ajoutent 23 M€ de loyers versés chaque année pour les mètres carrés loués à un tarif prohibitif (jusqu’à 644 €/m²).

En près de quinze ans de règne, le si discret Jean-Paul Huchon a pris ses aises avec les milliards de la Région la plus riche de France. Jusqu’à cet été, le train de vie faramineux de son équipe ne faisait guère de vague. 

Mais en août, un petit article du Canard enchaîné relatant par le menu «les agapes olympiques» d’une délégation d’élus franciliens en goguette à Londres (150.000 € engloutis en quatre jours!) a mis la puce à l’oreille des journalistes. 

Depuis, l’édile socialiste et ses «folles dépenses» ne cessent de s’étaler à la une des magazines (Le Point en septembre, Challenges en novembre). Huchon a réagi en limogeant son service de presse (six personnes).

Mais pas question de toucher au budget de la Région, qui devrait atteindre de nouveau 4,7 Md€ l’an prochain. Ce qui, compte tenu des recettes fiscales attendues, l’obligera à emprunter encore plus de 750 M€ pour boucler les comptes. 

Or, pour les élus UMP franciliens, emmenés par Valérie Pécresse, seuls 3,3 Md€ de dépenses sont directement liés au financement des compétences obligatoires de la Région. 

En clair, si Huchon s’en tenait au financement des lycées, au développement économique ou aux transports, l’Ile-de-France serait excédentaire.

Depuis l’arrivée de Huchon, les effectifs centraux du conseil régional – hors transferts liés à la décentralisation – ont été multipliés par trois (de 750 à un peu plus de 2000). 

Selon la Fondation iFrap, un think tank libéral qui a décortiqué les comptes, la Région a multiplié les sous-directions et les sous-services, créant parfois des doublons.

Quelle différence entre le service «mission-information-promotion» (12 personnes) et le service «accueil-information-orientation-promotion» (11 personnes)? 

Jusqu’au limogeage du service de presse, Jean-Paul Huchon disposait lui-même d’un cabinet d’au moins 35 collaborateurs (le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, n’en a que 22), dont une dizaine appartenant à un mystérieux «bureau du cabinet».

Pour faire passer plus discrètement certaines dépenses ou des recrutements «amis», la Région a gonflé les structures externes. Ainsi le comité régional du tourisme (CRT), dont le budget a été quasi multiplié par trois en huit ans, a réglé l’essentiel de l’escapade londonienne. 

C’est aussi au CRT qu’émarge Laurine Sabban, la fille de Michèle Sabban, élue PS et vice-présidente chargée de l’administration générale, ainsi que Sébastien Lion, le fils de Robert Lion, ancien haut fonctionnaire socialiste et doyen du conseil régional (il a 78 ans). La première est chargée de mission «politiques culturelles régionales» et le second chargé de mission «réseaux sociaux».

Quant à l’Agence des espaces verts (AEV), selon nos informations, elle s’apprête à accueillir une chargée de «mission territoriale au service de la prospective territoriale», nommée Nathalie Petitjean, qui n’est autre que l’épouse de son président, le conseiller régional PS Olivier Thomas. Mais c’est surtout à l’international que les élus franciliens s’épanouissent dans la dépense. 

Le budget «voyages» de l’exécutif régional a été de 267.000 € l’an dernier, dont 90.000 € pour un déplacement à Porto Alegre (Brésil), où se tenait un forum mondial des métropoles. 

Beaucoup d’autres déplacements sont cachés dans des organismes créés ces dernières années comme le Fonds mondial pour le développement des villes (FMDV) ou Metropolis, deux «machins» nés de la volonté de Jean-Paul Huchon, présidés par lui et soutenus à bout de bras par le contribuable francilien (Metropolis regroupe 126 grandes métropoles, mais l’Ile-de-France finance le quart de son budget!)

En outre, la Région a noué directement 14 partenariats avec d’autres parties du monde. Et qui dit partenariat dit voyages sur place, représentant à demeure, etc. 

Le contribuable francilien sait-il qu’il a financé une piste cyclable à Santiago du Chili pour 300.000 €? Et qu’il va faire chaque année un chèque de 500.000 € pour coopérer avec Jérusalem Est? «Le budget d’action de coopération internationale de la Région est de 9 M€, souligne-t-on dans l’entourage de Valérie Pécresse. 

Est-ce vraiment indispensable alors que la Région n’a même pas dépensé la totalité du budget voté pour la rénovation des lycées faute d’être capable de mener à bien les travaux?». 

Dernière lubie en date: la Région va verser 210.000 € pour financer l’ouverture à Machhad, deuxième ville d’Iran, d’un bureau du FMDV. Dans l’islam chiite, c’est dans cette ville sainte que doit apparaître «l’imam caché». En attendant, elle verra Jean-Paul Huchon.

http://www.lefigaro.fr/politique/2012/12/14/01002-20121214ARTFIG00351-ile-de-france-luxe-voyages-et-notes-de-frais.php

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Y’en a marre des subventions à la presse

Posté par ippolito le 11 novembre 2012

Encore 500 millions d’euros d’aides directes à la presse en 2013
 
En 2013, les seules aides directes à la presse prévues au titre de la loi de finances représentent 516 millions d’euros. Au final, aides directes plus aides indirectes dépassent le milliard d’euros.

Alors que beaucoup de médias se félicitent de la disparition des niches fiscales, il en est une sur laquelle la corporation a tiré le rideau.
Celle permettant aux journalistes de déduire de leurs revenus imposables une allocation pour frais d’emploi de 7 650 euros. 

Grâce à cet avantage, un journaliste gagnant 3 000 euros par mois peut réduire le montant de son impôts sur le revenu de 50%.

Des aides largement dilapidées

Fin octobre, Michel Françaix, député socialiste de l’Oise et membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l ‘Assemblée, a présenté les conclusions d’un audit sur  la presse tricolore dont le site Owni a tiré les infos clés.

Le chiffre d’affaires du secteur est évalué à 10 milliards d’euros, dont environ 1,1 milliard d’aide.

En 2013, les seules aides directes prévues au titre de la loi de finances représentent 516 M€. Rapporté au 40 000 journalistes encartés, cela représente plus de 10 000 € par tête de pipe.

Selon Michel Françaix une grande partie de l’argent public versé à la presse est mal employé. Comme un emplâtre sur une jambe de bois, il sert à renflouer des médias condamnés à mort par l’évolution technologique sans assurer la relève du secteur.

Parmi les mauvais exemples d’acharnement thérapeutique, le député cite notamment les 50 centimes versés à France Soir pour chaque numéro vendu ou les béquilles financières fournies au groupe Hersant pour éviter la conflagration.

Le tout sans résultat autre que de faire des trous dans le bas de laine des finances publiques puisque l’un comme l’autre ont basculé dans les oubliettes de la petite histoire médiatique.

Tous les medias se bousculent au guichet quand il s’agit d’empocher des euros. En 2011, ce sont Le Monde (15 millions), Le Figaro (14,5 millions) et Ouest France (14 millions) qui ont perçu les plus gros chèques.

L’Humanité a empoché plus de 3 millions d’euros au titre de l’aide à la pluralité, La Croix (2,94 millions) et Libération (2,87 millions).

De son côté, Le Petit Quotidien (4 pages destiné aux enfants à partir de cinq ans pour que chaque jour, du lundi au samedi inclus, « votre enfant prenne la bonne habitude de la lecture quotidienne ») a profité de plus de 2,5 millions de subventions.

Plus d’un milliard d’aides au total

Ces aides directes ne prennent pas en compte le super taux de TVA réduit à 2,1%, pour la presse papier, ni les aides postales, ni les aides au développement du portage, ni « l’enveloppe » SNCF, ni celle données aux diffuseurs…

Au final, aides directes + aides indirectes dépassent le milliard d’euros.
C’est notamment la presse magazine qui bénéficie des aides fiscales les plus fortes (35% des bénéficiaires) contre 24% pour la PQR (presse quotidienne régionale) et 15% pour la presse nationale. Michel Françaix préconise de limiter la TVA réduite aux seuls journaux d’information. Cela reviendrait notamment à priver la presse people de ce viatique.

Pour le député de l’Oise, c’est dans le numérique que se joue l’avenir de l’information. Michel Françaix met en cause le manque de transparence du fonds d’aide au développement de la presse en ligne.

Doté d’une vingtaine de millions d’euros/an, ce fonds a pu être utilisé pour contribuer au financement du salaire brut des journalistes affectés au numérique, ce qui a donné lieu à un important effet d’aubaine et à un gâchis d’argent public, déplore le député.

Des subventions pour les patrons du CAC 40

Si cette distribution pouvait parfois se justifier lorsque les médias étaient tenus à bout de bras par des indépendants, elle ne l’est plus depuis que la plupart des titres ont été racheté par des groupes financiers.

Lagardère est le premier éditeur mondial de magazines. Bernard Arnault possède Les Echos, Investir et Radio Classique. Dassault a mis Le Figaro dans sa besace. François Pinault, Le Point, l’Agefi, La Recherche, l’Histoire, etc.

Ce n’est pas au contribuable mais à ces sociétés de remettre au pot pour maintenir ces titres à flot si elles le souhaitent. Pourquoi perfuser ces gazettes aux frais du contribuable alors que 72% des Français ne leur font plus confiance ?

Les Français sont-ils pour autant mieux informés que les autres Européens ? Niet !, répond Benjamin Dormann (qui parle quant à lui de 2 Md € annuels de subventions) dans un livre récent intitulé « Ils ont acheté la presse ».

Beaucoup de titres sont coupés de la société civile et se contentent de distiller les poncifs du politiquement correct. Leur insolence ne dépasse jamais le point de rupture au-delà duquel il serait impossible de demander des subventions. C’est la « soupe aux sous », persifle Benjamin Dormann

« L’essentiel de la presse dite d’opposition est passée au fil des ans, sans l’assumer, du rôle de porte-parole des descendants historiques du « J’accuse ! » à la chambre d’écho des acteurs financiers partisans du « J’achète ! », assure-t-il.

Le pire est que cette cascade de subventions est improductive puisqu’elle ne permet pas d’étoffer le débat d’idée.

Contrepoints.org qui, comme Contribuables Associés, refuse les subsides publics, demande que cesse la distorsion de concurrence. « Pour permettre enfin le retour à une démocratie saine, nous demandons la fin au plus vite de ces subventions qui pervertissent la liberté de la presse et permettent aux politiques de s’assurer la loyauté des journalistes », réclament les pétitionnaires.

Supprimer les subventions versées au cinquième pouvoir ? Vite, ça presse !
Fabrice Durtal

http://www.lecri.fr/2012/10/29/encore-500-millions-deuros-d-aides-directes-a-la-presse-en-2013/36920

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