Y’en a marre du chômage et surtout des mensonges de François Hollande

Posté par ippolito le 9 août 2013

Près de 100 000 emplois ont été détruits en 2012 selon les données de l’Insee

Près de 100 000 emplois ont été rayés de la carte en 2012 dans les secteurs marchands, notamment dans l’intérim (-61 000), selon des données définitives, bien plus sombres que les provisoires, publiées mercredi par l’Insee.

Quelque 44 600 emplois ont été détruits au 4e trimestre 2012 dans les secteurs marchands, notamment dans l’intérim, portant le nombre de postes disparus à 99 500 pour l’année, selon les données de l’Insee (-0,6% par rapport à 2011), contre 66 800 annoncés dans un premier temps. 

L’intérim, réputé précurseur des évolutions du marché de l’emploi, a perdu à lui seul 61 000 postes en 2012, soit 10,7% de ses effectifs.

Les intérimaires, comptabilisés dans le tertiaire, quel que soit le secteur dans lequel ils effectuent leur mission, tirent à la baisse les chiffres de l’emploi pour ce secteur des services (56 200 postes détruits pour le tertiaire en un an, soit -0,5%).

L’industrie durement touchée, les secteurs non-marchands épargnés

Sur un an, l’industrie est aussi durement touchée, avec 29 400 emplois supprimés (soit -0,9% par rapport à fin 2011). 

Du côté de la construction, le solde est aussi négatif pour 2012 (-13.800 postes, soit -1%). En revanche, sur un an, les secteurs non-marchands ont créé 22 000 emplois l’année dernière. 

Le nombre total d’emplois salariés dans le secteur marchand atteignait ainsi 15,96 millions fin 2012. Après la reprise observée en 2010, la France a recommencé à détruire des emplois au dernier trimestre 2011, malgré un court répit début 2012.

21e mois de hausse du chômage

Pour espérer stabiliser le chômage, il faudrait que l’économie crée 30 000 à 40 000 postes chaque trimestre, selon les économistes. 

Pour le 21e mois consécutif, la liste des inscrits à Pôle emploi s’est encore allongée en janvier, où 43.900 chômeurs sans activité supplémentaires ont été recensés, dont 21 100 en raison d’un « effet statistique » exceptionnel, portant leur nombre à 3,169 millions, proche du record de 1997 (3,19 millions). 

Malgré des perspectives moroses sur le front de la croissance, le président François Hollande a réitéré mardi, lors d’un déplacement à Dijon, son objectif d’inverser la courbe du chômage avant la fin de l’année.

Tugdual de Dieuleveult avec AFP

http://www.rmc.fr/info/358228/emploi-pres-de-100-000-postes-detruits-en-2012/

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Y’en a marre de François Hollande et surtout qu’on nous prenne pour des cons

Posté par ippolito le 7 août 2013

Hollande ne vit plus dans le monde réel

Le président de la république François Hollande était en visite officielle à la Roche-sur-Yon mardi pour montrer qu’il reste mobilisé sur le front du chômage. Il s’est une nouvelle fois montré très optimiste sur la reprise économique. François Hollande vit-il encore dans le monde réel ?

Hollande ne vit plus dans le monde réel, en effet, et ça se voit. D’ailleurs ça se voit quand il se retrouve comme mardi, devant les caméras et qu’il déclare : « Je pense que quelque chose se passe dans l’économie ». Hollande, optimiste indécrottable qui continue de croire que la courbe du chômage va s’inverser d’ici la fin de l’année. 

Tout d’abord, sa recette en matière de communication est assez simple, voir simpliste. Il clame : « Emploi, emploi, emploi ! » Comme si ça allait régler les problèmes. Je crois qu’à défaut de favoriser la création d’emploi, il fait croire qu’il s’en occupe.

Qui peut encore mordre à l’hameçon ?

Il ne faut pas se leurrer, tant qu’il n’y aura pas de croissance, le chômage ne reculera pas. Hollande peut toujours nous dire que ça y est, c’est parti, les emplois d’avenir montent en puissance, 11 000 signés rien qu’en juillet et 100 000 d’ici la fin de l’année. 

Ce n’est pas en faisant du traitement social du chômage, en créant des emplois fictifs, que l’entreprise France va redémarrer. D’ailleurs ce n’est pas à l’Etat de créer des emplois, il serait temps qu’il le comprenne, mais bien aux entreprises.

N’êtes-vous pas un peu sévère à l’égard de François Hollande ? Il a sûrement de bonnes raisons pour croire en une reprise toute proche.

Comment peut-il évoquer une reprise quand dans les faits, la situation des entreprises est absolument dramatique ? Les carnets de commande des PME sont désespérément  vides. Je vais même vous donner des chiffres RMC, ce matin. 

58 200 entreprises ont mis la clé sous la porte sur les quatre premiers mois de l’année, contre 51 000 sur la même période l’an passé. Ce sont les chiffres officiels que nous avons obtenu auprès du Conseil national des greffiers des tribunaux de commerce. Voilà la situation. Quand je vous dis que Hollande est à côté de la plaque.

Mais que devrait-il faire pour que ça reparte vraiment ?

Avant tout, cesser de taper sur les entreprises, les exemples ne manquent pas, dernière lubie de la gauche en date : un encadrement stricte des drives. 

Ces entrepôts où les consommateurs viennent chercher leurs courses après les avoir commandées sur internet. Ces drives vont désormais être strictement mis sous le joug des commissions départementales d’aménagement commercial, plus question d’ouvrir un drive trop facilement. 

Résultat, les distributeurs échaudés vont créer beaucoup moins d’emplois que prévu dans ce secteur. C’est un exemple, il y en a d’autres. Le gaz de schiste. Sous la pression des écologistes et de madame Duflot, pratiquement aucune chance qu’on en exploite un jour en France. 

Résultat, les sociétés françaises l’exploitent aux Etats-Unis où elles sont particulièrement bien positionnées et créent de l’emploi devinez où ? Aux USA… au lieu de le créer en France. Hollande fait rater à la France tous les trains du futur, je le dis et le répète : Pépère, comme on l’appelle, ne vit plus dans le même monde que nous. Il serait temps qu’il se réveille.

http://www.rmc.fr/editorial/407089/hollande-ne-vit-plus-dans-le-monde-reel/

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Y’en a marre du déficit public et surtout de la hausse des impôts

Posté par ippolito le 6 août 2013

Déficit public : pour le FMI, la France s’y prend mal

Dans son rapport annuel sur l’économie française, le FMI estime que le gouvernement doit « réduire les dépenses plutôt que d’augmenter les impôts ».

Le Fonds monétaire international (FMI) estime que la France devrait ralentir son rythme de réduction du déficit public afin de soutenir la reprise économique, dans son rapport annuel sur l’économie française publié lundi. 

« D’ici la fin 2013, le gouvernement aura réalisé aux deux tiers l’effort entrepris en 2011 pour stabiliser les déficits. Étant donné ce bilan et le caractère toujours hésitant de la reprise, le gouvernement devrait ralentir le rythme de l’ajustement », argumente l’organisme international dans son rapport annuel sur l’économie française.

Le FMI prévoit que la France termine 2013 avec un déficit de 3,9 % du produit intérieur brut (PIB), contre 4,8 % en 2012. Il s’établirait ensuite à 3,5 % en 2014 et ne retomberait sous la barre des 3 % qu’en 2015, à 2,8 % du PIB. Le gouvernement français table officiellement sur un déficit de 3,7 % cette année, mais le ministre de l’Économie Pierre Moscovici a reconnu la semaine dernière qu’il pourrait être « légèrement au-dessus ». 

La France, qui s’était engagée auprès de ses partenaires européens à ramener ses déficits à 3 % de son produit intérieur brut dès 2013, a obtenu deux ans de délai pour atteindre cet objectif. Le FMI juge par ailleurs que cette réduction du déficit devrait se faire davantage par une diminution des dépenses publiques, et moins par des augmentations fiscales. 

« Réduire les dépenses plutôt que d’augmenter les impôts »

« Le gouvernement doit rééquilibrer ses efforts et réduire les dépenses plutôt que d’augmenter les impôts, qui sont parmi les plus élevés au monde et ont un effet négatif sur l’investissement et la création d’emplois », estime le rapport. 

L’organisme pointe en particulier les dépenses de la Sécurité sociale et des collectivités locales, domaines « où il y a une marge de progression pour plus d’efficacité ». Pour autant, le Fonds constate « de récentes améliorations des indicateurs économiques » qui « soutiennent la prévision d’une reprise progressive au second semestre 2013″.

Citant les conditions de crédit favorables et le faible endettement des ménages et des entreprises parmi les facteurs de soutien à la croissance, il confirme qu’il prévoit une contraction du PIB de 0,2 % cette année et une croissance de 0,8 % en 2014. 

Mais au-delà de cette « reprise cyclique », le potentiel de croissance de la France est « entravé par des rigidités structurelles sur les marchés du travail et des biens, qui ont, au fil du temps, contribué à une perte progressive de compétitivité et de performance dans les exportations », diagnostique l’institution internationale.

Aussi, tout en saluant les « progrès » déjà accomplis, les auteurs du rapport encouragent le pays à « poursuivre les réformes structurelles pour soutenir le rebond de la demande privée et renforcer la compétitivité », appelant notamment le gouvernement français à réformer les retraites (en augmentant le taux d’activité plutôt qu’en relevant les cotisations), à approfondir la réforme du marché du travail et à ouvrir davantage à la concurrence les marchés de biens et services.

Hausse du chômage jusqu’à fin 2014

Sur le plan social, ils estiment que le chômage poursuivra son ascension à 11,2 % fin 2013 et 11,6 % fin 2014, avant de refluer à 11,4 % fin 2014. 

Le taux de chômeurs dans la population active cessera donc d’augmenter « au cours de l’année 2014″, a estimé Ed Gardner, chef de la mission France du FMI. Il juge « difficile à atteindre » l’objectif du gouvernement français d’inverser la courbe d’ici fin 2013. 

Les enquêteurs du FMI notent par ailleurs que « les risques en matière de stabilité financière ont considérablement diminué, car les banques ont atteint leurs objectifs de désendettement et renforcé leurs matelas de capitaux et de liquidités ».

L’organisme souligne toutefois que le « bas niveau de rentabilité des banques » françaises et « la faiblesse des perspectives de croissance » incitent à maintenir la vigilance. Il estime également que « le système financier français a encore des progrès à faire pour s’adapter pleinement aux nouvelles exigences prudentielles internationales ». 

Le rapport note en effet que les banques françaises dépendent toujours fortement des marchés pour se financer et recommande d’utiliser l’outil des incitations fiscales sur les produits financiers pour changer cette situation. 

Le FMI réalise chaque année une mission de consultation en France dans le cadre de l’article IV de ses statuts. Le rapport publié lundi est la version définitive des conclusions préliminaires publiées le 3 juin.

http://www.lepoint.fr/economie/deficit-public-pour-le-fmi-la-france-s-y-prend-mal-05-08-2013-1711581_28.php

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Y’en a marre de la baisse de l’intérim, du chômage mais surtout des mensonges de François Hollande

Posté par ippolito le 28 juillet 2013

L’intérim en baisse de près de 13% au premier semestre

L’emploi intérimaire a baissé une nouvelle fois en juin, de 11,2% sur un an, ce qui porte le recul à 12,8% sur le premier semestre.

L’intérim continue son recul. Le nombre d’emplois d’intérimaires a chuté de 11,2% en juin 2013 par rapport à juin 2012, en repli dans tous les secteurs, selon le baromètre Prism’emploi publié vendredi.

L’indicateur des professionnels du secteur s’est retourné depuis octobre 2011. Réputé précurseur des évolutions du marché de l’emploi, il enregistre sur le premier semestre de l’année une baisse de 12,8% par rapport à la même période en 2012.

L’industrie, où se concentrent près de la moitié des effectifs, accuse une baisse de 11,4% et le BTP de 10,2%. La chute est plus importante dans les services (-12,5%) et le commerce (-13,2%), moindre dans les transports (-8%). 

L’emploi marque un recul dans toutes les régions mais avec des disparités. Les régions Alsace et Nord-Pas-de-Calais sont une fois encore les plus touchées (-18,6% et -16,6%), alors que les pertes sont plus réduites en Auvergne (-5%) et Rhône-Alpes (-6,7%).
Toutes les qualifications sont concernées: les postes de cadres et professions intermédiaires d’abord (-15,8%), d’ouvriers non qualifiés (-13,2%) et qualifiés (-10,4%), et les employés (-11,8%).

L’indicateur de Pôle emploi également en baisse

Selon un autre indicateur, celui des déclarations mensuelles d’embauche transmises à Pôle emploi par les agences d’intérim, l’emploi intérimaire a diminué de 6,5% entre mai 2012 et mai 2013. Comparé d’un mois à l’autre, le nombre d’intérimaires s’est néanmoins stabilisé de février à avril, avant de repartir à la baisse en mai, selon cet autre indicateur.

En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/economie/l-interim-en-baisse-de-pres-de-13-au-premier-semestre_396295.html#IiB81U2I7jFpbGhe.99 

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Y’en a marre u chômage et surtout des mensonges de François Hollande

Posté par ippolito le 27 juillet 2013

Chômage : les astuces du gouvernement

 Chaque semaine, Nicolas Prissette, journaliste au service politique du JDD, décrypte les politiques économiques et sociales. Cette semaine, il se penche sur l’inversion de la courbe du chômage, un pari que le président pourrait remporter.

Bien sûr, Michel Sapin ne pavoise pas. Pas encore. « Non, le retournement n’est pas là », a constaté le ministre du Travail ce jeudi matin sur Europe 1 en évoquant les derniers chiffres du chômage. Il aurait été malhonnête de prétendre le contraire. 

Pôle emploi vient d’annoncer 14.900 demandeurs d’emploi supplémentaires. Les statistiques montrent toutefois que le gouvernement est en passe d’obtenir ces prochains mois la stabilisation qu’il espère, voire la fameuse « inversion de la courbe ». Grâce à la multiplication des emplois aidés, beaucoup, et à la conjoncture, un peu.

L’évolution du nombre de chômeurs se tasse. Si l’on calcule par périodes de trois mois, le coup de frein apparaît nettement : 3,2% en mars (par rapport à décembre), puis 3% en avril, puis 2,4% en mai, puis 1,7% en juin. Cela ne change certes rien aux moments difficiles vécus par les chômeurs et leurs familles.

Mais si l’on prolonge cette courbe-là, la stabilisation va intervenir autour de la rentrée, les chiffres afférents étant publiés en octobre ou novembre. La baisse pourrait ensuite intervenir à l’hiver, elle serait publiée avant les municipales. 

Un heureux hasard? Un soulagement pour François Hollande et sa promesse jugée intenable? Le chef de l’Etat et son ministre du Travail n’ont pas hésité à dépenser de l’argent pour qu’il en soit ainsi.

Le tassement en cours s’explique par la création de jobs para-publics. Les emplois d’avenir produisent leurs premiers effets : le nombre de chômeurs de moins de 25 ans baisse depuis deux mois. 

Environ 40.000 postes auraient déjà été pourvus, 60.000 sont attendus dans la seconde moitié de l’année, et les conditions d’accès ont été assouplies. De quoi tarir quelque peu les inscriptions de jeunes à Pôle emploi. En outre, le gouvernement va accélérer le mouvement général en faisant passer des chômeurs en formation (environ 30.000 supplémentaires).

 Cela aura pour effet de les « sortir » du baromètre officiel. Par ailleurs,  l’industrie connaît un frémissement de reprise, ce qui explique pourquoi les entrées au chômage pour cause de fin d’intérim ou de CDD reculent.

Cette politique de crise n’est évidemment pas durable. Pour que la courbe s’inverse vraiment, il faudra que les entreprises recrutent à nouveau, dans tous les secteurs. On en est loin. 

Les petites annonces qu’elles déposent auprès de Pôle emploi ont atteint un niveau très faible (203.700), au plus bas depuis 1997. Pour 4,8 millions de demandeurs en catégorie ABC en juin, seules 91.000 personnes sont sorties des statistiques car elles ont trouvé un emploi. 

A ce stade, et en dépit du léger redressement dans l’industrie, les perspectives ne sont pas suffisamment solides. La croissance économique est annoncée autour de 1% l’an prochain. 

Un rythme trop faible pour provoquer des embauches massives. Autrement dit, si la conjoncture ne s’améliorait pas davantage, le chômage baisserait à l’hiver mais il remonterait après les municipales.

http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Chomage-les-astuces-du-gouvernement-620918

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Y’en a marre de Nicolas Sarkozy et surtout de son bilan

Posté par ippolito le 14 juillet 2013

LES CHIFFRES DE LA DÉBACLE SARKOZIENNE SONT ARRIVES!

Nous avons désormais tous les chiffres! ET ILS PARLENT D’EUX-MÊMES…

Non pas qu’ils soient incontestables, ils dépendent des paramètres choisis…Mais, cependant, ils valent mieux qu’un long discours.

ANALYSONS CES CHIFFRES…

Dette de l’État stricto sensu (source AFT (Agence France Trésor) ou « encours de la dette négociable » :

En 2007 = 921 milliards.
En 2012 = 1 386 milliards.

Soit une augmentation  de 465 milliards sous le règne de Sarkozy – (hors organismes sociaux et collectivités territoriales.

Dette de la France au sens de Maastricht (source INSEE, chiffres au 3ème trimestre 2012) comprenant toutes les dettes : État + organismes sociaux et collectivités territoriales.

En 2007 = 1 221,1 milliards.
En 2012 = 1 818,1 milliards.

Augmentation : 597 milliards sous le règne de Sarkozy – (au 30 septembre 2012).

Croissance économique (source Eurostat) :

En 2007 = + 2,3%.
En 2012 = 0,0%.

Récession sous le règne de Sarkozy !

Comparaison : taux de l’Allemagne en 2007 = + 3,3% ; en 2012 = + 0,7%. (mais avec le soutien des affairistes britanniques, américains, etc…)

Balance commerciale (source Eurostat) :

En 2007 = − 51,988 milliards
En 2012 = − 81,447 milliards.

Détérioration : 55% sous le règne de Sarkozy -.

Comparaison, balance de l’Allemagne

En 2007 = + 194,259.
En 2012 = + 185,004.

(mais avec le soutien des affairistes britanniques, américains, etc…)

Taux de chômage (source Eurostat) :

En 2007 = 8,4%.
En 2012 = 10,2%.

Détérioration : 1,8% sous le règne de Sarkozy -

Allemagne. En 2007 = 8,7%  En 2012 = 5,5%.

Taux d’emploi (source Eurostat) :

En 2007 = 69,8%.
En 2011 (2012 pas disponible) = 69,2%.

Détérioration : 0,6% sous le règne de Sarkozy.

Allemagne. En 2007 = 72.9%  En 2011= 76.3%

Emploi, nombre de postes de travail disparus (source INSEE, « ensemble des secteurs marchands (hors agriculture) ») :

En 2007 = 16, 3972 millions.
En 2012 = 15,9605 millions.

Perte de 436 700 postes de travail sous le règne de Sarkozy.

Entre 2007 et 2012 les recettes fiscales ont baissé de 196 milliards  donc 5 années de pertes de recettes non compensées.

Comment ?

Trois principales niches fiscales concernant l’impôt sur les sociétés et avantageant les grands groupes :

1 – Le Régimes des sociétés mères et filiales qui nous a coûté 34,9 milliards d’euros pour l’année 2009.

2 – Le Régime d’intégration fiscale qui nous a coûté de 19,5 milliards d’euros pour l’année 2009.

3 – La ni-Niche Copé (taxation à taux réduit des plus-values à long terme provenant de cession de titres de participation) qui nous a coûté8 milliards d’euros en 2009.

Pour ces trois niches fiscales : un manque à gagner de 62,4 milliards d’euros sous le règne de Sarkozy. Une paille !

S’y ajoute le coût des trois niches fiscales ajoutées par Sarkozy (selon la cour des comptes)

1 – Heures supplémentaires  qui nous a coûté 4,5 milliards d’euros.

2 – TVA réduite sur la restauration qui nous a coûté 3,5 milliards d’euros.

3 – Passage du bouclier fiscal à 50 % des revenus déclarés qui nous a coûté 0,7 milliards d’euros.

Soit un coût total de 8,7 milliards d’euros pour ces trois niches fiscales sous le règne de Sarkozy. Une paille !

Au total pour les 6 niches fiscales : 71 milliards d’euros.

A comparer avec le plan de rigueur de 8 milliards d’euros !

MAIS…

Il faudrait ajouter à cela :

1 – La baisse de l’impôt sur le revenu due à la diminution du nombre de tranches (de 13 avant 1986 à 5 aujourd’hui),

2 – Le passage de la tranche supérieure de 65 % (avant 1986) à 41% aujourd’hui.

Soit un coût total de 15 milliards d’euros en 2009 sous le règne de Sarkozy..

Il ne faudrait pas oublier :

La baisse du taux de l’impôt sur les sociétés (avant même les niches fiscales) de 50 % à 34,6 % aujourd’hui.

Soit un coût total de 20 milliards d’euros en 2010 (Rapport de la Cour des comptes 2010).

Soit : 71 + 35 = 106 milliards d’euros en une année sous le règne de Sarkozy !

Mais n’oublions pas aussi les niches sociales : 42 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales en 2009 (Rapport du Sénateur de droite Jean-Jacques Jégou au nom de la commission des finances du Sénat – 2010)

Et les intérêts payés aux détenteurs de la dette publique : 48 milliards d’euros en 2009.

Au total : 106 + 42 + 48 = 196 milliards d’euros en 2009

Alors que le déficit public (État, Sécurité sociale, Collectivités territoriales, organismes centraux) s’élevait à 145 milliards d’euros.

LA DETTE DONC, C’EST SAKOZY QUI L’A FAIT et il n’y a pas de raison que ce soit le citoyen lambda qui paye les cadeaux fiscaux du petit frisé à ses amis les riches-plein-de-morgue !

MAIS…

Il n’a pas fait que cela, le nabot prétentieux.

Il a aussi revendu tout l’or de la France, quand l’or était à son cours le plus bas…

Juste avant la catastrophe financière d’octobre 2008….
Et il l’a vendu pour soutenir le cours du dollar à l’époque…

Si bien qu’un retour à l’étalon or serait pour la France, et du fait ce petit crétin prétentieux, CATASTROPHIQUE!!!

Sans la politique merdeuse et servile face au MEDEF, aux riches, aux financiers et aux banquiers, sans cette politique menée par Sarkozy, nous aurions encaissé aux environs de 1000 milliards de plus en cinq ans !

Alors, prendre un pays en faillite en août de 2007 et le conduire à la ruine en seulement 5 ans, il fallait quand même le faire ! Et cela a été fait avec une véritable énergie, mêlée d’une constante satisfaction de soi.

Malgré ces chiffres calamiteux, personne n’ose aujourd’hui prononcer le terme de ruine, ni celui d’effondrement, comme pour conjurer le sort !

Il faudrait assainir la situation avant que la ruine ne se transforme en défaut sur le marché des capitaux….

Avant que les CDS (credit défault swap) mettent en route leur rouleau compresseur comme ils l’ont tenté pour l’Irlande, le Portugal, la Grèce et maintenant pour Chypre qui n’est nullement sauvé ?

Pour éviter la ruine il faut que la banque européenne prête au même taux qu’elle le fait aux banques privées…

Et surtout….

Il faut taxer les transactions financières…

Il faut écraser et récupérer l’argent des paradis fiscaux…

Et pour que l’image de notre pays soit restaurée au sein de la communauté internationale, il faut user de la justice pour ceux qui ont délibérément mis l’économie de notre pays à mal…

IL FAUT OBLIGER SARKOZY ET SES COMPLICES A RENDRE DES COMPTES DEVANT LA JUSTICE…

On nous fait croire que le narcissique pervers Sarkozy pourrait être jugé pour abus de faiblesse de la vieille Betancourt.

Mais ce sont l’ensemble des Français qui ont été victime de ce nabot au service de la grande finance.

L’empire du fric a mis en place Sarko pour mettre la France à genou (c’est un besogneux au service de la finance internationnale).

Et Hollande vient terminer la besogne en se parant de l’image du bon gars qui a battu Sarko (qui était devenu trop gênant pour l’élite financière).

MAIS… Hollande/Sarko ne sont que des marionnettes !

Les vrais responsables de ce pillage viennent de Wall Street et de la City.

QUE FAIRE ALORS ???

D’abord prendre quelques décisions simples !

Rétablir une grille d’imposition progressive, supprimer les niches fiscales…

Préempter ceux qui placent leur fric dans les paradis fiscaux…

Réattribuer à la Banque de France son rôle de financement de l’Etat et des Collectivités locales.

Réorganiser la banque privée de façon qu’elle soit obligée de financer les petites entreprises… Donner la priorité à la capitularisation active à la passive (taxer cette dernière)

Chasser les fonds d’investissement de toutes les sociétés liées au service public et aux grandes sociétés privées (banques par exemple qui manient plus d’argent que les revenus de la France).

Bouter hors de France Goldman Sachs et JP Morgan… Nationaliser le marché du gaz. Chasser Vinci et nationaliser les Sociétés d’autoroutes.

Transformer, diversifier et réorganiser les pôles de production d’énergie et de bien nécessaires à tous : nationalisation d’ EDF, GDF, France Télécoms, des eaux, des autoroutes, de TF1, de TDF, et de tous les établissements financiers secourus par les fonds publics.

Annulation de la privatisation rampante de la Poste.

Interdire la privatisation des services publics stratégiques, comme la santé et l’ Education.

Systématiser les rencontres citoyennes et user du referendum pour les questions financières et les modifications de grande ampleur…

Réformer en profondeur la Constitution….

Et si nos élites ne sont pas capables de proposer ces REFORMES VITALES au peuple…

ALORS…

Foutons les dehors !

Et usons de la seule solution :

QUE LA RÉVOLUTION CITOYENNE JAILLISSE DES CŒURS ET DES ESPRITS !

JUSTICE ET PAIX AUX HOMMES DE BONNE VOLONTÉ !

PS : Sites consultés :

http://www.insee.fr/fr/

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/portal/page/portal/statistics/search_database

http://www.aft.gouv.fr/

Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/renelle

NDLR : Cet article n’engage que son auteur. Nous le soumettons pour information et réflexion à nos lecteurs.

 http://lesbrindherbes.org/2013/05/19/les-chiffres-de-la-debacle-sarkozienne-sont-arrives/

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