Y’en a marre du chômage

Posté par ippolito le 25 février 2012

2011, année noire pour le chômage avec plus de 150.000 chômeurs de plus

Plus de 150.000 personnes sont venues grossir les rangs de Pôle Emploi en 2011, soit l’équivalent d’une ville comme Grenoble, la France recensant désormais plus de 2,8 millions de demandeurs d’emploi, un niveau inégalé depuis 12 ans.

En décembre, le ministère du Travail recense 29.700 demandeurs de plus par rapport à novembre (+1%), selon des chiffres publiés mercredi.

Au total, la France métropolitaine compte 2,87 millions demandeurs d’emploi sans activité en décembre, soit une hausse de 152.000 personnes en un an (+5,6%).

En incluant ceux qui ont exercé une activité réduite (catégorie A + B et C), 4,27 millions étaient en quête de travail fin décembre, 4,53 millions avec les départements d’Outre-mer.

Le Premier ministre, François Fillon, a exhorté à ne « pas baisser les bras » et « ne jamais dire qu’on a tout essayé », face à ces chiffres « qui ne sont pas bons ».

Alain Vidalies (PS), responsable du pôle emploi-travail dans l’équipe de campagne de François Hollande, a estimé dans un comuniqué que « l?emploi n?aura pas été une priorité de Nicolas Sarkozy, il n?aura donc eu aucun résultat. Alors que la droite est au pouvoir depuis dix ans (…) l’emploi, pourtant priorité première des Français, n’aura jamais connu de période aussi catastrophique ».

Robert Rochefort, eurodéputé et membre de l’équipe de François Bayrou chargé des questions économiques, a déclaré dans un communiqué: « Cette progression mois après mois du chômage mine notre pays tant moralement que dans ses capacités productives. (…) Tout n’a pas été fait contre le chômage, notre principal ennemi ».
Marine Le Pen, candidate du FN à la présidentielle, a réagi en ces termes dans un communiqué: 

« Nicolas Sarkozy est le premier responsable de cette situation catastrophique. (…) Les Français attendent bien plus qu?un énième grand show télévisé (…) La première des choses à faire est la mise en place de protections aux frontières pour lutter contre la concurrence déloyale et les délocalisations ».
« On est vraiment (dans) la même mauvaise tendance depuis mai après un premier trimestre encourageant », commente Marie-Claire Carrère-Gée, présidente du Conseil d’orientation pour l’emploi (COE).

Pour 2012, l’Unedic (assurance chômage) prévoit que la France passera le cap des 3 millions, avec une hausse de 214.200 demandeurs d’emploi sur l’année.

Le taux de chômage devrait quant à lui dépasser les 10% en cours d’année, probablement au printemps, selon l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) qui prévoit un taux de 10,7% fin 2012, « ce qui serait un plus haut historique depuis 1997″.
Au 3e trimestre 2011, le taux de chômage était à 9,3%, selon l’Insee.
Les seniors, les plus touchés

Face à ce tableau noir, Nicolas Sarkozy a pris en urgence une série de mesures, chiffrées à 430 millions d’euros qui doivent notamment permettre de doper l’activité à temps partiel, d’aider à former les chômeurs de longue durée ou d’encourager l’embauche des jeunes.
Pour Mathieu Plane, économiste à l’OFCE, ces mesures resteront « marginales » et « les moyens mis en place sont très faibles, c’est dix fois plus qu’il aurait fallu faire ». « Ces mesures sont arrivées trop tard et ne sont pas à la hauteur », surenchérit Christine Erhel, économiste au CEE (Centre d’études de l’emploi).

Par catégorie, les seniors sont les plus touchés par cette envolée du chômage avec 83.800 demandeurs d’emploi en plus en 2011, soit une hausse de 16% en un an.

L’allongement de 4 mois de l’âge légal de départ à la retraite a mécaniquement « gonflé » ces chiffres, relativise M. Plane.
Le problème des seniors reste néanmoins épineux, d’autant que, selon lui, « plus d’un chômeur de longue durée sur deux est un senior ».
Le chômage de longue durée continue d’ailleurs de se creuser, avec 1,61 million de personnes inscrites à Pôle Emploi depuis plus d’un an (+ 6,2% en un an, +0,6% en un mois). Les demandeurs inscrits depuis au moins 3 ans progressent même de 22,5% en 2011.

Les demandeurs d’emploi de moins de 25 ans sont quant à eux en hausse de 2,8% en un an, à 455.600 personnes.

http://www.journaldunet.com/economie/actualite/depeche/afp/24/882086/2011_annee_noire_pour_le_chomage_avec_plus_de_150000_chomeurs_de_plus.shtml

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Y’en a marre du chômage

Posté par ippolito le 25 février 2012

Le chômage est passé de 7,4% de la population active en 2008 à 9,4% fin 2010 et a beaucoup progressé chez les cadres et les plus qualifiés, «catégories jusqu’alors les plus préservées», remarque l’Insee dans une étude publiée vendredi.

En pleine crise financière, le chômage des cadres a augmenté de 36% entre 2008 et 2010, soit nettement plus que chez les ouvriers (+27%) ou les employés (+28%).

La progression du chômage chez les plus de 50 ans a été également particulièrement rapide (+36%), ce qui en fait la «classe d’âge la plus durement touchée sur cette période», souligne l’Insee dans sa «photographie du marché du travail en 2010».

Au total, la France a compté en moyenne 2,7 millions de chômeurs au sens du BIT en 2010, les moins qualifiés, les ouvriers et les employés restant les plus touchés en volume.

2,7 millions de chômeurs au sens du BIT

En effet, plus de 850.000 ouvriers étaient au chômage en 2010, 781.000 employés et plus d’un million de personnes n’ayant pas de diplôme ou seulement le brevet, contre seulement 177.000 cadres.

La détérioration du marché du travail s’est aussi «traduite par une augmentation du poids de chômeurs de longue durée: 40% en 2010 contre 37% en 2008, poursuit l’Insee.

Par ailleurs, les situations subies de sous-emploi se sont également banalisées puisque 6% des travailleurs en 2010 auraient souhaité travailler davantage. Ce phénomène a concerné 1,5 million de personnes en 2010, contre 1,2 million en 2008.

Le chômage technique ou partiel a d’ailleurs»plus que doublé entre 2008 (82.000 personnes) et 2010 (196.000 personnes).

En 2010, il y avait 28,3 millions actifs en France. Près de 90% d’entre eux sont des salariés. Par catégories socioprofessionnelles, on comptait 21% d’ouvriers, 28% d’employés, 23% de professions intermédiaires et 15% de cadres.

(AFP)

http://www.liberation.fr/economie/01012389088-le-chomage-a-beaucoup-progresse-chez-les-cadres-et-les-plus-qualifies

 

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Y’en a marre de la crise

Posté par ippolito le 4 février 2012

Cette crise n’est pas notre crise, mais c’est nous qui la payons : en effet ces 25 dernières années, la part des salaires a baissé de 11 % par rapport au PIB. Au début des années 1980, les salaires et les cotisations représentaient 78 % du PIB mais ne représentent plus que 67% actuellement.

Or 11 points de baisse sur un PIB de 1.800 milliards, ce sont, rien que pour une seule année, près de 200 milliards d’euros qui sont allé dans les poches des plus riches et donc 200 milliards d’euros de perte sur les salaires !

Comment s’étonner que les bénéfices des sociétés explosent.

Mais ces 200 milliards qui n’ont pas été versé sous forme de salaires et de sur-salaires représentent également un formidable manque à gagner pour les caisses sociales de la retraite et de la sécurité sociale.

Mais ceux là même qui ont organisé ce vol de nos salaires commencent à s’en inquiéter.

« J’ai attendu et j’attends encore quelque normalisation dans le partage du profit et des salaires » car « la part des salaires dans la valeur ajoutée est historiquement basse, à l’inverse d’une productivité qui ne cesse de s’améliorer ». « ce découplage entre faibles progressions salariales et profits historiques des entreprises fait craindre (…) une montée du ressentiment, aux Etats-Unis comme ailleurs, contre le capitalisme et le marché ». C’est ainsi que s’est exprimé Alan Greenspan, ancien directeur de la Réserve fédérale américaine qui expose ses craintes au Financial Times.

Il redoute que les gens se soulèvent contre le capitalisme et les marchés dont les profits deviennent indécents.

Ce en quoi il tout à fait raison, la situation faite au peuple grec devient chaque jour plus insoutenable. Vont-ils accepter encore longtemps les dictats de la troika pour le seul bénéfices des banquiers et des rentiers ?

Mais alors comment comprendre que la question des salaires ne soient pas au centre de tous les débats en France alors même que le gouvernement nous promet encore plus de rigueur, la remise en cause de nos droits sociaux (retraite à 67 ans, baisse des remboursements sécurité sociale etc).

Et comment comprendre que le peuple travailleur se soit fait spolier de telles parts de salaires sans explosions sociales.

Il faut peut-être chercher un début d’explication dans le tournant opéré sous le gouvernement Mitterrand par Jacques Delors en 1982 avec la suppression de l’échelle mobile des salaires , dispositif basé sur la négociation permettant d’indexer les salaires sur l’indice des prix et permettant de maintenir le pouvoir d’achat des salariés.

C’est en effet au début des années 1980 que commence le chômage de masse : prétexte tout trouvé pour demander un effort aux salariés pour le bien de l’économie nationale. De mauvaises langues diront que le chômage à été créé de toute pièce afin de constituer une armée de chômeurs, permettant de faire un chantage permanent aux salariés encore en poste.

Et c’est juste après les années 80 que les entreprises réalisent des bénéfices toujours plus importants, du fait des salaires économisés et pour accroitre leurs bénéfices elles restructurent à tour de bras et délocalisent vers des pays à bas coût de main-d’œuvre.

Le quotidien Les Echos précisera « Le revenu salarial net n’a pratiquement pas augmenté depuis ces vingt-cinq dernières années ».

Pour preuve que tout allait pour le mieux dans le meilleurs des mondes pour les capitalistes, il suffit de se souvenir que c’est en 1987 que naissait le CAC40, avec un indice 1000. Il cotait 6000 points il n’y a pas très longtemps. Une augmentation de 600%, comme quoi les sacrifices demandés aux salariés n’ont pas été perdus pour tout le monde.

À cela s’est ajouté la précarité, l’intérim, les petits boulots, le temps partiel. Devenu jetable, malléable, l’emploi est la seule variable d’ajustement des entreprises.

Mais ce n’est jamais assez pour la bourse, il faut désormais cotiser plus et plus longtemps pour des retraites plus faibles, verser la contribution sociale généralisée (CSG) et des franchises médicales pour que les remboursements diminuent toujours, etc.

Par le biais du chômage de masse, le patronat et les gouvernements successifs ont réussi leur opération chantage. 
Les capitalistes aidés par les gouvernements successifs ont rusé afin de culpabiliser les travailleurs qui se battaient pour leurs droits et pour leurs salaires.

Combien de fois n’a t-on pas entendu de la part des commentateurs et des politiques que l’intransigeance des revendications salariales mettraient le pays à genoux.

Il faut bien admettre que ce discours culpabilisant à porté ses fruits et on à vu les organisations syndicales mettre un bémol à leurs revendications.
Depuis les années 80 la classe ouvrière de France à perdu des acquis arrachés par de longues luttes au cours des décennies passées.
Le principal acquis étant le droit démocratique de négocier collectivement le niveau de salaire.

Par le biais du chantage à l’emploi dans un premier temps, les grands patrons ont réussi à corseter les organisations syndicales, les amenant peu à peu à participer à la bonne gouvernance des entreprises, non seulement en les dissuadant de défendre les intérêts des travailleurs mais aussi en tentant d’impliquer les syndicats dans l’application des plans des patrons, soit disant dans l’intérêt de la « collectivité économique », comme si les travailleurs et les représentants de la finance internationale avaient des intérêts communs !

Comme on l’a vu, les intérêts bien compris du marché ont soustraient 200 milliards d’euros aux salariés rien que pour l’année 2010.
les directions des organisations syndicales et les représentants des partis se réclamant des travailleurs n’ont pas su résister au chantage des capitalistes et ont céder sur la question des salaires.

Quel candidat à l’ élection de 2012 soulève la question de ces milliers de milliards d’euros soustraient aux travailleurs et à leurs familles depuis 1983 ?

Or cette question est vitale au regard des menaces de plans de rigueurs toujours plus brutaux. Cette question est d’une acquitté sans précédente dans le cas de la Grèce.

En effet tout recul devant les exigences des « marchés » entraine immédiatement d’autres exigences encore plus insoutenables.

C’est les reculades consécutives depuis 1983 devant les exigences des capitalistes qui leur ont permis d’amasser un immense trésor de guerre qu’ils utilisent pour délocaliser les entreprises et la production, parachevant ainsi leur chantage exigeant toujours d’avantage de sacrifices de notre part, dans l’intérêt générale ont-ils l’impudence de déclarer alors qu’années après années, ils annoncent des bénéfices toujours plus grands.

Sous le prétexte de crise économique, alors que les bénéfices explosent années après années, les grands patrons de l’industrie ont jeté au chômage et dans la précarité des millions de travailleurs, permettant ainsi aux capitaines d’industrie de parfaire leur chantage. « tu n’es pas content, des dizaines de chômeurs seront heureux de prendre ta place. Nous avons tolérer la transformation d’une partie croissante des ouvriers en chômeurs chroniques, en miséreux vivant des miettes d’une société en décomposition.

Le droit au travail est le seul droit sérieux que le travailleur ait dans une société fondée sur l’exploitation. Cependant, ce droit lui est enlevé à chaque instant. 
Les travailleurs doivent donc se réapproprier les syndicats et mettre au centre de leurs revendications l’échelle mobiles des salaires mais aussi l’échelle mobiles des heures.

Ils ne s’agit pas des 35 heures mais du véritable partage du travail existant avec maintient du salaire.

En effet est-il tolérable que des millions de travailleurs soient en état de précarité alors que la finance internationale exhibe sans aucune pudeur leurs réussites.

« Les syndicats et les autres organisations de masse doivent lier ceux qui ont du travail et ceux qui n’en ont pas par les engagements mutuels de la solidarité. Le travail disponible doit être réparti entre tous les ouvriers existants, et cette répartition déterminer la longueur de la semaine de travail. Le salaire moyen de chaque ouvrier reste le même qu’avec l’ancienne semaine de travail ! Le salaire, avec un minimum strictement assuré, suit le mouvement des prix. Aucun autre programme ne peut être accepté pour l’actuelle période de catastrophes. » Ecrit en 1938 mais plus que jamais d’actualité si l’on veut sortir du cycle infernale de la paupérisation que nous impose la finance internationale.

Les banquiers et autres grands patrons nous ont bel et bien enfumés avec leur chantage sur le sauvetage de l’économie. C’est le peuple seul qui s’est serré la ceinture.

Contre ceux qui ont résister, les journalistes et les politiques ont glosé sur les miettes des régimes spéciaux, sur ces « bénéficiaires de lois obsolètes », sur ce « privilège intolérable ».

Mais ces journalistes ont oublié de mentionner le « privilège intolérable » des actionnaires, ces « bénéficiaires » d’abattements fiscaux, sur la « nécessité économique et démocratique » de taxer leurs revenus financiers.

ils ont oublié d’expliquer que « les millionnaires, toujours plus nombreux, sont lancés dans une course sans fin au plus grand, au plus beau, au plus luxueux yacht… Dans ces châteaux des temps modernes,où le robinet à 8 000 euros plaît beaucoup  » !

Mais ils n’ont pas fait le moindre lien entre la misère des uns et l’opulence affichées sans retenues par ceux qui nous demandent de faire des efforts et de se serrer la ceinture.

Alors il est certain que face aux revendications de l’échelle mobile des salaires et des heures, ceux là même qui exhibent leurs richesses démontreront l’ « impossibilité de réaliser » ces revendications.

Il s’agit de nous préserver de la déchéance, de la démoralisation et de la ruine.

C’est un combat vitale, on le voit d’ores et déjà en Grèce. Le peuple grec va sans aucun doute nous frayer le chemin et nous montrer la voie de la résistance en jetant hors de la Grèce le FMI et l’Union Européenne.

De l’argent, il y en a, il suffit de confisquer les milliers de milliards d’euros qui ont été soustrait par les rapaces de la finance.

Ce n’est pas aux peuples de payer la crise des trusts, des financiers et des banquiers.

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/hold-up-sur-nos-salaires-103912

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Y’en a marre des fermetures des usines en France

Posté par ippolito le 29 décembre 2011

100.000 emplois industriels sont partis en fumée depuis 3 ans en France. Près de 900 usines ont été fermées en France depuis 2009. 

L’étude citée par Les Echos estime que si on prend en compte les sites industriels ouverts depuis 2009, la France compte aujourd’hui 385 usines de moins qu’il y a 3 ans (SIPA)

L’étude que publie ce mercredi le quotidien Les Echos, démontre que la montée du chômage en France est en grande partie liée à la désindustrialisation de la France.

 S’appuyant sur les travaux de l’observatoire de l’investissement Trendeo, le journal économique souligne que depuis trois ans, « entre les postes créés et ceux supprimés, près de 100.000 emplois industriels ont été perdus en France ». 

Les fermetures d’usines qui se sont multipliés ces trois dernières années expliquent en grande partie ces suppressions d’emplois.

Trendeo a recensé 880 fermeture et 494 créations de sites industriels. « Bilan: la France compte environ 385 usines de moins aujourd’hui qu’au début de 2009″ souligne le journal. 

Sur la même période, l’observatoire a relevé 870 décisions d’extensions de sites industriels en France mais aussi 1.170 annonces de réduction d’effectifs…

http://www.challenges.fr/economie/20111228.CHA8633/100-000-emplois-industriels-sont-partis-en-fumee-depuis-3-ans-en-france.html

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Y’en a marre

Posté par ippolito le 11 septembre 2011

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Ce blog a pour but de partager avec vous tous les jours les meilleurs articles trouvés sur le net qui dénoncent les abus et les dérives de notre système.

Face aux angoisses que connaissent de nombreux Français en ce début de troisième millénaire il est temps de dire STOP.

 

  • Y’en a marre des gaspillages de l’argent public  
  • Y’en a marre des déficits publics abyssaux   
  • Y’en a marre de l’endettement colossal de l’État  

  • Y’en a marre du chômage et des incertitudes sur les retraites !!!!

  • Y’en a marre de la mondialisation et des délocalisations 

  • Y’en a marre des scandales financiers et des magouilles 

  • Y’en a marre de l’inflation et de la baisse de notre pouvoir d’achat 

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    Alors si comme moi vous en avez marre de tout ça rejoignez moi tous les jours sur y en a MARRE !!!!!

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