Y’en a marre des hausses d’impôts et surtout de la baisse de notre pouvoir d’achat

Posté par ippolito le 24 août 2013

Hausses d’impôts: la gauche a-t-elle frappé trop fort?

Alors que les avis d’imposition arrivent dans les boîtes aux lettres des Français, des voix s’élèvent au sein de la majorité pour demander un allègement de la pression fiscale. Les impôts vont pourtant continuer d’augmenter en 2014.

La facture fiscale s’alourdit

C’est la désagréable surprise de la rentrée: comme chaque année au retour de vacances, les Français vont recevoir dans les prochains jours leurs avis d’imposition. Les premiers à destination des contribuables mensualisés partent dès demain, les autres arriveront mi-septembre, de même que les avis de paiement de l’impôt de solidarité sur la fortune.

La pilule risque d’être amère pour les quelque 36 millions de ménages qui vont devoir s’acquitter du solde de leur impôt sur le revenu de 2012 ainsi que pour les 300.000 ménages assujettis à l’ISF. Ils vont prendre à cette occasion la pleine mesure des hausses d’impôts votées par le gouvernement à l’automne dernier dans la loi de finances 2013.

Les ménages les plus aisés vont particulièrement devoir mettre la main au portefeuille. Une nouvelle tranche d’imposition à 45% pour les ménages dont les revenus dépassent 150.000 euros par part a été créée par la gauche au pouvoir.

Elle concerne environ 50.000 contribuables et doit rapporter cette année 320 millions d’euros. S’ajoute, pour les ménages déclarant plus de 250.000 euros de revenus, la  » surtaxe Sarkozy  » de 3% et de 4% pour les ménages gagnant plus de 500.000 euros (soit un taux marginal d’imposition de 49%). Cette taxe a concerné 30.000 ménages en 2012 et rapporté 630 millions d’euros.

L’ISF a également été alourdi : l’ancien barème avec un taux marginal de 1,8% a été restauré, contre 0,5% sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Résultat : le rendement de l’ISF devrait rapporter plus de 5 milliards d’euros cette année contre 4,3 milliards en 2012. Les plus valus values mobilières sont désormais taxées à 24% contre 19% auparavant. La plafond des niches fiscales a quant à lui été raboté de 15%, à 18.000 euros majorés de 4% du montant du revenu imposable.

Les riches ne sont pas les seuls concernés par les hausses d’impôts. Les classes moyennes aussi. La mesure la plus douloureuse prise par le gouvernement Ayrault est la poursuite du gel du barème de l’impôt sur le revenu décidé pour 2011 et 2012 par la précédente majorité. La non indexation des taux d’imposition sur l’inflation a un impact fort et touche tous les ménages.

En 2012, près d’un million de contribuables ont ainsi été soumis à l’impôt alors qu’ils ne l’étaient pas auparavant. Même si les ménages les plus modestes – ceux soumis aux deux premières tranches de l’IR – seront épargnés, le gel du barème va se traduire par une hausse d’impôt de 2% pour près de 16 millions de foyers fiscaux.

Enfin, le plafond du quotient familial, la réduction d’impôt liée à chaque enfant, a été abaissé de 2.336 à 2.000 euros jusqu’au deuxième enfant (4.000 au-delà). Cette baisse va toucher 2,5% des ménages, soit quelque 883.000 foyers sur un total de 7 millions bénéficiant du quotient, et rapporter 490 millions d’euros.

Au total, ces hausses d’impôts vont induire une hausse des cotisations et des impôts payés par les ménages de l’ordre de +1,1 point de revenu en 2013, selon l’Insee. Une ampleur comparable à 2012.

La hausse va se poursuivre en 2014

Et ce n’est pas fini. Les impôts vont continuer d’augmenter l’an prochain. La promesse de stabilisation de la pression fiscale a été repoussée à 2015. Pour tenir l’objectif de ramener le déficit public sous 3% du PIB dès 2014, six milliards d’euros d’impôts nouveaux sont prévus et six autres devront être trouvés pour compenser la fin de certains dispositifs fiscaux.

Au menu : alourdissement de la fiscalité du capital, taxation des plus-values de cession, nouveau coup de rabot sur le plafond des niches fiscales, abaissement du quotient familial, suppression de la réduction d’impôts pour frais de scolarité. A cela s’ajoutera une hausse de la TVA pour financer le crédit d’impôt compétitivité et emploi pour les entreprise. La CSG devrait elle aussi augmenter pour financer les retraites, de 0,2 à 0,5 point.

Conséquence: le taux des prélèvements obligatoires va atteindre 46,5% du PIB en 2014, contre 46,3% cette année et 45% en 2012. Un niveau record qui commence à inquiéter au sein de la majorité et même du gouvernement.

La majorité prend conscience du « ras-de-bol fiscal »

Pour les Français, la coupe est pleine. Ils en ont « ras-le-bol ». Le mot a été lâché par Pierre Moscovici. « Je suis très sensible à ce ras-le-bol fiscal que je ressens de la part de nos concitoyens, qu’ils soient des ménages, des consommateurs ou qu’ils soient des entreprises », a reconnu lundi 20 août le ministre de l’Economie et des Finances au micro de France Inter.

« Il y a un point limite lorsque le système fiscal donne le sentiment que ceux qui travaillent et investissent ne le font plus que pour payer des impôts », a déclaré Julien Dray, vice-président PS de l’Ile-de-France, dans une interview ce jeudi à L’Opinion.

« Il faut faire attention parce qu’il y a un niveau [en matière de fiscalité] au-delà duquel on ne doit pas monter », a renchérit aujourd’hui sur RMC-BFMTV le numéro deux du gouvernement, Laurent Fabius. Le ministre des Affaires étrangères , qui fut ministre de l’Economie et des Finances de 2000 à 2002 dans le gouvernement de Lionel Jospin, ne rate jamais une occasion de mettre son grain de sel dans les questions budgétaires.

Des voix s’élèvent pour alléger la pression fiscale

Dans un billet mis en ligne sur son blog mardi 20 août, le député socialiste de l’Essonne Thierry Mandon, porte-parole du groupe PS à l’Assemblée, suggère de revenir partiellement la fin de l’exonération fiscale des heures supplémentaires, mesure phare de l’ère Sarkozy abrogée par le gouvernement à son arrivée au pouvoir, à l’été 2012. Il propose de créer une mesure de franchise des heures supplémentaires exceptionnelles et faiblement rémunérées qui permettrait aux salariés les plus modestes d’être exonérés d’impôt sur le revenu.

Cette initiative a reçu le soutien de Laurent Grandguillaume, député PS de la Côte-d’Or. Les centristes de l’UDI ont renchéri en proposant ce jeudi la défiscalisation des heures supplémentaires pour tous les salariés qui gagnent moins de deux fois le SMIC et pour les PME de moins de 50 salariés. On croyait le débat sur les heures sup’ enterré, il ne l’est pas.

L’UMP fait déjà bataille sur la baisse des impôts

L’UMP, elle, semble avoir trouvé son cheval de bataille pour les prochaines échéances électorales : la baisse des impôts. Laurent Wauquiez, vice-président de l’UMP, a proposé ce jeudi dans une interview jeudi au groupe de quotidiens de province Ebra (Le Progrès, les DNA, etc.) « un pacte » pour les municipales dont le premier point serait le refus de toute augmentation d’impôts.

Dans une interview au Figaro magazine à paraître vendredi, Jean-François Copé, le président de l’UMP, affirme que son camp devra « assumer une baisse massive des impôts » à son retour au pouvoir. Une promesse qui trouvera certainement plus d’écho dans l’opinion publique que celle du gouvernement de stabiliser les impôts.

 Par Emilie Lévêque 

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/hausses-d-impots-la-gauche-a-t-elle-frappe-trop-fort_399197.html

Publié dans Y'en a marre de la baisse de notre pouvoir d'achat, Y'en a marre des impôts et des taxes | Pas de Commentaire »

Y’en a marre du monde des bisounours et surtout des mensonges

Posté par ippolito le 17 août 2013

La France en 2025 : entre excès d’optimisme et autocongratulation

Les ministres décrivent leur vision de la France en 2025. C’est bien simple : tout ira mieux…

Avant qu’ils ne partent en vacances, François Hollande a demandé à ses ministres de concocter un dernier devoir à rendre le 19 août, soit la date du séminaire gouvernemental de rentrée. Le sujet : « Décrivez votre vision de la France en 2025″.

« Le Point » s’est procuré les copies de Manuel Valls, de Pierre Moscovici, d’Arnaud Montebourg, de Christiane Taubira et de Cécile Duflot. L’exercice, original pour des ministres en exercice, n’a pas manqué de susciter l’étonnement – voire l’amusement – de la presse. Qu’ont-ils prévu ?

Manuel Valls campe en modernisateur de l’Etat

Sécurité, éloge de la République et défense d’un Etat protecteur. La vision de Manuel Valls pour la France en 2025 se veut rassurante, républicaine et laïque.

Côté modernisation, le premier flic de France va même jusqu’à parler de « forces de l’ordre 3.0″. Selon lui, il attend des forces de police non seulement une « vraie proximité avec les populations » mais aussi qu’elles soient des « grandes utilisatrices des nouvelles technologies ». Il envisage enfin la création de « maisons de l’Etat » qui remplaceraient en quelque sorte les sous-préfectures dans les zones dépeuplées.

Christiane Taubira rêve d’une prison efficace

Christiane Taubira annonce que sa réforme pénale aura porté ses fruits : la population carcérale sera passée sous la barre des 60.000 détenus. Comment ? Non pas par la multiplication des maisons d’arrêt mais bien grâce au développement de peines alternatives. Son objectif est de lutter contre la surpopulation carcérale et d’évaluer efficacement le temps de détention « utile ».

Seulement, la garde des Sceaux oublie que sa réforme pénale semble mal engagée depuis l’étalage public de son désaccord avec Manuel Valls. Christiane Taubira évoque enfin une simplification de la justice via l’utilisation de courriers électroniques. 

Pierre Moscovici, le réaliste

Dans sa copie, Pierre Moscovici est le seul à avoir reconnu que cet exercice de prospective était « risqué ». Mais il évite de tomber dans la « politique-publique-fiction » qu’il redoutait. Il a en effet qualifié le plein-emploi d’ »objectif réaliste » tout en prévoyant que la France sera, en terme de PIB, rétrogradée de quatre places pour finir neuvième au classement mondial. Avec ses chiffres et ses notes relativement optimistes, le ministre de l’Economie prévoit le recouvrement de la « souveraineté budgétaire ».

Moscovici se refuse de réaliser inutilement une pâle copie du modèle allemand, avec de l’ »argent public » qui viserait « à reconstruire une industrie perdue ». Bercy prévient en effet qu’en 2025 le modèle industriel allemand ne correspondra plus à l’état de l’économie mondiale. 

Arnaud Montebourg, le sauveur de l’industrie

L’inébranlable ambition d’Arnaud Montebourg se ressent même dans ce travail original de prospective. Le ministre a imaginé pour 2025 le succès d’un programme « Usine du futur », le lancement d’un véhicule consommant 2 litres/100 km et une industrie française génératrice de 20% de la richesse du pays. Sa copie est pleine d’une verve inimitable.

« En choisissant, il y a plus d’une décennie de concentrer ses efforts sur les segments de croissance (…), la France a pris rang sur les marchés les plus dynamiques aujourd’hui ». Le ministre du Redressement productif dresse un tableau dans lequel la France est le leader dans tous les domaines. Selon lui, elle fera partie du « concert des grandes nations industrielles ».

Avec Cécile Duflot, un logement zen

Cécile Duflot a frappé fort… mais à côté. Avec sa casquette d’écologiste, elle a essayé de profiter de l’exercice pour décrire un bilan inquiétant de la biodiversité en 2025 et des changements climatiques… ce que le professeur Hollande ne lui a pas demandé.

Néanmoins, en tant que ministre du Logement, elle annonce « une politique publique du logement volontariste pour garantir l’intérêt général ». Technologie oblige, Cécile Duflot espère également redynamiser les territoires ruraux grâce au développement des services numériques.

Par ailleurs, elle promet la rareté des logements vacants et la création de six millions de logements, dont un tiers sera composé de logements sociaux. Selon elle, tout le monde disposera « d’un toit et d’un environnement de qualité ». « L’accès à ces logements pour chacun ne sera plus un facteur de stress et d’incertitude, mais une étape plaisante de la vie ».

« Les ministres au pays des Bisounours »

En réaction à cet exercice assez original, les titres de presse français s’en sont donnés à cœur joie. « Le Figaro » salue un travail qui ne manque pas de « bonnes intentions », mais critique le « manque de concret » et la « vision idyllique » de certains ministres.

« Le Monde » déclare avoir été frappé par « l’optimisme sans doute un peu excessif des ministres ». La rédaction considère en fait que ces documents sont une bonne occasion pour les ministres de montrer que leurs réformes actuellement en cours porteront leurs fruits dans une dizaine d’années.

Pour « Slate », ce travail inédit fait office d’une bonne « lecture de vacances ». Aussi « divertissante » que « drôle », la rédaction de Slate s’est amusée à relever les mesures qui ont le moins de chances de voir le jour. Parmi elles, le plein-emploi de Montebourg et les peines alternatives de Taubira.

Et enfin, « France TV Info » a joué la provoc’ avec un titre railleur : « Les ministres au pays des Bisounours », bien que le texte de l’article se contente de reprendre les mesures phares du « Point ».

Maxime Lebufnoir – Le Nouvel Observateur

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20130816.OBS3418/la-france-en-2025-entre-exces-d-optimisme-et-autocongratulation.html

Publié dans Y'en a marre des mensonges, Y'en a marre des politiques | Pas de Commentaire »

Y’en a marre de Nicolas Sarkozy et surtout de son bilan

Posté par ippolito le 8 août 2013

Le désastreux bilan économique de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy, président de la République française de 2007 et 2012, a toujours fustigé la gauche pour ses dépenses publiques et s’était plaint de trouver un Etat « en faillite ». Il avait alors promis être le garant du sérieux budgétaire. Pourtant, son bilan économique est désastreux.

 La présidence de Nicolas Sarkozy a marqué les esprits par son caractère outrancier, sa collusion avec les puissances d’argent et la stigmatisation de certaines catégories de la population tels que les fonctionnaires, les syndicalistes, les catégories issues de l’immigration et les Roms. Les propos xénophobes de Sarkozy avaient d’ailleurs été condamnés par le Parlement européen en septembre 2010.

 Le nom de l’ex-président est toujours d’actualité, mais cette fois-ci du côté judiciaire. Sarkozy, dont les comptes de campagne ont été rejetés par le Conseil d’Etat pour avoir violé la loi, entrainant une perte de 11 millions d’euros pour l’UMP, son parti politique, est impliqué dans plusieurs scandales financiers dont celui le liant à l’héritière Bettencourt, deuxième fortune française. Il semble que le chantre de la « République exemplaire » se soit limité à la rhétorique.

 Il est un sujet plus méconnu : le bilan économique du quinquennat de Nicolas Sarkozy[1]. Ce dernier est révélateur de l’échec absolu des politiques néolibérales et de l’abîme qui sépare le catéchisme dogmatique de la réalité des statistiques. Pourtant, suite à son élection, Sarkozy avait promis de redresser les finances publiques. Il n’en a rien été.

 Selon l’Agence France Trésor, de 2007 à 2012, la dette publique de l’Etat est passée de 921 milliards d’euros à 1 386 milliards d’euros, soit une explosion de 50,4% en l’espace de cinq ans équivalent à 465 milliards. 

Quant à la dette globale publique de la France, c’est-à-dire la dette de l’Etat, des organismes sociaux et des collectivités territoriales, selon l’Institut national de la statistique et de l’étude économique (INSEE), elle est passée de 1 221,1 milliards d’euros à 1 818,1 milliards d’euros, soit une hausse de 48,9%, d’un montant de 597 milliards.

Pour ce qui est de la croissance économique, selon Eurostat, elle est passée de 2,3% en 2007 à 0% en 2012, plongeant la France dans la récession. Quant à la balance commerciale, toujours selon Eurostat, elle a explosé de moins 52 milliards en 2007 à moins 81,5 milliards en 2012, soit une détérioration de 56,7%, représentant la somme de 29,5 milliards d’euros.

 Au niveau du chômage, le bilan de Nicolas Sarkozy est également très négatif avec une hausse sensible du nombre de demandeurs d’emploi. Selon l’INSEE, le taux est passé de 8,4% en 2007 à 10,2% en 2012, soit une augmentation de 1,8% équivalant à une perte de 436 700 emplois.

 Le gouvernement de Nicolas Sarkozy s’est également caractérisé par les cadeaux fiscaux faits aux grandes fortunes et aux grosses entreprises du CAC 40, dont les impôts ont été diminués, contribuant ainsi à une grave diminution des recettes tributaires et à un sérieux appauvrissement de l’Etat, qui s’est retrouvé limité dans ses fonctions régaliennes. 

Par exemple, les plus hauts revenus ont vu leur taux d’imposition passer de 49% à 41% et les sociétés de 50% à 34,6%. Ainsi, entre 2007 et 2012, les recettes fiscales ont baissé de 196 milliards d’euros.

 Avec une telle somme, Sarkozy aurait pu construire 2 millions de logements sociaux, ou créer 6 millions d’emplois dans la fonction publique (éducation, santé, culture, loisir) avec un salaire mensuel net de 1 500€.

Par ailleurs, en 2004, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Economie, a décidé de vendre 600 tonnes d’or de la Banque de France sur une période de 5 ans, pour la somme de 9 milliards d’euros. Cette opération s’est révélée catastrophique. 

En effet, l’once d’or était à l’époque à son cours le plus bas : 409,72 dollars. Il est passé en l’espace de 5 ans à plus de 1 384 dollars. Si Sarkozy avait vendu l’or à la fin de son mandat, la France aurait empoché plus de 18 milliards de dollars[2].

 La présidence de Nicolas Sarkozy est le symbole de l’échec des politiques néolibérales qui sont politiquement dangereuses, économiquement inefficaces et socialement désastreuses. 

L’argent public a été dilapidé et l’Etat-providence démantelé, occasionnant une crise économique sans précédent et une grande fracture sociale, dans le seul but de protéger les intérêts des puissances d’argent.

Opera Mundi

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-desastreux-bilan-economique-de-139394

Publié dans Y'en a marre de Nicolas Sarkozy, Y'en a marre des déficits et de la dette | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des dettes et des déficits mais surtout de l’Europe

Posté par ippolito le 29 juillet 2013

On va encore entendre parler du problème des dettes publiques en Europe

La reprise «est là», nous dit François Hollande. La réalité est un peu moins réconfortante: l’Europe reste plombée par la dette de beaucoup de ses Etats et ses dirigeants font comme si le problème avait disparu. Malheureusement, la politique de l’Autruche donne rarement de grands résultats.

Notre Président n’a pas tort de vouloir combattre le pessimisme excessif des Français: il est difficile de préparer l’avenir si l’on ne croit pas que son pays en ait un. 

Un certain nombre d’indicateurs montrent que la tendance au ralentissement perd de sa vigueur et qu’une croissance égale voire très légèrement supérieure à zéro est possible dans les prochains trimestres. Mais il faut être vraiment audacieux pour parler de reprise.

A l’échelle européenne, aucun des deux leviers de politique économique ne peut être actionné. Les politiques budgétaires sont partout restrictives et la politique monétaire ne donne pas de grands résultats: les banques ne sont pas en mesure de faire bénéficier l’économie des taux directeurs très bas de la Banque centrale européenne.

Cercle vicieux

Même si elle se termine mieux qu’elle n’a commencé, 2013 sera une année de récession pour la zone euro. Et les perspectives restent peu enthousiasmantes. Les économistes de l’OFCE, dans leurs prévisions 2013-2014, estiment que l’Europe est en train de boire «le calice de l’austérité jusqu’à la lie». 

Même si la croissance revient timidement en 2014, ce sera trop tard. Ils craignent, au moins pour certains pays, le risque d’un enfoncement «dans le cercle vicieux d’une hausse du chômage, d’une récession qui se prolonge et de doutes croissants quant à la soutenabilité des finances publiques».

On en revient toujours là: la dette publique! Pour freiner sa hausse, les Etats européens mènent simultanément des politiques d’austérité plus ou moins prononcées (ce que l’on connaît en France est sans commune mesure avec ce que subissent les Grecs, les Portugais ou les Espagnols), mais comme la croissance est faible, le poids de cette dette dans le PIB ne cesse de grandir. 

Dans les prochaines années, selon les calculs des économistes de Natixis, il pourrait atteindre 112% du PIB en Espagne, 126% en Irlande, 135% en Italie, 150% au Portugal, voire 205% en Grèce.

Revenir à des niveaux plus soutenables impliquerait des efforts budgétaires tels qu’il semble absolument impossible de l’envisager. Dans ces conditions, le problème de la dette publique en Europe risque de se poser de nouveau. 

On en a eu un petit aperçu avec la crise politique portugaise au cours des dernières semaines, on en reparle un peu avec les suppressions de postes dans la fonction publique en Grèce, mais on fait comme si le problème était derrière nous et qu’il ne s’agissait là que des derniers remous.

C’est une erreur. Car chaque jour qui passe rend la solution du problème plus difficile. Les gouvernements ne peuvent revenir chaque année pour demander de nouveaux efforts alors qu’aucun progrès n’est perceptible. Même les citoyens les plus vertueux et les moins contestataires finissent par se lasser.

L’inflation, le remède dont personne ne veut

L’idéal serait un regain d’inflation. Avec une hausse des prix de 4% ou 5% l’an, la valeur de la dette baisserait chaque année et le paiement des intérêts serait plus léger. L’inflation est toujours le meilleur allié des débiteurs.

 Dans le cas présent, elle aurait un autre avantage: avec des hausses de salaires qui suivraient l’inflation en Allemagne, mais resteraient en retrait dans les pays de la zone euro ayant besoin de relancer leur économie par les exportations, les écarts de compétitivité se résorberaient progressivement et sans trop de douleur.

Evidemment, une telle solution n’a pas que des avantages: elle ruine les créanciers. Dans la première moitié du XXe siècle, l’inflation est à l’origine de ce qu’on a appelé «l’euthanasie des rentiers». En schématisant, on peut dire qu’elle est néfaste pour les vieux et les inactifs et favorise les jeunes et les entrepreneurs. Les vieux ne vont pas se laisser faire!

De toute façon, l’inflation ne se décrète pas. On le voit bien avec les efforts effectués actuellement par le Japon pour en créer un peu: beaucoup d’économistes restent sceptiques sur les chances du gouvernement Abe de réussir sur ce point. Et une fois lancée, la hausse des prix peut échapper au contrôle. En Europe, aucun dirigeant n’est prêt à accepter une telle thérapeutique.

Après avoir mené depuis le milieu des années 80 une politique de «désinflation compétitive», les hommes politiques  français ne s’imaginent pas venir maintenant devant les électeurs expliquer que, tout compte fait, un peu d’inflation ne serait pas une mauvaise chose. 

Quant à l’Allemagne, elle s’y opposerait catégoriquement, de même que la Banque centrale européenne. Il suffit de se rappeler le tollé déclenché par la proposition du chef économiste du FMI, Olivier Blanchard, en février 2010, de fixer un objectif d’inflation de 4% au lieu de 2% pour se convaincre que jamais cette solution ne sera retenue.

Le mot qui fâche: restructuration

Puisqu’on refuse ainsi la solution la plus douce, il faudra inévitablement employer un remède plus douloureux: celui de la restructuration de la dette de certains pays. Le FMI le dit maintenant: pour la Grèce, on a trop tardé à envisager une telle solution et on a aggravé les difficultés. Mais sans doute faudra-t-il y recourir une nouvelle fois, et pas seulement pour la Grèce. 

A trainer de trop gros boulets, l’Europe ne peut pas avancer. Les solutions peuvent être multiples. La plus radicale est certainement l’effacement pur et simple d’une partie de la dette, mais on peut aussi envisager un étalement dans le temps ou une baisse des taux d’intérêt. A tout le moins, une mutualisation d’une partie de la dette publique des Etats de la zone euro s’imposera inévitablement.

Les arguments contraires ne manquent pas: les pays vertueux vont payer pour les pays endettés, les banques vont devoir subir des pertes alors que beaucoup d’entre elles sont déjà dans une situation difficile, etc. Mais il ne faut pas se leurrer: si l’Europe ne redémarre pas, les marchés financiers, aujourd’hui bercés par les propos rassurants de Mario Draghi, président de la BCE, manifesteront bruyamment leur inquiétude et on devra procéder à chaud à des réformes qui auraient pu être réussies à froid.

Avant les élections allemandes, rien ne se fera. A Athènes, Wolfgang Schäuble, le ministre des finances, est venu proposer le 18 juillet une aide aux PME grecques, mais s’est déclaré hostile à toute restructuration de la dette publique. Espérons qu’on commencera à discuter sérieusement après le 22 septembre.

Gérard Horny

http://www.slate.fr/story/75670/va-encore-entendre-parler-du-probleme-des-dettes-publiques-en-europe

Publié dans Y'en a marre de l'Europe, Y'en a marre de la crise, Y'en a marre des déficits et de la dette | Pas de Commentaire »

Y’en a Marre de la restructuration de la dette du Portugual mais surtout de l’Europe

Posté par ippolito le 24 juillet 2013

Une restructuration de la dette portugaise coûterait 25,3 milliards à la France

Le Portugal va-t-il connaître le sort de la Grèce? S’il est encore trop tôt pour l’affirmer, les économistes sont de plus en plus nombreux à penser que la dette du pays est désormais insoutenable. 

Celle-ci dépasse en effet les 123% du PIB, mais surtout, tout porte à croire que, malgré ses efforts, le pays est incapable de la stabiliser. Pour parvenir à un tel miracle, il devrait en effet dégager un excédent budgétaire primaire d’au moins huit points de PIB, selon les calculs de Natixis.

 Cela ne serait possible qu’au prix de nouvelles réformes structurelles d’ampleur -mais celles-ci ne produirait de toute façon ses effets que d’ici plusiseurs années-, ou si la croissance potentielle était de six points supérieure à celle d’aujourd’hui.

Or non seulement le pays est toujours en récession (-2,3 % cette année), mais en plus, la croissance ne devrait pas dépasser 0,6% en 2014 et 1,5% en 2015, selon le FMI. 

Quant au déficit public, il culmine toujours à 5, 5 %… « Si l’on ajoute à cela la crise que traverse le pays depuis la démission du ministre des finances, la situation est tout simplement insoutenable », assène Patrick Artus, économiste à Natixis.

L’Allemagne serait encore plus affectée que la France

En d’autres termes, si la situation du Portugal ne s’améliore pas d’ici début 2014, il probable que le pays sera contraint de restructurer sa dette, comme l’a fait la Grèce en 2012. 

Plusieurs modalités sont possibles, mais une chose est sûre: les différents mécanismes d’aide mis en place en Europe (MES, FESF…) ainsi que la BCE, qui, d’une façon ou d’une autre, ont prêté de l’argent à Lisbonne, enregistraient des pertes. Tout comme les Etats membres, qui ont apporté leurs garanties à ces dispositifs.

En évaluant le poids et les implications financières de la France dans ceux-ci, Eric Dor, directeur des études à l’IESEG School of Management, a ainsi calculé que les pertes maximales pour notre pays pourraient s’élever à 25,3 milliards d’euros. L’Allemagne serait encore plus affectée (32,9 milliards d’euros).

Les banques françaises sont en mesure d’encaisser le choc

Mais ce n’est pas tout: les différentes banques européennes détiennent elles aussi des obligations portugaises. « Comme dans le cas grec, on peut imaginer qu’en cas de restructuration, elles se verraient échanger ces obligations contre des titres de moindre valeur », commente Eric Dor. Selon lui, les banques françaises pourraient ainsi perdre 16,7 milliards d’euros, au maximum. 

C’est plus que leurs homologues allemandes (13 milliards d’euros), mais bien moins que les espagnoles (55,2 milliards d’euros). « Ce serait une perte importante, mais les établissements bancaires français n’auraient pas trop de mal à l’absorber », rassure Eric Dor.

Reste qu’un tel scénario fragiliserait sérieusement les mécanismes d’aide européens. Et cela, alors que les marchés redoutent déjà que la Grèce, qui s’enfonce dangereusement dans la dépression, ait besoin de restructurer à nouveau sa dette avant 2015…

 http://www.challenges.fr/economie/20130711.CHA2318/une-restructuration-de-la-dette-portugaise-couterait-25-3-milliards-a-la-france.html

Publié dans Y'en a marre de l'Europe, Y'en a marre des déficits et de la dette | Pas de Commentaire »

Y’en a marre de Nicolas Sarkozy et surtout de son bilan

Posté par ippolito le 14 juillet 2013

LES CHIFFRES DE LA DÉBACLE SARKOZIENNE SONT ARRIVES!

Nous avons désormais tous les chiffres! ET ILS PARLENT D’EUX-MÊMES…

Non pas qu’ils soient incontestables, ils dépendent des paramètres choisis…Mais, cependant, ils valent mieux qu’un long discours.

ANALYSONS CES CHIFFRES…

Dette de l’État stricto sensu (source AFT (Agence France Trésor) ou « encours de la dette négociable » :

En 2007 = 921 milliards.
En 2012 = 1 386 milliards.

Soit une augmentation  de 465 milliards sous le règne de Sarkozy – (hors organismes sociaux et collectivités territoriales.

Dette de la France au sens de Maastricht (source INSEE, chiffres au 3ème trimestre 2012) comprenant toutes les dettes : État + organismes sociaux et collectivités territoriales.

En 2007 = 1 221,1 milliards.
En 2012 = 1 818,1 milliards.

Augmentation : 597 milliards sous le règne de Sarkozy – (au 30 septembre 2012).

Croissance économique (source Eurostat) :

En 2007 = + 2,3%.
En 2012 = 0,0%.

Récession sous le règne de Sarkozy !

Comparaison : taux de l’Allemagne en 2007 = + 3,3% ; en 2012 = + 0,7%. (mais avec le soutien des affairistes britanniques, américains, etc…)

Balance commerciale (source Eurostat) :

En 2007 = − 51,988 milliards
En 2012 = − 81,447 milliards.

Détérioration : 55% sous le règne de Sarkozy -.

Comparaison, balance de l’Allemagne

En 2007 = + 194,259.
En 2012 = + 185,004.

(mais avec le soutien des affairistes britanniques, américains, etc…)

Taux de chômage (source Eurostat) :

En 2007 = 8,4%.
En 2012 = 10,2%.

Détérioration : 1,8% sous le règne de Sarkozy -

Allemagne. En 2007 = 8,7%  En 2012 = 5,5%.

Taux d’emploi (source Eurostat) :

En 2007 = 69,8%.
En 2011 (2012 pas disponible) = 69,2%.

Détérioration : 0,6% sous le règne de Sarkozy.

Allemagne. En 2007 = 72.9%  En 2011= 76.3%

Emploi, nombre de postes de travail disparus (source INSEE, « ensemble des secteurs marchands (hors agriculture) ») :

En 2007 = 16, 3972 millions.
En 2012 = 15,9605 millions.

Perte de 436 700 postes de travail sous le règne de Sarkozy.

Entre 2007 et 2012 les recettes fiscales ont baissé de 196 milliards  donc 5 années de pertes de recettes non compensées.

Comment ?

Trois principales niches fiscales concernant l’impôt sur les sociétés et avantageant les grands groupes :

1 – Le Régimes des sociétés mères et filiales qui nous a coûté 34,9 milliards d’euros pour l’année 2009.

2 – Le Régime d’intégration fiscale qui nous a coûté de 19,5 milliards d’euros pour l’année 2009.

3 – La ni-Niche Copé (taxation à taux réduit des plus-values à long terme provenant de cession de titres de participation) qui nous a coûté8 milliards d’euros en 2009.

Pour ces trois niches fiscales : un manque à gagner de 62,4 milliards d’euros sous le règne de Sarkozy. Une paille !

S’y ajoute le coût des trois niches fiscales ajoutées par Sarkozy (selon la cour des comptes)

1 – Heures supplémentaires  qui nous a coûté 4,5 milliards d’euros.

2 – TVA réduite sur la restauration qui nous a coûté 3,5 milliards d’euros.

3 – Passage du bouclier fiscal à 50 % des revenus déclarés qui nous a coûté 0,7 milliards d’euros.

Soit un coût total de 8,7 milliards d’euros pour ces trois niches fiscales sous le règne de Sarkozy. Une paille !

Au total pour les 6 niches fiscales : 71 milliards d’euros.

A comparer avec le plan de rigueur de 8 milliards d’euros !

MAIS…

Il faudrait ajouter à cela :

1 – La baisse de l’impôt sur le revenu due à la diminution du nombre de tranches (de 13 avant 1986 à 5 aujourd’hui),

2 – Le passage de la tranche supérieure de 65 % (avant 1986) à 41% aujourd’hui.

Soit un coût total de 15 milliards d’euros en 2009 sous le règne de Sarkozy..

Il ne faudrait pas oublier :

La baisse du taux de l’impôt sur les sociétés (avant même les niches fiscales) de 50 % à 34,6 % aujourd’hui.

Soit un coût total de 20 milliards d’euros en 2010 (Rapport de la Cour des comptes 2010).

Soit : 71 + 35 = 106 milliards d’euros en une année sous le règne de Sarkozy !

Mais n’oublions pas aussi les niches sociales : 42 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales en 2009 (Rapport du Sénateur de droite Jean-Jacques Jégou au nom de la commission des finances du Sénat – 2010)

Et les intérêts payés aux détenteurs de la dette publique : 48 milliards d’euros en 2009.

Au total : 106 + 42 + 48 = 196 milliards d’euros en 2009

Alors que le déficit public (État, Sécurité sociale, Collectivités territoriales, organismes centraux) s’élevait à 145 milliards d’euros.

LA DETTE DONC, C’EST SAKOZY QUI L’A FAIT et il n’y a pas de raison que ce soit le citoyen lambda qui paye les cadeaux fiscaux du petit frisé à ses amis les riches-plein-de-morgue !

MAIS…

Il n’a pas fait que cela, le nabot prétentieux.

Il a aussi revendu tout l’or de la France, quand l’or était à son cours le plus bas…

Juste avant la catastrophe financière d’octobre 2008….
Et il l’a vendu pour soutenir le cours du dollar à l’époque…

Si bien qu’un retour à l’étalon or serait pour la France, et du fait ce petit crétin prétentieux, CATASTROPHIQUE!!!

Sans la politique merdeuse et servile face au MEDEF, aux riches, aux financiers et aux banquiers, sans cette politique menée par Sarkozy, nous aurions encaissé aux environs de 1000 milliards de plus en cinq ans !

Alors, prendre un pays en faillite en août de 2007 et le conduire à la ruine en seulement 5 ans, il fallait quand même le faire ! Et cela a été fait avec une véritable énergie, mêlée d’une constante satisfaction de soi.

Malgré ces chiffres calamiteux, personne n’ose aujourd’hui prononcer le terme de ruine, ni celui d’effondrement, comme pour conjurer le sort !

Il faudrait assainir la situation avant que la ruine ne se transforme en défaut sur le marché des capitaux….

Avant que les CDS (credit défault swap) mettent en route leur rouleau compresseur comme ils l’ont tenté pour l’Irlande, le Portugal, la Grèce et maintenant pour Chypre qui n’est nullement sauvé ?

Pour éviter la ruine il faut que la banque européenne prête au même taux qu’elle le fait aux banques privées…

Et surtout….

Il faut taxer les transactions financières…

Il faut écraser et récupérer l’argent des paradis fiscaux…

Et pour que l’image de notre pays soit restaurée au sein de la communauté internationale, il faut user de la justice pour ceux qui ont délibérément mis l’économie de notre pays à mal…

IL FAUT OBLIGER SARKOZY ET SES COMPLICES A RENDRE DES COMPTES DEVANT LA JUSTICE…

On nous fait croire que le narcissique pervers Sarkozy pourrait être jugé pour abus de faiblesse de la vieille Betancourt.

Mais ce sont l’ensemble des Français qui ont été victime de ce nabot au service de la grande finance.

L’empire du fric a mis en place Sarko pour mettre la France à genou (c’est un besogneux au service de la finance internationnale).

Et Hollande vient terminer la besogne en se parant de l’image du bon gars qui a battu Sarko (qui était devenu trop gênant pour l’élite financière).

MAIS… Hollande/Sarko ne sont que des marionnettes !

Les vrais responsables de ce pillage viennent de Wall Street et de la City.

QUE FAIRE ALORS ???

D’abord prendre quelques décisions simples !

Rétablir une grille d’imposition progressive, supprimer les niches fiscales…

Préempter ceux qui placent leur fric dans les paradis fiscaux…

Réattribuer à la Banque de France son rôle de financement de l’Etat et des Collectivités locales.

Réorganiser la banque privée de façon qu’elle soit obligée de financer les petites entreprises… Donner la priorité à la capitularisation active à la passive (taxer cette dernière)

Chasser les fonds d’investissement de toutes les sociétés liées au service public et aux grandes sociétés privées (banques par exemple qui manient plus d’argent que les revenus de la France).

Bouter hors de France Goldman Sachs et JP Morgan… Nationaliser le marché du gaz. Chasser Vinci et nationaliser les Sociétés d’autoroutes.

Transformer, diversifier et réorganiser les pôles de production d’énergie et de bien nécessaires à tous : nationalisation d’ EDF, GDF, France Télécoms, des eaux, des autoroutes, de TF1, de TDF, et de tous les établissements financiers secourus par les fonds publics.

Annulation de la privatisation rampante de la Poste.

Interdire la privatisation des services publics stratégiques, comme la santé et l’ Education.

Systématiser les rencontres citoyennes et user du referendum pour les questions financières et les modifications de grande ampleur…

Réformer en profondeur la Constitution….

Et si nos élites ne sont pas capables de proposer ces REFORMES VITALES au peuple…

ALORS…

Foutons les dehors !

Et usons de la seule solution :

QUE LA RÉVOLUTION CITOYENNE JAILLISSE DES CŒURS ET DES ESPRITS !

JUSTICE ET PAIX AUX HOMMES DE BONNE VOLONTÉ !

PS : Sites consultés :

http://www.insee.fr/fr/

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/portal/page/portal/statistics/search_database

http://www.aft.gouv.fr/

Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/renelle

NDLR : Cet article n’engage que son auteur. Nous le soumettons pour information et réflexion à nos lecteurs.

 http://lesbrindherbes.org/2013/05/19/les-chiffres-de-la-debacle-sarkozienne-sont-arrives/

Publié dans Y'en a marre de Nicolas Sarkozy | Pas de Commentaire »

12345...33
 

MesMots |
The World News Times |
Conserver notre cadre de vi... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Manger!...Manger!
| sauver mon exploitation
| PASSION OCEAN