Y’en a marre des dépenses en communication de Bruxelles

Posté par ippolito le 1 juin 2014

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LES GROSSES DÉPENSES EN COMMUNICATION DE BRUXELLES

La Commission européenne et le Parlement européen dépensent des fortunes en communication pour promouvoir l’ Europe

D’après les informations fournies par le Canard enchainé, la Direction générale de la communication de la Commission européenne emploie 616 personnes, alors que la Direction du commerce n’en emploie que 500, que la Direction du climat n’en emploie que 138, et que la Direction générale du commerce ne compte que 578 salariés…

Le budget de la Direction générale de la communication de la Commission européenne s’élevait à 106 millions d’euros en 2013 ( en baisse de 20% en 2014). A cela il faut également rajouter les 80 communicants du service du porte-parole. De plus, chacun des 28 commissaires européens dispose de son propre budget communication.

Le Canard enchainé relate le cas de l’Italien Antonio Tajani ( Industrie) qui a invité plusieurs fois des journalistes lors de ses missions à l’étranger ( Birmanie, Vietnam, etc…), aux frais des contribuables européens. Les agences spécialisées, on en dénombre près de 40 ( Europol, Frontex, Efsa, etc…), disposent également de leurs coûteux services de communication.

D’après le Canard enchainé, la Direction générale de la communication du Parlement européen compte 900 salariés, pour un budget s’élevant à 350 millions d’euros.

A toutes ces dépenses, il faut également rajouter le coût de gestion des studios audiovisuels, des bureaux d’information, de la web tv Europarl TV, et de l’entretien des équipes techniques qui assistent les journalistes. Au final, toute cette propagande pro-Europe coûte bien cher aux contribuables…

source: le canard enchainé

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/les-grosses-depenses-en-communication-de-bruxelles/

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Y’en a marre des hauts fonctionnaires européens

Posté par ippolito le 27 mai 2014

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Privilèges de l’UE : les hauts fonctionnaires européens bénéficient d’un parachute doré évalué entre 300 000 et 500 000 euros

On vous en avait parlé en mai 2009. Mais malgré la crise, rien n’a changé, à en croire le magazine Capital. Au sein de l’Union Européenne, près de 135 hauts fonctionnaires, occupant les postes de contrôleurs, médiateurs ou commissaires, bénéficient d’importants privilèges. A commencer par un parachute doré, en cas de départ anticipé.

D’après l’association Sauvegarde Retraite, sollicitée par le mensuel Capital pour actualiser une étude qui datait de 2009, l’indemnité de départ anticipé « atteint 40% du dernier traitement hors prime quand l’agent est resté moins de deux ans, 50% quand il a travaillé entre trois et cinq ans, et jusqu’à 65% après plus de quinze ans de service. Au total, le pactole oscille entre 300 000 et 500 000 euros ».

Ces Golden parachutes s’ajoutent à la longue liste des privilèges dont bénéficient certains fonctionnaires européens. A titre d’exemple, une secrétaire peut gagner jusqu’à 5 550 euros brut par mois (sans compter les primes).

Du côté des retraites, même constat : les eurodéputés perçoivent 1400 euros de pensions par mois au bout de 5 ans de mandat, 2500 euros au bout de 10 ans seulement. Et vu l’inaction des eurodéputés pour corriger cette palette de privilèges, ce n’est pas prêt de changer.

*** Source
- « L’Europe mal placée pour nous donner des leçons », Capital n°272, mai 2014

http://www.politique.net/2014052201-golden-parachute-ue.htm

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Y’en a marre du coût d’un député européen

Posté par ippolito le 20 mai 2014

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Un député européen coûte 613.000 euros par an

Les élections européennes ont lieu dans une semaine. Parfois inaudibles, accusés d’être trop éloignés des citoyens, les eurodéputés ont un coût. Mais comparé aux parlementaires français, celui-ci n’apparaît pas excessif.

Après les prochaines élections européennes, le 25 mai, le Parlement comptera 751 députés au total. La France en élira 74. Si leur pouvoir de décision est souvent remis en question, leur coût, lui, est bien réel.

Pour 2014, le budget de l’Union européenne s’élève à 135,5 milliards d’euros. Le Parlement représente environ 1,3% de cette somme, avec un budget de 1,756 milliard. « Les dépenses des parlementaires européens, y compris leurs salaires, frais de voyage, bureaux et rémunérations des assistants représentent environ 27 % du budget 2014″, écrit l’institution sur son site internet. Soit un total de 474,12 millions d’euros.

La France verse 77 millions pour les eurodéputés

Dans le détail, les parlementaires européens bénéficient d’un salaire brut de 7.956,87 euros par mois (imposé par l’Europe, puis par les Etats). Ils touchent également une indemnité pour frais de 4.299 euros par mois, à laquelle il convient d’ajouter une indemnité journalière d’un peu plus de 300 euros (304 euros en 2011). Au total, donc, le coût annuel d’un eurodéputé s’élève à 613.318 euros.

La France, de son côté, contribue au Budget de l’UE à hauteur de 22 milliards d’euros, dont environ 285 millions pour le Parlement. Soit 77 millions pour les seuls parlementaires (102.000 euros par député). La contribution par Français s’élève donc à un peu plus d’un euro par an.

595.000 euros pour un parlementaire français

A titre de comparaison, les dépenses de l’Assemblée nationale française pour les députés s’élèvent à 305 millions d’euros par an environ, selon les comptes de 2013, sur un budget total de 579 millions. Soit un total de 529.000 euros par député.

Du côté du Palais du Luxembourg, 246 millions annuels sont destinés aux parlementaires, sur un budget total de 335 millions. Ce qui ramène le coût à 707.000 euros pour chacun des 348 sénateurs.

En résumé, le coût moyen d’un parlementaire français représente 595.000 euros par an, intégralement financé par le contribuable.

http://www.bfmtv.com/economie/un-depute-europeen-coute-613-000-euros-an-775845.html

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Y’en a marre des indemnités des député européen

Posté par ippolito le 15 mai 2014

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Combien perçoit un député européen?

Un député européen perçoit 6.250,37 euros par mois d’indemnités.

Comme à chaque élection, locale, nationale ou européenne, les débats et les polémiques se multiplient sur la rémunération des élus. Il a notamment été beaucoup reproché à Marine Le Pen (FN) de percevoir près de 11.000 euros mensuels du Parlement européen alors qu’elle brille par son absence au à Strasbourg (72ème sur 74 députés français s’agissant de son assiduité), tout comme Harlem Désir pour le PS d’ailleurs.

Comment se décompose réellement la rémunération d’un députés européen?
La rémunération mensuelle des députés prévue par le statut unique (modifié en 2009) est, avant imposition, de 8.020,53 euros en 2014. Elle est financée par le budget du Parlement et après déduction de l’impôt européen et de la cotisation d’assurance accidents, elle s’établit à 6.250,37 euros nets mensuels, à comparer aux 5.189,27 euros nets mensuels perçus par les députés français. Cette indemnité est également imposable par les États membres.

Indemnité de frais généraux

A cette rémunération de base, s’ajoutent d’autres indemnités.

Ainsi l’indemnité de frais généraux qui vise à couvrir les frais encourus dans l’État membre électeur, comme les frais de gestion du bureau du député, les frais de personnel, les frais de téléphone et postaux et l’achat, l’utilisation et la maintenance d’équipements informatiques et télématiques, etc. Elle correspond en fait à l’indemnité de fonction perçue par un député national. Mais attention, l’indemnité est réduite de moitié pour les députés qui, sans justification valable, n’assistent pas à la moitié des séances plénières d’une année parlementaire (de septembre à août).

Le montant de cette indemnité en 2014 est de 4.299 euros par mois.

Frais de voyage

La majorité des réunions du Parlement européen, comme les séances plénières, les réunions de commissions ou les réunions de groupes politiques, ont lieu soit à Bruxelles soit à Strasbourg…. Du moins pour l’instant, car, justement, pour réduire les frais, certains Etats membres militent pour l’abandon de Strasbourg et une concentration des travaux à Bruxelles.

Le coût réel des titres de transport achetés par les députés pour assister à ces réunions leur est remboursé sur présentation des pièces justificatives à concurrence du prix du billet d’avion en classe affaires, du billet de chemin de fer en première classe ou d’un forfait de 0,50 euro au kilomètre pour les trajets en voiture, en sus des indemnités forfaitaires calculées en fonction de la distance et de la durée de la mission et destinées à couvrir les autres frais liés au voyage (péages autoroutiers, excédents de bagages ou frais de réservation, par exemple).

Indemnité annuelle de voyage

Mais il n’y a pas que Bruxelles et Strasbourg, les députés doivent souvent voyager à l’extérieur de leur État membre d’origine dans l’exercice de leurs fonctions.

Les députés peuvent alors bénéficier du remboursement d’une indemnité annuelle de voyage pour leurs déplacements, leur hébergement et les dépenses connexes. Le remboursement est effectué sur la base du tarif aérien ou ferroviaire réel sur présentation des bons de voyage concernés et des pièces justificatives requises.

Pour 2014, ces remboursements ne peuvent pas excéder un plafond de 4.243 euros.

Indemnité journalière

Le Parlement verse une indemnité forfaitaire de 304 euros pour couvrir l’hébergement et les coûts annexes pour chaque jour de présence des députés européens lors des périodes d’activités parlementaires, à condition qu’ils signent un registre pour attester de leur présence. Au moins, on peut être sûr que Marine Le Pen ou Harlem Désir, par exemple, n’ont pas du percevoir souvent cette indemnité là !

L’allocation couvre les frais d’hébergement, les repas et toute autre dépense liée à ladite présence. L’allocation est réduite de moitié si les députés ne prennent pas part à plus de la moitié des votes par appel nominal les jours des votes en plénière, même s’ils sont présents. Pour les réunions organisées en dehors de l’Union européenne, l’allocation est de 152 euros (toujours sous réserve de la signature d’un registre), les frais d’hébergement étant remboursés séparément.

http://www.latribune.fr/blogs/la-tribune-des-europeennes/20140512trib000829408/combien-percoit-un-depute-europeen.html

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Y en a marre de l’Europe

Posté par ippolito le 14 mai 2014

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Ce que coûte l’UE, ce qu’elle rapporte

La France verse davantage à Bruxelles qu’elle ne reçoit. Un investissement qui masque les bénéfices non financiers de la construction communautaire.

Il n’y a pas que les agriculteurs français qui touchent des chèques de Bruxelles. Les visiteurs les plus attentifs du Louvre-Lens (1 million en un an) s’en seront rendu compte à la vue du rectangle bleu étoilé. L’antenne artoise du célèbre musée parisien a, elle aussi, été financée par les Vingt-Huit, à hauteur de 20%. Un exemple inattendu, parmi d’autres, des retombées concrètes de l’Union.

Que rapporte vraiment ­l’Europe, combien coûte-t-elle? Du seul point de vue comptable, la France est un « contributeur net », qui donne davantage qu’il ne reçoit. Notre pays verse environ 20 milliards d’euros par an au budget européen, pour 12 milliards d’aides diverses en retour. L’intégration suppose que les plus aisés financent le développement des plus pauvres.

« Cette contribution ne se fait pas à fonds perdus. Notre commerce extérieur est réalisé à 58% avec des pays de l’Union, nous avons intérêt à avoir des partenaires rapidement mis à niveau, ce seront autant de consommateurs intéressés par nos produits », plaide l’eurodéputé Brice Hortefeux, tête de liste UMP dans la circonscription Centre-Auvergne-Limousin. « Cet argent est un investissement. Et ce que nous apportons au pot commun permet à la France de peser au sein de l’Union, d’avoir une influence sur les autres », renchérit sa collègue Pervenche Berès, tête de liste PS en Île-de-France.

La PAC représente l’enveloppe la plus importante versée par l’Europe en France : 9,5 milliards d’euros, soit près des trois quarts des dépenses de l’Union sur le sol français. Les autres aides servent à financer des dossiers économiques, sociaux, culturels…

En 2012, 74.553 projets français ont reçu un appui de l’UE. Les exemples abondent : couverture en haut débit de l’Auvergne, rénovation thermique de HLM, TGV Est, production et distribution de films français, recherche médicale, etc. Une enveloppe est consacrée au soutien des territoires éloignés du continent (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Réunion, Mayotte) et à la moitié la moins riche des régions françaises. Une autre est dévolue aux programmes de coopération en matière de police et de justice.

« Comptes d’apothicaire absurdes »

Mais le bilan ne peut s’arrêter au seul résultat comptable. Les avantages politiques, économiques et humains de l’Union échappent à l’équation, à commencer par la paix et la libre circulation. Par exemple, les retombées des programmes ­Galileo (satellites) ou Iter (réacteur expérimental thermonucléaire) ou celles, plus individuelles, des diplômes étrangers obtenus par les étudiants avec Erasmus n’entrent pas dans le tableur.

Et le processus, certes lent et imparfait, continue de produire ses effets. « Nous avons récemment créé le brevet européen, valable dans 25 États. Auparavant, les sociétés devaient déposer leurs innovations dans chaque pays. Cela ne coûte rien au contribuable mais divise par cinq le coût de gestion des brevets. Le reste, ce sont des comptes d’apothicaire absurdes », souligne l’eurodéputé Robert Rochefort, tête de liste UDI-MoDem dans le Sud-Ouest.

De même, la sécurité et la stabilité juridique des investissements, du commerce, des transports, des réseaux d’électricité et de gaz, des placements, etc., est incommensurable. Sans l’Union, la France devrait négocier 27 accords, dans chaque domaine, avec chacun des pays, générant une coûteuse complexité.

Qui paye? Qui gagne?

Cette carte représente le solde entre les contributions financières de chaque pays à l’UE et le montant des aides reçues. En négatif, les grands pays paient davantage qu’ils ne reçoivent. En positif, les plus pauvres sont bénéficiaires. La France affiche l’écart le plus élevé, derrière l’Allemagne. Notre pays est le deuxième financeur et le troisième bénéficiaire des retours. Sur 100 euros d’impôts payés par les contribuables français, 8 euros partent à Bruxelles et près de 5 reviennent en subventions. Ces sommes doivent être relativisées au regard de la richesse de chaque État. La contribution nette de la France à l’Union représente seulement 0,4% de son PIB.

Nicolas Prissette – Le Journal du Dimanche

http://www.lejdd.fr/International/UE/Ce-que-coute-l-UE-ce-qu-elle-rapporte-665648

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Y’en a marre du coût des élections européennes

Posté par ippolito le 13 mai 2014

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Les Européennes vont coûter 57 millions d’euros à l’Etat

Les élections européennes auront lieu dans 15 jours. Leur organisation reviendra à 56,7 millions d’euros. Moitié moins que les dernières municipales de mars.

> Election présidentielle de 2012: 199,7 millions d’euros, soit 10 millions de moins qu’en 2007

> Elections législatives de 2012: 164 millions d’euros, soit 18,3 millions de plus qu’en 2007

Peu d’électeurs en perspective qui se déplaceront, mais des dépenses relativement modestes pour les organiser. Les Européennes du 25 mai prochain ne devraient coûter que 56,7 millions d’euros à l’Etat en frais d’organisation alors que les Municipales de mars ont nécessité 120 millions d’euros.

C’est ce qui ressort du Budget 2014. Dans le détail, 14 millions d’euros sont prévus pour rembourser les candidats de leurs frais de campagne, et 13,7 millions pour rémunérer les fonctionnaires mobilisés le jour du scrutin.

Le coût des Européennes aurait pû être moins élevé si le gouvernement avait mis en place la dématérialisation des envois de propagande électorale. Selon les chiffres du projet de loi finances, cette dématérialisation aurait permis une économie de 27,6 millions.

Mais devant le tollé des élus, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, a décidé, l’an dernier, de ne rien bouger. Et d’attendre les scrutins suivants.

251% de plus qu’en 2013

2014 sera une grosse année électorale, du moins pour le budget de l’Etat. Selon le rapport parlementaire présenté cet automne par la députée PS Hélène Vainqueur-Christophe, les crédits concernant les élections atteidront au total 209,3 millions d’euros. Ce qui représente 251% de plus qu’en 2013. Une année qui était il est vrai pauvre en scrutins.

http://www.bfmtv.com/economie/europeennes-vont-couter-57-millions-deuros-a-letat-770863.html

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