Y’en a marre des salaires des grands patrons et surtout des promesses non tenues

Posté par ippolito le 24 février 2013

Henri Proglio : une boulette à 138 000 euros 

À en croire le rapport de gestion d’EDF publié le 14 février, le Pdg Henri Proglio n’a pas respecté la consigne gouvernementale sur le plafonnement du salaire des patrons du public. « Une erreur du document », assure le groupe…

C’est l’une des promesses de campagne sur lesquelles le nouveau pouvoir n’a pas transigé : depuis un décret du 26 juillet 2012,  la rémunération des patrons d’entreprise publique (ou contrôlée à plus de 50% par l’Etat) est plafonnée à 450 000 euros par an – une mesure dont Bercy a réclamé l’application au 1er octobre dernier. 

Tout cela est inscrit noir sur blanc dans le rapport de gestion d’EDF publié il y a quelques jours à l’occasion de la présentation des résultats 2012. Problème : d’après le tableau (page 76) récapitulant les émoluments du Pdg Henri Proglio, la décote n’a pas été appliquée. 

On apprend ainsi que l’électricien en chef a touché l’an dernier 1 000 000 d’euros de salaire fixe (soit autant qu’en 2011) et non 862 500 euros comme on aurait pu s’y attendre avec une simple règle de trois, en appliquant le plafonnement pour le dernier trimestre. 

Renseignements pris auprès du groupe, il s’agirait d’« une regrettable erreur ». Arrêtons nous ici un instant : le rapport de gestion visé par deux commissaires aux comptes de chez KPMG et deux autres de chez Deloitte, sur un sujet aussi sensible, politique et actuel que la rémunération d’Henri Proglio, lui même sujet à des polémiques et des rumeurs incessantes (on l’a plusieurs fois annoncé dans le collimateur de François Hollande depuis son arrivée à l’Elysée), le rapport de gestion, disions-nous, se serait « trompé ». En langage « psy », cela s’appelle un acte manqué ou l’on ne s’y connaît pas. 

Depuis, le service de presse d’EDF nous assure qu’il va nous envoyer les « bons chiffres » – « mais il faut d’abord les faire certifier par les commissaires aux comptes ». Sic. 

À la place du million d’euros de salaire fixe devraient donc apparaître dans la version remaniée  862 500 euros. Le variable, lui, ne changera pas. Les 588 000 euros de bonus versés à Henri Proglio en 2012 l’ont été «  au titre de l’exercice 2011 », nous a-t-on indiqué. Et alors ? 

À La Poste, on a une autre lecture du décret officiel instituant le plafonnement : le patron, Jean-Paul Bailly, s’est vu appliquer la décote sur son fixe comme sur son variable, et sans prorata. Il n’a donc touché en tout et pour tout que 450 000 euros en 2012. Bercy appréciera. 

http://www.marianne.net/Henri-Proglio-une-boulette-a%C2%A0138%C2%A0000%C2%A0euros%C2%A0_a226768.html

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Y’en a marre des fonctionnaires de l’assemblée nationale

Posté par ippolito le 23 février 2013

« Un bond de 30 % de la masse salariale »

Quelle explication sur les niveaux élevés de salaires et de primes chez les fonctionnaires de l’Assemblée nationale ? Le journaliste Bruno Botella avance quelques explications…
 
« Comment en est-on arrivé à de tels niveaux de salaires et surtout de primes ? « Le fruit de l’histoire », répondent en chœur, résignés, nombre de députés pourtant censés diriger leur maison. « L’institution est ancienne et a accumulé les conservatismes », souligne Bernard Accoyer.
 
« Il y a eu une sédimentation de décisions au fil des années, une addition d’avantages. » L’ex-président de l’Assemblée pointe du doigt l’instauration de la session unique en 1995, lorsque Philippe Séguin était au perchoir : 

« Sans remettre à plat les conditions de rétribution, cela a conduit à un bond de 30 % de la masse salariale ». 

La session unique visait à supprimer les séances de nuit, éprouvantes pour les députés et coûteuses en personnel. Peine perdue, la tradition des séances de nuit a perduré et les fonctionnaires qui avaient négocié avec Philippe Séguin une compensation pour éviter de perdre trop d’argent ont gagné sur les deux tableaux. 

Cela avec la complicité de certains vice-présidents qui laissent déborder les séances dans l’hémicycle au-delà de l’heure où tombent automatiquement les primes, c’est-à-dire une heure du matin.

« La générosité de l’Assemblée envers ses fonctionnaires semble ne pas avoir de limites… »

Car la générosité de l’Assemblée envers ses fonctionnaires semble ne pas avoir de limites : tous les agents titulaires perçoivent les « indemnités de travaux supplémentaires et de législatures » (1), même ceux qui, dans leurs bureaux, ne sont pas directement concernés par le surcroît de travail.

Y compris le personnel qui était affecté à Versailles, dans la partie du château que possédait le Parlement jusqu’en 2005, et dont les tâches – essentiellement de la surveillance et de l’entretien – n’avaient qu’un lointain rapport avec l’effervescence du Palais-Bourbon à vingt kilomètres de là ! » 

(1) Heures comptabilisées comme hors temps de travail, notamment lors des sessions extraordinaires.

Dossier réalisé par Virginie Rivière, L’Internaute Publié le 18 février 2013

http://www.linternaute.com/actualite/politique/privileges-de-l-assemblee-nationale/masse-salariale.shtml

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Y’en a marre de l’Europe et surtout de ces fonctionnaires européens

Posté par ippolito le 23 février 2013

Combien gagnent les fonctionnaires européens ?

Bruxelles compte 56 000 fonctionnaires européens. Voici le montant des salaires des fonctionnaires européens.

Les salaires des fonctionnaires européens vont de 2 600 à 4 400 euros brut pour le personnel d’exécution ( secrétaires, assistants) et de 4 400 à 18 400 euros brut pour les agents de “conception”.

Les salaires les plus élevés sont réservés aux hauts fonctionnaires ( 7 000 euros par mois en moyenne).

En plus de leur salaire, les fonctionnaires européennes bénéficient de différentes primes: prime d’expatriation de 16% et allocations familiales ( 365 euros par enfant).

Beaucoup de reproches sont faits à l’encontre des fonctionnaires européens, principalement leur arrogance et leur irresponsabilité.

Didier Georgakakis, sociologue et professeur de sciences politiques à Paris-I, explique ainsi: “Il faut reconnaître que les fonctionnaires [...] se pensaient comme une élite à part [...]. 

Depuis la crise de la zone euro, nous avons des pouvoirs importants dans le domaine des politiques économiques et budgétaires nationales, raconte un haut fonctionnaire belge de la Commission. J’ai assisté à une rencontre entre nos agents et la direction du Trésor français. 

C’était hallucinant : ils se comportaient comme un maître d’école expliquant à un mauvais élève ce qu’il devait faire. J’ai été très admiratif du directeur du Trésor qui a gardé son calme. On ne parle pas ainsi à un gouvernement démocratiquement élu : à force d’être irresponsables, nos fonctionnaires ont perdu tout sens politique.”

La nomination de présidents de la Commission européenne faibles et sans influence politique ( Jacques Santer, Romano Prodi, José Manuel Barroso) et de commissaires européens souvent médiocres a autant concouru à affaiblir l’institution que les réformes.

source: http://www.observatoiredeleurope.com

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/salaires-des-fonctionnaires-europeens/

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Y’en a marre des salaires « hors-normes » de l’Assemblée nationale

Posté par ippolito le 22 février 2013

Les salaires « hors-normes » de l’Assemblée nationale

Dans son livre « Petits secrets et grands privilèges de l’Assemblée nationale », Bruno Botella pointe les salaires élevés perçus par les fonctionnaires de cette institution, notamment sous forme de primes. Il détaille ainsi ces chiffres pour l’année 2012.
 
« Vingt-six ans plus tard, les salaires restent toujours hors normes. Ce n’est pas tant la rémunération de base qui en fait des emplois en or massif, ce sont les primes, en moyenne plus élevées que le traitement « principal » ! 

Selon les comptes 2011, l’Assemblée a versé 53,36 millions d’euros de rémunération de base et 63,91 millions d’indemnités dites « de travaux supplémentaires de législature » et « autres indemnités ». Ce qui représente un taux de primes de 120 %, contre 25,4 % en moyenne pour les fonctionnaires d’État.

« Les rémunérations maison sont de 77 % plus élevées que celles d’un fonctionnaire allemand du Bundestag »

Au total, sur l’année 2011, en comptant les primes, le salaire brut versé en moyenne aux fonctionnaires de l’Assemblée, toutes catégories confondues, a atteint 94 344 euros, soit 7 862 euros brut par mois. 

En moyenne ! Pour les fonctionnaires d’État, en 2009, c’était 33 958 euros par an primes comprises, soit 2 830 euros brut par mois. Selon l’iFRAP, les rémunérations maison sont de 77 % plus élevées que celles d’un fonctionnaire allemand du Bundestag et une fois et demie celles d’un agent britannique de la Chambre des communes. »

Dossier réalisé par Virginie Rivière, L’Internaute Publié le 18 février 2013

http://www.linternaute.com/actualite/politique/privileges-de-l-assemblee-nationale/salaires.shtml

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Y’en a marre des planqués de la république et surtout des comités Théodule…

Posté par ippolito le 18 février 2013

Qui sont les planqués de la République?

Les caisses de l’Etat sont vides, pourtant notre république monarchique continue d’accorder des rentes à ses serviteurs. François Hollande a promis de remettre de l’ordre. Mais les pratiques perdurent

A quelques jours du second tour de la présidentielle, le 25 avril 2012, le conseiller sondages de Nicolas Sarkozy, Jean-Baptiste de Froment, 34 ans, normalien, était nommé maître des requêtes au Conseil d’Etat. Au tour extérieur. 

Quelques jours plus tard, Camille Pascal, agrégé d’histoire et plume de l’ancien chef de l’Etat, était nommé à un grade plus élevé, celui de conseiller d’Etat. Le Conseil, installé au Palais-Royal, est un corps administratif prestigieux qui attire les meilleurs de l’ENA. 

Et comme d’autres grands corps, il sert à consoler ou à caser les amis du pouvoir, généralement ceux du président de la République.

Sous François Mitterrand, la nomination de Paule Dayan, fille de son ami Georges, avait provoqué des hoquets, bien qu’elle fût magistrate. La liste est longue de ceux dont les nominations au Conseil ont fait jaser:

 Erik Orsenna, Régis Debray, Michel Barnier, Christine Albanel, Jean-Jacques de Peretti, Arno Klarsfeld, Hugues Gall, les journalistes Philippe Boucher et Guy Thomas…

En France, un président de la République peut récompenser, promouvoir comme bon lui semble. Cela fait partie des usages de notre république monarchique. 

Planques, sinécures, prébendes, placards dorés, fromages, le pouvoir nomme, comme autrefois le roi distribuait les charges. François Hollande n’est pas insensible à cette prérogative. « Il y attache un soin particulier », avoue un proche. Olivier Schrameck, Jack Lang mais aussi nombre d’anonymes en ont bénéficié.

Les ministres ne sont pas en reste. Christine Lagarde a fait nommer au poste de contrôleur général économique et financier son ex-conseillère parlementaire, dotée du seul diplôme d’infirmière. 

Laurent Wauquiez a recasé au même poste son ex-chef de cabinet. Jean-Louis Borloo et Brice Hortefeux ont placé des proches à l’inspection générale de l’Administration du développement durable. Manuel Valls a promu des préfets…

Certes, privatisations obligent, le périmètre de l’Etat s’est réduit, et les planques sont moins prestigieuses. Mais elles subsistent. La plus connue est le Conseil économique, social et environnemental. Très prisés également, les postes d’ambassadeur auprès de l’OCDE ou de l’Unesco.

 Certaines affectations tiennent du burlesque. L’ancien ministre Gilles de Robien a le titre d’ambassadeur « chargé de promouvoir la cohésion sociale ». L’ancien sénateur Louis de Broissia, celui d’ambassadeur « pour l’audiovisuel extérieur », ce qui leur permet de voyager dans le monde entier aux frais de l’Etat.

La République est exsangue, surendettée, mais il existe encore quelques hochets, des bribes de pouvoir qui permettent d’améliorer l’ordinaire: carte de visite, bureau, secrétaire, indemnité. 

Depuis des années, les députés René Dosière (PS), Jean-Luc Warsmann (UMP) et Lionel Tardy (UMP) font la chasse aux comités Théodule et aux autorités administratives indépendantes qui, bout à bout, finissent par coûter quelques dizaines de millions d’euros.

Un travail de Sisyphe. Entre 2009 et 2010, 50 comités ont été supprimés, mais 30 autres ont été créés! Le 8 janvier, le président de la République a critiqué la multiplication des autorités administratives indépendantes (les AAI) et annoncé la chasse aux comités Théodule. 

Par nécessité économique, mais également éthique. Aura-t-il autant d’audace que le Premier ministre britannique, David Cameron, qui a supprimé 900 zinzins de ce type d’un trait de plume?

La démarche est difficile et impopulaire, car les bénéficiaires s’accrochent à leurs petits privilèges. Et la République a pris l’habitude d’accorder des rentes à ses serviteurs. A commencer par les anciens présidents de la République, qui jouissent d’un statut unique au monde.

Ghislaine Ottenheimer

http://www.challenges.fr/economie/20130214.CHA6207/les-planques-de-la-republique.html?xtor=RSS-81

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Y’en a marre des salaires et des avantages des fonctionnaires du CSA

Posté par ippolito le 7 février 2013

CSA : les très coûteux sages de l’audiovisuel
  
L’audiovisuel public n’emploie plus de fonctionnaires et les personnels ne sont plus employés que sous contrat de droit privé. Et ce, depuis 1959, quand la Radiodiffusion Télévision Française est devenue un établissement public à caractère industriel et commercial.

Plus de fonctionnaires, mais des privilégiés payés par les contribuables
A cette époque, les fonctionnaires en poste durent choisir entre le statut de salarié de droit privé et leur statut public.La culture de la fonction publique conserve malgré tout quelques beaux restes, notamment en matière de grèves.

Mais l’État n’est jamais loin, surtout quand c’est le président de la République qui nomme le président de France Télévisions. Surtout, il y a une organisation en théorie indépendante qui chapeaute audiovisuel public et privé, le CSA.

Créé en 1989, le Conseil supérieur de l’audiovisuel, autorité administrative indépendante, est censé se comporter en gendarme scrupuleux de  l’audiovisuel. Dans la réalité, cette institution fonctionne comme un joli fromage comme l’a montré le journaliste Guillaume Evin dans son ouvrage « Le Livre noir du CSA » paru en 2011.

En 2008, le patron du CSA double son salaire

En 2009, le CSA comptait 321 salariés (fonctionnaires détachés et contractuels) au service des neuf « sages ». Les neuf sages en question touchaient, en 2010, 133 265 € bruts par an, à l’exception du président, Michel Boyon qui se contentait de 184 964 € (15.000 euros par mois).
Il faut dire que le président en question doit se contenter de deux voitures de fonction. Ces traitements seront payés pendant les six ans que dure le mandat de conseiller, ainsi que pendant l’année sabbatique (obligatoire) qui suivra.

Des avantages en pagaille

Il faut dire que ces Messieurs-Dames du CSA suivent un rythme de vie particulièrement soutenu dans leurs vastes bureaux (les plus spacieux de toute l’administration). Ce rythme est si soutenu que certains conseillers ne viennent dans les somptueux locaux de la Tour Mirabeau qu’une à deux fois par semaine, en dehors bien sûr des trois mois de vacances réglementaires.

Il faut bien cela quand, sur un budget de 40 millions €, on dépense, en 2009,  287 000 € de frais de bouche.

Cet article est extrait des Dossiers du Contribuables n°7 : Fonctionnaires, ce qu’ils nous coûtent

http://www.lecri.fr/2013/02/05/csa-les-tres-couteux-sages-de-laudiovisuel/38650

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