Y’en a marre de François Hollande

Posté par ippolito le 26 mars 2013

Y'en a marre de François Hollande dans Y'en a marre de François Hollande 8

Le président catastrophe

Dégringolade. À peine plus de trois cents jours après son élection, Hollande est le chef de l’État le plus impopulaire de la Ve République. Méthode, bilan : même ses amis n’y croient plus. Et pendant ce temps, la France coule.

« Dissolution ». Dix mois seulement après l’arrivée de François Hollande à l’Élysée, de plus en plus nombreux sont ceux qui estiment que le chef de l’État n’aura bientôt plus d’autre choix pour tenter de reprendre la main. « Il lui reste la carte du changement de gouvernement après les municipales, dit un grand patron récemment reçu à l’Élysée. 

Mais après ? S’il ne s’agit que d’un nouveau casting, cela ne changera rien. Dissoudre n’est pour l’heure pas dans ses intentions. Mais aura-t-il le choix ? » Il y a encore deux mois, les visiteurs du président ressortaient de son bureau avec l’image d’un homme sinon indifférent, du moins insensible à son décrochage dans l’opinion. 

Convaincu, mordicus, que la politique est d’abord affaire de temps. Et que celui-ci jouait en sa faveur. « C’est un éternel optimiste, il est persuadé qu’il a une bonne étoile au-dessus de la tête, que la croissance va revenir », confie un député PS. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

« Pour la première fois, il m’est apparu un peu perdu », témoigne un interlocuteur régulier, le comparant à « un pilote qui se rend compte que ses manettes ne fonctionnent plus ». 

Les sondages, seuls, n’expliquent pas tout. Certes, il est, après dix mois de mandat, le président le plus impopulaire de la Ve République : 30 % d’opinions favorables en moyenne. Mais le mal est plus profond.

 « Ce que les Français reprochent à François Hollande, ce sont moins ses mauvais résultats que son incapacité à fixer un cap, un scénario de sortie de crise, décrypte Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop. Ils ont le sentiment que le chef de l’État ne sait pas vraiment où il va. »

Cette image — ravageuse — d’un président sans prise sur les événements est partagée jusque dans son propre camp. « Sa photo officielle résume bien le problème : il est dans le jardin, comme s’il refusait d’entrer dans les lieux », affirme l’un de ses proches. 

Et ce ne sont pas les lecteurs du Monde, de Marianne ou du Nouvel Observateur, qui avaient tous trois appelé à voter en sa faveur, qui diront le contraire. Le premier, qui pariait encore sur un « tournant du quinquennat » après le déclenchement de la guerre au Mali, n’a plus de mots assez durs pour dénoncer, à la une, une « présidence Hollande à l’heure du doute » : 

« L’excuse du noviciat ne peut plus être invoquée, l’argument de l’héritage laissé par Nicolas Sarkozy n’opère plus, écrit le quotidien (8 mars). Plus le pays s’enfonce dans la crise, plus l’attitude présidentielle paraît déconnectée de l’état moral du pays […]. 

Au début de son quinquennat, le chef de l’État avait promis aux Français deux ans d’effort suivis de trois années de redistribution de l’effort […], aujourd’hui, plus personne ne croit à ce joli scénario. »

Tout aussi cinglant, Marianne, daté du même jour, s’interroge en première page : « Hollande a-t-il déjà échoué ? » La réponse est au vitriol : « Dix mois après la présidentielle, le pouvoir socialiste est déboussolé, perclus de doutes […]. 

Ce grondement que l’on entend partout, c’est le bourdon, le bruit sourd que fait le cafard carnivore (sic) dans les têtes des dirigeants […]. Les Gaulois avaient peur que le ciel leur tombe sur la tête ; les Français peuvent en outre craindre chaque jour qu’un impôt supplémentaire leur dégringole sur la binette. »

À peine moins sévère, le Nouvel Obs (7 mars), dans un article intitulé « Hollande : parler, mais pour quoi dire ? », évoque entre autres les « doutes » du président : 

« Tous les arguments qu’on répète à l’envi se fracassent sur le mur des réalités », écrit-il. Le chef de l’État peut bien se dire « consterné » par la presse de gauche selon le Canard enchaîné — qui vient lui-même de révéler son surnom de “Pépère” à l’Élysée —, il est, en plus de la crise, une autre réalité à laquelle il ne peut plus échapper : 

une suspicion générale à son encontre. Quand on ne le moque pas, derrière son dos, sur l’air du Pingouin, la nouvelle chanson de Carla Bruni-Sarkozy…

Lui qui n’avait prévu d’intervenir à la télévision qu’au mois de mai prendra donc la parole sur France 2 dans les prochains jours. Une accélération de calendrier qui témoigne, là encore, de sa nouvelle fébrilité. 

C’est en toute hâte, fin février, qu’il a chargé ses communicants de lui préparer une « séquence » susceptible d’enrayer sa dégringolade dans les sondages. Mais lui-même n’y croit guère. « Il est plus résigné que réellement convaincu par l’exercice », confie-t-on dans son entourage. Où certains ne font pas mystère, eux non plus, de leur peu d’enthousiasme : 

« S’il faut aller à la télé pour répéter que la ligne est la bonne, que les réformes sont en cours, que la rigueur n’est pas l’austérité et que le bilan de la droite devrait l’inciter à plus de discrétion, autant envoyer Ayrault au charbon », affirme un proche. Mais là encore, pour quoi faire ? Lui aussi totalement carbonisé, le premier ministre n’est même plus en mesure de jouer les fusibles…

À peine plus de trois cents jours après l’entrée en fonction de Hollande, tous les clignotants sont au rouge. En économie, d’abord, où le nombre de chômeurs — qui augmente de plus de 1 000 par jour en moyenne ! — n’a jamais été aussi élevé depuis 1997 .

Mais aussi sur la scène internationale et notamment européenne où, hormis au Mali, il a multiplié les échecs et affaibli l’image de la France (lire page 23). Aucune branche à laquelle se raccrocher ! 

« La diplomatie de Hollande est à l’image de sa politique, constate Laurent Wauquiez : molle, touffue et un peu besogneuse. » « Hollande est plus médiocre que normal », résume François Fillon.

L’absence d’autorité du président, dans tous les domaines, est directement responsable d’un climat d’angoisse comme la France n’en avait jamais connu depuis la guerre : selon une étude du CSA pour la Macif, 75 % des Français pensent qu’eux-mêmes ou un de leurs proches pourraient se retrouver en situation de précarité !

 Un chiffre qui recoupe presque trait pour trait les deux tiers de Français qui se disent déçus par l’action de Hollande. Et qui fait qu’aujourd’hui, dans un sondage Ifop pour Paris Match, celui-ci est devancé par Sarkozy (53 % contre 44 %). 

Et que plus d’un Français sur deux prédit la présence de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle de 2017. Signaux qui ne trompent pas : après avoir déjà perdu les trois législatives partielles de décembre, le PS a été éliminé dès le premier tour dans l’Oise, dimanche dernier, au profit des candidats UMP et FN.

D’où ce vent de panique qui secoue l’Élysée, encore fragilisé par la multiplication des “couacs” au sein du gouvernement (lire page 19). Là encore, c’est Hollande qui en est à l’origine : 

« Au début, c’était simple : tout le monde tapait sur Matignon en disant que c’était avant tout un problème de coordination. Mais on s’aperçoit sur certains sujets que les choses ne sont même pas tranchées à l’Élysée ; l’histoire du diesel, c’est ça », confie un directeur de cabinet. 

Les Français l’ont compris et ne sont pas dupes. Les deux jours de Hollande à Dijon, censés « renouer le contact avec le terrain », auront été un fiasco : 

selon un sondage CSA-la Lettre de l’opinion, 65 % des Français considèrent ce déplacement comme de la simple communication — qui ne marche pas. Idem pour les ordonnances, supposées accélérer le calendrier, et rejetées dans les mêmes proportions…

Plusieurs de ses proches réclament aujourd’hui qu’il tape du poing sur la table, quitte à se séparer de plusieurs ministres. Mais de quel poids cela pèsera-t-il dans l’opinion au regard de la hausse continue du chômage et de l’affolant agenda d’impopularité qui l’attend : 

chantier des allocations familiales (fin mars-début avril), baisse des aides aux entreprises (mai), lancement de la réforme des retraites (juin) ? 

Hollande, surtout, est plombé par son “péché originel” : la négation de la crise durant sa campagne. Élu sur ce mensonge, il ne dispose plus de la moindre crédibilité : pas de bon médecin sans bon diagnostic ! 

Son grand oral télévisé n’y changera rien : « Il fallait qu’il prononce dès son élection un discours churchillien, estime un sénateur PS. Peut-il encore le faire aujourd’hui ? Je crains qu’il ne soit trop tard… » « N’inquiétez pas les Français », a lancé Hollande à son gouvernement, le 6 mars en Conseil des ministres. 

Là encore, c’est trop tard. Les Français sont déjà plus qu’inquiets. Du président et de sa faiblesse. Et ils ont raison de l’être.

http://www.valeursactuelles.com/président-catastrophe20130320.html

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Y’en a marre de la réforme des allocations familiales et surtout de la baisse de notre pouvoir d’achat

Posté par ippolito le 24 mars 2013

Allocations familiales : état des lieux… avant réforme ?

Allocations familiales ou de rentrée scolaire, prime à la naissance, complément de ressource, quotient familial, revue des principales prestations.

Le débat sur les prestations familiales est relancé. Il y a quelques semaines, la taxation des allocations avait été évoquée par le premier président de la Cour des comptes, dont le rapport évoquait aussi une baisse de leur montant pour les plus aisés. 

Depuis, le gouvernement a exprimé des avis divergents ou botté en touche, s’en remettant au rapport de Bertrand Fragonard, attendu pour début avril.

 Cette fois, c’est au tour du député PS Gérard Bapt, rapporteur du budget de la Sécurité sociale à l’Assemblée, d’évoquer mardi 19 mars une division par deux des allocations familiales « au-delà d’un certain niveau de revenus ». Une position « personnelle » dont s’est démarquée le groupe des députés socialistes.

De quoi s’agit-il ? Il existe de nombreuses prestations familiales, qu’elles soient versées à tous selon le nombre d’enfants, chaque mois, comme les allocations familiales, ou seulement aux plus modestes, comme l’allocation de rentrée scolaire. Voici les principales, dont les conditions indiquées ne sont valables que pour la métropole.

Allocations familiales

Versées à partir du deuxième enfant à charge âgé de moins de 20 ans, elles bénéficient à tous, quels que soient les revenus, selon le principe d’universalité. Elles s’élèvent à 127,05 euros par mois pour deux enfants, 289,82 euros pour trois enfants et 452,59 euros pour quatre enfants, puis 162,78 par enfant supplémentaire.

Naissance et garde d’enfants

Sont versées sous condition de ressources (maximum 46.014 euros par an pour un enfant, pour un parent isolé ou un couple avec deux salaires) : la prime à la naissance ou à l’adoption (912,12 euros), l’allocation de base (182,43 euros par mois) de la prestation d’accueil du jeune enfant (Paje) pour les parents d’enfants de moins de 3 ans.

Le Complément de libre choix d’activité (Clca) est versé aux parents d’enfants de moins de trois ans qui sont en congé parental total ou partiel, quelles que soient les ressources. 

En cas de cessation totale d’activité, le Clca s’élève à 383,59 euros par mois ou bien 566,01 euros par mois si les parents de perçoivent pas l’allocation de base de la Paje. En cas d’activité partielle, il se situe entre 143,05 euros et 430 euros par mois.

Le complément de libre choix du mode de garde est quant à lui ouvert à tous mais son montant est modulé en fonction des ressources des parents. L’enfant doit avoir moins de 6 ans et être gardé par une assistante maternelle agréée, une garde à domicile, une association ou entreprise habilitée ou une micro-crèche.

Allocation de rentrée scolaire

Sous condition de ressources (23.200 euros maximum pour un enfant, 28.554 euros pour deux enfants, 33.908 pour trois enfants…), l’ARS est versée aux parents pour les aider à assumer le coût de la rentrée pour les enfants de 6 à 18 ans.

Le complément familial

Sous conditions de ressources, pour les parents ayant au moins trois enfants âgés d’au moins 3 ans et de moins de 21 ans. 165,35 euros par mois, montant réduit si les ressources dépassent légèrement le plafond.
Autres aides aux familles et avantages fiscaux

Le RSA (environ 480 euros par mois pour le RSA de base si l’on ne perçoit pas d’allocation logement) est majoré pour les parents isolés, pour atteindre 620 euros.

L’ASF (allocation de soutien familial, 90 à 120 euros par mois environ) est versée pour élever un enfant privé de l’aide de l’un ou de ses deux parents.

Les familles bénéficient aussi d’avantages fiscaux. On peut ainsi par exemple déduire une partie des frais de garde d’enfants de moins de trois ans (ou bénéficier d’un crédit d’impôt, sous certaines conditions).

Le foyer fiscal dispose d’une demi-part fiscale supplémentaire par enfant (une part par enfant à partir du troisième), ce qui diminue l’impôt sur le revenu. L’avantage conféré par ce « quotient familial » est plafonné à 2.000 euros par demi-part supplémentaire.

Le quotient sert aussi par exemple aux mairies ou aux associations pour calculer les tarifs des activités périscolaires, de la cantine, des loisirs…
Un déficit ancien

Depuis plusieurs années la branche familiale de la Sécurité sociale, en déficit, fait couler beaucoup d’encre dans les cabinets ministériels. Alain Juppé avait essayé de taxer les allocations. 

En vain. Lionel Jospin voulait les supprimer pour les plus aisés, et s’était cassé les dents sur le sacro-saint principe d’universalité. La droite se pose en défenseure de la politique familiale, mère de la forte démographie française et donc génératrice de croissance potentielle.

Mais compte-tenu de la croissance en berne et du ralentissement de la réduction des déficits, le gouvernement actuel semble cette fois décidé à réformer les dispositifs dont la redistributivité est jugée la moins égalitaire. Tout en garantissant que l’ensemble ne serait pas remis en cause.

http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20130319.OBS2386/allocations-familiales-etat-des-lieux-avant-reforme.html

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Y’en a marre de la destruction de la famille

Posté par ippolito le 13 mars 2013

Ils veulent détruire la famille

La famille a toujours été la grande ennemie des socialistes. Car elle est le creuset de l’éducation. Le lieu où se transmettent les valeurs et où se forgent les individus.

En 1981, lorsqu’ils sont arrivés au pouvoir, les socialistes voulaient “changer la société”. Cette fois tout porte à croire qu’ils ont décidé de la détruire. En s’attaquant d’abord et avant tout à cette société en miniature qu’est la famille. 

En sapant par tous les moyens possibles cette « institution divine qui constitue le fondement de la vie des personnes, comme le prototype de tout ordre social », comme la qualifie Benoît XVI.

La famille a toujours été la grande ennemie des socialistes. Car elle est le creuset de l’éducation. Le lieu où se transmettent les valeurs. L’endroit où se forgent les individus autour de ces piliers universels que sont l’autorité, l’ordre, le mérite et la responsabilité. 

Ce n’est pas un hasard si, dans la plupart des dictatures socialo-communistes, l’une des premières mesures prises constituait à séparer très tôt les enfants de leurs parents. Au nom, paraît-il, de l’égalité des chances. Avec surtout comme arrière-pensée de former des adultes, dociles, soumis et résignés à la misère matérielle et intellectuelle que leur réserve le collectivisme.

Dans les soixante propositions formulées il y a un an par le candidat socialiste, il ne figurait aucune mesure en faveur de la famille, à l’exception de l’augmentation de l’allocation de rentrée scolaire qui sert davantage à acheter un nouvel écran plat ou une console de jeux que des cartables et des trousses.

 En revanche François Hollande fourmillait déjà d’idées pour détruire cette réussite française qu’est la politique familiale. Avec en tête de chapitre, la suppression ou la réduction du quotient familial et l’instauration du mariage homosexuel, négation par excellence de la cellule familiale.

Le président de la République a mis moins de temps à appliquer ces deux promesses qu’à réduire le nombre de chômeurs ou qu’à freiner l’accroissement de la dette publique. Il est tellement plus facile de détruire que de construire !

Le vote de la loi inepte sur le “mariage pour tous”, sans prêter la moindre attention aux centaines de milliers de Français qui ont souhaité montrer leur attachement au modèle familial tel qu’il existe depuis le début de l’humanité, témoigne de cette volonté forcenée de détruire cette cellule constituée par un homme, une femme et leurs enfants. 

Une destruction qu’il symbolise à lui seul par le refus d’épouser les deux femmes de sa vie et de construire pour ses enfants une cellule familiale.

Maintenant que cette loi a été votée en première lecture par les députés, la majorité manifeste sa volonté de s’attaquer au portefeuille des familles, en affichant son désir de fiscaliser les allocations familiales. Comme si ces prestations étaient superflues.

 Comme si toutes les statistiques qui montrent que la naissance d’un premier enfant entraîne une perte de 10 % du pouvoir d’achat des ménages n’existaient pas. Comme s’il fallait casser à tout prix cette politique familiale qui reste l’un des derniers atouts français.

Bien sûr l’importance de la famille ne se résume pas à des questions d’argent. Bien sûr que chacun peut comprendre la nécessité de réformer un modèle social trop dispendieux. Bien sûr qu’il est aussi important pour les familles d’avoir un bon accès aux crèches, aux soins et à l’éducation.

 Mais pourquoi ce choix délibéré d’aller prendre 800 millions d’euros dans la poche de ces Français qui tentent d’élever leurs enfants du mieux possible ? Alors que ce montant correspond justement à ce que l’État dépense à travers l’aide médicale aux étrangers, qui est une prestation réservée aux… clandestins. Formidable appel d’air pour l’immigration illégale.

D’autant que, dès cette année, les familles vont déjà être largement mises à contribution avec la sensible réduction du quotient familial qui permet de moduler les impôts en fonction du nombre d’enfants présents dans le foyer. 

Bercy a eu beau déclarer que seulement 10 % des ménages allaient être concernés par ce rabotage, l’addition va se révéler salée. Il suffit que monsieur et madame aient, chacun, un salaire de 3 000 euros par mois pour se voir pris au piège de cette mesure qui va rapporter 490 millions d’euros à l’État.

Si au moins cet argent permettait d’améliorer l’éducation de nos enfants, de faire en sorte que leurs lycées ne deviennent pas des archipels d’incivilité et de les doter de davantage d’installations sportives. Mais ne rêvons pas. 

Cet argent va d’abord servir à verser 400 euros de prime à des instituteurs qui viennent de faire grève, et à engraisser le “mammouth” de l’Éducation nationale. Les enfants passeront plus tard. Il est décidément loin le temps où Goethe proclamait : « L’excellent est tout juste assez bon pour l’enfant. »

http://www.valeursactuelles.com/société/ils-veulent-détruire-famille20130221.html

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Y’en a marre de la réforme des retraites

Posté par ippolito le 6 mars 2013

Réforme des retraites : la feuille de route du gouvernement

Le gouvernement met la dernière main au document d’orientation sur lequel la commission d’experts se basera pour proposer des scénarios de réforme. L’allongement de la durée d’activité est présenté comme « légitime », étant donnée la hausse de l’espérance de vie.

La commission pour l’avenir des retraites peut se mettre au travail. Le gouvernement est en train de finaliser la feuille de route sur laquelle se baseront ces dix experts pour proposer, d’ici au mois de juin,  « plusieurs scénarios de réforme » pour sauver les régimes de retraite par répartition. Ce document, qui vient d’être soumis pour avis aux partenaires sociaux et peut encore évoluer, fixe trois objectifs à la commission présidée par la conseillère d’Etat Yannick Moreau .

Retour à l’équilibre rapide et durable

Le premier, bien sûr, est de « consolider l’équilibre financier » du système. Le déficit annuel de l’ensemble des régimes obligatoires atteint aujourd’hui 14 milliards d’euros, et il doit passer à 21 milliards d’ici à 2020. 

« Les propositions de la commission permettront un retour à l’équilibre de notre système de retraite qui soit à la fois rapide, afin de lui permettre de faire face à ses besoins de financement immédiats, et durable, pour renforcer la confiance notamment des plus jeunes générations dans la solidité et la pérennité de notre système par répartition ».

Les experts proposeront donc des mesures « permettant d’assurer l’équilibre à la fois à court-moyen terme, en lien avec la trajectoire de retour à l’équilibre des comptes publics » et à « moyen-long terme (20-25 ans) ». « Nos concitoyens aujourd’hui au milieu de leur vie active doivent en effet pouvoir anticiper les conditions dans lesquelles ils pourront partir à la retraite ». Il faudra donc s’inscrire « dans une trajectoire durablement équilibrée à l’horizon 2040 ».

« Trois principaux leviers »

Pour atteindre cet équilibre, le gouvernement rappelle « les trois principaux leviers » sur lesquels il est possible d’agir. La « durée effective moyenne d’activité » d’abord, autrement dit l’âge auquel les assurés prennent leur retraite. 

Pour l’exécutif, il est « légitime qu’un accroissement de l’espérance de vie se traduise par un allongement de la durée d’activité ». Il précise qu’il faudra en même temps tenir compte de « la diversité des carrières professionnelles » et des « obstacles à l’emploi des salariés âgés ».

Deuxième levier, « le niveau des ressources », autrement dit les cotisations sociales et autres prélèvements qui financent les régimes. 

Les scénarios devront s’assurer d’une « juste répartition des efforts entre tous », ainsi que du niveau de l’ « emploi » et de la « productivité », qui « déterminent l’évolution de l’assiette des cotisations ».

Troisième levier : « le niveau relatif des retraites ». 

« Notre système permet aujourd’hui de garantir un niveau de vie moyen des retraités proche de celui des actifs, et légèrement supérieur à celui de l’ensemble de la population », est-il dit. Le gouvernement confirme ainsi entre les lignes qu’il envisage que les pensions ne soient pas revalorisées au même rythme que l’inflation (même si aucune décision n’est encore prise). A condition de tenir compte « d’importantes inégalités » derrière ces « situations moyennes ».

Plus de justice

Les experts devront aussi faire des propositions pour « rendre notre système de retraite plus juste ». « La commission caractérisera notamment les situations pour lesquelles il apparaît pertinent de renforcer la solidarité ». Elle « proposera des évolutions des règles de calcul des pensions ». Elle tiendra compte aussi de la « pénibilité au travail » en imaginant « des mécanismes de compensation ».

Enfin la commission s’attachera à « améliorer la cohérence entre les régimes et la lisibilité du système de retraite ». Le gouvernement demande « une convergence entre les régimes » et souhaite réduire les écarts entre les assurés qui ont cotisé toute leur carrière à un seul régime, et ceux qui toucheront au contraire plusieurs pensions de régimes différents, les « polypensionnés ».

Par Vincent Collen

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202622993271-reforme-des-retraites-la-feuille-de-route-du-gouvernement-544274.php

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Y’en a marre du prix des médicaments et de la position de l’état sur ce sujet

Posté par ippolito le 2 mars 2013

Quand l’Etat œuvre pour que les contribuables ne paient pas moins chers les médicaments

Si vous faites partie d’une corporation, si vous craignez la concurrence, si vous voulez garder un monopole, si vous souhaitez que les prix restent hauts, la recette est très simple : demander à l’Etat d’intervenir.

L’Etat vous assurera un service – public – garanti et impeccable. Les parts de marché qui auraient pu apparaître tomberont dans l’oubli, aucun développement n’aura lieu, tout restera intact et inchangé sous l’œil de l’Etat qui vous protégera du marché et de ses lois iniques. Tout ceci se fera sans douleur. Et aux frais des contribuables.

Dernier exemple en date : la vente des médicaments sur Internet. Une bonne idée commerciale pour gagner de nouvelles parts de marché dans un secteur de santé toujours plus tendu du fait des déremboursements des médicaments et de l’appauvrissement du pouvoir d’achat des Français.

Médicaments sur Internet

Mi-février, le Conseil d’Etat avait autorisé la vente de 3.500 références de médicaments au lieu des 455 prévues, s’alignant ainsi sur une directive européenne.

Cet élargissement de la gamme de médicaments disponibles sur Internet a permis à des pharmaciens, dont certains avaient déjà créés leur site de vente en ligne, de saisir l’opportunité de développer leur marché et, bien entendu, leur chiffre d’affaire.

Car être pharmacien, c’est aussi être à la tête d’un business.

Mais nous sommes en France. Cette libéralisation – substantif formé à partir du mot « libéral » qui est un de ces mot-épouvantail que l’on agite avec frénésie lorsque l’on veut contrer un développement de marché – a inquiété l’Ordre des Pharmaciens et en particulier sa présidente, Isabelle Adenot. Craint-elle pour le monopole des pharmaciens ? C’est évident.

La vente sur Internet est la première étape vers une vente des médicaments en supermarché. De récentes publicités des supermarchés Leclerc diffusées sur les chaînes de télévisions françaises l’ont lourdement suggéré. C’est le sens du marché économique.

L’automédication montrée du doigt

Isabelle Adenot s’insurge et parle des dangers pour la santé si jamais on laissait les Français acheter des médicaments tout seuls sans passer par la case pharmacie. L’automédication est montrée du doigt.

Mais l’automédication n’est pas dangereuse, car cela concerne des médicaments qu’on l’on peut acheter sans ordonnance.

Qui a vécu aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui est allé chez CVS Pharmacy en Amérique ou Boot’s au Royaume-Uni, connaît le libre marché des médicaments.

Cela concerne essentiellement la bobologie ou les rhumes, rhinites, maux de gorges, maux de têtes, bref toutes ces choses qui ne requièrent pas un médecin pour se soigner.

La personne d’intelligence moyenne a un minimum de bon sens pour ne pas se mettre en danger. Quant aux médicaments comme les antibiotiques, une ordonnance est toujours nécessaire et des pharmaciens diplômés sont là pour les préparer.

D’ailleurs Bruno Lasserre, président de l’autorité de la concurrence, précise qu’en « Grande-Bretagne et en Allemagne, où la vente des médicaments, même prescrits, est autorisée en ligne et pas seulement par les pharmaciens, il n’y a pas eu de drame sanitaire. La hausse des ventes en ligne de médicaments reste d’ailleurs modérée. »
Statistiquement, ce qui est dangereux pour la santé en réalité c’est l’ordonnance du médecin qui prescrit des médicaments.

Trop d’ordonnances

D’abord parce qu’en France, un patient ressortira presque toujours avec une ordonnance même s’il n’en a pas besoin : il n’y a que 0,25% de chance de sortir de chez son médecin sans ordonnance. Cela monte à 40% aux Pays-Bas, ce qui est nettement plus raisonnable.

Pire, il faut savoir qu’une ordonnance qui prescrit plus de quatre ou cinq médicaments est potentiellement un danger car elle augmente les possibilités d’interactions médicamenteuses.

Des interactions qui provoquent 13.000 hospitalisations par an et causent 10.000 morts chaque année.

Le coût humain et financier de ces erreurs dues aux médecins et aux pharmaciens qui n’ont pas su décrypter le danger potentiel d’une ordonnance est colossal. Et ce sont bien entendu les contribuables qui paient à chaque fois puisque ces erreurs sont couvertes par la Sécurité sociale.

Alors il faut relativiser lorsque Isabelle Adenot déclare que «ce qui nous inquiète c’est qu’aujourd’hui un jeune de 10 ans ne peut pas venir dans une pharmacie acheter des médicaments, et que cela soit possible sur Internet.»

Ou encore lorsqu’elle dit que « récemment, quelqu’un a pu acheter dix boîtes de médicaments pour l’insomnie occasionnelle, ce qui prouve bien que c’est un risque et qu’il faut donner le maximum de sécurité. »

Faire d’un cas isolé une généralité n’est pas sérieux. La tactique de la Présidente de l’Ordre des Pharmaciens est connue : faire peur, semer le doute pour conserver un monopole et empêcher une ouverture de marché.

L’Etat conforte les monopoles

Dans un autre pays, le marché aurait continué sa marche. Mais en France, non ! L’Etat intervient pour conserver les monopoles des corporations. Marisol Touraine, ministre de la Santé, planche sur un code des bonnes pratiques pour restreindre au maximum le marché.

C’est son but d’ailleurs : elle avait scandé lors de plusieurs discours prononcés en 2012 que « la santé n’est pas un marché ».

Bruno Lasserre a beau dire « qu’entre Internet et la montée en puissance des génériques, de nouvelles opportunités de baisse des prix, d’accroissement des services, d’innovation, s’ouvrent » et « qu’Internet est un gisement de croissance offert aux pharmaciens d’officine dynamiques », rien n’y fera : le marché et la loi de l’offre et de la demande sont inacceptables pour Marisol Touraine qui devient la meilleure alliée d’Isabelle Adenot.

Sous prétexte de garantir les droits du consommateur, l’Etat s’apprête donc à entraver au maximum la libéralisation du marché qui aurait permis aux consommateurs français de payer moins cher des médicaments basiques comme l’aspirine.

Ainsi, les pharmaciens tentés par la vente sur Internet seront obligés, selon le code de bonnes pratiques de l’Etat, d’afficher les mêmes prix en ligne et en pharmacie, d’ajouter le coût de la livraison, sans possibilité de l’offrir et d’avoir en stock la totalité des 3.500 produits permis à la vente en ligne.

Bruno Lasserre commente sobrement : «Ces mesures sont très dissuasives». Oui, en effet, puisqu’elles tuent non seulement les possibilités de développement de marché de pharmaciens innovants et dynamiques, mais aussi anéantissent la possibilité de baisse des prix des médicaments pour les clients.

Cet exemple montre bien que l’argent des contribuables sert à financer un Etat qui préserve les monopoles et limite la liberté du marché. Au final, c’est toujours la liberté de choix qui est restreinte et le contribuable qui paie la facture.

Jean de Selzac

http://www.lecri.fr/2013/02/27/quand-letat-oeuvre-pour-que-les-contribuables-ne-paient-pas-moins-chers-les-medicaments/39060

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Y’en a marre de la crise mais surtout de la politique économique de nos différents gouvernements

Posté par ippolito le 26 février 2013

Croissance zéro en France: à qui la faute?

La croissance a été nulle en France en 2012. L’opposition dénonce l’échec de la politique économique du gouvernement. En réalité, c’est la droite qui a initié la politique d’austérité. Mais la gauche ne fait rien pour relancer la machine. Explications.

Les nuages s’accumulent pour le gouvernement. 2012 aura été une année noire, non seulement pour le chômage avec 285.000 demandeurs d’emplois en plus, mais aussi pour la croissance. 

Le PIB tricolore a stagné en 2012, selon les chiffres publiés par l’Insee ce jeudi 14 février. Sur l’ensemble de l’année, la croissance a été de zéro. C’est un véritable effondrement par rapport à 2011, où le PIB avait progressé de 1,7%.

Ces mauvais chiffres contraignent le gouvernement à « repenser », selon les termes du ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, ses prévisions d’une croissance de 0,8% pour cette année et surtout de d’un déficit public à 3%. 

Jusqu’à encore hier, l’exécutif n’en démordait pas et répétait à l’envi qu’il n’était pas question de remettre en question cet objectif énoncé par François Hollande pendant la campagne présidentielle. La publication mardi du rapport de la Cour des Comptes, qui estime que l’objectif de déficit de 3% ne sera pas atteint, a précipité les événements.

« Nous ne serons pas exactement, je pense, aux 3% en 2013″, a finalement concédé Jean-Marc Ayrault mercredi soir sur France 3. « On n’en sera pas loin », a-t-il ajouté aussitôt, se gardant toutefois de donner un chiffre précis. 

Mais le Premier ministre a réaffirmé que l’autre objectif de l’exécutif en matière de réduction de déficit, 0% en 2017, était lui inchangé. il a insisté sur la notion de « trajectoire » pour réduire le déficit. « Et pour y arriver, on a déjà engagé un certain nombre de réformes, fait des économies. Nous allons dans la bonne direction ».

La politique d’austérité a été initiée par la droite

Pour l’opposition, ces mauvaises nouvelles sont du pain béni. Dans un entretien aux Echos publié ce matin, Jean-François Copé annonce que l’UMP va déposer une motion de censure contre la politique économique du gouvernement pour « inciter » François Hollande à « changer immédiatement » de cap.

 Selon le patron de l’UMP, l’impossibilité d’atteindre une réduction du déficit à 3% constitue « le véritable aveu de l’échec de François Hollande ». « L’économie française est à l’arrêt » et la majorité a « cassé la croissance avec une overdose d’impôt », a accusé de son côté jeudi l’ancienne ministre UMP du Budget, Valérie Pécresse, sur Canal+.

En réalité, l’encéphalogramme de l’économie française reste désespérément plat depuis le printemps 2011, avec de brefs épisodes récessifs et des rebonds éphémères. 

Concrètement, la France a connu en 2012 quatre trimestres d’évolution en dents de scie de son PIB: -0,1% au premier et au deuxième trimestre, +0,1% au troisième et -0,3% au quatrième. 

En clair: la France a été techniquement en récession (deux trimestres consécutifs de baisse) dans la première moitié de l’année. Autrement dit, sous la précédente majorité. Puis elle a connu une timide embellie quand la gauche est arrivée au pouvoir, avant de plonger en fin d’année.

« Ce n’est pas l’actuel gouvernement qui a commencé à prendre des mesures d’austérité, souligne Jean-Marc Daniel, professeur à l’ESCP Europe. Les hausses d’impôts qui ont pesé sur les ménages et les entreprises en 2012 ont été votées par le gouvernement Fillon en 2011. 

La gauche ne fait que poursuivre cette politique. De toute façon, ce n’est pas un problème de politique économique spécifique à la France mais de contexte généralisé d’austérité en Europe ».

La politique du gouvernement ne favorise pas l’investissement

L’Europe, principal marché de la France (60% de nos exportations), s’est enfoncée dans la récession en 2012: le PIB de la zone euro a plongé de 0,6% au quatrième trimestre et de 0,5% sur l’ensemble de l’année. 

Seules l’Allemagne et l’Autriche ont enregistré une croissance positive (+0,7%), tous les autres pays de l’union monétaire sont en récession. 

Mais l’Allemagne enregistre un trou d’air encore plus sensible au quatrième trimestre: le PIB a reculé en effet de -0,6% contre -0,3% en France. Aucun pays ne peut donc se prétendre à l’abri. De ce point de vue, le zéro français est un moindre mal.

On observe par ailleurs que si la consommation des ménages affiche finalement une croissance nulle sur l’ensemble de l’année, c’est grâce à une légère hausse de 0,3% et de 0,2% aux troisième et quatrième trimestre. 

On ne peut donc pas dire, pour l’instant, que les hausses d’impôts décidées par le gouvernement ont brisé le moteur traditionnel de l’activité en France. Mais cela pourrait bien arriver en 2013, vu le choc fiscal que vont subir les entreprises et les ménages (deux tiers des 38 milliards d’euros de l’effort structurel prévu).

Si la politique du gouvernement n’a pas « cassé la croissance », ou en tout cas moins qu’ailleurs, reste à savoir si elle pourrait la faire redémarrer. 

Rien n’est moins sûr. « Le seul élément capable de dynamiser la croissance française en 2013, c’est l’investissement des entreprises. Or la politique du gouvernement ne le favorise pas, estime Jean-Marc Daniel: 

la fiscalité sur les bénéfices va être alourdie et le crédit d’impôt compétitivité favorise les entreprises à forte main d’oeuvre, pas les entreprises de croissance. »

Cela dit, les économies massives préconisées par la droite à la place des hausses d’impôt ne seraient pas plus efficaces. Elles auraient même un effet récessif plus important à court terme, argument mis en avant par Bercy pour justifier la prépondérance donnée à l’effort fiscal en 2012-2013.

Le FMI, l’OCDE et la Commission européenne prévoient 0,3% de croissance dans l’Hexagone cette année. Cet objectif, si minime soit-il, semble d’ores et déjà difficile à atteindre. L’acquis de croissance pour cette année est en effet négatif (-0,2%). Nombreux sont les économistes à prévoir aujourd’hui une nouvelle année blanche en terme de croissance.

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/croissance-zero-en-france-a-qui-la-faute_372631.html?p=2

Publié dans Y'en a marre de la crise, Y'en a marre des politiques | Pas de Commentaire »

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