Y’en a marre de la situation de la France et surtout des mensonges

Posté par ippolito le 24 février 2013

Économie française: S&P, croissance, déficit, chômage, taux… Comment se porte le malade ?

Encore une mauvaise nouvelle pour la France, avec une révision à la baisse de la croissance par les services de l’Union européenne. Estimée à 0,1% pour 2013, c’est bien loin des 0,8% sur lesquels le gouvernement se basait, et encore plus éloigné des 1,2% du début du quinquennat.

Mécaniquement, cette nouvelle va devenir une grosse épine dans le pied de l’exécutif. Si l’Etat ne dégage plus autant de richesses que prévu, il faudra faire de nouvelles économies pour rentrer dans le cadre des traités européens. Ou alors expliquer à Bruxelles qu’un délai est nécessaire… Mais tous les indicateurs ne sont pas au rouge cette semaine.

Annoncé en phase terminale il y a un an par le sinistre docteur Standard & Poor’s, le malade France n’avait plus qu’à attendre le dernier sacrement. Elle pouvait ainsi rejoindre la Grèce au cimetière des nations punies par la crise.

Pourtant, les apothicaires du gouvernement semblent, du moins à première vue, avoir réalisé un miracle: l’agence de notation américaine, qui avait été la première à priver l’Hexagone de son triple A, a salué mercredi la volonté de réforme de l’équipe de Jean-Marc Ayrault, « la première fois depuis de nombreuses années. » 

S&P a laissé entendre qu’elle pourrait relever la perspective du pays (aujourd’hui négative) si, et seulement si, les réformes engagées portent leurs fruits au niveau de l’emploi et de la réduction du déficit.

Sur la voie de la guérison, la France est donc encouragée à poursuivre ses efforts, avant de pouvoir prétendre à la rédemption. Toutefois, ce n’est que l’avis très prudent du docteur Standard & Poor’s, qui, comme un cardiologue ou un chirurgien, ne s’intéresse qu’à sa spécialité, en l’occurrence la solvabilité générale d’un pays. Peut-on déjà être rassuré, la France est-elle en voie de rémission?

Alors, pour la France, c’est grave docteur? Le diagnostic du HuffPost.

1. Agences de notation : Encore un comprimé matin et soir

Si S&P a redonné du baume au cœur du gouvernement, la perspective n’a pour autant pas été relevée. Et même si tel était le cas, la perspective passerait de « négative » à « stable ». Il faut donc poursuivre les efforts budgétaires pour passer à une perspective « positive », étape sine qua non avant d’espérer recouvrer la note suprême du AAA.

Pour rappel, la note AAA représente le Graal permettant aux pays d’emprunter dans des conditions très favorables pour financer leurs déficits budgétaires. 

Pour faire partie de ce club très fermé, il faut être noté AAA par au moins deux des trois principales agences: Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch. Les deux premières ont successivement supprimé ce sésame à la France en 2012…

Que faire pour rattraper le retard ? Réduire les déficits et relancer la compétitivité. Pour le second point, le rapport Gallois a permis de jeter les bases d’un note meilleure, ce que S&P a noté dans son rapport. Pour le premier, il faudra prendre encore quelques consultations (voir 4).

2. Taux : Tout va bien, revenez dans un an !

C’est la bonne nouvelle du check-up français. Malgré une croissance atone et des perspectives embrumées, la France n’a jamais emprunté à des taux aussi faibles. Preuve que les investisseurs conservent toute leur confiance dans les capacités de l’État à rembourser.

« Nous sommes dans la continuité de 2012. La dette française reste une très bonne alternative pour les investisseurs car elle demeure un placement sûr qui offre un certain rendement par rapport aux titres allemands qui eux ne rapportent plus rien », souligne Natixis. Eh oui, pas que des avantages à être le pays le plus solide de la zone euro !

Il faudra toutefois surveiller les prochains mois, car les taux d’emprunt espagnols et italiens se sont fortement détendus dernièrement. Ce nivellement pourrait contraindre la France à ne plus profiter de ces conditions aussi avantageuses…

3. Croissance : Sortir de l’anesthésie générale, et vite

La Commission européenne devrait annoncer de très mauvaises nouvelles vendredi 22 février, avec une révision à la baisse. Selon Le Point, les performances de l’économie française devraient être quasiment à l’arrêt cette année, de l’ordre de 0,1%.

Ce qui pose problème, c’est que le gouvernement a bâti son budget annuel en comptant sur une croissance 0,8%. Conjugué aux 38 milliards d’euros d’économies, ce taux devait ainsi équilibrer les comptes publics à un niveau acceptable pour les instances européennes (voir 4). C’est donc râpé avec une perspective de 0,1%.

Le gouvernement est en proie à une cacophonie sur le sujet. Quand la version officielle maintient l’hypothèse de 0,8%, certaines voix préparent déjà le terrain: le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a concédé que la prévision allait être abaissée, sans doute aux alentours de 0,2% ou 0,3%… C’est bien connu, il vaut mieux consulter plusieurs médecins pour disposer d’un diagnostic complet !

4. Déficit : Et si on passait à la diète sévère ?

Le déficit public, qui illustre une balance négative entre les recettes et les dépenses de l’Etat, est mécaniquement lié à la croissance. Si cette dernière devrait être rabaissée à 0,1% par Bruxelles (voir 3), son déficit va automatiquement se creuser.

La Commission européenne prévoirait un déficit public de 3,6%, soit bien au-dessus des 3% que le gouvernement comptait atteindre. Au-delà de cette limite, la France s’expose à des sanctions, mais Le Monde croit savoir qu’Olli Rehn, le commissaire en charge des affaires économiques et monétaires, préférerait à ce stade accorder un peu plus de temps, afin de ne pas étouffer dans l’œuf une éventuelle reprise.

Gare toutefois à rentrer dans les clous rapidement, car certains voisins comme l’Espagne et les Pays-Bas ont multiplié les efforts, au risque de plonger leur économie dans la récession. Ils pourraient donc s’offusquer d’un régime de faveur, ce qui mettrait un sacré boxon dans la salle d’attente du cabinet médical.

5. Chômage : Le thermomètre tout proche de l’explosion

4,6 millions de personnes pointaient à Pôle emploi fin décembre, dont 3,13 millions sans aucune activité. Sur l’année 2012 entière, cela représente une hausse de 10%… Un chiffre inégalé depuis 15 ans qui pourrait atteindre, d’ici un à trois mois, le record historique de janvier 1997 (3,2 millions).

Au-delà de mesures du candidat Hollande (contrats de génération et emplois d’avenir), c’est l’accord sur l’emploi signé par les partenaires sociaux le 11 janvier qui porte toutes les espérances. Ce que Standard & Poor’s n’a pas manqué de féliciter, tout en relativisant sa portée.

Cette réforme n’aura pas nécessairement un impact fort sur le taux de chômage mais pourrait « inverser » la tendance à la hausse des coûts salariaux en France, indique l’agence de notation. Prochaine étape, les électrochocs.

http://www.huffingtonpost.fr/2013/02/21/economie-francaise-sp-croissance-deficit-chomage-taux_n_2731751.html?utm_hp_ref=france

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Y’en a marre du cumul des mandats et surtout des promesses non tenues

Posté par ippolito le 30 janvier 2013

Le salaire du ministre Thierry Repentin : 11 620 euros par mois grâce au cumul des mandats

Connaissez-vous Thierry Repentin ? Non ? C’est normal. Inconnu du grand public, cet homme politique est pourtant ministre délégué en charge de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, fonction occupée précédemment par Nadine Morano.

Sénateur entre 2004 et 2012, Thierry Repentin s’est spécialisé sur les questions de logement. Responsable de la problématique de l’habitat dans l’équipe de campagne de Ségolène Royal (en 2007) et de François Hollande (en 2012), il se destinait tout naturellement au poste de ministre du logement. 

Des agences de communication avaient même réservé des noms de domaine reprenant son nom, anticipant le vote d’une loi Repentin de défiscalisation pour soutenir les investissements dans l’habitat locatif.

François Hollande et Jean-Marc Ayrault en ont décidé autrement : Cécile Duflot a récupéré le portefeuille du logement et Thierry Repentin a pris le poste de ministre délégué en charge de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage.

 Un poste peu exposé, mais rémunéré à hauteur de 9 440 euros brut par mois. Un poste à temps plein ? Dans la semaine du 14 au 18 janvier 2013, son agenda officiel s’est arrêté le mercredi :

Repentin ne reste pas pour autant sans rien faire. Car en plus de son poste de ministre, il est également conseiller général de Savoie (depuis mars 1998) et conseiller municipal et communautaire de Sonnaz. D’après Le Nouvel Obs, Thierry Repentin perçoit 2180 euros brut par mois pour ces deux fonctions.

Au total, grâce au cumul des mandats, le ministre-conseiller perçoit donc 11 620 euros par mois. Pas mal pour un inconnu qui n’est qu’au 31e rang dans la hiérarchie gouvernementale.

*** Sources
- Sylvain D’Huissel, « Repentin, favori du web pour le ministère du logement », Lyonpoleimmo.com, 09.05.2012
- Julien Martin, « Ministres… et cumulards ! », Le Nouvel Obs n°2511, 20.12.2012

L’argent du pouvoir · 20 jan. 2013 

http://www.politique.net/2013012001-salaire-thierry-repentin.htm

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Y’en a marre de la crise et surtout des mensonges du gouvernement

Posté par ippolito le 27 janvier 2013

France : la croissance sera faible, ne pas durcir la rigueur, selon l’OCDE

La croissance s’annonce plus faible que prévu en France, ce qui l’empêchera de tenir son engagement de réduction du déficit public à 3% du PIB en 2013, mais le gouvernement ne doit pas pour autant prendre de nouvelles mesures de rigueur, estime ce mardi l’OCDE.

Selon les nouvelles prévisions de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la croissance devrait être de seulement 0,2% cette année et 0,3% en 2013 en France. C’est moins qu’attendu dans ses précédentes prévisions, publiées en mai (0,6% et 1,2%).

Surtout, c’est moins que la croissance de 0,3% en 2012 et 0,8% l’an prochain escomptée par le gouvernement pour tenir ses engagements budgétaires.

Du coup, si le déficit public de la France devrait bien, comme promis, s’établir à 4,5% du produit intérieur brut (PIB) cette année, il ne serait pas dans les clous européens en 2013. L’OCDE prévoit un déficit de 3,4% l’an prochain, alors que le gouvernement s’est engagé à le ramener à 3%.

Il ne repasserait sous le plafond autorisé par les traités européens qu’en 2014, à 2,9% du PIB. Parallèlement, la dette publique continuerait à gonfler, atteignant 95,8% du PIB en 2014, alors que la France espère la faire refluer à compter de cette année-là.

Pour autant, l’OCDE, qui salue « l’engagement » du gouvernement à « consolider les finances publiques », estime que « les stabilisateurs automatiques devraient être autorisés à jouer pleinement si la croissance devait être moindre que prévu dans le budget ».

Concrètement, cela signifie que même si la croissance n’est pas au rendez-vous et que le déficit risque de ne pas revenir à 3% l’an prochain, le gouvernement doit s’abstenir de prendre de nouvelles mesures de rigueur pour atteindre cet objectif à tout prix.

Le club des pays riches appelle la France à « saisir l’opportunité de ce début de mandat gouvernemental pour lancer une stratégie globale à moyen terme de consolidation budgétaire, réduction des dépenses et réformes structurelles pour doper la confiance et redresser la compétitivité et la croissance ».

« Le pacte de compétitivité annoncé récemment est un premier pas important dans cette direction et soutiendra la création d’emplois, l’investissement et les exportations dès 2014″, se réjouit l’OCDE.

La croissance rebondirait cette année-là à 1,3%, selon une première prévision de l’organisation.

http://www.lavoixdunord.fr/economie/france-la-croissance-sera-faible-ne-pas-durcir-la-ia0b0n857557

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Y’en a marre des inégalités au niveau des retraites

Posté par ippolito le 22 janvier 2013

Retraites : des nouvelles pistes pour corriger les inégalités

Le Conseil d’orientation des retraites, dans un nouveau rapport, esquisse des propositions pour améliorer l’équité d’un système qui présente aujourd’hui de nombreuses imperfections, au-delà de son déficit chronique.

Le chantier des retraites va s’installer dans le débat public comme un des sujets majeurs de 2013. Outre la négociation en cours au sein des régimes complémentaires du privé (Arrco-Agirc), le gouvernement ouvrira la concertation avec les partenaires sociaux au printemps. 

Sur la base, notamment, du nouveau rapport que le Conseil d’orientation des retraites doit adopter mardi prochain. Le COR avait déjà publié en décembre des évaluations financières actualisées faisant état d’un déficit prévisionnel de l’ensemble des régimes de 22 milliards d’euros à l’horizon 2020 . 

Une situation de court terme jugée « inquiétante » par François Hollande lors de ses voeux aux partenaires sociaux, jeudi soir, laissant augurer des mesures de redressement assez rapides.

Etat des lieux

Cette fois, le Conseil affiche encore des données spectaculaires : le cumul des besoins de financement, selon les scénarios, « représenterait entre 15% et 51,4% du PIB en 2040 », et « la hausse des prélèvements permettant d’assurer l’équilibre en moyenne sur 2012-2040 varierait de 0,4 à 0,7 points de PIB » (soit 8 à 14 milliards d’euros).

 Mais tel n’est pas l’objet principal de ce document de 137 pages qui dresse un état des lieux complet des différents régimes (comme l’avait demandé Jean-Marc Ayrault lors de la conférence sociale de juillet) et, surtout, esquisse des propositions pour améliorer l’équité du système au regard des objectifs assignés par la loi : 

maintien d’un niveau de vie satisfaisant des salariés, lisibilité, transparence, équité inter-générationnelle, solidarité inter-générationnelle, pérennité financière, réduction des écarts de pensions entre hommes et femmes.

En premier lieu, selon ce document encore préliminaire et transmis ce vendredi aux membres du COR, « il n’existe pas de générations qui seraient avantagées ou désavantagées (…), puisqu’en particulier les générations les plus jeunes bénéficieraient, selon les projections de décembre 2012, d’une durée espérée de retraite plus longue, mais avec un taux de prélèvement moyen plus élevé, alors que les générations plus anciennes ont bénéficié de prélèvements plus faibles mais percevraient leur retraite pendant une durée en moyenne plus courte. »

Questions d’équité

Le COR constate en revanche que le mode de calcul des pensions désavantage aujourd’hui les assurés à plus bas salaires et les femmes. Et que des aménagements pourraient être apportés, à l’instar de la règle de la prise en compte des 25 meilleures années dans le régime général du privé : 

les plus mauvaises années pourraient être exclues du calcul du salaire de référence (« par exemple les cinq plus mauvaises années ou les 10 % des moins bonnes années »), « voire supprimées en prenant en compte l’intégralité des salaires de la carrière ». 

Mais alors, il faudrait bien sûr des mesures compensatrices (hausse du taux de liquidation, meilleure revalorisation des salaires portés au compte…).

Autre règle questionnée, celle de la nécessité d’avoir réalisé l’équivalent de 200 heures au SMIC pour valider un trimestre, qui pénalise là encore les bas salaires à temps partiel. 

Ou encore le mode de calcul de la surcote (qui bonifie la retraite), qui ne s’applique qu’aux trimestres cotisés au-delà de l’âge d’ouverture des droits à la retraite, alors que les salariés qui ont travaillé très jeunes dépassent avant cette borne la durée de cotisations requise.

Sur les conditions d’ouverture des droits (durée de cotisation, âge minimal), « une autre option croisant les deux critères, d’âge et de durée, plus simple dans sa formulation et présentant moins d’effets de seuil, pourrait consister à instaurer un seuil global minimal pour la somme de l’âge et de la durée de cotisation (exprimés tous deux en années et éventuellement pondérés différemment).

 » Le rapport estime aussi que « plus généralement, on peut s’interroger sur les paramètres qui devraient intervenir dans la modulation du montant de la pension selon l’âge de départ à la retraite, tels que la durée espérée de retraite. » 

Un sujet explosif et, reconnaît le COR, très compliqué « car la question de la définition des catégories entre lesquelles on voudrait compenser les différences d’espérance de vie et de la mesure de ces différences continue de se poser. »

« Malgré toutes ces imperfections, le système de retraite opère bien au total une redistribution qui contribue à réduire fortement les inégalités », relativise le rapport. 

Qui esquisse toutefois d’autres évolutions possibles de certains mécanismes de solidarité : meilleure compensation des accidents de carrière, « amélioration du ciblage et de l’incidence des droits familiaux » (par exemple « en transformant les majorations de durée d’assurance ou en les complétant par des mécanismes de majoration de pension ou de salaires portés au compte »), « interrogation sur la nature forfaitaire ou proportionnelle des droits familiaux » (notamment dans le cas de la majoration de pension de 10% pour trois enfants et plus qui avantage les plus aisés), etc. 

Le COR souligne aussi que le sort des « polypensionnés » (retraités relevant de différents régimes) pose des questions d’équité toujours non résolues, ou encore que les écarts de pension entre hommes et femmes restent importants (mais sur ce point, le levier d’action à l’avenir doit avant tout être celui des salaires d’activité).

On le voit, ce rapport met sur la table nombre de sujets complexes et essentiels quant aux mécanismes actuels de la retraite. 

Le gouvernement s’en saisira-t-il pour lancer une refonte en profondeur ?

 Le scénario envisagé actuellement par l’exécutif consisterait à scinder l’exercice : d’abord des mesures de redressement de court terme, telles qu’une désindexation partielle des pensions, et dans un deuxième temps (avec une échéance beaucoup plus lointaine) une réforme plus structurelle qui pourrait corriger les imperfections pointées par le COR.

Par Etienne Lefebvre | 18/01 

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202510578157-retraites-des-nouvelles-pistes-pour-corriger-les-inegalites-530173.php

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Y’en a marre du déficit budgétaire de la France

Posté par ippolito le 20 janvier 2013

Le déficit budgétaire à 103,4 milliards d’euros fin novembre

Le déficit du budget de l’Etat français s’établissait à 103,4 milliards d’euros fin novembre, a annoncé mardi le ministère du Budget, en répétant que selon des chiffres provisoires le déficit 2012 serait de 87,2 milliards d’euros.

Fin novembre 2011, le déficit était de 97,2 milliards d’euros, précise le ministère dans un communiqué.

« Selon les données provisoires à fin décembre, le solde budgétaire annuel devrait s’établir à -87,2 milliards d’euros contre -86,2 milliards d’euros prévu dans la troisième loi de finances rectificative pour 2012″, indique-t-il.

Les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) atteignaient à fin novembre 347,6 milliards d’euros contre 335,3 milliards un an plus tôt, une progression « conforme à la prévision présentée dans la troisième loi de finances rectificative », précise le ministère.

« La dépense évolue au rythme attendu. En particulier, la charge de la dette est inférieure à la charge exécutée à la même date en 2011, confirmant l’impact positif du niveau historiquement bas des taux d’intérêt et la révision à la baisse de la prévision de charge de la dette par rapport à la prévision initiale », poursuit le ministère dans son communiqué.

Les recettes (nettes des remboursements et dégrèvements) s’établissaient à 250,8 milliards d’euros fin novembre contre 247,0 milliards un an plus tôt.

Jean-Baptiste Vey, édité par Dominique Rodriguez

http://www.rmc.fr/editorial/338678/le-deficit-budgetaire-a-103-4-milliards-deuros-fin-novembre/

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Y’en a marre que plus d’1 appel sur 2 au 115 reste sans réponse

Posté par ippolito le 18 janvier 2013

SDF : plus d’1 appel sur 2 au 115 reste sans réponse

En raison d’un manque de places disponibles dans les structures d’accueil pour les sans-abri, plus d’un appel sur deux au 115, le numéro d’urgence pour les SDF, reste sans réponse. 

Au manque de moyens s’ajoute une explosion en un an des demandes d’hébergement d’urgence.

Plus d’un appel sur deux au 115, le numéro d’urgence pour les sans-abri, n’abouti pas, faute de places d’hébergements.

l n’y a pas assez de places d’hébergement pour les sans-abris en France. Au moment où le thermomètre dégringole, le constat fait l’effet d’une gifle. 

En effet, plus d’un appel sur deux au 115, le Samu social, reste sans solution à cause du manque de places disponibles dans les structures d’accueil, annonce lundi la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars). 

En cause: « l’insuffisance de moyens, face à l’explosion des demandes constatée depuis un an », déplore la Fnars. En décembre, 57% des appels sont restés sans réponse contre 49% un an plus tôt. 

Il faut dire que le nombre d’appels a explosé en un an : en décembre, 15 516 personnes ont sollicité le 115 pour un hébergement, soit une augmentation de 22% par rapport à 2011.

Les familles continuent d’être les plus durement touchées, avec 64% de réponses négatives, les structures étant particulièrement inadaptées pour les accueillir.

Celles-ci sont majoritairement orientées vers l’hôtel (54%), une solution coûteuse et de mauvaise qualité, mobilisée ponctuellement en fonction des températures et des moyens financiers encore disponibles, ajoute la Fnars.

« Que le gouvernement prenne conscience que la situation est très grave »

« Il faut que le gouvernement prenne conscience que la situation est très grave, alerte Florent Gueguen, directeur générale de la Fnars. Aujourd’hui, une personne sur deux qui appelle le 115 n’a pas de solution de prise en charge. 

Le gouvernement a pour objectif de construire 150 000 logements sociaux par an. Le problème c’est que ces logements sont inaccessibles aux sans-abris et aux familles qui vivent avec le RSA et qui n’ont pas suffisamment de ressources pour accéder au parc HLM, alors que ce parc devrait leur être dédié prioritairement ».

L’hiver va être long pour toutes les familles sans toits et les SDF.

Philippe Gril avec Ryad Couto | RMC.fr | 14/01/2013

http://www.rmc.fr/editorial/338394/sdf-plus-d1-appel-sur-2-au-115-reste-sans-reponse/

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