Y’en a marre du musée Chirac

Posté par ippolito le 24 avril 2012

Le bric-à-brac 
abracadabrantesque du musée Chirac

Pas facile d’entretenir la mémoire d’un président qui l’a perdue ! En Corrèze, le musée édifié à sa gloire a déjà englouti plus de 25 millions d’euros depuis 2001.

Au milieu du livre d’or, un visiteur a griffonné ce commentaire : «La médaille chinoise numéro 1307 est placée à l’envers.» Suivi de cette remarque : «Merci de respecter la Chine.» «On va régler le problème», soupire le conservateur adjoint. 

A sa décharge, Vincent Rigau n’exerce pas un métier facile. Il doit être incollable sur le cœlacanthe géant exposé près de l’entrée, la paire de santiags noires offerte par Bill Clinton, le faucon incrusté de diamants du prince Abdallah, le maillot de foot dédicacé par Zidane ou encore le diplôme de l’université de Prague adressé à l’honorable «Jacques Chiracovi». 

«Le président Chirac a reçu plus de 5.000 cadeaux pendant ses deux mandats, commente notre conservateur-quincailler. Alors, sur certaines pièces, on manque parfois d’informations.»

Pas facile d’entretenir la mémoire d’un ex-chef d’Etat, qui plus est atteint d’anosognosie. Voilà onze ans que le conseil général de la Corrèze finance à grands frais le musée du président Jacques Chirac à Sarran, où sont exposés les livres, bibelots ou statuettes pas toujours précolombiennes reçus entre 1995 et 2007. 

Dans le parking, on trouve même la Citroën CX 25 dans laquelle il remonta les Champs-Elysées le soir du 7 mai 1995. Bilan ? Un gouffre. Entre la construction d’un édifice de 4.700 mètres carrés en rase campagne, le coût des expositions temporaires et les frais de maintenance, ce grand débarras élyséen a déjà englouti plus de 25 millions d’euros.

Sans déplacer les foules : même si l’ancien président assure le spectacle à chacune de ses visites – c’est ici qu’il a annoncé son soutien à François Hollande pour 2012, juste après avoir caressé le nez d’une charmante élue PS – le musée est un bide. 

Avec moins de 50.000 entrées par an depuis 2007, il accueille deux fois moins de visiteurs que le modeste musée d’Art moderne de Céret, dans les Pyrénées-Orientales. Et, comme le site perd plus de 1,3 million d’euros chaque année, l’équation est rapide : chaque entrée payée 4 euros revient à… près de 25 euros au contribuable. «On est coincés, se désole Gilles Ravinet, le cadre administratif chargé du dossier. Ce musée a coûté si cher qu’il serait absurde de le transformer en friche.»

Mais pourquoi le département le plus endetté de France (par habitant) a-t-il accepté cela ? «Parce que Bernadette y tenait plus que tout, se dédouanent les socialistes. Le conseil général UMP n’osait rien lui refuser.» Jacques Chirac, il est vrai, n’était pas tellement emballé. 

Son truc artistique à lui, c’était plutôt le musée du Quai Branly, inauguré en juin 2006 et consacré aux arts premiers. Mais Bernie n’a rien voulu lâcher. Dès 1996, à peine un an après l’élection de son mari, la conseillère générale de Sarran a commencé à esquisser les plans de sa grande œuvre. «Pour nous couper le sifflet, elle citait le musée Mitterrand ouvert à Château-Chinon dix ans plus tôt», se souvient un ex-opposant.

Moyennant quoi, Madame Chirac s’en est donné à cœur joie. Mitterrand avait installé sa bimbeloterie dans un ancien couvent désaffecté ? Elle a fait construire ce splendide édifice, tout en verre et granit, signé par l’architecte star Jean-Michel Wilmotte. L’investissement initial ne devait pas dépasser 2,7 millions d’euros ? 

Après les travaux d’extension en 2005, la note finale a atteint 16,7 millions d’euros. Même l’emplacement n’a guère fait l’objet de débat : alors que d’aucuns proposaient d’ériger le musée à Tulle, la préfecture de la Corrèze, Bernadette a imposé son canton de Sarran.

Un patelin de 280 habitants, perdu entre le plateau de Millevaches et le massif des Monédières, où le couple Chirac a acheté le château de Bity en 1969. «Dès les premières neiges, il y a tout de suite 30 centimètres sur la route de campagne qui mène au musée, peste Sophie Dessus, la jolie vice-présidente du conseil général célèbre pour la cour effrénée que lui a faite Chirac en public. Allez ensuite ramener des cars de touristes ici…»

Qu’importent les visiteurs, Bernadette a tout fait pour que son musée «d’anthropologie politique» tourne comme une annexe du Louvre. 

Jusqu’en 2008, Madame y organisait trois expositions temporaires par an. Et pas des concours de croûtes à l’huile : pour l’élévation des masses corréziennes, le département a lâché des centaines de milliers d’euros dans des rétrospectives sur l’histoire de la table à l’Elysée ou la place des kimonos dans l’Art déco. 

Un travail forcément collectif. En comptant la conservatrice, son adjoint, sa secrétaire, le responsable de la communication et les divers agents d’accueil, pas moins de quatorze personnes travaillaient au musée il y a deux ans.

«En février, on était parfois plus nombreux que les visiteurs», raconte un guide, déçu de ne pas voir ses horaires aménagés. Hormis la fermeture annuelle en janvier, le site reste ouvert toute l’année, sept jours sur sept, quand le musée de la Porcelaine de Limoges fait par exemple relâche le mardi. 

Pour entretenir l’illusion d’un haut lieu culturel, le musée s’est même doté d’un excellent restaurant, avec menu spécial tête de veau à 23,90 euros, en hommage au plat préféré de l’ancien président. «C’est dur, confie le jeune gérant en évoquant les tables désertes de février. Avant que je reprenne cette affaire en 2008, le conseil général épongeait 80% des pertes. Aujourd’hui, il faut se débrouiller pour être rentable.»

Rentable ? François Hollande se retient de prononcer le mot devant Bernadette, mais il veut à tout le moins limiter les pertes. Depuis son arrivée à la présidence du conseil général en mars 2008, le prétendant socialiste pour 2012 multiplie les manœuvres diplomatiques en ce sens.

 Officiellement, il soutient ce musée d’une «incroyable diversité», en invoquant «le dialogue qu’entretiennent les représentants des nations» à travers les cadeaux. Mais, en coulisse, les équipes appliquent le régime Hollande au compte d’exploitation.

C’est bien simple, le nombre de salariés a été divisé par deux en moins de trois ans. Il n’y a plus qu’une exposition temporaire par saison. Et même la pelouse du parc, jadis taillée de près tous les quinze jours, n’est plus tondue qu’une fois par trimestre.

 «Avec ces économies, le visiteur ne devrait plus coûter que 15 euros au contribuable en 2011», tapote sur sa calculette Gilles Ravinet. «Madame Chirac n’en prend pas ombrage, prévient son entourage. Elle fait d’ailleurs tout son possible pour maintenir la qualité des expositions sans engager de nouvelles dépenses.»

Traduire : Bernadette tape désormais à la porte des amis. Après les expositions de Yann Arthus-Bertrand, Bernard Arnault a accepté de prêter pendant trois mois une fabuleuse collection de robes de mariées de la maison Dior.

 «Mais le conseil général a payé en partie l’assurance et le transport depuis Paris», tient à préciser Sophie Dessus. Qui vient de proposer une solution vraiment low-cost à Bernadette : exposer le travail d’un certain Patrick Fabre, un photographe de Tulle spécialisé entre autres dans les mariages. Réponse lapidaire 
de l’ex-première dame : «On verra plus tard.» Après la présidentielle de 2012 ?

http://www.capital.fr/enquetes/derapages/le-bric-a-brac-abracadabrantesque-du-musee-chirac-640622

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Y’en a marre du cout de la campagne présidentielle

Posté par ippolito le 21 avril 2012

228 millions d’euros: le coût de la campagne pour l’Etat, soit 3,5 euros par contribuable

C’est en tout cas ce qui ressort des chiffres fournis René Dosière, député (apparenté PS) de l’Aisne, auteur de L’Argent de l’Etat. Dans cet ouvrage, il estime que le coût global de l’élection présidentielle en 2012 s’élèvera à 228 millions d’euros (10 candidats), contre 133 millions en 1995 (avec 9 candidats), 200,3 millions en 2002 (16 candidats), et 210,7 millions en 2007 (16 candidats). 

Parmi les premières sources de dépenses pour l’Etat figurent la mise sous pli du matériel électoral (51 millions), les frais de remboursement de campagne (49 millions) et les frais d’acheminement de la propagande électorale (49 millions).

49 millions d’euros: le remboursement de frais de campagne
Sur les 228 millions, 49 millions d’euros serviront donc à rembourser les frais de campagne des candidats. Pour procéder à cette estimation, René Dosière s’est basé sur l’hypothèse suivante: 

2 candidats qualifiés pour le second tour, 3 candidats obtenant plus de 5 % au premier tour et 5 candidats à moins de 5%. De fait, le montant du remboursement des frais de campagne varie selon le score des candidats. 

Pour ceux qui sont en dessous des 5% des voix, ils seront remboursés à hauteur de 800.423 euros, contre 8 millions d’euros pour les autres. Les deux candidats du second tour, eux, percevront 10,7 millions d’euros chacun.

http://lexpansion.lexpress.fr/election-presidentielle-2012/la-campagne-presidentielle-en-10-chiffres-insolites_291931.html

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Y’en a marre des couts pharaoniques des meeting

Posté par ippolito le 21 avril 2012

Combien a coûté le meeting du Bourget de François Hollande ?

450 journalistes, 10 000 personnes attendues (25 000 annoncées, chiffre invérifiable), une mise en scène millimétrée, une série de propositions parfois précises et souvent générales : le meeting du Bourget de François Hollande était censé être une démonstration de force identique au congrès de Versailles qui avait lancé la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

Mais combien a coûté ce show ? On le sait, les deux candidats qui arriveront au second tour ont un plafond de dépenses de campagne qui atteint 20 millions d’euros. En pleine crise, l’heure pourrait être aux économies. Visiblement, ce n’est pas le cas de ce meeting.

Selon Le Parisien, « les additions sont en cours mais l’équipe de campagne s’attend d’ores et déjà à une facture salée : une batterie de prestataires extérieurs, la location de deux halls au parc des expositions du Bourget (Seine-Saint-Denis) sans compter l’acheminement des militants venus de la région parisienne mais aussi de province ». D’après, Régis Juanico, « le trésorier du Parti socialiste, le coût de ce grand rassemblement se situerait « entre 400 000 € et 500 000 € ». Mais un autre responsable avance : « Cela sera sans doute beaucoup plus cher. » »

*** Source
- « La facture s’annonce salée », Le Parisien, 22 janvier 2012

http://www.politique.net/2012012201-cout-meeting-hollande.htm

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Y’en a marre du coût des élections

Posté par ippolito le 17 décembre 2011

Combien coûte… une campagne présidentielle : 44 millions € Equivalent de 42 007 Smic

La campagne présidentielle est la plus chère qui soit. Pour la dernière, en 2007, la Commission nationale des comptes de campagne a remboursé 44 millions € aux candidats. 

Le ministère de l’Intérieur a de son côté calculé qu’une campagne présidentielle revenait au total à l’Etat à 4,6 € par électeur inscrit. 

Pour des législatives, c’est à peine moins (3,37 €). Les cantonales (2,74 €) coûtent plus cher que les municipales, (2,57 €) et les européennes de 2009 devraient finalement coûter 3,06 € par électeur inscrit.

Sources : CNCCFP, Ministère de l’Intérieur, PLF 2010

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/enquete/argent-public-combien-coute-a-l-etat/combien-coute-une-campagne-presidentielle-44-millions.shtml

 

 

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Y’en a marre

Posté par ippolito le 11 septembre 2011

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Ce blog a pour but de partager avec vous tous les jours les meilleurs articles trouvés sur le net qui dénoncent les abus et les dérives de notre système.

Face aux angoisses que connaissent de nombreux Français en ce début de troisième millénaire il est temps de dire STOP.

 

  • Y’en a marre des gaspillages de l’argent public  
  • Y’en a marre des déficits publics abyssaux   
  • Y’en a marre de l’endettement colossal de l’État  

  • Y’en a marre du chômage et des incertitudes sur les retraites !!!!

  • Y’en a marre de la mondialisation et des délocalisations 

  • Y’en a marre des scandales financiers et des magouilles 

  • Y’en a marre de l’inflation et de la baisse de notre pouvoir d’achat 

   stop.jpg           stop.jpg                 stop.jpg

    Alors si comme moi vous en avez marre de tout ça rejoignez moi tous les jours sur y en a MARRE !!!!!

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