Y’en a marre des Balkany

Posté par ippolito le 28 mai 2014

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La fortune cachée des Balkany

Deux villas somptueuses au Maroc et dans les Caraïbes. Des travaux pharaoniques dans leur moulin de Giverny. La justice soupçonne les Balkany de blanchiment de fraude fiscale.

Un retour vers le futur judiciaire. Dix-neuf ans après l’affaire des HLM des Hauts-de-Seine, les époux Balkany sont de nouveau cernés par les juges. En cause, leur incroyable fortune supposée. Eux qui ne déclarent que leurs revenus d’élus, de l’ordre de 12.500 euros mensuels, seraient en fait propriétaires cachés, derrière une cascade de sociétés écrans et de comptes off shore, de deux véritables « palaces », estimés à plusieurs millions d’euros : la villa Pamplemousse sur l’île de Saint-Martin dans les Caraïbes et le Riad Dar Gyucy à Marrakech.

Jeudi soir, après quarante-huit heures de garde à vue, Isabelle Balkany, première adjointe au maire de Levallois, et Jean-Pierre Aubry, ex-directeur de cabinet de son mari Patrick, ont été mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale et placés sous contrôle judiciaire avec interdiction de sortie du territoire.

La première aura, d’ici fin août, à payer une caution de 1 million d’euros. Jean-Pierre Aubry, ancien sportif de Levallois devenu homme de confiance des époux Isabelle Balkany, écope d’une caution de 75.000 euros à verser d’ici la fin juin.

Soupçonné d’avoir servi de prête-nom via des sociétés occultes et des montages financiers à Singapour, Aubry a d’ores et déjà dû rendre son passeport. « Cela a été très tendu, Jean-Pierre est resté muet pendant quarante-huit heures, n’a pas dit un mot sur PV, glisse un de ses proches. C’est quelqu’un de fidèle et discret. » « Aucun commentaire », réagit pour le JDD Me Grégoire Lafarge, l’avocat historique des époux de Levallois. « Bonjour et au revoir », dit Balkany sur son portable avant de raccrocher. « Passez un bon week-end », glisse son épouse avant de faire de même. En quarante-huit heures, c’est un château de cartes de 20 ans qui semble être par terre…

Officiellement, les deux palaces ne sont pas à eux. Depuis des années, les Balkany disent se rendre à Saint-Martin et à Marrakech en simple « locataires ». Un premier « alibi » bien fragile. La villa Pamplemousse, achetée à la fin des années 1990, et qui s’appelait alors « maison du soleil » était louée à des stars de Hollywood, dont Cindy Crawford, jusqu’à 15.000 dollars… par semaine!

L’autre argument des Balkany depuis vingt ans, pour expliquer l’origine de leur fortune, est la société de prêt-à-porter du père de Patrick Balkany, Laine et Soie Réty, dont il a hérité. Mais l’enquête des juges Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon, déclenchée à l’automne dernier par Éliane Houlette, le nouveau procureur national financier, semble aussi avoir fait litière de ce deuxième « alibi ».

«En quarante-huit heures, c’est un château de cartes de 20 ans»

C’est Didier Schuller, l’ancien patron des HLM des Hauts-de-Seine, autrefois proche des Balkany, qui a réveillé les soupçons. En épluchant les 32 tomes du dossier des HLM – qui lui a valu sa cavale en 1995, puis sa condamnation à un an ferme et une relaxe pour Balkany – Schuller est tombé sur deux rapports de police, de 1998 et 2001, qui n’avaient curieusement jamais été exploités par la justice.

Ni par les juges de son dossier, ni par les procureurs successifs des Hauts-de-Seine. Le premier rapport démontre que la société Soie et Laine Réty, alors en déconfiture de 28 millions de francs, avaient été opportunément renfloué entre 1989 et 1990 à hauteur de 31 millions de francs, via une discrète société suisse basée à… Zurich. « Cette vente d’actions peut avoir servi à masquer le versement de fonds à M. Patrick Balkany », écrivait le policier en 1998. En clair, à l’époque, Balkany aurait « blanchi » des fonds occultes en rachetant des parts de la société familiale.

À la lecture de ce rapport, l’an dernier, Schuller tilte : il sait que Patrick Balkany a disposé d’un compte à l’ABN Amro Bank, une banque de… Zurich. Et pour cause, selon nos sources, Schuller va admettre devant le juge Van Ruymbeke avoir alimenté ce compte dans les années 1990. Avec cette nuance, dit-il au juge, qu’il pensait « collecter pour le RPR », pas pour le maire de Levallois.

« Si les fonds familiaux de Patrick Balkany, supposés être à l’origine de sa fortune, sont en fait des fonds occultes… toute la suite du montage s’effondre », résume un enquêteur. Dès 2001, les policiers s’étaient interrogés sur un autre compte bancaire occulte supposé des Balkany dans l’île de Saint-Martin et avaient découvert que le propriétaire officiel de la « maison du soleil » était une discrète société basée dans un des paradis fiscaux les plus opaques du continent européen, le Lichtenstein. Mais là encore, l’enquête s’était arrêtée là.

Avec les révélations de Schuller de l’automne dernier, elle a repris. Lors d’une perquisition à Giverny, les policiers ont pu visiter les lieux, notamment le dressing de Patrick Balkany et ses centaines de costumes… et de paires de chaussures.

Même décor « absolument grandiose », selon plusieurs témoins, à Marrakech, au Riad Dar Gyucy, acheté en 2008 pour 5,5 millions d’euros. « En entrant, vous tombez dans un hall comme le hall d’un grand hôtel avec des lustres immenses. Vous êtes dans le temple du luxe bling-bling avec des tableaux partout… J’ai vu plusieurs statues de Botero. À gauche, trois grands salons d’une centaine de mètres carrés chacun… le tout donne sur une piscine immense et sur un parc d’un hectare. À droite du hall, une grande salle à manger, et une cuisine sur deux niveaux avec dans ses sous-sols une véritable caverne d’Ali-Baba de victuailles, vins fins et chambres froides. »

Ce visiteur se souvient d’une « dizaine de chambres à l’étage, qui ont toutes leur dressing et salle de bains », et d’avoir visité celle des maîtres des lieux : « Elle est grandiose, avec une télé gigantesque et Patrick et Isabelle ont chacun leur salle de bains »… Pour ce visiteur, qui préfère rester anonyme, pas de doute que les époux Balkany sont « ici chez eux » avec une douzaine d’employés de maison à plein-temps. « Ils font même construire une maison au fond du jardin pour leurs enfants »…

«Sarkoy : Ceux qui ont fait des bêtises paieront »

Jusqu’où ira l’affaire? Protégé par son immunité parlementaire, Patrick Balkany – présumé innocent, comme son épouse et son directeur de cabinet – ne pourra être entendu sous le régime de la garde à vue et éventuellement placé sous contrôle judiciaire qu’après un feu vert du bureau de l’Assemblée nationale. À terme, le fisc, si l’enquête pénale démontrait que les deux villas sont bien aux époux Balkany, devrait aussi leur réclamer des comptes. « Au titre de l’ISF et de l’impôt sur les revenus sur dix ans, cela pourrait vite faire des sommes rondelettes », détaille un avocat fiscaliste. À la clé, les juges chercheront aussi à savoir… d’où venaient les fonds qui ont permis achats, travaux et train de vie!

« Dès 1995, Schuller a été témoin de beaucoup de choses, notamment sur leur résidence principale, le moulin de Giverny, que les époux Balkany ont légué via une donation à leurs enfants et dont ils ne sont qu’usufruitiers », confie un proche de l’ancien patron des HLM des Hauts-de-Seine. Acheté 2,7 millions de francs au début des années 1980, juste après son élection à la mairie de Levallois, le moulin a été, selon plusieurs témoins, le théâtre de travaux « pharaoniques ». « La SAE, un gros fournisseur des HLM, a notamment construit la première piscine », se souvient un ancien de l’office. « On parlait à l’époque, pour la seule piscine, de plus de trois millions de francs de travaux », dit-il. Selon ces sources, une vingtaine de millions de francs de travaux auraient été effectués dans le moulin dès les années 1980…

« Balkany règne depuis 1983 sur Levallois, un rectangle de 1 km de long sur 1,5 km de côté, où depuis trente ans se sont construits des millions de mètres carrés de bureaux et de logements… Jusqu’à présent, les juges n’ont pas été très curieux », soupire un élu d’opposition. Judiciairement parlant, les temps changent… « Ceux qui ont fait des bêtises les paieront », a dit Nicolas Sarkozy, vendredi, à l’un de ses visiteurs. Politiquement parlant aussi?

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/La-fortune-cachee-des-Balkany-668158

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Y’en a marre des magouilles des Balkany

Posté par ippolito le 26 mai 2014

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Isabelle Balkany en garde à vue : la revanche de la police

Il y a plus de 20 ans, des découvertes de la police judiciaire n’avaient pas été suivies d’effet. Aujourd’hui, elles remontent à la surface.

Retour à la case police pour les Balkany. A la fin des années 90, c’est tout le patrimoine des époux terribles de Levallois que la police judiciaire avait passé au crible dans le cadre de l’affaire des marchés truqués de l’office HLM des Hauts-de-Seine. En vain. A l’issue de dix années d’une procédure contestée, le député-maire avait été relaxé.

Mais tel le facteur, la police a décidé de sonner chez le couple une seconde fois. Ce mercredi 21 mai, Isabelle Balkany, la première adjointe de son mari de maire, a été placée en garde à vue dans les locaux de la direction centrale de la police judiciaire, à Nanterre. Patrick Balkany, lui, est pour l’heure protégé par son immunité parlementaire.

L’homme à l’origine de ce rebondissement, plus de 20 ans après, s’appelle Didier Schuller. L’ancien proche des Balkany, condamné dans l’affaire des HLM, s’est mué en leur pire ennemi. Il a exhumé de son propre dossier des documents passés à travers les mailles d’un filet pas assez resserrées à l’époque, avant de les déposer sur le bureau d’un juge le 24 octobre dernier.

La machine judiciaire s’emballe à nouveau. Le 6 novembre, le parquet de Paris déclenche une enquête préliminaire. Le 6 décembre, c’est une information judiciaire pour « blanchiment de fraude fiscale » qui est ouverte et confiée aux magistrats instructeurs Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon.

« Masquer le versement de fonds à Patrick Balkany »

Que (re)découvre la justice ? Notamment la vente litigieuse de Laine et Soie Réty, la société de prêt-à-porter du père de Patrick Balkany. Celui-ci prétend qu’une partie de sa fortune correspond au produit de la cession de l’affaire familiale. Une version contestée par des enquêteurs et particulièrement le capitaine Bruno Guillon.

Dans un rapport en date du 4 juin 1998, confirmé ensuite par un expert judiciaire et un expert financier, le policier indique que le compte de Patrick Balkany détenu à la Banque générale du Commerce a fait l’objet de trois crédits émanant de la société suisse Supo Holding entre 1989 et 1990, pour un montant total de 31 050 000 francs.

Or, le capitaine précise que la société était endettée à hauteur de 28 millions de francs et était « devenue une coquille vide ». Pour lui, une conclusion s’impose : « Le fait qu’une société de droit suisse ait acheté pour 31. 505. 000 francs des actions d’une société en difficulté financière depuis plusieurs années permet d’établir le caractère fictif de cette transaction. »

Bruno Guillon ne se contente pas de constater. Il avance aussi une explication : « Cette vente d’actions peut avoir servi à masquer le versement de fonds à Monsieur Patrick Balkany, alors président de l’OPDHLM. » Autrement dit, des entreprises auraient versé des pots de vin à Supo Holding qui les aurait ensuite reversés à Patrick Balkany au prétexte d’un achat d’actions. Un cas d’école de blanchiment d’argent.

Un compte suisse ouvert en 1994 et fermé en 1996

Les dirigeants de Supo Holding ne seront jamais identifiés et la thèse jamais étayée. Les enquêteurs feront toutefois une découverte prompte à faciliter les transactions opaques : « Le siège de Supo Holding est situé à Zurich, ville où [Patrick Balkany] dispose d’un compte à l’ABN Amro Bank. »

Un compte suisse ouvert le 26 juillet 1994, comme l’atteste un document de ladite banque sur lequel figure le nom, l’adresse, le numéro de carte d’identité et la signature du député-maire de Levallois. Et fermé deux ans plus tard, selon une lettre de Patrick Balkany adressée le 5 juillet 1996 à l’ABN Amro Bank.

Il ne s’agit pas de la seule trouvaille des policiers. Le même Bruno Guillon, dans un autre rapport daté du 11 juin 2001, note : « Il a été découvert que Monsieur Balkany possède un compte bancaire dans la partie hollandaise de l’île Saint-Martin, compte qu’il utilise pour ses besoins personnels. »

Pourquoi Saint-Martin ? Les enquêteurs soupçonnent également les époux Balkany d’y détenir une somptueuse villa, comme ils s’interrogent aussi sur l’identité des propriétaires d’un riad non moins clinquant à Marrakech. Cela fait beaucoup pour un simple couple d’élus. D’autant qu’ils habitent à l’année un cossu moulin au milieu de la campagne de Giverny, dans l’Eure. Eux affirment ne posséder aucune des trois demeures.

« La Maison du Soleil » devenue « Villa Pamplemousse »

Dans le rapport de 2001, la brigade de répression de la délinquance économique révèle que Patrick Balkany s’est installé depuis 1997 dans une villa de Saint-Martin dénommée « La Maison du Soleil », au lot numéro 41 de la région des Terres Basses, sur la partie française de cette île divisées en deux.

Si le propriétaire officiel, selon les enquêteurs, est « la société Réal Estate French West Indies Establishment, sise à Balzers au Liechtenstein, vu les pièces comptables fournies par l’agence Carimo, il ressort que l’intéressé est dans les faits le propriétaire ». Aussitôt identifiée, la maison sera renommée « Villa Pamplemousse »… Histoire de brouiller les pistes ? La police judiciaire pourrait aujourd’hui avoir fini de démêler ce mystère qui court depuis deux décennies.

Ce sont ces documents confondants, ce train de vie faramineux et probablement de récentes découvertes qui intéressent à nouveau la justice. A l’époque, la frilosité du parquet, sous pression de la Chancellerie et du pouvoir en place, avait grandement entravé le travail des juges d’instruction d’alors, de l’aveu même de ces derniers. Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon ont, eux, les coudées franches.

Dans un communiqué du 9 novembre 2013, Patrick et Isabelle Balkany se disaient encore « sereins » devant « ces éléments qui remontent à plus de 20 ans », qui « ont été analysés et étudiés par tous les professionnels de la justice ayant eu à en connaître et n’ont donné lieu à aucune suite ». Ce n’est visiblement pas l’avis ni du parquet de Paris ni des deux magistrats instructeurs. La police judiciaire peut enfin reprendre son enquête.

Julien Martin – Le Nouvel Observateur

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140521.OBS7983/isabelle-balkany-en-garde-a-vue-la-revanche-de-la-police.html

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Y’en a marre des magouilles de Nicolas Sarkozy

Posté par ippolito le 13 mars 2014

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Ces affaires qui menacent Sarkozy

Une conversation téléphonique entre Nicolas Sarkozy et son avocat est à l’origine d’une enquête judiciaire lancée pour trafic d’influence, a-t-on appris vendredi. Rappel des autres affaires dans lesquelles le nom de l’ancien président apparait.

L’accusation de financement libyen de la campagne de 2007

Des juges du pôle financier enquêtent depuis avril 2013 sur des accusations de financement de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy par le régime libyen de Mouammar Kadhafi, portées par Ziad Takieddine.

L’homme d’affaires, mis en examen pour son rôle d’intermédiaire dans des ventes d’armes dans le volet financier de l’affaire Karachi, n’a pas apporté de preuves. Plusieurs anciens dignitaires libyens ont affirmé que ce financement avait existé, sans fournir d’élément matériel, alors que d’autres anciens hommes forts du régime ont démenti. Nicolas Sarkozy a lui-même déposé plainte pour faux contre Mediapart, qui avait publié une note censée accréditer ce financement dans l’entre-deux-tours de la présidentielle de 2012. Une autre enquête est ouverte à ce sujet.

Soupçon de trafic d’influence

Dans le cadre de l’enquête sur ce possible financement libyen, l’enregistrement d’une conversation téléphonique entre Nicolas Sarkozy, placé sur écoute, et son avocat, Maître Thierry Herzog, a provoqué l’ouverture d’une information judiciaire le 26 février pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction. Dans leur conversation, les deux hommes évoquent un haut magistrat du parquet général de la Cour de cassation, Gilbert Azibert.

Selon une source proche du dossier, il est question de le solliciter pour se renseigner sur une procédure en cours devant la Cour de cassation, qui vise à contester la saisie par des juges des agendas de l’ancien Président dans l’affaire Bettencourt. Agendas qui intéressent aussi les juges chargés de l’enquête sur l’arbitrage Tapie.

L’affaire Tapie

Trois juges du pôle financier enquêtent sur cet arbitrage qui a accordé 403 millions d’euros à Bernard Tapie en juillet 2008 pour régler son vieux litige avec le Crédit Lyonnais sur la vente d’Adidas. Les magistrats soupçonnent une entente illicite, un « simulacre d’arbitrage » pour favoriser l’homme d’affaires, avec l’aval de l’exécutif de l’époque.

Cinq personnes ont été mises en examen pour « escroquerie en bande organisée », dont Bernard Tapie, l’un des juges arbitres Pierre Estoup et l’ancien directeur de cabinet du ministère de l’Economie, aujourd’hui patron d’Orange, Stéphane Richard. L’enquête démontre que Bernard Tapie s’est rendu plusieurs fois à l’Elysée avant la sentence litigieuse.

L’affaire Karachi

L’autre dossier où le nom de Nicolas Sarkozy est abondement cité est celui de Karachi et d’éventuelles rétro commissions (en marge de la vente de sous-marins au Pakistan) ayant financé la présidentielle de Balladur en 1995. Les juges ont demandé que Nicolas Sarkozy soit entendu comme témoin assisté par la Cour de Justice de la République. Ils ont aussi demandé sa saisine pour enquêter sur l’ancien Premier ministre Edouard Balladur et son ministre de la Défense, François Léotard.

Sondages de l’Elysée

Un juge enquête, depuis début 2013, sur la régularité des contrats conclus, sans appel d’offres, entre l’Élysée et neuf instituts de sondage sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, notamment avec la société Publifact de son conseiller Patrick Buisson, contre qui l’ancien Président a porté plainte pour l’avoir enregistré à son insu.

http://www.lejdd.fr/Politique/Ces-affaires-qui-menacent-Sarkozy-656655

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Y’en a marre de France télévision

Posté par ippolito le 25 février 2014

Argent public, copinages et marchés suspects à France Télévisions

Procedures un peu olé olé, contrats signés avec son ex-PDG Patrick de Carolis ou d’anciens cadres, l’audiovisuel public risque un nouveau scandale sur la gestion de l’argent public par ses dirigeants. Mais là, Jean-Luc Delarue n’y est pour rien !

On pensait oubliées les années Elkabbach et les dérives financières de la télé publique, terminé le gaspillage, interdits les cadeaux aux producteurs. La télé publique pouvait repartir sur un bon pied, en toute transparence, dans le respect des deniers publics.

Eh bien non. Forcé par un syndicat maison, la CGC-Médias, de révéler les contrats de conseil et de consultant signés en douce par le groupe, France Télévisions se prépare à affronter une nouvelle tempête : il va falloir justifier les millions qui se sont envolés dans la poche d’anciens patrons ou cadres, comme Patrick de Carolis, l’ancien PDG.

Et il lui faudra aussi — voire surtout — s’expliquer sur les procédures de passation des marchés parfois un peu olé olé, où les choix s’exercent dans un joli fatras de renvois d’ascenseur, de réseaux dictant leurs lois, d’allers-retours de hauts cadres entre l’audiovisuel public et leurs sociétés privées…

Si le groupe s’est trouvé particulièrement « désorganisé », au dire d’un membre de la direction, par la fusion des chaînes en un groupe unique en 2010, certains en ont largement profité… « Cela fait vingt-cinq ans qu’on se demande s’il y a du favoritisme à France Télévisions », soupire un cadre. Peut-être à juste titre.

La justice tranchera. Explosif ! Car, quand on parle de France Télévisions, c’est d’argent public qu’il est question, et pas de petites sommes. La télé publique, c’est désormais un véritable secteur industriel, des milliers de salariés et, chaque année, une dotation de l’État de 2,5 milliards d’euros.

La procédure judiciaire a démarré à un train de sénateur : la première plainte pour favoritisme, prise illégale d’intérêts et non-respect des marchés publics, déposée en 2011 par la CGC-Médias, a entraîné l’ouverture d’une enquête préliminaire, bâclée, aucune des personnes mises en cause n’ayant par exemple été auditionnée. Finalement, un juge d’instruction, et pas des moindres, a été saisi : Renaud Van Ruymbeke. On lui prête l’intention, dans les couloirs du palais de justice de Paris, d’aller loin sur cette nouvelle affaire. Voilà où il va mettre son nez.

LE CAROLIS BUSINESS

Président de France Télévisions entre 2005 et 2010, Patrick de Carolis s’est débrouillé comme un as, comme l’a raconté Le Canard enchaîné. Fondateur de sa société en 2003, afin de produire son émission phare, « Des racines et des ailes », il cède ses parts à son associé au moment de sa nomination, pour mieux les lui racheter après avoir quitté le groupe cinq ans plus tard.

Entre-temps, l’affaire a prospéré, surtout grâce aux commandes passées quand il tenait les rênes du groupe public. On n’est jamais si bien servi que par soi-même ! Ce que nie le grand homme, encore dans Le Canard : il n’y aurait eu aucun « passe-droit » pour sa boîte pendant sa présidence.

Le même Carolis, doté cette fois-ci de sa casquette de producteur, a vendu à France Télés, via ses propres boîtes, trente programmes diffusés dans sa chère émission. Et pour finir, rhabillé en animateur (il a repris son rôle de présentateur), l’heureux homme a été gratifié d’un nouveau CDD du 26 août 2013 au 29 juin 2014.

Mais s’il n’y avait que cela. Les récentes découvertes, les plus gênantes, montrent que l’ancien patron de France Télévisions a bénéficié de divers contrats sur mesure, payés rubis sur l’ongle, après son départ.

Comme le secrétaire général de France Télés, Martin Ajdari, l’a confirmé au juge en lui remettant une note du cabinet Gide Loyrette, le groupe a signé à son ancien PDG quatre contrats de « conseiller » ou « producteur artistique » entre novembre 2010 et juin 2013 pour son émission « Des racines et des ailes », sous forme de prestations de services, via sa propre boîte de consultant (des missions censées rester « confidentielles », à lire les contrats), ou de CDD.

Plus de 8 millions d’euros sont donc partis dans les poches de Carolis depuis son départ du groupe. Des contrats respectueux des règles de passation des marchés publics ? « L’intérêt pour France Télévisions de recourir aux services de Patrick de Carolis est suffisamment démontré par les résultats d’audience de l’émission », souligne dans sa note l’avocat Michel Pitron, qui a fourni un beau tableau d’Audimat mais aucun document montrant l’égalité de traitement des producteurs, la mise en concurrence ou même la simple transparence de la procédure.

À France Télés, on assure que sa mission de conseil n’avait « rien de fictif » et a permis de redresser l’émission, qui perdait de l’audience. Pour le reste, «on ne pouvait dénier à Carolis son métier, celui d’un journaliste-producteur qu’il était avant d’être président du groupe ».

Le syndicat CGC a en tout cas demandé au juge l’audition des directeurs des programmes de France 3, dont Pierre Sled, nommé par Rémy Pflimlin, et susceptible de témoigner surles « directives de la présidence concernant les contrats de M. de Carolis », a déclaré au juge Jean-Jacques Cordival, le secrétaire général du syndicat.

Des « directives » ? Tiens donc. Selon lui, le directeur des programmes n’avait pas son mot à dire sur Carolis ; tout se passait discrètement au sommet du groupe… Contacté par Charlie, Sled réserve ses déclarations à la justice. On a hâte de savoir !

LA BOÎTE DE PANDORE DES MARCHÉS PUBLICS

Le juge Van Ruymbeke va se plonger dans les arcanes du groupe et éplucher les contrats de services ou de conseil pour vérifier s’il y a eu favoritisme ou prise illégale d’intérêts au moment de leur signature. Un beau bazar en perspective! Convoqué le 13 novembre dernier par le magistrat sous le statut de témoin assisté, Martin Ajdari (candidat par ailleurs à la présidence de Radio France) s’est un peu emmêlé les pinceaux. La procédure de passation de marchés — encore une fois, il s’agit d’argent public — aurait selon lui été « mise en œuvre » au sein de France Télés, mais son « caractère systématique » aurait été tributaire de la « grande désorganisation » qui a suivi la mise en place de l’entreprise unique.

Comme d’ailleurs pour «de très nombreuses procédures de fonctionnement interne », a-t-il précisé, comme pour rassurer le juge. Et sous Carolis, ça se passait comment, lui demande le magistrat ? La procédure « n’était pas formellement en place », et si elle l’avait été dans chaque chaîne, ce n’était « pas de façon homogène ».

Traduction de ces déclarations : « Normalement, on fait les choses dans les règles, mais l’entreprise étant désorganisée, excusez-nous si les contrats ont été signés sur un coin de table… » Faudra voir si le juge gobe cette version. Pas sûr.

Surtout qu’Ajdari disait à peu près le contraire au ministère des Finances en juillet 2011. Bercy, tutelle de France Télés, avait demandé que soient mises en place des règles précises et claires, notamment via une commission des marchés. Le cadre s’appliquant est celui d’un texte datant de 2005, complexe mais moins rigoureux que le Code des marchés publics. «Un tel dispositif existe depuis plusieurs années », avait répondu le secrétaire général. Le directeur des achats (hors programmes), Olivier Debargue, auditionné le 8 janvier, a enfoncé le clou : oui, les procédures sont très claires et sont en place depuis « fin 2007 ». Le reste n’est que littérature.

Van Ruymbeke ne s’intéresse pour le moment qu’aux achats de consulting ou de services. Mais qu’en est-il des programmes, fictions, documentaires ou autres jeux diffusés sur les chaînes du groupe ?

Chaque année, celui-ci achète pour un bon milliard d’euros, pas moins, à des centaines de producteurs. Officiellement, pas de souci: une directive européenne proclame que tout ce qui relève de la création échappe aux règles les plus strictes des marchés publics. « Les devis des producteurs sont audités et négociés, assure Frédéric Olivennes, le dircom de France Télévisions.

Surtout, cinq signatures sont nécessaires afin de conclure un contrat. Quant aux décisions sur les programmes, elles naissent de la rencontre entre des auteurs et producteurs indépendants, qui proposent, et des chaînes, qui acceptent et éditent les projets. C’est pour ça que la réglementation exclut ces achats du cadre habituel applicable au matériel, par exemple. »

Mais un ancien de France Télévisions, qui témoigne pour Charlie à condition de rester anonyme, se montre plus tranché : « Il y avait une sorte de grosse flemme générale à faire respecter les grands principes de la commande publique, tout se passait de manière artisanale.

Un mouvement lent de prise de conscience s’est mis en place, avec l’édition d’un Guide de passation des marchés et la création d’une commission d’appels d’offres, mais qui ne devait statuer que sur les marchés de plus de 5 millions d’euros et sur les prestations de service sensibles.

En théorie, les contrats Carolis auraient dû être examinés par cette commission. Je crois que cela n’a pas été le cas. » D’autres marchés délicats ont néanmoins été examinés par la commission, telle l’étude des recettes publicitaires à venir, commandée en 2011 au cabinet Analysis Mason. Toujours est-il, termine ce témoin, que la manière dont sont contrôlées les commandes à France Télés, grâce à une équipe de « quatre personnes » pour des marchés « de 600 à 800 millions d’euros », constitue « un vrai scandale ».

Et d’insister sur les nombreux contrôles — de la Cour des comptes au contrôle d’État — dont le groupe fait l’objet. La réflexion sur la transparence des choix de production est en route, clame-t-on à France Télés, même si cela « ne plaît pas forcément » aux producteurs, qui aimeraient bien préserver leurs réseaux et leur pré carré. Et au final leur chiffre d’affaires…

Mais des zones grises subsistent. Parfois, confie-t-on en interne, des programmes sont imposés par la présidence ou la direction de l’antenne pour de mystérieuses raisons, dans des conditions tout aussi brumeuses ; les salariés les désignent du nom évocateur de « toboggans » !

Des exemples ? La série allemande Le Tourbillon de l’amour, achetée en direct par Pflimlin près de 5 millions d’euros et retirée de l’antenne de France 2 après un flop d’audience retentissant. La série Les Kennedy, un four sur France 3, a elle aussi été imposée par la direction. De quoi peut-être intéresser le juge.

LES BELLES AFFAIRES DES ANCIENS CADRES

À part Carolis, quelques petits privilégiés ont bénéficié de contrats étonnants. La justice devra par exemple trancher sur le fait de savoir si le nouveau directeur des ressources humaines du groupe, nommé en 2010, pouvait commander un rapport à une association, Entreprise et personnel, dans laquelle il était administrateur. Patrice Papet, entendu en octobre dernier, a assuré qu’il n’y était que « bénévole », mais a confirmé que sa structure recevait quelques dizaines de milliers d’euros par an de France Télés.

Le juge examine aussi la situation de la « directrice déléguée au dialogue social », recrutée début 2011 alors que son mari — elle a même pris soin de le signaler en remplissant son dossier d’embauche — préside un cabinet de conseil (Altedia) qui travaille alors pour le groupe.

Et que dire de Bastien Millot, l’ancien communicant du groupe, un proche parmi les proches de Jean-François Copé ? Après avoir démissionné de France Télés, il en est devenu le prestataire et a reçu 1,2 million via sa société Bygmalion pour toute une série de contrats, dont deux recon- duits jusqu’en début 2013. «Il n’y avait rien de bidon, se défend France Télés. Il a été l’un des premiers à faire de la veille de réputation sur Internet. »

D’autres anciens dirigeants ont été rémunérés par le groupe après l’avoir quitté, via leur propre boîte. En voici un à qui l’on paie des voyages de par le monde. Voilà un autre qui bénéficie même, après avoir pris sa retraite, d’un contrat de « transmission des savoirs », soit 30 000 euros pour cinq mois, afin d’« assurer la continuité » — c’est le secrétaire général du groupe qui l’affirme — avec son successeur.

À ces conditions, vivement la retraite !

Laurent Léger, article publié dans Charlie Hebdo n°1129 du 05/02/2014

http://www.charliehebdo.fr/news/france-televisions-1105.html

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Y’en a marre de Tapie et de Sarkozy et surtout de leurs magouilles

Posté par ippolito le 25 juin 2013

Les relations troubles entre Tapie et Sarkozy
 
Au lendemain de la victoire de Sarkozy, lundi 7 mai 2007, Bernard Tapie exulte: « Le « petit » est élu. Je suis sauvé dans Adidas, maintenant le pognon va couler« , confie-t-il à un proche.

Il a bien coulé, vidant les caisses de l’ Etat de 400 millions d’euros. Et les dernières péripéties de l’enquête judiciaire le confirment: c’est grâce à Sarkozy et au feu vert donné à la procédure d’arbitrage que le « pognon » a « coulé ».

 Pourquoi cette munificence ? Comment expliquer un tel soutien de Sarkozy, lourd de conséquences financières mais aussi – on le voit aujourd’hui – judiciaires et politiques ? ( voir Bernard Tapie braque les contribuables)

L’histoire commence il y a plus de 30 ans à Neuilly. En 1983, Tapie et Sarkozy se rencontrent chez le publicitaire Jacques Seguela. A l’époque, Nanard fréquente plutôt Gérard Longuet et Alain Madelin, et proclame: « je suis un libéral. » Au point que le RPR ( devenu l’ UMP) lui propose une circonscription aux législatives de 1986. Qu’il refuse. 

Autre lien entre Tapie et Sarkozy, Martin Bouygues, qu’ils connaissent l’un et l’autre. Dès lors, leurs chemins ne cessent de se croiser. Tapie fait rigoler Sarkozy, qui manifeste à son égard une amitié débordante. Le maire de Neuilly, lui, se retrouve dans ce personnage qui na lâche jamais prise et croit, comme lui, que « la victoire appartient à ceux qui la désirent le plus ».

En 1987, touché par la grâce, Nanard s’engage à gauche. Il gagne ainsi quelques bonnes relations socialistes mais n’en perd aucune à droite. Sarkozy, lui, voit l’utilité politique de ce très populaire bateleur, susceptible d’aspirer les voix de gauche.

 Tapie en fait la démonstration en 1994, sur instruction de Mitterrand, pour couler la liste Rocard aux élections européennes. Et puis mieux vaut avoir dans sa poche celui qui a acheté le parti radical pour une poignée de cerises et se vante d’avoir torpillé Jospin en poussant la candidature de Christiane Taubira à la présidentielle de 2002.

En Mars 2004, Sarkozy à peine installé à Bercy, il est l’un de ses tout premiers visiteurs. Et, 3 ans plus tard, Tapie appelle évidemment à voter Sarkozy, dézinguant à tout-va Ségolène Royal. Tapie est alors un élément central dans la stratégie de « triangulation » – la capture de personnalités de gauche – de Sarkozy. C’est encore lui qui organise, à la fin de mars 2007, une rencontre secrète entre le futur président et Bernard Kouchner ( officiellement soutien de Ségolène) pour sceller son ralliement.

Sarkozy à l’ Elysée, Tapie ne le lâche pas d’un pouce. Il est – encore ! – le premier visiteur du ministre de l’ Economie, Jean-Louis Borloo, le lendemain de sa nomination à Bercy. Parallèlement, il multiplie les appels téléphoniques au Président. 

Cela tourne même au harcèlement. Il s’incruste ( au moins une fois par mois) à l’ Elysée. Sujet de l’ordre du jour: un arbitrage pour Adidas. « Il ne parlait que de ça », a expliqué Stéphane Richard au Canard enchainé. Lassé, le Président tente de refiler le bébé à Hortefeux. Lequel en a vite marre. Il affirme, en privé, qu’il « n’en peut plus ». Fin juillet, c’est le tour de Guéant, qui donne dans son bureau le feu vert présidentiel pour l’arbitrage en or massif.

Personne ne se doute alors que, 5 ans plus tard, la justice présentera l’addition…

Article extrait du Canard enchaîné du  19/06/13

http://www.impots-economie.com/les-relations-troubles-entre-tapie-et-sarkozy/

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Y’en a marre de Cahuzac et surtout des mensonges …

Posté par ippolito le 11 avril 2013

Cahuzac compare le mensonge sur son compte en Suisse à la promesse des 3% de déficit

Il s’interroge sur les «mensonges dignes» et les «mensonges indignes»…

Comment va Jérôme Cahuzac? A priori pas si mal, si l’on en croit les propos rapportés par Le Canard enchaîné ce mercredi.

L’ex-ministre du Budget, qui a provoqué un séisme la semaine dernière en avouant détenir un compte en Suisse, apparaît droit dans ses bottes et semble ne pas comprendre à quel point son mensonge devant l’Assemblée a choqué.

Il compare notamment ses franches dénégations devant les députés à propos de ce fameux compte suisse à la promesse d’atteindre 3% de déficit fin 2013 faite par François Hollande.

 «On me dit que j’ai menti sur ma situation personnelle. Cela veut dire quoi? Qu’il y aurait des mensonges indignes et d’autres qui seraient dignes? Quand on ment sur ordre, et pour des raisons politiques, à l’Assemblée, est-ce digne? A ce compte-là, j’ai menti devant l’Assemblée sur la possibilité de réaliser 3% de déficit en 2013», aurait-il expliqué.

Il compte redevenir député

Celui qui pense retrouver son siège de député avant la fin du mois d’avril lâche également à propos des parlementaires: «Si tous ceux qui ont menti à la représentation nationale devaient quitter l’hémicycle, il y en aurait des tonnes».

 Une pique qui devrait ravir les parlementaires qui, toutes tendances confondues, ne veulent pas revoir Jérôme Cahuzac dans l’hémicycle après son mensonge sur son compte en Suisse. Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale, a confié tout faire pour convaincre l’ex-ministre de ne pas retrouver son mandat de député, comme il en a le droit après son départ du ministère.

Mais Jérôme Cahuzac ne l’entend pas de cette oreille: «ll n’y a que mes électeurs ou la justice qui peuvent me priver des bancs de l’Assemblée. 

Or je n’ai pas été battu et je n’ai pas été, pour l’heure, déclaré inéligible». Si cet amateur de boxe reste dans le même état d’esprit, l’ambiance promet d’être chaude à son retour dans l’hémicycle.

http://www.20minutes.fr/politique/1134817-20130410-cahuzac-compare-mensonge-compte-suisse-a-promesse-3-deficit

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