Y’en a marre du coût des déplacements de François Hollande

Posté par ippolito le 1 novembre 2014

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Un déplacement de Hollande en province coûte 41 000 euros et mobilise plus de 200 policiers et gendarmes

L’exercice est classique : en chute dans les sondages, le président doit « renouer » avec le peuple. Des déplacements en province sont alors organisés : dans les usines, dans les entreprises, aux contacts des élus locaux, des associations, avec, si possible, un bain de foule pour que les images soient reprises dans les journaux télévisés. François Hollande n’échappe pas à la règle : malgré un agenda international surchargé, il a prévu une série de déplacements en province dans ses prochaines semaines.Le dernier en date a eu lieu à Angoulême.

 

Et contrairement aux impressions données par les images des JT, ce ne sont pas de simples déplacements de terrain avec un président entouré par trois ou quatre gardes du corps. A Angoulême, pour trois heures sur place, « 200 à 300 fonctionnaires, gendarmes et policiers, ont été mobilisés pour éviter tout dérapage », explique Le Parisien. Des renforts ont même été acheminés de Bordeaux.

Une logistique particulièrement coûteuse :  « En France, en 2013, il a effectué 56 déplacements pour un coût de 2,3 millions d’euros, soit un coût moyen de 41 000 euros par déplacement », explique le député René Dosière, spécialisé dans le budget de l’Elysée.

41 000 euros et plus de 200 policiers pour un simple déplacement en province de trois heures ?

Oui, et le pire, c’est que Hollande a fait des efforts pour diminuer ces coûts. Car en 2011, les 77 déplacements de Nicolas Sarkozy avaient coûté… 9,7 millions d’euros, soit 126 000 euros par déplacement. Sans aucun effet sur les sondages.

*** Source
- Éric Hacquemand, « Le président bunkérisé à Angoulême », Le Parisien, 09.10.2014

http://www.politique.net/2014103002-cout-deplacement-en-province-hollande.htm

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Y’en a marre de Nicolas Sarkozy

Posté par ippolito le 9 octobre 2014

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Les bureaux de Nicolas Sarkozy coûtent 15 000 euros par mois à l’Etat

Vous avez sans doute croisé l’adresse au hasard d’un article de presse sur la bataille de l’UMP, le retour de Sarkozy ou encore la préparation des présidentielles 2017 à droite. Au 77 rue de Miromesnil à Paris se trouvent les bureaux de Nicolas Sarkozy.

C’est l’Etat qui prend en charge la location de ses bureaux. Un privilège réservé aux anciens présidents de la République (par exemple, Jacques Chirac, pourtant à la retraite, a lui aussi ses bureaux au 119, rue de Lille).

Mais combien coûtent ses bureaux dans les beaux quartiers ? Selon Le Monde, la location des bureaux de Nicolas Sarkozy sont loués 15 000 euros par mois par l’Etat pour une surface de 320 m². Quand on sait que Sarkozy utilise essentiellement ses bureaux pour recevoir des responsables politiques de droite pour organiser son retour, on s’interroge sur l’utilité publique de cette prise en charge par l’Etat.

Au moins, pour préserver les apparences, et éviter une nouvelle affaire de financement illégal d’une campagne, Sarkozy a tout de même décidé de louer, au frais de son association de financement, d’autres bureaux, situés au 13 rue Lancereaux dans le cadre de la campagne pour la présidence de l’UMP. Deux bureaux à 500 mètres de distance pour un seul homme, c’est sans doute un peu trop.

*** Source
- Alexandre Lemarié, « Comment Sarkozy finance sa campagne », Le Monde, 06.10.2014

http://www.politique.net/2014100901-bureaux-de-sarkozy.htm

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Y’en a marre des magouilles de l’UMP

Posté par ippolito le 28 mai 2014

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Fausses factures, Bygmalion, Sarkozy : le grand déballage

L’avocat de la société de communication affirme qu’un système de «vraies-fausses factures» aurait abondé les caisses de campagne de l’ex-président. Un proche de Copé confirme.

«L’affaire Bygmalion» relancée par Libération mi-mai a connu coup sur coup, ce lundi, deux stupéfiants rebondissements. Après les révélations de notre journal concernant la facturation à prix d’or par l’UMP, de conventions souvent introuvables au bénéfice de Bygmalion, l’avocat de la boîte de com a livré sa version. Et a reconnu l’existence d’un système de fausses factures, dont le montant total – «plus de dix millions d’euros» – aurait servi à éponger les dépenses de la campagne présidentielle de l’ex-chef de l’Etat. Me Patrick Maisonneuve a clairement chargé l’UMP, affirmant que c’est «à la demande» du parti que la société a dressé l’ardoise de conventions fantômes.

Second coup de théâtre quelques heures plus tard. Invité de BFMTV, Jérôme Lavrilleux, le directeur de cabinet de Jean-François Copé, a confirmé ce récit et a tout avoué, la gorge serrée. «Il y a eu un dérapage sur le nombre d’événements organisés dans le cadre de cette campagne présidentielle, je prends ma part de responsabilité. Il y a eu un engrenage irrésistible, je n’ai pas eu le courage de dire : « on en fait trop, on va dans le mur »», a-t-il reconnu, tout en dédouanant Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé. Explications.

L’avocat de Bygmalion avoue de «vraies fausses…par liberation

BYGMALION, C’EST QUOI ?

L’entreprise Bygmalion a été rachetée en 2008 par Guy Alvès et Bastien Millot, deux très proches et ex-collaborateurs de Jean-François Copé. Très vite, le député de Seine-et-Marne, patron du groupe UMP à l’Assemblée nationale, confie d’importants contrats, sans appel d’offres, à Event & Cie, filiale de Bygmalion chargée de l’événementiel. En l’occurrence, des opérations de communication, de formation des élus ou encore de création de sites web.

DE QUELLES FACTURES PARLE-T-ON ?

Entre janvier et juin 2012, l’UMP a payé dix-huit millions d’euros à la filiale de Bygmalion pour l’organisation de plusieurs événements. Parmi eux, 70 conventions thématiques – sur les retraites, le terrorisme, l’accès au crédit…-, et des dépenses de nourriture, de vidéo, de traduction ou encore de sonorisation.

Problème : comme l’a révélé Libération, ces événements n’ont laissé aucune trace ni dans les médias, ni même dans la mémoire des cadres du parti censés les avoir animées. D’où des soupçons de manipulation financière, et d’utilisation frauduleuse de ces sommes – par exemple au profit de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, dont il était déjà avéré qu’elle a dépassé le plafond des dépenses autorisées; ou au service des ambitions personnelles de Jean-François Copé.

QUE DIT BYGMALION ?

L’avocat de Bygmalion nie l’enrichissement de Copé, «ni à titre personnel, ni politiquement». En revanche, sa conférence de presse est accablante pour Sarkozy. Expliquant que ses clients en ont «gros sur le cœur», celui-ci a confirmé l’existence d’un système de fausses factures, pour un montant total de «plus de dix millions d’euros».

Ces sommes auraient en réalité financé de manière occulte la campagne présidentielle du président sortant. «Ce qui a été facturé sous le libellé « conventions », ce sont les meetings de campagne de Nicolas Sarkozy», a expliqué l’avocat, jugeant que «l’affaire Bygmalion», c’est «l’affaire des comptes de campagne» de l’ex-président. Selon Patrick Maisonneuve, Bygmalion se serait vu «imposer» ce schéma litigieux : «On leur a demandé de procéder comme cela, c’était un chantage économique […] On leur a dit que soit ils faisaient des fausses factures, soit ils n’étaient pas payés.»

QUE DIT LAVRILLEUX?

Connu pour être un animal politique à sang froid, Lavrilleux s’est livré lundi à un incroyable mea culpa. Voix cassée par l’émotion, les yeux rougis. Celui qui fut directeur adjoint de la campagne présidentielle a admis, sur BFMTV ce soir, qu’une partie des dépenses liées aux meetings du candidat UMP de 2012, au lieu d’être intégrée dans les comptes de campagne, a été «absorbée par l’UMP» sous couvert de conventions plus ou moins fictives.

Cette manipulation est due, selon lui, à une «dérive des dépenses» pendant la présidentielle. «Une manière de ventiler une partie des dépenses de campagne», justifie Lavrilleux. Au lieu de la «dizaine de meetings modestes et des deux ou trois grands meetings prévus» au départ, ce sont «44 ou 45 meetings importants» qui ont finalement été organisés. «Pour moi, il y a eu derrière toutes les dépenses dont on parle, des prestations réelles» de Bygmalion, se défend Lavrilleux, élu dimanche eurodéputé dans le Nord. Qui martèle tout au long de cette interview-confession qu’il n’y a eu «aucune malversation ni enrichissement personnel». Le directeur de cabinet de Copé assure par ailleurs que ni le patron du parti ni l’ex-Président n’étaient informés. «Mon travail de directeur de cabinet, c’est de protéger mon patron», explique-t-il les larmes aux yeux.

QUELLE EST LA LIGNE DE DÉFENSE DE COPÉ?

C’est aussi la version à laquelle se tient le patron de l’UMP: l’affaire des facturations de conventions bidons se serait tramée dans son dos. Il n’en savait «rien du tout», jure-t-il. Après avoir crié au complot de la presse contre l’UMP à l’approche des européennes, il raconte avoir finalement eu «des doutes» et a commandé un rapport à la direction générale du parti. Au bureau de politique de mardi qui réunira une quarantaine de responsables UMP et promet une franche explication, Copé a promis de donner «tous les éléments chiffrés dont (il a) connaissance» et martèle sa promesse de transparence.

L’avocat de Bygmalion décharge Copé. C’est déjà ça. Il est néanmoins difficile de croire que le patron de l’UMP n’a rien su de ces fausses factures tant les acteurs de l’affaire lui sont proches: Eric Cesari, directeur général du parti, et le fidèle Jérôme Lavrilleux, premier des Copé boys. «Je faisais confiance par définition aux gens dont c’est le métier, je n’avais pas vocation à repasser derrière», a-t-il répété ces derniers jours. C’était avant les révélations de l’avocat de la société Bygmalion qui mouille encore davantage la direction du parti.

QUEL IMPACT SUR LES COMPTES DE CAMPAGNE DE NICOLAS SARKOZY ?

L’ancien président de la République avait déjà été épinglé par le Conseil constitutionnel, qui avait confirmé le rejet des comptes de sa campagne présidentielle de 2012. En cause : la réintégration dans le calcul de 1,5 million d’euros de dépenses diverses, que l’UMP avait omis de mentionner. Résultat : le plafond des dépenses autorisées pour une campagne (22,5 millions d’euros) avait été dépassé de 466 118 euros. L’enjeu était considérable pour l’UMP, puisqu’un parti ne peut prétendre au remboursement public de la moitié de ses frais (11 millions d’euros dans le cas présent) que si ses comptes sont validés.

L’affaire avait donné lieu à l’épisode de la «souscription nationale» pour renflouer les caisses du parti et que «vive la démocratie», selon Jean-François Copé. L’affaire Bygmalion offre un nouvel éclairage sur ce dossier : en camouflant des dépenses de campagne derrière des conventions bidons, l’UMP pourrait avoir fait exploser le plafond légal dans des proportions bien plus importantes. Une enquête préliminaire a été ouverte pour faux et abus de confiance. Elle a déjà donné lieu à trois convocations. Dur d’imaginer que les responsables de Bygmalion pourront y échapper, tout comme ceux de l’UMP chargés de l’organisation de la campagne 2012.

Laure EQUY, Sylvain MOUILLARD et Dominique ALBERTINI

http://www.liberation.fr/politiques/2014/05/26/fausses-factures-de-l-affaire-bygmalion-a-l-affaire-sarkozy_1027408

 

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Y’en a marre de Nicolas Sarkozy et surtout de son bilan

Posté par ippolito le 14 juillet 2013

LES CHIFFRES DE LA DÉBACLE SARKOZIENNE SONT ARRIVES!

Nous avons désormais tous les chiffres! ET ILS PARLENT D’EUX-MÊMES…

Non pas qu’ils soient incontestables, ils dépendent des paramètres choisis…Mais, cependant, ils valent mieux qu’un long discours.

ANALYSONS CES CHIFFRES…

Dette de l’État stricto sensu (source AFT (Agence France Trésor) ou « encours de la dette négociable » :

En 2007 = 921 milliards.
En 2012 = 1 386 milliards.

Soit une augmentation  de 465 milliards sous le règne de Sarkozy – (hors organismes sociaux et collectivités territoriales.

Dette de la France au sens de Maastricht (source INSEE, chiffres au 3ème trimestre 2012) comprenant toutes les dettes : État + organismes sociaux et collectivités territoriales.

En 2007 = 1 221,1 milliards.
En 2012 = 1 818,1 milliards.

Augmentation : 597 milliards sous le règne de Sarkozy – (au 30 septembre 2012).

Croissance économique (source Eurostat) :

En 2007 = + 2,3%.
En 2012 = 0,0%.

Récession sous le règne de Sarkozy !

Comparaison : taux de l’Allemagne en 2007 = + 3,3% ; en 2012 = + 0,7%. (mais avec le soutien des affairistes britanniques, américains, etc…)

Balance commerciale (source Eurostat) :

En 2007 = − 51,988 milliards
En 2012 = − 81,447 milliards.

Détérioration : 55% sous le règne de Sarkozy -.

Comparaison, balance de l’Allemagne

En 2007 = + 194,259.
En 2012 = + 185,004.

(mais avec le soutien des affairistes britanniques, américains, etc…)

Taux de chômage (source Eurostat) :

En 2007 = 8,4%.
En 2012 = 10,2%.

Détérioration : 1,8% sous le règne de Sarkozy -

Allemagne. En 2007 = 8,7%  En 2012 = 5,5%.

Taux d’emploi (source Eurostat) :

En 2007 = 69,8%.
En 2011 (2012 pas disponible) = 69,2%.

Détérioration : 0,6% sous le règne de Sarkozy.

Allemagne. En 2007 = 72.9%  En 2011= 76.3%

Emploi, nombre de postes de travail disparus (source INSEE, « ensemble des secteurs marchands (hors agriculture) ») :

En 2007 = 16, 3972 millions.
En 2012 = 15,9605 millions.

Perte de 436 700 postes de travail sous le règne de Sarkozy.

Entre 2007 et 2012 les recettes fiscales ont baissé de 196 milliards  donc 5 années de pertes de recettes non compensées.

Comment ?

Trois principales niches fiscales concernant l’impôt sur les sociétés et avantageant les grands groupes :

1 – Le Régimes des sociétés mères et filiales qui nous a coûté 34,9 milliards d’euros pour l’année 2009.

2 – Le Régime d’intégration fiscale qui nous a coûté de 19,5 milliards d’euros pour l’année 2009.

3 – La ni-Niche Copé (taxation à taux réduit des plus-values à long terme provenant de cession de titres de participation) qui nous a coûté8 milliards d’euros en 2009.

Pour ces trois niches fiscales : un manque à gagner de 62,4 milliards d’euros sous le règne de Sarkozy. Une paille !

S’y ajoute le coût des trois niches fiscales ajoutées par Sarkozy (selon la cour des comptes)

1 – Heures supplémentaires  qui nous a coûté 4,5 milliards d’euros.

2 – TVA réduite sur la restauration qui nous a coûté 3,5 milliards d’euros.

3 – Passage du bouclier fiscal à 50 % des revenus déclarés qui nous a coûté 0,7 milliards d’euros.

Soit un coût total de 8,7 milliards d’euros pour ces trois niches fiscales sous le règne de Sarkozy. Une paille !

Au total pour les 6 niches fiscales : 71 milliards d’euros.

A comparer avec le plan de rigueur de 8 milliards d’euros !

MAIS…

Il faudrait ajouter à cela :

1 – La baisse de l’impôt sur le revenu due à la diminution du nombre de tranches (de 13 avant 1986 à 5 aujourd’hui),

2 – Le passage de la tranche supérieure de 65 % (avant 1986) à 41% aujourd’hui.

Soit un coût total de 15 milliards d’euros en 2009 sous le règne de Sarkozy..

Il ne faudrait pas oublier :

La baisse du taux de l’impôt sur les sociétés (avant même les niches fiscales) de 50 % à 34,6 % aujourd’hui.

Soit un coût total de 20 milliards d’euros en 2010 (Rapport de la Cour des comptes 2010).

Soit : 71 + 35 = 106 milliards d’euros en une année sous le règne de Sarkozy !

Mais n’oublions pas aussi les niches sociales : 42 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales en 2009 (Rapport du Sénateur de droite Jean-Jacques Jégou au nom de la commission des finances du Sénat – 2010)

Et les intérêts payés aux détenteurs de la dette publique : 48 milliards d’euros en 2009.

Au total : 106 + 42 + 48 = 196 milliards d’euros en 2009

Alors que le déficit public (État, Sécurité sociale, Collectivités territoriales, organismes centraux) s’élevait à 145 milliards d’euros.

LA DETTE DONC, C’EST SAKOZY QUI L’A FAIT et il n’y a pas de raison que ce soit le citoyen lambda qui paye les cadeaux fiscaux du petit frisé à ses amis les riches-plein-de-morgue !

MAIS…

Il n’a pas fait que cela, le nabot prétentieux.

Il a aussi revendu tout l’or de la France, quand l’or était à son cours le plus bas…

Juste avant la catastrophe financière d’octobre 2008….
Et il l’a vendu pour soutenir le cours du dollar à l’époque…

Si bien qu’un retour à l’étalon or serait pour la France, et du fait ce petit crétin prétentieux, CATASTROPHIQUE!!!

Sans la politique merdeuse et servile face au MEDEF, aux riches, aux financiers et aux banquiers, sans cette politique menée par Sarkozy, nous aurions encaissé aux environs de 1000 milliards de plus en cinq ans !

Alors, prendre un pays en faillite en août de 2007 et le conduire à la ruine en seulement 5 ans, il fallait quand même le faire ! Et cela a été fait avec une véritable énergie, mêlée d’une constante satisfaction de soi.

Malgré ces chiffres calamiteux, personne n’ose aujourd’hui prononcer le terme de ruine, ni celui d’effondrement, comme pour conjurer le sort !

Il faudrait assainir la situation avant que la ruine ne se transforme en défaut sur le marché des capitaux….

Avant que les CDS (credit défault swap) mettent en route leur rouleau compresseur comme ils l’ont tenté pour l’Irlande, le Portugal, la Grèce et maintenant pour Chypre qui n’est nullement sauvé ?

Pour éviter la ruine il faut que la banque européenne prête au même taux qu’elle le fait aux banques privées…

Et surtout….

Il faut taxer les transactions financières…

Il faut écraser et récupérer l’argent des paradis fiscaux…

Et pour que l’image de notre pays soit restaurée au sein de la communauté internationale, il faut user de la justice pour ceux qui ont délibérément mis l’économie de notre pays à mal…

IL FAUT OBLIGER SARKOZY ET SES COMPLICES A RENDRE DES COMPTES DEVANT LA JUSTICE…

On nous fait croire que le narcissique pervers Sarkozy pourrait être jugé pour abus de faiblesse de la vieille Betancourt.

Mais ce sont l’ensemble des Français qui ont été victime de ce nabot au service de la grande finance.

L’empire du fric a mis en place Sarko pour mettre la France à genou (c’est un besogneux au service de la finance internationnale).

Et Hollande vient terminer la besogne en se parant de l’image du bon gars qui a battu Sarko (qui était devenu trop gênant pour l’élite financière).

MAIS… Hollande/Sarko ne sont que des marionnettes !

Les vrais responsables de ce pillage viennent de Wall Street et de la City.

QUE FAIRE ALORS ???

D’abord prendre quelques décisions simples !

Rétablir une grille d’imposition progressive, supprimer les niches fiscales…

Préempter ceux qui placent leur fric dans les paradis fiscaux…

Réattribuer à la Banque de France son rôle de financement de l’Etat et des Collectivités locales.

Réorganiser la banque privée de façon qu’elle soit obligée de financer les petites entreprises… Donner la priorité à la capitularisation active à la passive (taxer cette dernière)

Chasser les fonds d’investissement de toutes les sociétés liées au service public et aux grandes sociétés privées (banques par exemple qui manient plus d’argent que les revenus de la France).

Bouter hors de France Goldman Sachs et JP Morgan… Nationaliser le marché du gaz. Chasser Vinci et nationaliser les Sociétés d’autoroutes.

Transformer, diversifier et réorganiser les pôles de production d’énergie et de bien nécessaires à tous : nationalisation d’ EDF, GDF, France Télécoms, des eaux, des autoroutes, de TF1, de TDF, et de tous les établissements financiers secourus par les fonds publics.

Annulation de la privatisation rampante de la Poste.

Interdire la privatisation des services publics stratégiques, comme la santé et l’ Education.

Systématiser les rencontres citoyennes et user du referendum pour les questions financières et les modifications de grande ampleur…

Réformer en profondeur la Constitution….

Et si nos élites ne sont pas capables de proposer ces REFORMES VITALES au peuple…

ALORS…

Foutons les dehors !

Et usons de la seule solution :

QUE LA RÉVOLUTION CITOYENNE JAILLISSE DES CŒURS ET DES ESPRITS !

JUSTICE ET PAIX AUX HOMMES DE BONNE VOLONTÉ !

PS : Sites consultés :

http://www.insee.fr/fr/

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/portal/page/portal/statistics/search_database

http://www.aft.gouv.fr/

Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/renelle

NDLR : Cet article n’engage que son auteur. Nous le soumettons pour information et réflexion à nos lecteurs.

 http://lesbrindherbes.org/2013/05/19/les-chiffres-de-la-debacle-sarkozienne-sont-arrives/

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Y’en a marre des mensonges et des scandales mais surtout des sujets qui fâchent mais dont on ne parle pas …

Posté par ippolito le 1 juillet 2013

Pire que les mensonges, ces sujets dont on ne parle pas

Ils sont légions les adeptes de cette nouvelle stratégie consistant à mettre sous le tapis tout ce qui peut déranger. Mentir est une perte de temps. Mieux vaut ne pas parler du tout des sujets qui fâchent ou de l’actualité qui gêne. Des exemples .

En voici un, énorme, caricatural. Pour expliquer la Bérézina de Villeneuve-sur-Lot, les socialistes ont dégainé tout l’arsenal de leurs habituelles balivernes : la faute à l’affaire Cahuzac (sans doute, un peu), la faute à la multiplication des candidatures (ils nous avaient déjà fait le coup en 2002 en prétendant que la candidature de Christiane Taubira avait causé la perte de Lionel Jospin), la faute à la crise, la faute à la météo dominicale… 

La faute à tout le monde, sauf aux socialistes, sauf à la politique menée par le gouvernement. Les socialistes, comme hier la majorité UMP, sont devenus champions du monde toutes catégories pour battre leur coulpe sur le torse du voisin. 

Evidemment, aucune de ces explications n’a convaincu personne et l’angoisse reste entière : quelle réponse politique, sociale, économique, morale, civique, citoyenne, apporter à l’inexorable progression du vote Front National ? Bonne question, merci de me l’avoir posée. Sauf que… silence. 

Au Parti socialiste, le sujet est jugé bien trop grave pour en parler. Pas un mot ou presque lors des réunions des groupes parlementaires au Sénat et à l’Assemblée. Pas le moindre débat lors du bureau national du PS rue de Solférino, mardi. 

Quand le FN faisait 20% en 2002, la gauche descendait dans la rue ; à 47% dans l’Oise ou à Villeneuve-sur-Lot, elle se tait. Circulez, il n’y a rien à voir, rien à dire, rien à faire. Le PS est un tramway nommé Harlem Désir qui fonce droit dans le mur… en silence ! 

A l’UMP aussi, ils sont légions les adeptes de cette nouvelle stratégie consistant à mettre sous le tapis tout ce qui peut déranger. L’affaire Guéant ? No comment. La « bande organisée » de l’affaire Tapie ? Pas d’avis. 

Takieddine – oui, celui qui accueille Copé dans sa piscine ! – avoue avoir financé la campagne de Balladur en 1995 avec des rétrocommissions en liquide provenant de ventes d’armes à l’Arabie Saoudite et au Pakistan ? Silence. Sarkozy et l’argent de Kadhafi ? En privé, on dit craindre le pire, mais en public, pas un mot. La bataille idéologique Copé-Fillon ? Motus. 

Et quand l’un d’eux, Bruno Le Maire en l’occurrence, s’avise de vouloir sortir la tête de la tranchée, ils le flinguent d’une balle en plein cœur. Anonymement, évidemment. 

L’ancien ministre de l’Agriculture a eu le malheur de proposer la fin du cumul des mandats dès 2014, la démission automatique de la fonction publique de tout haut fonctionnaire élu au Parlement, la limitation à trois du nombre de mandats nationaux successifs ou, pire, le strict contrôle de l’immigration clandestine et la révision des critères d’attribution de l’aide médicale pour les étrangers. 

Et d’ajouter : « Je propose qu’à droite, nous parlions de manière moins provocante, mais qu’on aille au bout de nos idées (…) Quand des gens du voyage restent sur un terrain interdit et que le préfet ne fait rien, le FN prend dix points de plus ». 

On peut être d’accord ou pas avec Le Maire, mais tout cela mériterait au moins un débat, serein, courtois, respectueux. Non, débat interdit. 

Aussitôt, Lemaire s’est retrouvé exécuté en place publique. Le journal Le Monde dresse le bûcher : « Bruno Le Maire, rattrapé par la droitisation de l’UMP ». Un ami de Copé craque l’allumette : « il ne sait pas où il habite. 

Le souci avec lui, c’est que l’on ne sait pas ce qu’il propose, puisque cela dépend de la saison ». Un proche de Sarkozy met le feu sous la paille : « Avec son double discours, il fait preuve de schizophrénie permanente ». Un dernier souffle sur les braises : « C’est un type intelligent qui dit des choses intelligentes, mais il a le charisme d’une huître ». Le Maire, rentre chez toi, tu gênes !

Et l’on pourrait ainsi multiplier les sujets dont il ne faut surtout pas parler. 

La loi bancaire qui n’aura aucun effet sur les banques : la gauche ne veut pas dire qu’elle s’est reniée, la droite ne veut pas dire que ça l’arrange. 

La suppression de 3200 postes de fonctionnaires en 2014 : la droite refuse d’admettre que la gauche – forcément dépensière – coupe dans les effectifs ; la gauche – qui fait de l’austérité sans le dire – a honte de l’avouer. Donc, pas un mot. 

Dominique Strauss-Kahn qui revient jouer les oracles économiques au Sénat : parlons d’autre chose. 

Le commerce des armes qui, malgré la crise, a augmenté de 30% depuis 2008 pour approcher la barre des 100 milliards de dollars : silence, on tue !

Encore un petit non-dit, avant de se quitter. Dans L’Express, Pascal Lamy, le directeur général de l’OMC (jusqu’au 31 août prochain), déclare : « C’est la Chine qui a fait le moins d’erreurs économiques ». 

Oui, la Chine, qui pollue la terre entière, qui se moque du droit du travail et des droits de l’homme. De Pascal Lamy, on attendait plutôt qu’il dise : « C’est la Chine qui fait le plus d’horreurs économiques ». 

Rappelons en effet qu’officiellement, Pascal Lamy est de gauche, que son nom a circulé – et circule encore – comme premier ministrable possible en lieu et place de Jean-Marc Ayrault, qu’il est l’idole des patrons – et pour cause ! – et que des élus (de gauche et de droite) se démènent dans les allées du pouvoir pour faire sa campagne. 

Mais de cela non plus, il vaut mieux ne pas parler trop fort… Ca étoufferait la droite d’admettre qu’elle soutient des gens officiellement estampillés à gauche ! Ca défriserait la gauche d’avouer qu’elle compte des personnalités comme Pascal Lamy dans ses rangs.

http://www.marianne.net/Pire-que-les-mensonges-ces-sujets-dont-on-ne-parle-pas_a229773.html

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Y’en a marre de Bernard Tapie surtout pour les contribuables

Posté par ippolito le 29 juin 2013

La vie de nabab de Bernard Tapie, la suite : les contribuables sont ainsi informés des dernières emplettes réalisées par l’intéressé

Depuis que son ami Nicolas Sarkozy a pesé sur le cours de la justice dans l’affaire Adidas-Crédit lyonnais et lui a permis de mettre la main sur 403 millions d’euros, dont 304 millions, prélevés sur les deniers publics, sont tombés, en net, dans sa poche, Bernard Tapie vit dans l’opulence.

Une vie de nabab ! Les contribuables qui ont financé le cadeau seront ainsi heureux d’apprendre qu’après avoir acheté l’un des plus beaux yachts du monde pour 40 millions d’euros, puis s’être tourné vers l’une des plus belles villas de Saint-Tropez (47 millions d’euros), l’intéressé vient de faire l’acquisition d’un hôtel particulier à Neuilly-sur-Seine, dans l’un des lieux les plus chics et les plus chers de la ville.

Selon nos informations, cet hôtel particulier se situe rue du Bois-de-Boulogne, l’un des lieux les plus prisés de la ville qui a longtemps été administrée par Nicolas Sarkozy et où vivent quelques-unes des plus grandes fortunes françaises. 

Mediapart n’est toutefois pas parvenu à connaître le montant exact de la transaction, qui aurait été réalisée par l’agence spécialisée de Sotheby’s. Selon un spécialiste, qui connaît le dossier, le montant serait toutefois nettement inférieur aux 47 millions d’euros déboursés par Bernard Tapie à Saint-Tropez, car les prix de l’immobilier à Neuilly, pour être très élevés, n’atteignent pas ces sommets faramineux.

Interrogé par nos soins, Sotheby’s s’est refusé à tout commentaire. Mediapart n’est ainsi pas parvenu à savoir si l’hôtel particulier était celui que l’agence a proposé à la vente sur son site Internet (l’annonce est ici), dont sont extraites les deux captures d’écran ci-dessous.

Quoi qu’il en soit, cette acquisition somptuaire vient donc s’ajouter aux autres achats, à des prix faramineux, effectués par Bernard Tapie ces derniers mois.

Comme Mediapart l’a récemment révélé (lire La vie de nabab de Bernard Tapie), l’intéressé est ainsi actuellement en passe de faire l’acquisition d’une villa luxueuse à Saint-Tropez, pour le prix pharaonique de 47 millions d’euros.

À l’époque où nous avions découvert cette acquisition, Bernard Tapie nous avait confirmé cet achat et nous avait indiqué que son souhait était de céder son hôtel particulier de la rue des Saints-Pères à Paris pour vivre une partie de l’année dans le Midi. Il n’avait pas évoqué que son domicile principal serait… à Neuilly.

La villa que Bernard Tapie acquiert à Saint-Tropez, et qui se trouve sur les hauteurs du célèbre village provençal, appartient à Catherine Schneider, l’une des héritières de l’empire industriel Schneider. 

Elle est l’une des ex-épouses de Roger Vadim. Richissime, Catherine Schneider possède, avec son fils Plemiannikov Vania Vadim et sa sœur, d’impressionnantes superficies et maisons dans le village et dans ses environs. C’est donc l’une de ces maisons, sans doute l’une des plus belles du village, que Bernard Tapie acquerrait.

Quelques mois auparavant, Mediapart avait révélé que Bernard Tapie avait par ailleurs fait l’acquisition d’un yacht de plus de 70 mètres, dénommé le Reborn (lire Yacht de luxe, 800.000 €/sem., à louer, s’adress. A Bernard Tapie), figurant dans la liste des 100 plus beaux yachts du monde, pour le prix de 40 millions d’euros.

Ce bateau, Bernard Tapie le met en location, pour la somme de 800 000 euros par semaine. Mais il est convenu entre lui et la société à qui il a confié la gestion du navire qu’il peut lui-même en user, avec une décote de 20 %.

 Selon nos informations, Bernard Tapie se serait toutefois lassé de son joujou et envisagerait de le céder, pour en acquérir un autre de taille plus modeste – si l’on peut dire – ne dépassant pas… 50 mètres !

Voilà donc les contribuables informés des dernières emplettes réalisées par Bernard Tapie.

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2012/10/19/la-vie-de-nabab-de-bernard-tapie-la-suite-les-contribuables-sont-ainsi-informes-des-dernieres-emplettes-realisees-par-linteresse/

Publié dans Y'en a marre de Nicolas Sarkozy, Y'en a marre des gaspillages de l'argent public, Y'en a marre des politiques, Y'en a marre des scandales financiers | Pas de Commentaire »

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