Y’en a marre des magouilles de Claude Gueant et surtout de nos élus

Posté par ippolito le 3 mai 2013

D’ où viennent les 500 000 euros versés à Claude Guéant ?
 
Lors de 2 perquisitions effectuées chez Claude Guéant, les magistrats ont découvert 500 000 euros versés depuis l’étranger sur un compte personnel, et les traces de nombreux paiements en liquide. Les explications de Guéant sont lumineuses…

L’ex-ministre de l’ Intérieur de Nicolas Sarkozy s’attend à être entendu prochainement par un voire plusieurs juges et à s’expliquer sur l’origine de ses petites économies, découvertes lors de perquisitions à son domicile à son cabinet d’avocats.

Le 27 février au matin, le parquet de Paris et la brigade financière sont venus faire leur marché, dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte sur l’arbitrage Tapie- Adidas- Crédit Lyonnais. 

L’après-midi même, ce sont d’autres magistrats, accompagnés de flics de la Division nationale d’investigations financières et fiscales, qui ont déboulé. Eux cherchent à savoir si Claude Guéant, ex-secrétaire général de l’ Elysée, a joué un rôle dans l’éventuel financement occulte par la Libye de la campagne présidentielle de Sarkozy de 2007 ( voir Enquête sur le financement de la campagne de Sarkozy par Kadhafi).

En consultant les relevés bancaires de Guéant, ils ont découvert que plus de 500 000 euros avaient atterri, en provenance d’un compte à l’étranger. Ils ont également trouvé trace de nombreux et conséquents paiements de factures en liquide. Guéant avait l’habitude de payer en cash. 

D’où provenaient ces bons billets ? Ces découvertes ont conduit le parquet de Paris à ouvrir, la semaine dernière, une information judiciaire, confiée à 3 juges d’instruction parisiens.

 Mais Guéant jure que « tout cela n’a rien à voir avec la Libye. Il s’agit d’affaires strictement privées« . Sauf que Claude Guéant n’est pas exactement un personnage privé. 

Préfet, directeur général de la police nationale puis secrétaire général de l’ Elysée, il a été, avant d’être ministre, le plus proche collaborateur de Sarkozy. Lequel lui a confié des missions secrètes, en Libye, en Arabie Saoudite ou en Afrique noire.

 Discret, lisse et affable, Guéant sent le souffre et entretient tous les fantasmes. Nourris aussi par son amitié revendiquée avec le richissime homme d’affaires Alexandre Djouhri, intermédiaire obligé pour certains contrats avec le Maghreb ou le moyen-orient.

Pour justifier le versement de 500 000 euros, Claude Guéant jure avoir vendu, en 2008, « à un confrère avocat« , 2 tableaux –  » 2 marines du 17ème siècle » – signés d’un peintre hollandais.

 Il affirme avoir en sa possession « toutes les pièces justificatives » de cette vente. Ainsi que les certificats d’authenticité des oeuvres. Tout en s’étonnant que les enquêteurs ne lui aient pas demandées lors de leurs visites, Guéant mets ces justificatifs « à la disposition de la justice ».

 Bizarrement il a du mal à se souvenir précisément du nom de l’artiste hollandais. Un haut fonctionnaire des Douanes ricaine et explique au Canard enchainé que le coup de la vente d’une oeuvre d’art est un grand classique pour blanchir de l’argent.

Concernant les factures payées en liquide, Guéant fournit une explication toute simple: au fil du temps, et de ses fonctions diverses et variées au ministère de l’ Intérieur, il a touché en liquide des « primes de cabinet« .

 Au cours de cette période, précise-t-il, « je vivais chichement et je dépensais presque rien« . Et d’ajouter: « J’ai ainsi amassé » ( sic!) des espèces.

En particulier de 2002 à 2004, lorsqu’il dirigeait le cabinet de Sarkozy à l’ Intérieur. Puis de 2005 à 2006, période durant laquelle il occupait les mêmes fonctions. 

Léger problème: les « primes de cabinet » versées en liquide dont parle Guéant ont été supprimées par le gouvernement Jospin en 2002 et remplacées par des virements bancaires tout à fait classiques et licites.

D’où qu’elles viennent, les sommes « amassées » par Guéant n’ont jamais été déclarées au fisc. Guéant en convient, visiblement gêné. Mais il se défend cependant de « toute malhonnêteté« , et va faire des jaloux. 

Interrogés par le Canard enchainé, plusieurs de ses anciens collaborateurs, Place Beauvau, assurent n’avoir jamais perçu le moindre fifrelin de la main à la main. « Comme notre paie, assure l’un d’eux, l’éventuelle prime de sujétion nous étaient versée directement sur notre compte et donc forcément déclarée à l’administration fiscale« . Sauf pour Guéant, semble-t-il.

Les explications de Claude Guéant devront convaincre ses juges. « Les magistrats exploitent la piste libyenne, mais ils ne trouveront rien« , assure-t-il, fustigeant « une justice qui ne protège pas les innocents, et c’est dommage ».

Dans son malheur, Guéant a tout de même de la chance: il n’est plus ministre. Sinon, il aurait dû démissionner…

source: le canard enchainé

http://www.impots-economie.com/d-ou-viennent-les-500-000-euros-verses-a-claude-gueant/

 

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Y’en a marre des scandales politiques et surtout des magouilles de nos élus

Posté par ippolito le 10 avril 2013

Le séisme Cahuzac n’est pas fini, juge Mediapart

Edwy Plenel, fondateur du site d’informations Mediapart, a déclaré vendredi que diverses informations lui parviennent en matière d’évasion fiscale. « La question de la fraude et de l’évasion fiscale n’est pas terminée pour la classe dirigeante française », assure-t-il.

Le « séisme » politique provoqué par l’affaire Cahuzac n’est peut-être pas fini, a estimé vendredi Edwy Plenel, fondateur du site internet Mediapart, qui a révélé l’existence du compte bancaire secret qui a fait chuter l’ex-ministre du Budget. 

« Nous avons diverses informations qui nous parviennent (…) sur lesquelles nous travaillons », a déclaré à Reuters l’ancien directeur de la rédaction du quotidien Le Monde. « Je pense que cette question de la fraude et de l’évasion fiscale n’est pas terminée pour la classe dirigeante française dans son ensemble », a-t-il ajouté.

« Des gens qui se croient au-dessus des lois qu’ils votent »

Dans une émission enregistrée jeudi par la chaîne de télévision France Ô pour diffusion dimanche, il juge nécessaire un « sursaut démocratique et social » en France. « On ne peut pas continuer à être dirigé par des gens qui se croient au-dessus des lois qu’ils votent », explique-t-il. Prié de dire, dans cet extrait, si la France se dirige vers un « scandale d’Etat », il répond : « Vers un scandale républicain parce que c’est toute la République qui est concernée ». 

Dans un entretien avec Reuters, Edwy Plenel a cependant précisé que les informations en possession de Mediapart devaient d’abord être recoupées et vérifiées avant d’être publiées. « Je ne peux pas en être sûr à cette date. Mais vous avez Cahuzac. Vous avez déjà Jean-Jacques Augier (l’ex-trésorier de la campagne du président François Hollande-NDLR) dans un paradis fiscal, vous avez toutes les histoires Sarkozy qui peuvent rebondir », a-t-il poursuivi. « Dans l’affaire Takieddine, il y a des paradis fiscaux partout (…) Supposez que demain, après-demain, on ait de nouvelles informations sur un responsable politique quel qu’il soit, le séisme républicain est là », a-t-il ajouté.

Une droite « oublieuse »

En dehors de l’affaire Cahuzac, le site Mediapart, spécialisé dans le journalisme d’investigation, a publié nombre d’informations mettant en cause des dirigeants de l’ancienne majorité, dont l’ex-président Nicolas Sarkozy. 

Il a notamment diffusé un enregistrement effectué par un ex-majordome de la milliardaire Liliane Bettencourt, des éléments sur l’attentat de Karachi contre des techniciens français de la DCNS et des informations sur les relations entre l’homme d’affaire Ziad Takieddine et de hauts dirigeants de l’UMP.

L’ancienne majorité, qui multiplie accusations et attaques contre le gouvernement socialiste depuis les aveux et la mise en examen de Jérôme Cahuzac, est « oublieuse », dit Edwy Plenel. 
Nicolas Sarkozy savait-il ?

Des élus ont émis l’hypothèse que la détention par l’ex-ministre du Budget d’un compte secret en Suisse, puis à Singapour, était non seulement connue de l’actuel gouvernement mais aussi du temps où l’UMP dirigeait le pays. L’UMP Michel Gonelle, ancien rival de Jérôme Cahuzac dans le Lot-et-Garonne, a ainsi déclaré jeudi que des informations douanières en faisaient état depuis 2008. 

L’ancien ministre centriste Hervé Morin a lui aussi accrédité l’idée que la droite savait, affirmant dans Le Parisien que « la rumeur parisienne était constante ». Le député écologiste Noël Mamère a suggéré que le précédent exécutif connaissait la situation de Jérôme Cahuzac quand, alors député socialiste, il a été nommé en 2010 à la présidence de la commission des Finances de l’Assemblée nationale sur proposition du PS mais avec l’accord de Nicolas Sarkozy.

http://www.rmc.fr/editorial/366368/le-seisme-cahuzac-nest-pas-fini-juge-mediapart/

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Y’en a déjà marre de l’affaire Sarkozy et aussi du juge Gentil

Posté par ippolito le 25 mars 2013

Y'en a déjà marre de l'affaire Sarkozy et aussi du juge Gentil dans Y'en a marre de Nicolas Sarkozy images-C Pourquoi le juge Gentil a mis en examen Nicolas Sarkozy ?

« Le Point » révèle les dernières auditions des employés des Bettencourt. Et les efforts du juge pour aboutir à une mise en examen très contestable…

« La réponse est très simple, je n’ai entendu parler de rien. Je ne suis au courant de rien. Je n’ai été témoin de rien. Pour mon mari (Jean-Pierre Meyers, membre du conseil d’administration de L’Oréal), ce sera la même chose. Mes parents ne disaient rien à ce sujet. »

 Le 21 décembre 2012, Françoise Bettencourt-Meyers botte en touche lorsque le juge d’instruction bordelais Jean-Michel Gentil l’interroge sur le fait de savoir si Nicolas Sarkozy, alors candidat UMP à la présidence de la République, avait « demandé ou non, perçu ou non de l’argent » de ses parents, et notamment de sa mère Liliane.

Ironie du sort, c’est l’ex-président qui a, lui-même, demandé au magistrat de poser cette question à la fille unique de la milliardaire. Simple provocation vis-à-vis du juge ? 

Ou pique lancée à Françoise Bettencourt-Meyers qui a transmis à la police, en juin 2010, des enregistrements clandestins de conversation au domicile de sa mère mettant en cause des personnalités du gouvernement ? 

Une chose est sûre : à l’époque, la fille unique de la milliardaire ne pouvait pas imaginer que sa démarche aboutirait deux ans et demi plus tard à la mise en examen de Nicolas Sarkozy. C’est pourtant bel et bien ce qui s’est passé, jeudi 21 mars.

Après une confrontation entre des employés des Bettencourt et Nicolas Sarkozy, le juge Gentil a considéré que l’ex-candidat UMP à la présidentielle avait commis un abus de faiblesse en février 2007 et courant 2007 aux dépens de l’héritière de L’Oréal, alors âgée de 84 ans, en lui demandant de l’argent pour financer sa campagne.

 Une manière assez habile de contourner le Code pénal. En effet, le délit de financement illégal est prescrit au bout de trois ans, mais pas l’abus de faiblesse. Or une expertise médicale diligentée en 2011 par le juge Gentil défend l’hypothèse que Liliane Bettencourt est diminuée intellectuellement depuis 2006, ce que n’avait jamais diagnostiqué l’ensemble des médecins qui la suivait à cette époque…

Le magistrat avait procédé en catimini à une répétition générale

Quoi qu’il en soit, contrairement à Françoise Bettencourt-Meyers qui n’a rien vu, rien entendu, des employés de maison de ses parents ont, eux, déclaré avoir croisé Nicolas Sarkozy plusieurs fois durant cette période. 

Ils évoquent des visites à la fois à M. et Mme Bettencourt, et quelques-uns relient même celles-ci à des demandes d’argent… Or l’ancien président de la République a toujours affirmé, sur la foi de son agenda, n’avoir été qu’une seule fois chez les Bettencourt et, qui plus est, n’avoir rencontré que « monsieur ». 

Quant aux enveloppes présumées, l’ancien président a déclaré avec mépris : les Bettencourt « ne m’ont jamais donné un sou et je ne leur en ai jamais demandé ».

Avant d’organiser, jeudi 21 mars, une confrontation-surprise entre l’ancien chef d’État et ces employés, Le Point est en mesure de révéler que le magistrat avait procédé en catimini à une répétition générale en auditionnant tout à tour, fin février, maître d’hôtel, infirmière, femme de chambre… Pour l’occasion, le juge Gentil avait déniché un document précieux libellé « indemnités de repas ».

 En clair, une sorte de tableau retraçant la présence ou l’absence de tel ou tel employé au domicile de l’héritière de L’Oréal, rue Delabordère, à Neuilly-sur-Seine. Il faut dire que, depuis des mois, le magistrat multiplie les investigations sur l’emploi du temps de Nicolas Sarkozy, à l’affût d’autres visites de celui-ci chez les Bettencourt. 

Sur la foi de ce document, le juge a acquis la conviction que Nicolas Sarkozy s’était bel et bien rendu au moins deux fois chez les Bettencourt, entre février et avril 2007. Et non une seule fois, le 24 février 2007, comme il l’a toujours affirmé. 

Le maître d’hôtel Pascal Bonnefoy affirme avoir vu Nicolas Sarkozy, et l’ancienne infirmière, Henriette Houtpachou, affirme avoir lu sur le planning de l’office le nom de « monsieur Nicolas ». 

Or, comme l’atteste le fameux tableau des « indemnités repas », ni l’un ni l’autre ne travaillaient ce jour-là. D’où la certitude du juge que Nicolas Sarkozy est venu au moins une autre fois et lui a donc menti. 

En réalité, le 24 février, toujours à l’appui du même document, c’est Bruno Lantuas, un autre maître d’hôtel, qui a ouvert la porte au candidat UMP à la présidentielle. 

Interrogé par le juge Gentil le 21 février 2013, l’employé décrit un visiteur « en costume-cravate avec de la prestance et de l’énergie », qu’il conduit dans « le salon rond avec ses portes monumentales dans lequel l’attendait M. et Mme Bettencourt ». 

Or, Pascal Bonnefoy, l’autre maître d’hôtel, qui a aussi vu Nicolas Sarkozy, décrit l’ancien président avec un col roulé noir. Selon lui, lorsqu’il a ouvert la porte au candidat de l’UMP, celui-ci était « tout de noir » : le pantalon, le col roulé, la veste et même les chaussures. 

Autre détail, lorsqu’il a ouvert la porte, la voiture officielle était garée sur le perron. L’employé a vu un chauffeur au volant et une autre personne qui aurait ouvert la porte à Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy a toujours déclaré n’avoir vu, ce jour-là, qu’André Bettencourt. Lors de ses précédentes auditions, le maître d’hôtel Bruno Lantuas avait affirmé avoir vu Nicolas Sarkozy « une semaine avant les élections ». Cette fois, plus prudent, il déclare que c’était pendant la campagne présidentielle, ce qui, selon lui, « intéressait beaucoup André Bettencourt ». 

Pour démontrer la présence du maître d’hôtel chez les Bettencourt, ce 24 février 2007, le juge Gentil n’a pas ménagé ses efforts. Il a ainsi récupéré des factures de pressing de l’employé datées des 22 et 26 février 2007 qui émanent d’une teinturerie de Neuilly-sur-Seine.

« Tout ça est vraiment tiré par les cheveux »

Lors des récentes auditions des employés de maison des Bettencourt que Le Point révèle, Dominique Gaspard, ex-femme de chambre, a également démenti la version de Nicolas Sarkozy. 

Interrogée le 27 février, l’employée a confirmé avoir conduit Liliane Bettencourt au salon rond où se trouvait déjà son époux avec le candidat UMP.  Le 18 décembre dernier, la femme de chambre avait déclaré : « Elle (Mme Bettencourt) était toute contente de l’avoir vu (Nicolas Sarkozy) ».

Outre ces quelques témoignages, le juge dispose des agendas de « madame » (Bettencourt), dans lesquels est notée pour le 24 février 2007 la visite d’un certain « monsieur S ». Ces éléments font-ils pour autant de Nicolas Sarkozy un menteur ? 

« Tout ça est vraiment tiré par les cheveux, observe une source proche du dossier. Sarkozy a pu oublier un deuxième rendez-vous qui n’est pas noté dans son agenda. Par ailleurs, cela ne prouve pas qu’il est venu chercher des enveloppes. »

Concernant l’argent, justement, le juge s’appuie sur le témoignage de Nicole Berger, une ex-gouvernante aujourd’hui décédée, qui aurait confié que, lors de sa visite en février 2007, Nicolas Sarkozy serait venu chercher de l’argent. 

Les propos de l’employée qui était très proche de Liliane Bettencourt sont aujourd’hui relayées par Dominique Gautier, l’ancien chauffeur des Bettencourt, désormais à la retraite. « C’est Mme Bettencourt qui l’a relaté à Mme Nicole Berger, a-t-il affirmé le 18 décembre 2012, au juge. Vous savez, c’était en quelque sorte sa confidente.

 » Une déclaration à rapprocher des propos énigmatiques que le photographe François-Marie Banier prête à Liliane Bettencourt dans ses carnets en avril 2007. « On me dit que Sarkozy m’avait encore demandé de l’argent, si je lui dis oui, comment être sûre qu’on ne lui donne rien ? »

Pour étayer sa démonstration, le juge a mis en rapport les visites de Nicolas Sarkozy chez le couple Bettencourt avec des mouvements de fonds suspects. Des retraits d’espèces en Suisse effectués par Patrice de Maistre, l’ex-gestionnaire des Bettencourt, suivis de rendez-vous avec Éric Woerth, l’ex-trésorier de l’UMP. « Ce qui ne constitue aucune preuve judiciaire », souligne une source proche de l’enquête.

L’avenir politique de Nicolas Sarkozy est désormais entre les mains de la chambre d’instruction de la cour d’appel de Bordeaux, saisie par l’avocat Thierry Herzog. C’est elle qui doit désormais se prononcer sur la légitimité de la mise en examen de l’ancien président de la République…

http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-pourquoi-le-juge-gentil-a-mis-en-examen-nicolas-sarkozy-23-03-2013-1644672_23.php

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Y’en a marre de Sarkozy

Posté par ippolito le 23 mars 2013

Sarkozy arrosait la police
 
La Cour des comptes, dans un impayable rapport consacré aux rémunérations des forces de l’ordre, et rendu public le 18 mars, explique comment Nicolas Sarkozy s’est payé police et gendarmerie.

En 150 pages, les magistrats démontrent comment Nicolas Sarkozy a réussi l’exploit de supprimer des postes de fonctionnaires ( 7236 équivalents temps plein entre 2005 et 2011) tout en aggravant le déficit des comptes de la nation. Employer moins pour dépenser plus…

L’explication est simple. Pendant qu’il supprimait des emplois, Sarkozy achetait le silence social grâce à l’octroi d’une myriade de primes. Ces « mesures catégorielles » ont coûté entre 2008 et 2011 plus de 450 millions d’euros.

Pour la seule année préélectorale 2011, les policiers ont ainsi reçu 62 millions de primes, et les gendarmes 49 millions. Résultat, écrit la Cour des comptes, « le coût annuel supplémentaire au cours de la période 2008-2011 a été largement supérieur aux économies résultant des réductions d’effectifs« .

Pour payer ces 240 000 fonctionnaires, les ministres de l’ Intérieur successifs n’ont pas hésité à piquer dans les réserves, obtenant le « déblocage de la réserve de précaution« , l’argent que l’Etat met de côté en cas d’urgence. 

Chaque fois, le contrôleur budgétaire et comptable ministériel a « émis des réserves, proposé des économies« . Chaque fois, il s’est fait renvoyer à sa calculette.

Claude Guéant, le dernier ministre de l’ Intérieur de Sarkozy, s’est mis, lui, carrément hors la loi. En juillet 2011, il crée les « patrouilleurs », pour mettre du bleu sur la voie publique.

A 9 mois de la présidentielle, ça ne pouvait pas faire de mal. Pour payer les heures sup de cette police de proximité new look, il n’a pas lésiné. 

L’heure supplémentaire doit, légalement, être payée 12 euros. Les patrouilleurs ont touché plus de 26 euros. Montant de la facture: 22 millions d’euros. Et tout ça pour ne pas être élu.

source: le canard enchainé

http://www.impots-economie.com/sarkozy-arrosait-la-police/

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Y’en a marre de Sarkozy et surtout de tous les scandales politiques

Posté par ippolito le 22 mars 2013

Bettencourt : Sarkozy mis en examen pour abus de faiblesse

Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour abus de faiblesse dans l’affaire Bettencourt, a annoncé son avocat Thierry Herzog jeudi soir. 

Le juge d’instruction Jean-Michel Gentil a pris cette décision à l’issue d’une confrontation à laquelle ont participé au moins quatre membres du personnel de Liliane Bettencourt, dont l’ancien majordome de la milliardaire. 

L’avocat de l’ex-président de la République a annoncé son intention de « former immédiatement un recours » et dénoncé une « décision injuste et incohérente ».

Après une journée d’auditions dans le bureau du juge d’instruction Jean-Michel Gentil à Bordeaux, lors de laquelle Nicolas Sarkozy a été confronté à au moins quatre membres du personnel de Liliane Bettencourt, dont son ancien majordome Pascal Bonnefoy, la décision est tombée peu après 22h : 

Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour abus de faiblesse. C’est son avocat Thierry Herzog qui l’a annoncé à l’AFP.. Une information confirmée peu avant 23h par le parquet de Bordeaux.

« Dans le cadre de l’information judiciaire suivie à raison de faits d’abus de faiblesse, d’abus de confiance aggravés, d’escroqueries aggravées au préjudice de Liliane Bettencourt, trois magistrats instructeurs co-saisis, ont, ce jour 21 mars 2013, recueilli l’audition de Nicolas Sarkozy, lequel était assisté de Maître Thierry Herzog, avocat au Barreau de Paris », écrit le parquet dans un communiqué, avant d’ajouter : 

« Au terme de cet acte, Nicolas Sarkozy, qui bénéficie de la présomption d’innocence, s’est vu notifier une mise en examen du chef d’abus de faiblesse commis en février 2007 et courant 2007 au préjudice de Mme Liliane Bettencourt Schuller ».

Des visites et de l’argent?

Le conseil de l’ex-président de la République a estimé que cette mise en examen était « incohérente sur le plan juridique et injuste ». Sur RTL, vendredi matin, l’avocat a détaillé : « La mise en examen évoque un rendez-vous en février 2007 et courant 2007.

Or, en 2007 (le 24 février, a indiqué Claude Guéant sur i-Télé vendredi, Ndlr), Nicolas Sarkozy n’a eu qu’un rendez-vous avec monsieur André Bettencourt (le défunt mari de Liliane, Ndlr), puis il a eu un rendez-vous en 2008 avec Liliane Bettencourt (…) Comment il peut y avoir abus de faiblesse en 2007 alors que Nicolas Sarkozy n’a pas vu, cette année-là, Liliane Bettencourt? »

« Je saisirai en conséquence immédiatement la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Bordeaux pour former un recours et pour demander la nullité, notamment de cette mise en examen », a conclu Me Herzog.

Sarkozy, déjà témoin assisté depuis novembre dernier

Dans l’affaire concernant des abus de faiblesse dont aurait été victime Mme Bettencourt depuis septembre 2006, l’ex-chef de l’Etat avait évité une mise en examen il y a quatre mois. 

Le 22 novembre 2012, à l’issue de douze heures d’audition, le juge Jean-Michel Gentil l’avait placé sous le statut de témoin assisté, ouvrant la voie à de nouvelles auditions.

Depuis l’automne, le juge a multiplié les auditions avec le personnel de la milliardaire, dont plusieurs membres ont déclaré avoir vu Nicolas Sarkozy à plusieurs reprises pendant sa campagne présidentielle. 

Ceux-ci assurent qu’il a rencontré Liliane Bettencourt à ces occasions et certains affirment que les discussions portaient sur des sommes d’argent. 

Lui a en revanche toujours affirmé s’être rendu une seule fois au domicile des Bettencourt pendant cette période pour y rencontrer brièvement André Bettencourt, le mari de l’héritière de l’Oréal, décédé en novembre de la même année.

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Actualite/Bettencourt-Sarkozy-mis-en-examen-pour-abus-de-faiblesse-597745

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Y’en a marre du coût pour la sécurité de certaines personnes et surtout aux frais des contribuables !!!

Posté par ippolito le 22 mars 2013

Sécurité des personnalités : des économies, mais pas pour tout le monde

Selon la Cour des comptes, un policier du Service de protection des hautes personnalités coûte 71 000 euros par an à l’État. Hors salaire.

Il n’y a pas de petites économies pour le budget de l’État. La réforme de la protection rapprochée des politiques n’a officiellement pas d’autres buts. 

Le Service de protection des hautes personnalités (SPHP) va être fondu avec deux autres services, l’un chargé de la sécurité des bâtiments du ministère de l’Intérieur et l’autre responsable du parc automobile de la Place Beauvau.

De même, le Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), qui dépend du SPHP et qui assure la protection du président de la République et de sa famille, a vu ses effectifs réduits, de 80 à 60.

En effet, la charge est lourde pour le budget de l’État. Ainsi, selon la Cour des comptes, un seul fonctionnaire du SPHP coûte, hors salaire, plus de 71 000 euros par an.

 Si l’on sait que l’ex-président Nicolas Sarkozy dispose d’une équipe de neuf personnes dont plus de la moitié est composée des gâchettes de ce service d’élite de la police, on sait moins qu’un des enfants de Valérie Trierweiler a une escorte de deux policiers, d’un brigadier et d’un gardien de la paix qui se relaient chaque jour pour l’emmener au collège dans leur voiture de service. 

Liens familiaux juridiques

Contrairement à ce qu’expliquait un conseiller de François Hollande sur M6 dimanche aux journalistes de Capital, aucun membre de la famille du président de la République ne bénéficie des services du GSPR. 

En dehors du fils cadet de Valérie Trierweiler et de son ex-mari Denis. Une originalité qui risque de perturber les juristes de la Cour des comptes dans la mesure où l’argent du contribuable n’est pas censé financer la sécurité personnelle d’un enfant sans lien juridique avec le président de la République.

« On a assez reproché à François Mitterrand d’avoir fait prendre en charge par l’État la vie quotidienne de sa deuxième famille pour ne pas répéter les mêmes erreurs. 

Aujourd’hui, on sait tout plus vite », confie un vieux compagnon de Mitterrand. « Il y a de bonnes raisons pour que le fils de Mme Trierweiler soit suivi par des policiers, indique Patrice Biancone, directeur de cabinet de la compagne de François Hollande à l’Élysée. Je ne souhaite pas m’étendre sur le sujet. » 

Nicolas Sarkozy, lui, avait élargi le concept de famille à sa maman Dadu, qui elle aussi avait des officiers de sécurité alors que les règles d’emploi du GSPR limitent son action au président, son épouse et ses enfants.

Betancourt, Cassez…

Si le GSPR, comme son nom l’indique, ne travaille que pour l’Élysée sur des cibles désignées à la discrétion du président, le SPHP protège les personnalités, anciens ministres, membres de la magistrature mais aussi des personnes en vue qui font l’objet de menaces. C’est l’UCLAT, Unité de coordination pour la lutte antiterroriste, qui est censée déterminer la réalité de la menace. 

Le niveau de 1 à 4 détermine le nombre d’agents mis à la disposition d’une personnalité. Il existe également des passe-droits pour les amis des ministres de l’Intérieur ou du président. Il y a eu Ingrid Betancourt, par exemple, sous l’ère Sarkozy. Et ponctuellement Florence Cassez pour Hollande. Ni l’une ni l’autre ne faisaient l’objet de menaces particulières.

En période de promotion d’un livre, un intellectuel médiatique est connu, dans le milieu policier, pour faire actionner ses amis à l’Élysée ou à Beauvau afin qu’on lui octroie une protection rapprochée, quelle que soit la couleur politique du pouvoir en place. 

« Une mise en scène à but lucratif réalisée sur le dos des contribuables. Au GSPR, on manque d’effectifs : on rappelle les fonctionnaires de leur congé pour qu’ils viennent travailler. On marche sur la tête. »

http://www.lepoint.fr/societe/securite-des-personnalites-des-economies-mais-pas-pour-tout-le-monde-21-03-2013-1643884_23.php

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