Y’en a marre du trou de la sécurité sociale

Posté par ippolito le 15 juillet 2012

Campagne des présidentielles : Où est passé le trou de la Sécu ?

On a beau arpenter la campagne (électorale), le trou de la Sécu a bel et bien disparu. Les prétendants ont tous trop peur de tomber dedans. Et de ne pas en ressortir. Imaginez le candidat arriver à la tribune avec une mine d’enterrement et dire : 

« Mes chers compatriotes, on a repoussé l’âge de la retraite, déremboursé vos pilules préférées, mitonné de petites forfaits et des franchises médicales, mais vous n’avez encore rien vu. La Cour des comptes et quelques cabinets d’analyse ne cessent de tirer la sonnette d’alarme.

D’ici à 2020, il pourrait bien y avoir 130 milliards de dettes ou plus. Ce n’est plus un trou, c’est un  puits sans fond. Avec tous ces vieux qui s’accrochent, toutes ces maladies chroniques, va falloir la jouer à l’allemande ! »

Frissons dans l’assemblée. A l’allemande, c’est-à-dire ?

« Ce n’est qu’un début pauvres de vous. Préparez-vous à en baver. On va vous supprimer la prise en charge des indemnités journalières, réduire le nombre des bénéficiaires du 100%, moins bien rembourser vos lunettes, vos dentiers, vos médocs… »

Le prétendant irait droit dans le mur avant de tomber dans le trou… Avec un score pas Joly joli.

Alors, personne n’en parle. Sarko glisse pudiquement sur l’instauration de ces forfaits hospitaliers et  de ces franchises. Après avoir hurlé contre ces mesures, Hollande se garde bien de promettre qu’il les remettra en cause.

Le débat est tombé dans le trou.

Le Canard Enchaîné du 28 mars 2012 – B.R.

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2012/03/29/campagne-des-presidentielles-ou-est-passe-le-trou-de-la-secu/

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Y’en a marre des mensonges et des retournements de vestes

Posté par ippolito le 13 juillet 2012

Audit des finances publiques de Hollande

François Hollande a demandé un audit des finances publiques par la Cour des comptes, qui s’étendra à l’année 2013.

Via cet audit des finances publiques, François Hollande souhaite que les magistrats de la Cour des comptes invalident les 20 milliards d’impôts inscrits dans les documents fournis par Nicolas Sarkozy à Bruxelles, et qui conditionnent l’objectif de retour à 3% du déficit budgétaire.

A propos de l’audit des finances publiques par la Cour des comptes, Hollande avait déclaré  » Je demanderai un rapport bref sur l’état réel des comptes publics, sur ce qui a été promis durant la campagne par le candidat sortant et parfois dépensé« .

L’audit des finances publiques s’étendra jusqu’à 2013: « L’objectif est d’évaluer la situation actuelle des comptes publics et les risques qui pèsent aujourd’hui sur la réalisation des objectifs de finances publiques pour 2012 et 2013 contenus dans les lois de finances et de financement de la sécurité sociale« .

Nicolas Sarkozy laisse derrière lui une ardoise de 20 milliards d’euros d’ impôts nouveaux , promis par l’ancien président à Bruxelles mais qui n’ont pas été votés, pour atteindre les 3% de déficit budgétaire en 2013.

Cet audit des finances publiques permettra ainsi à François Hollande de se démarquer de l’objectif des 3% de déficit en 2013.

François Hollande était évidemment  au courant de ce « trou » dans les finances publiques, et l’a à maintes reprises dénoncé pendant la campagne présidentielle. Et pourtant, le programme économique de Hollande avait omis ce léger détail…

Un oubli volontaire, puisque sans ces 20 milliards de promesses d’ impôts, Hollande n’aurait jamais pu reprendre à sa sauce la promesse de Sarkozy d’ atteindre les 3% de déficit d’ici 2013…

Entre mensonges et retournements de vestes, la nouvelle République irréprochable version Hollande s’annonce aussi vertueuse que sous Sarkozy…

source:  marianne2.fr

http://www.impots-economie.com/audit-des-finances-publiques-de-hollande/

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Y’en a marre des politiques

Posté par ippolito le 10 février 2012

Le gouvernement met en avant le déficit «énorme» de la Sécurité sociale pour culpabiliser les assurés sociaux et leur faire accepter de payer toujours plus pour des prestations sans cesse réduites. Mais c’est ce même gouvernement et ses prédécesseurs qui sont responsables du déficit, pas les salariés ni les malades. 

La présidente de la Caisse nationale d’assurance vieillesse, la CNAV, dans une interview au Parisien du 19 juin, met par exemple en parallèle le déficit annoncé de plus de deux milliards d’euros de la caisse vieillesse, avec ce que l’État doit à cette caisse au titre de la solidarité vieillesse, dette qui se monte à… 4 milliards d’euros! Mais le gouvernement, au lieu de payer ce qu’il doit, veut nous convaincre qu’il faut accepter de diminuer encore les pensions et reculer l’âge du départ en retraite pour «sauver» le système! 

Et cela n’est qu’une petite partie de la dette de l’État envers les organismes de la Sécurité sociale. Il doit par exemple à la caisse des non-salariés agricoles 4,6 milliards d’euros qu’il voudrait faire endosser au régime général! 

Nous arrivons ainsi à un total de plus de 8 milliards d’euros. 

Sécurité sociale : l’annonce d’un déficit… et de nouvelles coupes sombres 

La Cour des comptes a publié le 8 septembre son rapport annuel sur la Sécurité sociale. Son déficit aurait été de 30 milliards en 2010. « Abyssal », « historique », « record » : on n’a pas épargné les adjectifs pour sensibiliser la population… aux sacrifices qu’on veut continuer à lui imposer dans ce domaine aussi. Car la discussion du budget 2012 de la Sécu est en cours.

En 2008, le déficit n’atteignait pas neuf milliards. Il a donc plus que triplé en deux ans, représentant maintenant 1,5 % du produit intérieur brut (PIB). La dette cumulée de la Sécurité sociale se monte à 136 milliards. Pourquoi cette augmentation importante ?

Selon la Cour des comptes, la moitié de ce déficit viendrait de la crise : baisse des cotisations due au chômage et aux suppressions d’emplois, exonérations de cotisations patronales, à quoi il faut ajouter le remboursement de la dette. Ce sont donc les banques qui bénéficient de ces déficits-là.

Mais on préfère nous parler de l’autre moitié du déficit, qui viendrait de ce que le système de protection sociale français serait beaucoup trop généreux vis-à-vis des assurés sociaux. En particulier il rembourserait trop les médicaments et toutes les dépenses de santé. Et la Cour des comptes et le gouvernement lui-même de réclamer qu’on mette fin à cet incroyable laxisme.

Car dénoncer les remboursements, surtout de médicaments, c’est orienter les mesures que le gouvernement envisage de prendre. Quand on parle du prix des médicaments, on confond volontairement le prix payé par l’assuré social, et qui lui est plus ou moins remboursé, et le prix imposé par les laboratoires, y compris pour des produits inutiles, voire dangereux comme le Mediator de Servier. La Cour des comptes évoque bien en passant « l’incohérence » des prix fixés en accord entre l’État et les laboratoires, mais c’est les remboursements qu’elle montre du doigt.

Pour « maîtriser les dépenses de santé », il faudrait selon elle revoir les remboursements des frais hospitaliers et de médicaments. Il faudrait en particulier supprimer ou réduire fortement la prise en charge à 100 % (qualifiée de façon abusive, mais orientée, de « niche sociale » !) dont bénéficient les malades atteints d’une affection de longue durée, les nouveau-nés, les femmes enceintes de plus de six mois.

Il faudrait aussi, préconise-t-elle, réduire les dépenses des hôpitaux, en les contraignant à être compétitifs, à se regrouper, en diminuant les dotations forfaitaires. Il faudrait économiser un milliard sur le personnel de la Sécurité sociale qui serait loin d’être assez mobile. Enfin il faudrait augmenter la CRDS, cet impôt de « contribution au remboursement de la dette sociale ».

Pour dénoncer cette dette, la Cour des comptes trouve des accents lyriques : « La dépendance à la dette est devenue le poison de la Sécurité sociale. La dette sociale est une drogue. » Elle est moins mordante quand il s’agit de la dette de l’État, pourtant trois fois plus élevée pour un budget de montant comparable. Et moins critique pour dénoncer les dépenses militaires et le coût du renflouement des banquiers.

Le gouffre sans fond de la « dette sociale » 

Les milliards que rapporteront les trois mesures annoncées par le gouvernement sont destinés à alimenter les caisses de la Cades – Caisse d’amortissement de la dette sociale. Cet organisme a été créé en 1996, pour gérer la « dette sociale », autrement dit les déficits de la Sécurité sociale et du Fonds de solidarité vieillesse – c’est-à-dire pour rembourser leurs dettes. Au total, sur les 134,6 milliards d’euros de dette qui lui ont été transférés depuis sa création, 42,7 milliards seulement ont été remboursés. Reste donc presque 92 milliards, à quoi il faut ajouter les 85 milliards d’euros de dettes supplémentaires que le gouvernement prévoit de lui transférer au titre des années 2009 à 2011.

Les ressources de la Cades proviennent de la CRDS (Contribution au remboursement de la dette sociale) et de 0,2 point de CSG, ce qui a représenté en 2009 au total 8 milliards d’euros. C’est loin de faire le compte, même avec les nouvelles ressources décidées par le gouvernement. Pour rembourser les dettes qui viennent à échéance, et payer les intérêts dus, la Cades doit lancer des emprunts sur les marchés financiers, accroissant de ce fait encore le poids de la dette. Le gouvernement vient de décider de repousser de quatre ans, jusqu’en 2025, la durée de vie de la Cades. C’est la quatrième fois que cette date butoir est reculée : à l’origine, elle avait été fixée à 2009. Mais cela ne fait que repousser l’échéance, sans régler le problème du trou creusé dans les caisses de la Sécurité sociale par les bas salaires, le chômage et les cadeaux au patronat.

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/11/16/2639371_l-etat-premier-fraudeur-de-la-securite-sociale.html

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Y’en a marre

Posté par ippolito le 11 septembre 2011

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Ce blog a pour but de partager avec vous tous les jours les meilleurs articles trouvés sur le net qui dénoncent les abus et les dérives de notre système.

Face aux angoisses que connaissent de nombreux Français en ce début de troisième millénaire il est temps de dire STOP.

 

  • Y’en a marre des gaspillages de l’argent public  
  • Y’en a marre des déficits publics abyssaux   
  • Y’en a marre de l’endettement colossal de l’État  

  • Y’en a marre du chômage et des incertitudes sur les retraites !!!!

  • Y’en a marre de la mondialisation et des délocalisations 

  • Y’en a marre des scandales financiers et des magouilles 

  • Y’en a marre de l’inflation et de la baisse de notre pouvoir d’achat 

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    Alors si comme moi vous en avez marre de tout ça rejoignez moi tous les jours sur y en a MARRE !!!!!

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