Y’en a marre du projet de rénovation du château de Rentilly et surtout du gaspillage de l’argent public pour la ‘culture’

Posté par ippolito le 21 février 2013

4,57 millions d’ euros pour le château de Rentilly

La communauté d’agglomération de Marne et Gondoire a fait “emballer” le château de Rentilly sous des plaques d’inox. Coût de ce projet : 4,57 millions d’euros.

Afin de reconvertir le château de Rentilly en centre d’art contemporain, la communauté d’agglomération de Marne et Gondoire l’a recouvert de plaques en inox afin que l’ensemble du parc s’y reflète. L’oeuvre est signée par l’artiste plasticien contemporain Xavier Veilhan.

Les douves du château de Rentilly seront également restaurées et les premier et deuxième étage seront rénovés pour devenir des salles d’exposition. Une terrasse sera aménagée sur le toit du château. Les expositions au château de Rentilly seront gérées par le Frac ( Fonds régional d’art contemporain).

Au total, le coût de la rénovation du château de Rentilly s’élève à 4,57 millions d’euros. Michel Chartier, président PS de la communauté de communes, réfute ce montant et estime quant à lui à 3 millions d’euros le coût total des travaux du château de Rentilly. 

Mais ce projet de rénovation du château de Rentilly coûtera bel et bien 4,57 millions d’euros, dont 2,13 millions entièrement financés par des subventions.

source: le Parisien

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/457-millions-d-euros-pour-le-chateau-de-rentilly/

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Y’en a marre du pactole des associations des fonctionnaires du ministère des Finances

Posté par ippolito le 4 février 2013

Le pactole des associations des fonctionnaires du ministère des Finances

Associations pour les loisirs, les restaurants ou l’aide au logement des fonctionnaires de Bercy. Les quatre plus grandes associations des fonctionnaires du ministère des Finances touchent  des dizaines de millions d’euros de l’Etat.

Les associations les plus généreusement subventionnées par les ministères sont principalement des orga­nismes créés à l’initiative du gouvernement, dirigés par des fonctionnaires ou sous tutelle adminis­
trative

Au prétexte de chercher des formules de gestion plus souples, l’Etat travestit ces nouvelles structures sous le label associatif, ce qui complique encore le contrôle, par les citoyens français ou leurs représentants, de l’usage des fonds publics.

Dans le « jaune budgétaire » associatif 2013 (subventions pour l’année 2011 dans le document “Effort financier de l’État en faveur des associations”, annexe au projet de loi de Finances pour 2013.), 

au volet consacré aux aides aux associations versées par le ministère du Budget et de la fonction publique (83 568507 € au total), on trouve, page 49, une rubrique curieusement intitulée « Conduite et pilotage des politiques éco­nomique et financière » (programme 218).

75 784 227 euros pour le gîte, le couvert et les loisirs des fonctionnaires des Finances

S’agit-il là d’aider des associations soucieuses du salut économique de la France ? Que nenni ! Les 75 784 227 € de cette mission vont au gîte, au couvert et aux loisirs des fonctionnaires des Finances !

Parmi les huit associations figurant dans ce programme, quatre d’entre elles ALPAF, EPAF, AGRAF et ATSCAF – outre leurs noms dignes des héros d’« Astérix et les Normands » – sont riches comme Crésus : 

l’Association pour le logement du personnel des administrations financières (ALPAF) a reçu 29 500 800 € de subventions du ministère en 2011.

L’association a délivré quelque 9 000 aides et prêts au logement (le parc ministériel compte 10564 logements).

28 422 500 € pour l’association Education plein air Finances (EPAF), destinés à la « mise en œuvre des prestations de tourisme social “vacances enfants” et “vacances familles” ».

9 804 000 € pour l’Association pour la gestion de la restauration des administrations financières (AGRAF), qui a servi trois millions de repas à ses fonctionnaires dans ses 31 restaurants d’Ile-de-France.
L’association touristique sportive et culturelle des administrations financières (ATSCAF) a un budget plus « modeste » : 6 091 486 €.

Curieuse manière de conduire et piloter les « politiques économique et financière » de la France ! Ceux qui sont chargés de la « caisse commune » se ser­vent en premier.

Toujours au chapitre des subventions du ministère du Budget, on trouve, dans le programme « Ges­tion fiscale et financière de l’État et du secteur public local », page 43 du « Jaune », 138 subventions de fonctionnement attribuées à divers restaurants administratifs de la Direction générale des fi­nances publiques dans les départements, le tout pour près de cinq millions€.

Une aide de 586 euros par agent

C’est la cantine du centre des finances publiques de Cholet (Maine-et-Loire) qui tient le pompon avec une aide finan­cière de 157 €… somme qui ne couvre pas le coût du traitement administratif de ladite subvention évalué à 450 €.

Au total, les dotations du Budget à l’ensemble des associations du ministère attei­gnent en 2011 la somme de 586 € par agent. Encore une prime qui ne dit pas son nom…

La profonde inégalité entre les associations subventionnées (0,01 % d’entre elles ont raflé près de 55 % de la manne étatique en 2006) est provoquée par le détournement du système associatif au profit des institutions publiques : les subventions sont devenues une véritable chasse gardée de faux-nez de l’administration.

Nous avons affaire à un véritable détournement des finances publi­ques. Le « jaune budgétaire » révèle une administration omnipotente et omniprésente qui utilise la loi de 1901 pour s’autofinancer au lieu de promouvoir les initiatives de la société civile sur le fonde­ment de l’utilité publique.

Jean-Baptiste Leon et Guillaume Préval

http://www.lecri.fr/2013/01/31/le-pactole-des-associations-des-fonctionnaires-du-ministere-des-finances/38533

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Y’en a marre des gaspillages de l’argent public

Posté par ippolito le 2 février 2013

Biarritz Océan, un gâchis qui coûtera des dizaines de millions d’euros
  
La cité de l’océan et le musée de la mer, à Biarritz sont dénoncés par leurs détracteurs comme le « Vulcania de la mer », du nom du parc à thème auvergnat en déficit chronique lourdement subventionné. 

Et pour cause, ce projet, décidé en 2004, doté d’un projet prévisionnel de 8,380 millions d’euros, aura coûté 23,5 millions d’euros, dont 9 millions pour la seule ville de Biarritz au titre de la construction.

Mais le montage financier choisi, un partenariat public privé (PPP), va faire exploser les coûts : en effet. La cité de l’océan, en 2011, a perdu 25.000 euros, malgré 388.000 euros de subventions versés par la ville de Biarritz (voir les comptes). 

De plus, la « Cité » termine l’exercice très endettée, le montant dépassant les 4 millions d’euros (pour un chiffre d’affaires de 3,3 millions).

Mais il existe d’autres subventions : la ville verse chaque année 1,6 million d’euros au groupe privé Vinci (pour encore 30 ans au titre du PPP), et ne refacture pas la totalité à la cité de l’océan. 

Les ristourne sur le loyer sont ainsi une subvention qui ne dit pas son nom de près de 350.000 euros. Le total, pour l’année 2011, sera d’environ 740.000 euros de subventions au projet.

L’opposition municipale, pessimiste sur la fréquentation à venir, prévoit que la Cité du surf et de l’océan (son autre nom) coûtera chaque année 2 millions d’euros par an. 

Rapporté à la population, la cité de l’océan représente un coût de 80 euros par an et par habitant, financé par leurs impôts. Espérons qu’à ce prix là, ils bénéficient d’entrées gratuites !

Une mauvaise nouvelle pour les habitants d’une ville très dépensière et beaucoup plus endettée que ses voisines, très mal classée dans l’Argus des Communes de Contribuables associés.

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/biarritz-ocean-un-gachis-qui-coutera-des-dizaines-de-millions-deuros/

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Y’en a marre du offshoring et surtout de la politique de notre gouvernement

Posté par ippolito le 28 janvier 2013

Centres d’appels au Maroc : les informaticiens français dénoncent l’offshoring

La principale association d’informaticiens français dénonce le prêt accordé par le gouvernement français à Casanearshore, en réalité une zone franche marocaine qui emploie des sous-traitants de grands groupes français.

Voilà un prêt qui risque de relancer le débat sur le patriotisme économique. La principale association d’informaticiens français, le Munci, a dénoncé mercredi le prêt de 100 millions d’euros accordé par le gouvernement français à une zone franche marocaine dont les salariés travaillent majoritairement pour des grands groupes français.

« C’est invraisemblable, le redressement industriel et la relocalisation des emplois (en France) sont censés être des priorités », déplore dans un communiqué l’association qui regroupe quelque 2.400 salariés principalement issu des métiers de l’informatique (SSII) .

Le 12 décembre, à l’occasion du déplacement du Premier ministre Jean-Marc Ayrault au Maroc et du Forum économique franco-marocain, l’Agence française de développement (AFD) avait annoncé la signature avec le MEDZ (filiale de la Caisse des dépôts et de gestion marocaine) d’une convention de prêt de 150 millions d’euros au total. 

Dans cette enveloppe, 100 millions d’euros sont « destinés au refinancement des activités +offshoring+ (délocalisation) développées par la société Casanearshore », indiquait le communiqué officiel.

Cette société, en réalité une zone franche créée en 2006, « emploie environ 55.000 personnes et prévoit d’atteindre les 100.000 d’ici 2015.

Elle propose essentiellement des plates-formes de centres d’appel et des services informatiques », a indiqué à l’AFP Regis Granarolo, président du Munci. Casanearshore travaille en grande partie pour des entreprises françaises, que ce soit des grandes SSII ou des grandes banques, comme Accenture, Atos, BDSI (filiale de BNP Paribas) ou encore Steria.

 « Il n’y a aucun intérêt économique et aucun retour gagnant pour la France sur le plan de l’emploi à vouloir favoriser l’offshoring dans le monde. Cette décision est totalement folle et incompréhensible », dénonce le Munci.

La ‘colocalisation’

A l’occasion de ce déplacement le Maroc et la France ont signé des accords portant sur un total de 280 millions d’euros, dont un partenariat pour financer un programme de développement des énergies solaire et éolienne. 

Sur place, Jean-Marc Ayrault avait vanté devant des chefs d’entreprises des deux pays, les mérites de la « colocalisation » _ par opposition à la délocalisation ,c’est-à-dire accepter le principe selon lequel les investissements français au Maroc, ‘s’ils sont bénéfiques pour le Maroc, ont aussi des retombées positives sur l’économie française s’il y a une stratégie de partage de la valeur ajoutée’, décrypte une source diplomatique.

 « Notre objectif est bien sûr d’éviter ce que l’on craint souvent en France -et je le comprends fort bien-des délocalisations qui portent sur l’ensemble d’un processus industriel. 

En revanche une +colocalisation+ industrielle, si elle résulte d’une analyse fine de la valeur ajoutée sur toute la chaîne de production et les avantages compétitifs de chaque site, elle peut être bénéfique et soutenir l’activité des deux côtés de la Méditerranée », avait déclaré le Premier ministre.

Une politique aux antipodes de celle du gouvernement Fillon qui avait préparé, à l’été 2010, un plan pour lutter contre les délocalisations des centres d’appels. 

Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat à l’Emploi, avait étudié plusieurs pistes, notamment une surtaxe des appels provenant des sites implantés à l’étranger. Reste que le secteur des centres d’appels proprement est globalement dynamique et créateurs net d’emplois dans l’Hexagone .

« Nous enregistrons en moyenne 11.000 salariés supplémentaires par an depuis 2009 et, cette année, le taux de croissance de l’emploi se maintient à 5 %», estime Fabrice André, le président de la Mission nationale de la relation client, une structure paritaire Etat-entreprises. 

Selon cet organisme, 3.500 établissements ont fait travailler l’an passé en France 273.000 salariés, dont 213.000 dans des centres d’appels internes aux entreprises et 60.000 chez des prestataires sous-traitants. 

Selon le syndicat des professionnels des centres de contacts , ces derniers totalisent un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros environ.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0202459172130-centres-d-appels-au-maroc-les-informaticiens-francais-denoncent-l-offshoring-522270.php

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Y’en a marre des subventions à Act Up et surtout du gaspillage de l’argent public

Posté par ippolito le 18 janvier 2013

Subventions à Act Up

Act Up, association censée lutter contre la propagation du sida et venir en aide à ses victimes, a réussi à dissuader l’ancienne ministre socialiste Georgina Dufoix de participer à une conférence de presse convoquée par les organisateurs de la “manifestation pour tous”.

Les membres d’ Act Up expliquent que le refus du mariage homosexuel équivaut à une mise en danger de la vie d’autrui : “(Georgina Dufoix) se rend coupable, le mot est juste, de contaminations VIH, de prises de risques et de suicides chez les LGBT, particulièrement parmi les plus jeunes.

 Après avoir provoqué la contamination de milliers d’hémophiles, l’ancienne ministre socialiste entend aujourd’hui participer à celle de milliers de pédés.”

Ce raccourci politico-sanitaire confine au délire mais nous avons manifestement affaire à une poignée d’individus perdus qui ne savent plus comment se faire remarquer. 

Ce qui est plus gênant, c’est que cette atteinte à la liberté d’expression est le fait d’une association qui vit sous la perfusion de subventions de l’Etat et des collectivités locales.

En 2010, dernière année pour laquelle son compte d’exploitation est accessible sur Internet, Act Up avoue 218 750 euros d’aides de l’Etat et 15 000 euros de subvention des mairies. 

Ces chiffres sont à rapprocher des dons et cotisations de ses membres et sympathisants : 74 438 euros, sans qu’on sache d’ailleurs ce qui relève précisément des versements des adhérents.

En 2011 la mairie de Paris a voté 50 000 euros de subvention de fonctionnement à Act Up et, en 2012, 35 000 euros supplémentaires. Ainsi, l’argent public contribue à financer des actions militantes ayant pour objet d’empêcher des gens de s’exprimer lors d’une conférence de presse en plein Paris.

La paranoïa de quelques extrémistes, érigée en méthode de communication, trouve dans la poche des contribuables de quoi s’alimenter. Il est grand temps de fermer le robinet des subventions à Act Up et aux ennemis de la liberté d’expression.

source: www.atlantico.fr/

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/subventions-a-act-up/

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Y’en a marre des députés et surtout du coût de leurs régimes de retraite pour le contribuables

Posté par ippolito le 16 janvier 2013

Retraite des députés

Combien coûte le régime de retraite des députés ?

Le régime de retraite des députés fonctionne par répartition. Qui paye la retraite des députés ?

La caisse de retraite des députés n’est financée qu’à 12 % par les cotisations des députés, le reste étant financé par une subvention votée par les parlementaires et payée par l’Etat.

Le régime de retraite des députés coûte 60 millions d’euros par an, dont 52 millions d’euros financés par les contribuables. Chaque député touche une retraite de 2700 euros par mois, dont 2 376 euros sont payés par les contribuables.

Les députés peuvent cotiser double pendant 15 ans, puis 1,5 fois les 5 années suivantes. Pour chaque euro cotisé, un député touchera 6 euros à la retraite, contre 1 à 1,5 euro pour un contribuable. Ainsi, en seulement 22,5 années un député validera l’équivalent d’une carrière pleine, soit 40 annuités ( voir Réforme des retraites : les députés maintiennent leurs privilèges).

source: http://paiecheck.com

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/retraite-des-deputes/

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