Y’en a marre des subventions pour la culture

Posté par ippolito le 9 janvier 2013

2 millions pour le Musée Soulages de Rodez

Le Musée Soulages de Rodez va bénéficier d’une subvention de 2 millions d’euros du Conseil Général de l’Aveyron.

Le Conseil Général de l’Aveyron a décidé d’accorder une subvention de 2 millions d’euros au Musée Soulages de Rodez, encore en chantier.

Cette subvention au Musée Soulages de Rodez a été réduite de moitié par le Conseil général de l’ Aveyron. Le Conseil général avait initialement prévu d’attribuer 4 millions d’euros de subvention pour le Musée Soulages de Rodez. 

Le Conseil général a largement voté en faveur de la proposition du président UMP Jean-Claude Luche de réduire de moitié la subvention au Musée Soulages. Les élus de gauche ont également suivi le vote des élus UMP.

Le maire PS de Rodez devra désormais trouver de nouveaux financements pour compenser cette réduction de la subvention au Musée Soulages.

source: france3.fr

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/2-millions-pour-le-musee-soulages-de-rodez/

Publié dans Y'en a marre de la culture | Pas de Commentaire »

Y’en a marre de la dette et surtout des reformes qui tardent à venir

Posté par ippolito le 21 décembre 2012

Quatre réformes qui peuvent réduire la dette et relancer l’économie

François Hollande nous a promis de «réenchanter le rêve français». En attendant il doit faire face à notre énorme dette. Il veut économiser 30 milliards sur le prochain budget.

Réforme de notre politique du logement, suppression des subventions aux entreprises, privatisation de France Télévisions, réforme de la Politique agricole commune : les sources d’économies ne manquent pas.

Par Claude Fouquet, docteur ès-sciences économiques, ancien ambassadeur de France.

1. Réformons notre politique du logement qui coûte plus de 25 milliards d’euros tirés de 41 types d’impôts et de l’argent des livrets A, argent qui ne va pas à la construction privée.

Ouvrons à la concurrence les 800 organismes HLM, qui occupent 83 000 fonctionnaires (un pour 52 locataires !).

Supprimons l’aide à la pierre pour ne conserver que l’aide à la personne.

Finissons en avec le ravalement obligatoire des façades. Il s’agit là  d’une dépense obligatoire aussi inévitable qu’un impôt.

Chaque m² coûte environ 100 euros. Comme il y a en moyenne 200 m² par façade, cela fait 20 000 euros par immeuble tous les dix ans.

Cela a l’inconvénient de fragiliser les pierres et donc notre patrimoine. Cela cause des nuisances au voisinage. Ce sont surtout des étrangers qui acceptent ces travaux pénibles. On encourage ainsi l’immigration, souvent illégale.

2. Supprimons les 70 milliards annuels de subventions aux entreprises. Elles n’ont pas besoin de subventions mais de liberté.

3. Privatisons France Télévisions, qui fait d’objet d’une enquête du Parquet de Paris pour « favoritisme et prise illégale d’intérêt. » Cela n’économisera que 2,7 milliards, mais les contribuables apprécieront la suppression de la redevance ajoutée à leur taxe d’habitation.

Cela aurait aussi l’avantage d’éteindre la plainte devant la Cour de Justice européennes de la Commission, qui considère que la taxe sur le chiffe d’affaires imposée aux opérateurs de télécommunications est contraire au droit européen.

4. Economisons 30 milliards avec une seule réforme, celle de notre politique agricole. Cela satisferait 95% des agriculteurs, tout en augmentant le pouvoir d’achat de tous les Français.
Elle nous coûte actuellement non pas 11 mais 31 milliards en aides directes, auxquelles il faut ajouter des centaines de milliards de surprix.

Car nous payons deux fois : par nos impôts, mais surtout en faisant notre marché. L’OCDE a calculé que les surprix des produits alimentaires correspondent à une taxe implicite de 25% imposée aux consommateurs européens. Plus que la TVA !

Actuellement, parmi les 24 premiers bénéficiaires de la PAC, chacun pour plus de cinq millions d’euros, il n’y a aucun agriculteur.
La Commission européenne propose, à partir de 2014, de plafonner les aides à 300 000 euros.

 C’est beaucoup trop. Remplaçons le maquis bureaucratique actuel de 300 subventions – attribuées dans des conditions peu claires – par une seule prime correspondant au revenu moyen agricole, soit 1 200 euros par mois, versée à tout exploitant d’au moins 10 hectares.

Comme il en reste à peine 270 000, cela coûterait moins de 4 milliards, au lieu des 30 milliards de subventions et des centaines de milliards de surprix.

Cela satisferait neuf agriculteurs sur dix et augmenterait le niveau de vie de tous les Français.

Nos fermiers pourraient produire ce qu’ils veulent, leur présence limitant les incendies et préservant la biodiversité. Point de régulations détaillées, mais de directives écologiques simples : 

débroussaillage, économie d’eau, limitation des engrais chimiques, des pesticides et de la pollution des nappes phréatiques.
Selon un rapport officiel la pollution agricole coûte au moins un milliard par an, soit 215 euros par personne.

Si demain l’UE annonçait la suppression de la PAC en 2013, les pays émergents y verraient une concession majeure, qui débloquerait le Cycle de Doha.

Dans ce cas, estime Pascal Lamy, [le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce, ndlr] 300 milliards de dollars seraient injectés dans l’économie mondiale, et d’énormes marchés s’ouvriraient à l’Europe.

La baisse des barrières tarifaires relancerait notre économie en favorisant nos exportations.

Claude Fouquet

http://www.lecri.fr/2012/12/20/reformes-reduire-dette-relance-economie/37988

Publié dans Y'en a marre des déficits et de la dette | Pas de Commentaire »

Y’en a marre de la CGT

Posté par ippolito le 15 décembre 2012

CGT : enquête et révélations
 
117 ans de manipulation prolétarienne

« La CGT, c’est le Cancer Général du Travail ; encore que Krasucki dit que c’est faux, parce que le cancer évolue, et pas la CGT ! », racontait Coluche.

Trente ans plus tard, cette boutade reste d’actualité tant ce syndicat donne l’impression de faire un pied de nez au darwinisme.

Son horloge interne s’est arrêtée à la fin du XIXe siècle, lorsqu’il était question de pendre le dernier patron avec les boyaux du dernier contremaître. De sa naissance en 1895 aux dernières manifestations de l’automne 2012, la Confédération générale du travail alias « La Cégète » a toujours été un syndicat primaire préférant l’affrontement au dialogue, le sabordage au compromis.

Mais aussi…

- De la défense des ouvriers à celle des immigrés : un siècle de manipulation prolétarienne.
- Avec Thierry Lepaon, les cocos sont toujours aux manettes.
- Le 1er syndicat de France.
- L’énigmatique Monsieur Thibault.
- Thibault et Sarko : « Je t’aime, moi non plus ».
- L’argent du grand frère soviétique.
- Jean-Luc Touly : « Le syndicalisme doit jouer son rôle dans l’indépendance et la transparence ».

Quand la CGT tue nos emplois

Le chimiste Arkema a renoncé, mi-novembre dernier, à investir 70M€ dans son usine de Pierre-Bénite dans le Rhône. Le motif ? Une minorité de salariés menés par la CGT ne voulait pas du projet. La punition ? Arkema va investir cette somme sur des sites de production en Chine ou aux Etats-Unis. 

A terme, l’usine, qui perd de l’argent, est menacée.

Lip, Manufrance, Moulinex, Continental … On ne compte plus les entreprises révolvérisées, victimes des coups de boutoir du tueur en série de l’économie française qu’est la CGT.

Et quand le syndicat ne bloque pas les usines, c’est par des manifestations de rue que les cégétistes paralysent le pays, à en faire rougir de honte les communistes chinois…

Mais aussi…

- C’est l’économie française qu’on assassine.
- Le Syndicat du Livre : monopole, bonnes combines et gros sous.
- Grèves : le PC chinois vilipende la CGT.
- Comment la CGT a coulé le port de Marseille.
- La CGT patron voyou.

Un syndicat assis sur un tas d’or

La CGT donne des leçons de capitalisme, mais pas celles auxquelles on pouvait s’attendre. Car en regardant de plus près les comptes de la Confédération et de ses satellites, on découvre que le syndicat dispose d’une réserve financière de 82 millions d’euros dont 41 M€ en placements.

Qui dit placement financier, dit excédent d’argent que l’on chercher à optimiser. On est loin du discours proféré sur des banderoles dans la rue ou sur les barricades syndicales bloquant des entreprises dont le cours en bourse fait monter la valeur des placements de la CGT ! 

Quelle malhonnêteté intellectuelle de la part de ce syndicat que de faire croire aux Français que le capitalisme qui les nourrit est la racine du mal, quand ledit syndicat fait le contraire de ce qu’il prône !

Et ce, d’autant plus qu’une bonne part de cet argent provient de subventions publiques, c’est-à-dire de la poche du contribuable…

Mais aussi…

- D’où vient le pactole ?
- Sondage : un Français sur deux souhaite que les syndicats vivent uniquement de leurs cotisations.
- Le rapport interdit de Nicolas Perruchot.
- Quand la CGT joue plus de 40 millions en bourse.
- La gamelle du paritarisme.
- « CoGétise » ou comment détourner les cotisations des adhérents.
- Un milliard pour les syndicats de la fonction publique.
- Les contribuables font annuler une subvention.
- Montreuil, son univers impitoyable.
- Jérôme Dubus : « Delanoë chouchoute la CGT ».

Le scandale des comités d’entreprise

SNCF, RATP, EDF-GDF, Air France : ces places fortes de la CGT que sont les comités d’entreprise de la sphère publique lui ont permis de toucher le gros lot. Ces CE aux effectifs pléthoriques sont financés sur le dos de l’usager et du contribuable.

Saviez-vous qu’1 % de votre facture de gaz et d’électricité va dans les poches du comité d’entreprise EDF-GDF géré par la CGT ? Lequel CE n’a pas les braies très propres : un procès va bientôt s’ouvrir.

Au comité de la SNCF, tenu de longue date par la CGT, la Centrale aime à se donner des airs de Madone des Sleepings et convie les autres syndicats à goûter à la soupe de l’argent facile. 

Et c’est sans parler du CE de la RATP où, faisant fi des recommandations de la Cour des comptes, nos syndicalistes jouent à grands frais les duchesses dans leur château du XVIIe siècle, en Vallée de Chevreuse : un parc magnifique de 74 hectares, trois courts de tennis, un mini-golf, un étang à truites… Cette somptueuse datcha, réplique d’un château de la Loire, appartient à la CGT !

Le ministre du Logement Cécile Duflot veut réquisitionner les locaux de l’Eglise catholique qui fait déjà tant pour les pauvres en France. Qu’elle s’occupe plutôt de loger les sans-abris dans le château de la CGT !

Mais aussi…

- Le train de vie délictueux du CE de la SNCF.
- Les bonnes affaires du salon de Montreuil.
- Fraudes à gogo à la CGT-RATP.
- Le trésor de guerre du comité d’entreprise EDF-GDF.
- Gabegie et faillite à Air France.
- Hédy Sellami : « L’argent de la CGT, un scandale d’État »
- Au cœur d’une manif.
- La CGT et la CFDT interdisent la création d’autres syndicats.
- Eloi : « Bons baisers de la CGT ! »

Dossiers du Contribuable n°10 «Enquête sur la CGT», décembre 2012 

http://www.impots-economie.com/cgt-enquete-et-revelations/

Publié dans Y'en a marre des syndicats | Pas de Commentaire »

Y’en a marre de la baisse possible du taux du livret A

Posté par ippolito le 13 décembre 2012

Le taux du Livret A pourrait baisser le 1 er  février 2013
 
La rémunération du Livret A devrait passer de 2,25 % à 2 % voire 1,75 %. Selon Jean-Marc Ayrault, il n’y a « rien de décidé  ». Le Premier ministre a en revanche confirmé le relèvement de 25 % à 22.950 euros du plafond du Livret A début 2013.

Ce n’est pas une très bonne nouvelle pour les épargnants. Pour la première fois en trois ans et demi, le taux du Livret A devrait baisser à partir du 1er février. 

Rémunéré à 2,25 % net depuis un peu plus d’un an, le produit d’épargne liquide préféré des Français ne devrait à cette date plus afficher qu’une rémunération de 2 % net, voire de 1,75 % si l’inflation au mois de décembre ne dépasse pas 1,5 % hors tabac.

Après la publication de cet article, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault a assuré qu’il n’y avait « rien de décidé » à ce sujet. « Je ne connais pas le niveau de l’inflation lorsque nous serons amenés à calculer le taux de rémunération du livret A. », a poursuivi le Premier ministre, confirmant que la décision dépendrait de l’application de la formule en vigueur de calcul du taux du produit d’épargne liquide préféré des Français.

Deux fois par an en effet, le 1er août et le 1er février, le taux du Livret A est révisé selon une cette formule mathématique fondée sur l’évolution des taux courts du marché et de l’indice des prix à la consommation hors tabac du mois de juin et de décembre. 

Les taux étant au plancher, c’est l’inflation qui joue depuis plusieurs mois le rôle de juge de paix. Si la formule s’appliquait aujourd’hui, sur la base de l’inflation hors tabac en novembre, soit 1,4 %, le taux du livret A passerait de 2,25 % à 1,75 %. 

Pour que la rémunération du Livret A se maintienne à son niveau actuel, il faudrait au contraire que l’indice des prix hors tabac dépasse 1,8 % au mois de décembre. 

« Le prix du pétrole a au contraire tendance à baisser, souligne Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas. Si ce mouvement se poursuit, le taux d’inflation hors tabac va aussi reculer davantage encore dans les prochains mois en comparaison de son niveau au début de cette année, quand les prix de l’énergie avaient beaucoup augmenté. 

Le taux du Livret A pourrait donc baisser encore en août », conclut-il. Dans ces conditions, il semble peu probable que le gouverneur de la Banque de France invoque de son côté des circonstances exceptionnelles pour déroger à la formule mathématique en vigueur.

Le plafond bientôt relevé

Même dans un tel scénario, les épargnants ne seraient toutefois pas complètement perdants. D’une part parce que la rémunération de leur placement reste supérieure à l’inflation. 

D’autre part, parce que le relèvement de 25 % du plafond du Livret A depuis le 1eroctobre a élargi leurs possibilités d’épargner à des conditions privilégiées. C’est sans compter le doublement en parallèle du plafond du Livret de développement durable (LDD) dont le taux est identique à celui du Livret A. 

Jean-Marc Ayrault a en outre confirmé mercredi matin sur France 2 que ce plafond serait encore relevé de 25 % à la fin de cette année ou « au début de l’année prochaine ». 

Il atteindra alors 22.950 euros. Dans ces conditions, le produit phare de l’épargne réglementée devrait continuer d’accroître son bas de laine. Au plus grand dam des banques qui le distribuent mais doivent reverser 65 % de la collecte au Fonds d’épargne logé à la Caisse des Dépôts (CDC). 

Entre janvier et octobre, le Livret A avait déjà drainé 23 milliards d’euros, dépassant haut la main le record historique de collecte de 18,7 milliards d’euros en 2008. 

Au total, l’encours du Livret A représentait fin octobre une cagnotte de 239,9 milliards d’euros.

Une baisse de sa rémunération serait en revanche une bonne nouvelle pour les acteurs du logement social car leurs prêts sont indexés sur le taux de Livret A. 

« Le livret A est une épargne populaire, utile aux Français, utile aussi au financement du logement social », a souligné dit Jean-Marc Ayrault.Ce recul risquerait toutefois de ne pas leur suffire pour construire, sans subvention, les 150.000 logements sociaux supplémentaires par an promis par les pouvoirs publics.

« La baisse conjoncturelle du Livret A ne règle pas un problème structurel qui doit être traité par la réforme de l’épargne réglementée », souligne une source proche du dossier.

Optimiser la cagnotte

Annoncée pour la fin de l’année, celle-ci doit permettre d’optimiser l’utilisation de la cagnotte du Livret A par l’Etat. Trois curseurs sont au coeur de la réflexion : le partage de la collecte entre les banques et la CDC ; le niveau de commission versée aux établissements bancaires distribuant le Livret A et le calcul de son taux. 

Pour l’heure, chacun campe sur ses positions : les banques et Bercy militent pour baisser le niveau de centralisation actuel à la CDC tandis que celle-ci prône une baisse des commissions bancaires. 

La modification de la formule de fixation du taux jugé trop favorable aux épargnants pourrait être plus consensuelle même si elle est politiquement sensible. Reste à savoir si une telle réforme s’appliquerait dès février.
 
Par Ninon Renaud

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0202444381889-le-taux-du-livret-a-devrait-baisser-le-1-er-fevrier-2013-519582.php

Publié dans Y'en a marre des banques | 2 Commentaires »

Y’en a marre des 150 millions € distribués au titre de la réserve parlementaire

Posté par ippolito le 13 décembre 2012

A qui profitent les 150 millions d’euros distribués au titre de la réserve parlementaire?
  
Le site Owni et l’association Anticor invitent les contribuables à débusquer les parlementaires se cachant derrière les associations qui ont touché des financements au titre de la réserve parlementaire.

D’abord une question : savez-vous ce qu’est le programme 122 ? Ce n’est pas le titre d’un SAS mais le code sous lequel se dissimule une enveloppe de 150 M€, baptisée réserve parlementaire et dont le contenu peut être distribué par les élus sans contrôle véritable. A discrétion.

Ces 150 millions d’euros annuel sont répartis à hauteur de 60 millions pour les sénateurs et de 90 millions pour les députés. Chaque élu a le droit d’accorder une subvention à un ou plusieurs projets portés par une collectivité ou une association de son choix.

Sous le faux masque de la réfection d’un monument historique ou d’une dotation à l’amicale des pêcheurs de poisons-chats, cette distribution peut prendre un aspect clientéliste, opaque, maintes fois dénoncé par Contribuables Associés.

Les rodomontades de Claude Bartolone

Une fois hissé au perchoir, Claude Bartolone a annoncé son intention de réformer le système.

Selon Owni, Claude Bartolone, n’a « donné comme instruction aux parlementaires socialistes que de limiter les enveloppes, de respecter les délais administratifs et d’éviter les petites subventions ».

Cependant, « la liste exhaustive des subventions et des investissements soutenus par la réserve parlementaire sera intégralement publiée », a affirmé le président PS de l’Assemblée, cette mesure étant destinée à mettre fin aux phantasmes.

Le questionnaire d’Owni

Mettre fin aux phantasmes ? C’est précisément ce que le site Owni se propose de faire immédiatement. Il a extrait une liste partielle des bénéficiaires des 150 millions d’euros de la réserve parlementaire et en appelle aux citoyens afin de débusquer les parlementaires utilisant ce canal pour distribuer de l’argent à leurs féodaux.

Faute de disposer d’un document intégral, le site s’est tourné vers l’annexe au projet de loi de Finances 2013 portant sur « l’effort financier de l’État en faveur des associations ». C’est l’un des 2 postes de dépenses autorisé pour la réserve parlementaire avec les investissements pour les collectivités locales.

Ayant pu reconstituer une liste partielle des récipiendaires, Owni invite ses lecteurs à la consulter et à faire remonter le nom des sénateurs ou des députés acquis à la générosité clanique.

Type de question : Quel lien votre élu entretient-il avec l’organisation justifiant votre intervention ? Quelle est la source vous permettant de l’affirmer ?…

Qu’il s’agisse du financement du club de réflexion du sénateur UMP François Grosdidier, ou de celui du Lion’s Club de Conflans-Montjoie par Claude Ney, chef de cabinet du député UMP des Yvelines, le site estime que les conflits d’intérêts émergeant de ce document sont nombreux.

Pour les Rouletabille de la finance publique, le champ d’investigation est encore large puisque le site n’est parvenu à flécher que l’équivalent de 10 millions d’euros sur les 150 millions soupoudrés chaque année par les 2 assemblées.

Qui nourrit qui et pourquoi ? Il reste encore pas mal de pépites à découvrir.

http://www.lecri.fr/2012/11/15/a-qui-profitent-les-150-millions-d’euros-distribues-au-titre-de-la-reserve-parlementaire/37268

Publié dans Y'en a marre des politiques | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des subventions de la réserve parlementaires aux associations…

Posté par ippolito le 1 décembre 2012

Quelles associations profitent de la réserve parlementaire ?

Le site Owni a publié une liste partielle des associations bénéficiaires de la réserve parlementaire pour 2011.

Sur les 150 millions d’euros de la réserve parlementaire, 60 millions sont attribués chaque année aux sénateurs, et 90 millions sont attribués aux députés ( voir 90 millions pour les bonnes oeuvres des députés ).

La manière dont les députés et sénateurs redistribuent leur réserve parlementaire, totalement opaque et dénuée de tout contrôle, laisse libre cours au clientélisme et aux conflits d’intérêts.

Mais le site Owni, qui vient de publier une liste des associations bénéficiaires de la réserve parlementaire ( malheureusement non exhaustive), nous permet d’en savoir désormais un peu plus sur ces petits arrangements entre élus et associations.

La publication de cette liste des associations bénéficiaires de la réserve parlementaire révèle de nombreux conflits d’intérêts, comme le financement du club de réflexion du sénateur UMP François Grosdidier. 

Ce club de réflexion a touché la coquette somme de 50 000 euros en 2011, au titre de la réserve parlementaire, au nom du “Mouvement initiative et liberté”. Le Mil est un “parti associé à l’UMP”, d’après le site internet du Mil, qui, à ce titre, peut disposer de représentants dans son bureau politique. 50 000 euros d’argent public ont donc été distribués à un club politique disposant de ses entrées au sein de l’ UMP.

Autre cas flagrant de conflits d’intérêts avec l’ “Association developp durable territoire” ( association de développement durable du Territoire Maures, située à Saint-Tropez) . Cette association, qui a reçu 130 000 euros en 2011 au titre de la réserve parlementaire, a pour président Jean-Michel Couve, député UMP de la 4ème circonscription du Var…

Dans le même esprit, le Lion’s Club de Conflans-Montjoie a quant à lui bénéficié de 10 000 euros au titre de la réserve parlementaire 2011. Le président de cette association, Claude Ney, est directeur de cabinet chez Arnaud Richard, député UMP des Yvelines… Petits arrangements entre amis.

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/quelles-associations-profitent-de-la-reserve-parlementaire/

Publié dans Y'en a marre des gaspillages de l'argent public | 2 Commentaires »

123456...17
 

MesMots |
The World News Times |
Conserver notre cadre de vi... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Manger!...Manger!
| sauver mon exploitation
| PASSION OCEAN