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Y’en a marre de Sarkozy

Posté par ippolito le 7 juin 2012

Les mystères de l’enrichissement de Sarkozy en cinq ans…

Les épargnants qui pleurent sur leurs économies rongées par la crise seraient bien inspirés de prendre exemple sur Nicolas Sarkozy. Voilà un homme qui a réussi, en cinq ans, a accroître son patrimoine de 28% malgré un divorce et 6 000 euros de pensions alimentaires à verser chaque mois. 

Selon sa « déclaration de situation patrimoniale » publiée le 24 mars au « Journal Officiel », la cagnotte du président sortant s’élève à 2 740 953 euros. A comparer aux 2 138 116 euros annoncés en 2007 par le candidat élu. Bravo, l’artiste !

Il y a cinq ans, l’essentiel de ses avoirs provenait de la vente de son appartement de Neuilly, acquis en commun avec Cécilia. Une opération bien connue des lecteurs du « Canard » : acheté à un promoteur ami en 1997, ce logement avait été revendu près de 2 millions de centimes en novembre 2006, avec une plus-value dépassant les 100%. Après le divorce, Cécilia est donc repartie avec au moins 1 million.

Sarkozy ne se montre guère loquace sur le dynamisme de sa modeste fortune placée dans deux contrats d’assurance-vie. Son porte-parole, Franck Louvrier, se contente de répondre aux questions par un « Je n’ai pas plus d’informations ».

Pas question non plus de divulguer les revenus du couple Bruni/Sarkozy ni le montant de ses impôts. Seul élément connu : à peine élu, en mai 2007, le nouveau président avait commencé par augmenter ses indemnités de 172%, en s’octroyant 19 331 euros net par mois. Soit 1,2 millions en cinq ans. De l’argent de poche pour un président logé, nourri et blanchi par l’Elysée.

Sarkozy est encore moins loquace sur les relations financières qu’il entretient avec le cabinet d’avocats Arnaud Claude & Associés, où il a exercé jusqu’en 2002. Cette société, spécialisée dans les affaires immobilières, compte de grands groupes industriels et financiers parmi sa clientèle. Et aussi plusieurs municipalités UMP des Hauts-de-Seine, comme Levallois-Perret, dirigé par l’infernal couple Balkany.

Actions baladeuses

Le Président reconnaît détenir 34% du capital du cabinet. Mais son ancien collègue Arnaud Claude, a certifié au « Parisien », en octobre 2007, que Nicolas Sarkozy lui avait « loué » ses actions durant son mandat élyséen et qu’il ne touchait donc pas de dividende durant cette période. 

Impossible, en revanche, de connaître le montant de ce loyer. Seule certitude : le nombre d’actions détenues par Sarkozy donnait droit, au total, à 160 000 euros de dividendes pour les années 2008,2009 et 2010 (les résultats de 2011 ne sont pas encore connus).

Autre mystère, la location de ses actions n‘a pas empêché Sarkozy d’assister, en février et en décembre 2010, à deux assemblées générales. Ni de devenir actionnaire à 34% d’une nouvelle société holding, dénommée CSC (pour Claude-Sarkozy-Christofer). 

Dans la foulée, CSC lui a racheté, pour un montant inconnu, l’intégralité des parts qu’il détenait dans l’ancienne société. Une situation plutôt étrange et inédite pour un président de la République…

Sarkozy n’a pas daigné expliquer non plus une autre surprenante opération. En 2011, la toute nouvelle holding CSC a emprunté une forte somme à une banque. Et Sarkozy s’est porté caution personnelle à hauteur de 554 000 euros.

Des affaires embrouillées à plaisir. La stratégie de Sarkozy consistant à entretenir ce brouillard protecteur. Il aurait tort de se gêner, puisque les déclarations des patrimoines des présidents de la République ne sont pas soumises à vérification et qu’aucune loi ne vient sanctionner les éventuels oublis  et inexactitudes. Toujours la république irréprochable…

Le Canard Enchaîné du 28 mars 2012 – Hervé Liffran
 

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2012/03/29/les-mysteres-de-lenrichissement-de-sarkozy-en-cinq-ans/

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Y’en a marre de Christine Lagarde

Posté par ippolito le 7 juin 2012

Testostérone et bicyclette : bienvenue au pays de « Christine Lagaffe »

Les propos de la patronne du FMI sur la Grèce provoquent un tollé. Le retour des bourdes fameuses de l’ancienne ministre ?

Les premiers pas de Christine Lagarde comme ministre de l’Économie ont été plombés par une série de gaffes. 
       
La « femme la plus puissante du monde » a encore frappé. En déclarant au Guardian que les Grecs « devraient s’aider mutuellement en payant leurs impôts », Christine Lagarde ne prévoyait peut-être pas le scandale qui allait suivre. 

Depuis samedi, la colère ne désenfle pas, et les adjectifs se multiplient : humiliant, indigne, insultant, insupportable… Maladresse ou mise en garde ? Certains jugent le « dérapage » délibéré, d’autres rappellent qu’en matière de communication, la patronne du FMI n’en est pas à son premier raté.

« Le gros de la crise est derrière nous »

Lundi 20 août 2007. Christine Lagarde, ministre de l’Économie depuis trois mois, se veut optimiste. À l’excès. « Je pense qu’on a le gros de la crise derrière nous », déclare-t-elle sur l’antenne de BFM, avant d’évoquer un « très joli rebond » des marchés boursiers. 

« Je n’exclus pas du tout que, sur le marché américain en particulier, un certain nombre de maisons, de fonds, se trouvent en difficulté. Mais c’est assez classique de l’économie américaine. » Quelques semaines plus tard, la crise des subprimes plongeait les places financières dans la panique. 

« Bien sûr nous préparons un plan de rigueur » 

C’était la phrase à ne pas dire. L’ultime tabou, le pire des gros mots. Le 2 septembre 2007, la ministre, interrogée sur Europe 1, lâche que, oui, le gouvernement prépare bel et bien un plan de rigueur, mais que ce dernier « est destiné à la fonction publique pour l’essentiel ». Réaction de Jean-Pierre Elkabbach : 

« Merci de votre franchise. Vous allez provoquer un véritable tollé. » Le journaliste avait (évidemment) raison. Les jours suivants, le gouvernement accourt sur tous les fronts de la communication pour jouer les pompiers. « Il n’y a pas de plan de rigueur, il y a un effort constant pour réduire les dépenses de l’État », assure François Fillon sur France Inter. « Christine Lagarde a raison de dire qu’il faut de la rigueur dans la gestion des dépenses publiques », ajoute-t-il. 

« Pourquoi ne pas laisser la voiture au garage ? » 

2007 toujours, novembre cette fois. Le prix des carburants flambe et la ministre gaffe de nouveau. Dans un entretien au Parisien, elle « en appelle à l’intelligence » des Français, qui doivent selon elle « adopter des comportements et des modes de consommation différents à la fois pour préserver leur pouvoir d’achat et pour préparer l’avenir ». 

Premier conseil : conduire moins vite, et moins souvent. « Utilisons les bicyclettes », le covoiturage, les transports en commun, engage Christine Lagarde qui s’exclame, enthousiaste : « On n’a pas de pétrole, mais des idées ! »… 

« Monsieur Louis Valéry Giscard d’Estaing…  »

En pleine polémique sur la possible accession de Jean Sarkozy, fils du président de la République, à la tête de l’Epad, le 20 octobre 2009, Christine Lagarde déchaîne les rires à l’Assemblée nationale en donnant à Louis Giscard d’Estaing, fils de VGE et député UMP, le prénom de son père. Et trébuche une nouvelle fois en le prénommant « Olivier », comme le député Olivier Dassault, fils de Serge. 

Les femmes « projettent moins de libido, moins de testostérone » 

Interrogée en octobre 2010 par la chaîne ABC sur la différence entre hommes et femmes dans l’exercice des responsabilités, la ministre affirme, sans ciller, que le sexe faible a l’avantage de projeter « moins de libido, moins de testostérone ».

  »Cela aide dans le sens où on ne va pas nécessairement investir nos ego dans une négociation, en imposant notre point de vue, en humiliant notre partenaire », assure Christine Lagarde. 

Discriminatoire ? Un mois plus tard, la ministre récidive : en clôture de la Journée du livre d’économie, elle affirme, devant un parterre de lycéens et d’étudiants, « qu’un certain nombre des désordres que nous avons observés au cours des dernières années (…) auraient peut-être été atténués (…) si on avait eu un peu moins de testostérone dans les salles de marché ».

« Le principe de la révolution, c’est que vous faites un tour complet à 360° »

Faille soudaine dans les connaissances en géométrie de la ministre ? Fillon III vient d’être annoncé. Même Premier ministre, même ministre de l’Économie… « Ce gouvernement n’a donc rien de révolutionnaire », dit-on à la ministre sur France Info. 

« Ah si ! Il est tout à fait révolutionnaire, rétorque la ministre. Le principe de la révolution, comme le rappelle brillamment Jean-Louis Bourlanges, est de faire un tour complet à 360°. » 

Sarcasmes, moqueries : les internautes ne se privent pas de rappeler à Christine Lagarde qu’un tour à 360° consiste à revenir au point de départ. Des critiques qui, en l’espèce, semblent injustes : c’est en toute connaissance de cause que la ministre a cité le centriste Jean-Louis Bourlanges. Qui avait en effet parlé du remaniement comme d’une « révolution complète, à 360° », mais avec une ironie assumée.

http://www.lepoint.fr/politique/testosterone-et-bicyclette-bienvenue-au-pays-de-christine-lagaffe-29-05-2012-1466252_20.php

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Y’en a marre des renumerations des grands patrons

Posté par ippolito le 7 juin 2012

Les patrons du public ne verront pas leur salaire baisser le mois prochain

C’était une des promesses de campagne de François Hollande : la réduction de l’écart de rémunération dans le public à un maximum de 1 à 20. Concrètement, le plus petit salaire ne pouvait être plus de 20 fois inférieur au plus gros chèque de la maison.

Ou, dans l’autre sens, le plus gros chèque ne pouvait être plus de 20 fois supérieur au plus petit. Or, c’est dans ce sens que le bât blesse : non pas augmenter les petits salaires, mais limiter ceux des dirigeants.

Dans un article publié jeudi 10 mai, le Figaro rapporte les propos du possible futur ministre de l’économie et responsable de ce projet pendant la campagne : pour Michel Sapin, « quand François Hollande dit quelque chose dans la campagne électorale, c’est qu’il a l’intention de le mettre en œuvre ». Ce qui, toujours selon M. Sapin, ne veut pas dire que cette proposition sera appliquée « la semaine prochaine ».

NE PAS TOUCHER AUX CONTRATS EN COURS

En effet, outre une résistance à attendre de la part des dirigeants des entreprises publiques, qui gagnent beaucoup moins que leurs homologues dans le privé (900 000 euros pour Maurice Lévy, en 2012 par exemple), la difficulté pourrait venir des entreprises où l’Etat n’est pas majoritaire (France Télécom, Renault…). Dans ce cas, la baisse de salaire du dirigeant prendra la forme d’une « proposition ».

Elle sera en revanche imposée dans les entreprises où l’Etat est majoritaire (EDF, Areva, GDF, Suez…). Mais là encore, pas tout de suite. « Il est rare en cours de contrat de baisser le salaire des uns et des autres. Nous sommes humains », justifie M. Sapin. Sans compter que la question de la rémunération de certains cadres et des membres du club très fermé des comités de direction n’est pas encore tranchée.

Les chiffres

Le Parisien a publié mercredi les salaires des patrons de grandes entreprises publiques. Or, ils dépassent dans la majorité des cas la règle définie par François Hollande.

 Font exception Guillaume Pépy (SNCF), qui touche 250 000 euros brut par an, et Christophe Blanchard-Dignac (Française des jeux), à 235 000 euros.

Concrètement, un patron ne pourrait gagner plus de 335 600 € annuels brut (soit 27 966 € par mois) si le revenu de base, dans son entreprise, est égal au smic annuel brut (16 780 €).

En tête, le patron d’EDF Henri Proglio et ses 1,6 million d’euros devrait réduire ses émoluements de… 66 %. Suivent Luc Oursel d’Areva (679 000 euros), Jean-Claude Bailly de La Poste (635 974 euros) et Pierre Graff d’Aéroports de Paris (616 834 euros).

Le cas de la Sacem, société civile, contrôlée par l’Etat, qui avait fait scandale en 2010 avec une rémunération de 600 000 euros pour son patron Bernard Miyet, n’est pas abordé.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/05/10/les-patrons-du-public-ne-verront-pas-leur-salaire-baisser-le-mois-prochain_1698856_3234.html

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Y’en a marre des renumerations des hauts fonctionnaires

Posté par ippolito le 7 juin 2012

Hollande baisse son salaire… et les autres fonctionnaires ?

En baissant son salaire de 30%, François Hollande passe de 21 200 € bruts à 14 800 € bruts par mois. Est-il normal que le chef de l’Etat gagne moins qu’un fonctionnaire du Quai d’Orsay ou du Sénat ? Parmi ces derniers, l’ ambassadeur à Kaboul reçoit une indemnité de résidence de 32 000 € bruts par mois, 20 000 € en Iran, 22 000 en Irak.

A Bercy, les administrateurs des finances publiques gagnent aux alentours de 20 000 € par mois.

Au Sénat, les deux secrétaires généraux de la Présidence et de la Questure gagnent eux aussi autour de 20 000 € par mois.
Pelle-mêle, le président de l’Autorité des marchés financiers, Jean-Pierre Jouyet touchait 25 248 € bruts par mois en 2010.

 Le président de la Haute autorité de santé est à 17 178 € par mois…
En vertu de quelle logique (socialiste), un directeur ou un ambassadeur devrait-il gagner plus que le chef de l’Etat ?…

Source : Challenges

http://www.lecri.fr/2012/05/30/hollande-baisse-son-salaire-et-les-autres-fonctionnaires/32654

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